Questions Photo

DxO Optics Pro v6.5.1 : prise en charge de deux nouveaux boîtiers et de nouveaux modules optiques

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La société DxO Labs annonce la disponibilité immédiate de DxO Optics Pro 6.5.1 pour Mac et Windows. En plus de la prise en charge des formats RAW des appareils Nikon D7000 et Sony Alpha DSLR-A390, la nouvelle version ajoute aussi 120 modules optiques dédiés à plusieurs appareils Canon, Nikon et Sony ainsi qu’au Fuji S5 et Pentax K-x.

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Camera Raw et Lightroom : repérer des taches de poussière sur un ciel bleu

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Si les différents dispositifs intégrés à nos appareils photo sont censés apporter une solution efficace à l’éternel problème de taches de poussière, très souvent ils ne parviennent à retarder l’apparition des taches. Pour retoucher ces dernières, Camera Raw et Lightroom proposent un outil efficace qui répond à l’appellation quelque peu obscure de “Retouche des tons directs”.

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Canon EOS 7D : appréhender l’AF (première partie)

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De fait, il apparaît plus “raisonnable” d’utiliser l’Ai Focus à demeure (ou presque). On bénéficie alors à la fois de la confirmation visuelle et éventuellement sonore de l’accroche du point (qui font défaut au mode Ai Servo) et, le cas échéant, de la capacité de suivi du sujet (qui par définition manque au mode One Shot). Rappelons tout de même que, comme le One Shot, l’Ai Focus donne toujours la priorité à la mise au point : si l’AF peine un tant soit peu à accrocher le sujet, l’appareil refuse donc de déclencher. Ce qui rassure les uns (on évite a priori le flou de mise au point) agace cependant prodigieusement les autres car dans bien des situations familiales et spontanées, on préférera toujours une image “vaguement nette” à pas d’image du tout ! Par ailleurs, on constate à l’usage que même si l’accroche est bonne, l’Ai Focus induit une certaine latence entre accroche et bascule effective en suivi qui (selon les sujets) conduit parfois à des résultats aléatoires.

Pour ma part, je préfère donc toujours travailler en Ai Servo. Il est certes question d’habitude (si ce n’est un peu d’entraînement), mais c’est la solution que je trouve la plus efficace et la plus simple :

  • l’Ai Servo ne présente pas l’inertie que l’on peut reprocher à l’Ai Focus. Plus “réactif”, il gère toujours un peu mieux les sujets mobiles (et n’est évidemment pas perturbé par un sujet immobile) ;
  • mémoriser ponctuellement le point pour interrompre un suivi et/ou travailler en cadrage-décadrage est non seulement possible, mais très facile (voir encadré ci-dessous) ;
  • quand on travaille sur le vif, éliminer une variable (ici, celle du mode AF) permet de se concentrer sur les autres (qui, reconnaissons-le, sont déjà assez nombreuses…) et, surtout, sur son sujet, qui doit rester ce qui prime.

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Maîtriser le Canon EOS 7D de Vincent Luc est disponible en librairie (ISBN : 978-2-212-67324-1, éditions Eyrolles, 32,90 euros). D’autres extraits seront prochainement mis en ligne sur eyrolles.com et QuestionsPhoto.

Catalogue photo 2011

Le nouveau catalogue des éditions Eyrolles vient de paraître : il propose plus de 90 livres de référence pour réussir vos photos :

Pour recevoir ce catalogue et découvrir nos nouveautés, il vous suffit d’envoyer un mail à l’adresse eazis_AT_eyrolles.com avec vos coordonnées postales et, dans l’objet du mail, “demande de catalogue photo”.

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« Maîtriser le Canon EOS 550D » : limiter le bruit numérique

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On sait que l’appréciation du bruit est subjective et sujette à débat entre les partisans des images “lisses” et ceux qui s’accommodent très bien de la structure du bruit monochromatique, ou encore ceux qui jouent du bruit chromatique comme d’un outil créatif à tendance pictorialiste. De ce fait, le bruit se prêtera davantage à certains sujets qu’à d’autres. L’amplitude de sa correction dans le boîtier ou en postproduction sera donc liée à la nature même de l’image, à son sujet et aux exigences de chacun.





Rééclaircir une photo implique systématiquement une augmentation du niveau de bruit. Sur cet exemple (qui, reconnaissons-le, frise la caricature), la sous-exposition de la première image a été rattrapée au développement. Sur un petit tirage, les défauts sont contenus (3e photo). En revanche, quand on agrandit et que l’on compare le rendu obtenu à celui d’une image correctement exposée (4e photo), les pertes sont clairement visibles.

Une mauvaise analyse conduit ainsi parfois à une appréciation erronée du besoin de correction, donc à une perte de temps – voire à une perte d’informations, de naturel et de détails, en cas de surcorrection. En effet, la grande majorité des outils (intégrés ou non au boîtier) opère une sorte de floutage local, qui peut s’accompagner d’une désaturation des ombres, avec plus ou moins de subtilité et d’efficacité. Ainsi “lissé” et moins “claquant”, le bruit est plus discret, mais cette correction se fait souvent au détriment du piqué et du rendu de certaines matières.

Pour déterminer si une correction est nécessaire, il faut donc évaluer et juger le bruit. Malheureusement, ses différentes origines rendent sa quantification très difficile. Les mesures “techniques” peuvent avoir un intérêt comparatif, mais elles ne remplaceront en aucun cas une appréciation visuelle, car nombre de variables modifient l’amplitude du bruit, sa fréquence, sa coloration…

L’expérience montre aussi que, si les algorithmes de correction sont assez fiables dans les zones d’aplats colorés (donc très efficaces sur des photos tests de chartes colorées), ils induisent des pertes souvent importantes dans les zones comportant de fins détails ou dans les flous, ce qui amène à relativiser leur efficacité, si ce n’est leur intérêt.

« Maîtriser le Canon EOS 7D » en avant-première : bien utiliser les Styles d’image du 7D

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Profils colorimétriques et/ou métadonnées de développement
Canon reste assez discret sur la nature exacte des Styles d’image, mais on peut constater qu’ils agissent à deux niveaux :

  • rendu des couleurs : chaque capteur a sa propre “perception” des couleurs, que les Styles d’image doivent donc corriger pour offrir un rendu chromatique similaire d’un appareil à un autre. On peut en cela les apparenter à autant de profils colorimétriques relatifs à chaque boîtier. La gestion des couleurs des six Styles que propose le 7D ne correspond qu‘à lui ; sur les autres EOS, les mêmes intitulés appellent en réalité un paramétrage interne dédié à chaque appareil assurant, au final (et en toute transparence pour l’utilisateur), les mêmes effets. Seul DPP dispose de tous les profils et sélectionne automatiquement le jeu qui correspond à l’appareil dont sont issus les fichiers ;
  • rendu global : parallèlement, chaque Style d’image propose un lot de corrections de Netteté, Contraste, Saturation et Teinte couleur. Celui-ci est préparamétré de façon à ce que son effet conjugué à celui de l’interprétation des couleurs forme un ensemble cohérent qui destine a priori chaque Style d’image au traitement d’un sujet type. Il reste personnalisable, déterminant en JPEG et en vidéo, révisable en RAW dans DPP, aussi l’assimile-t-on à un jeu de métadonnées de développement.

Présenté à l’occasion du Salon de la photo du 4 au 8 novembre à Paris, le livre de Vincent Luc “Maîtriser le Canon EOS 7D” sera disponible en librairie dès le 18 novembre (ISBN : 978-2-212-67324-1, éditions Eyrolles, 32,90 euros). D’autres extraits seront prochainement mis en ligne sur eyrolles.com et QuestionsPhoto.

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !