Questions Photo

Lightroom 3 : la version bêta 2 arrive !

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Presque exactement cinq mois après avoir mis à disposition du public une première version bêta de Lightroom 3, Adobe rempile en publiant la deuxième version. Si celle-ci ne bénéficie pas encore de toutes les fonctionnalités de la version définitive, l’éditeur s’en approche à grands pas et propose de nombreuses améliorations par rapport à la version précédente.

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Canon EOS 5D Mark II : un nouveau micrologiciel pour la vidéo

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La fameuse version 2.0.3 du micrologiciel pour l’appareil Canon EOS 5D Mark II, déjà annoncée à plusieurs reprises, est finalement disponible en téléchargement. Elle ajoute deux nouvelles cadences d’enregistrement et offre désormais les vitesses et formats suivants : 1920×1080 et 30 i/s , 1920×1080 et 24i/s (23.976 i/s) et 640×480 /30 i/s en mode NTSC ainsi que 1920×1080 et 25 i/s, 1920×1080 et 24 i/s et 640×480 /25 i/s en mode PAL.

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Bibble 5.0.3 : prise en charge de deux nouveaux boîtiers et trois objectifs

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Troisième mise à jour depuis la sortie de Bibble 5 il y a trois mois, cette nouvelle version ajoute les formats RAW de deux nouveaux appareils (Canon 550D/T2i/Kiss X4 et Olympus E-PL1) et les paramètres de calibrage de trois objectifs populaires (Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM, Nikkor 24-70mm f/2.8G ED AF-S et Nikkor 14-24mm f/2.8G ED AF-S).

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Pentax 645D : la sortie se précise

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Cela fait déjà quatre ans que Pentax avait présenté lors de la PMA la première matrice de son appareil moyen format numérique. Chaque fois qu’il a fait son apparition depuis, toujours en prototype, il a bénéficié d’un petit “lifting” en termes de performances : de 18 mégapixels (en 2006), il est ainsi passé à 31, puis finalement à 40 mégapixels. Qui aurait cru qu’il naisse un jour ? Et bien, c’est fait !

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Une avalanche de mises à jour : Aperture, Bibble, Capture One et DPP

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Parmi les applications citées, Capture One 5.1 propose les améliorations les plus importantes par rapport à la version à laquelle elle succède (5.0.2).

  • Prise en charge des formats bruts des appareils et dos numériques suivants : Leaf Aptus II 8, Aptus 75S, Aptus 65S, Aptus 54S, Afi 7, Afi 6, Afi 5, Aptus 75, Aptus 65, Aptus 22 et Aptus 17, Canon 1D Mark IV, Nikon D3s, Sony Alpha DSLR-A500 et DSLR-A550.
  • Prise en charge en mode connecté des appareils et dos numériques suivants : Leaf Aptus II 10, Aptus II 7, Aptus II 6, Aptus II 5, Afi II 10, Afi II 7, Afi II 6, Aptus 75S, Aptus 65S, Aptus 54S,Afi 7, Afi 6, Afi 5, Aptus 75, Aptus 65, Aptus 22, Aptus 17 (leur support demeure balbutiant sous Windows), Canon 1D Mark IV, 7D et Nikon D3s.
  • Du côté des nouvelles fonctionnalités, citons un nouvel outil Tampon pour retoucher des imperfections (jusqu’ici, seule la retouche des poussières était proposée), un nouvel outil pour la réduction du bruit s’inspirant de celui attendu dans Camera Raw 6 et Lightroom 3, une meilleure gestion des métadonnées (affichage des informations GPS, un affichage plus détaillé des métadonnées IPTC, un contrôle des métadonnées incorporées aux fichiers exportés et une gestion des conflits de métadonnées à l’ouverture des fichiers) ainsi qu’une barre d’outils enfin personnalisable sous Windows. Qui plus est, la version basique du logiciel (Capture One) hérite de la version professionnelle l‘éditeur de couleurs en version simplifiée, l’outil Clarté, la gestion des métadonnées et les espaces de travail paramétrables.

  • Le fonctionnement du logiciel a été amélioré sur plusieurs points. Ainsi, les espaces de travail tiennent désormais compte de la configuration de la barre d’outils, l’outil Clarté autorise des valeurs négatives pour adoucir l’image (parfait pour les portraitistes…) et la réactivité des commandes a été augmentée, notamment pour l’ouverture d’un dossier récemment ouvert et pour pivoter des images.

La mise à jour est gratuite pour les acheteurs de la version 5, mais payante pour les utilisateurs des versions 4.x du logiciel. À noter que l‘éditeur propose aux acheteurs des versions 3.x une mise à niveau gratuite vers la version 5.1. Téléchargez la nouvelle version ici.

« Maîtriser le Canon EOS 5D Mk II » en avant-première : choisir l’ouverture du diaphragme

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La distance hyperfocale (H) est liée à la focale de l’objectif (f), à l’ouverture de diaphragme (n) et au diamètre du cercle de confusion (e) ; elle se détermine de la façon suivante : H = f2/(n × e).

Focale et ouverture étant évidemment connues, seule manque pour le calcul la valeur du diamètre du cercle de confusion. On admettra donc la formule dite “de Zeiss” selon laquelle :
e = diagonale du format/1 730 (ou 1 500 selon les sources…), et qui permet d’estimer le cercle de confusion “moyen” du 5D Mark II à environ 0,027 mm. Le tableau suivant regroupe la distance hyperfocale des objectifs et ouvertures les plus usuels ; on notera que l’effet est d’autant plus prononcé que la focale est courte et le diaphragme fermé, mais on évitera tant que possible de dépasser f/11 en raison de la diffraction.

L’hyperfocale indiquée pour chaque couple focale/ouverture est la distance à laquelle il faut faire la mise au point manuellement à l’aide de l’indicateur de l’objectif. La plage de netteté s‘étendra alors de la moitié de cette valeur à l’infini. Par exemple, avec un 20 mm à f/8, l’hyperfocale est de 1,9 m ; les éléments situés de 1 m à l’infini seront donc dans la zone de profondeur de champ. On comprend à la lecture du tableau que l’hyperfocale n’a d’intérêt pratique qu’avec un grand-angle et une ouverture moyenne à faible.

Traitement du signal et profondeur de champ
Malheureusement, l’adage qui veut que “la différence entre théorie et pratique soit toujours plus grande en pratique qu’en théorie” est une fois de plus vérifié ! En effet, la nature même de l’image numérique et certaines de ses particularités ont un effet sensible sur la netteté et la profondeur de champ. Les grands principes ne sont pas remis en question (encore que…), mais la pratique atteste d’un rendu singulier de la profondeur de champ en numérique qui reste trop peu documenté. On constate souvent un manque de douceur dans les transitions entre le plan de netteté de l’image, très net, et les zones qui sont en avant et en arrière qui semblent tout de suite floues. En argentique, au contraire, l’apparition du flou est tellement progressive que plusieurs plans autour de la zone de netteté paraissent nets.

L’image produite par un capteur est en effet très “molle” et doit systématiquement être accentuée. Schématiquement, ce traitement a pour effet d’augmenter la netteté d’un élément net en augmentant le microcontraste de son contour si sa taille est inférieure à un certain seuil (le seuil de discrimination flou/net), et de renforcer son flou si ce seuil est dépassé (pour limiter l’apparition de bruit). Le contraste entre le flou et le net (déjà élevé du fait de l’absence de diffusion dans le capteur, comparée à celle offerte par l‘épaisseur du film) est donc amplifié par ce traitement, même si la netteté est réglée sur zéro sur le boîtier. Par ailleurs, malgré de réels progrès, le numérique peine à résoudre les plus fins détails et, faute de grain comme en argentique, le rendu des images semble “lisse”, voire métallique selon certains.


La surface du filtre surplombant le capteur est rarement exempte de traces et de poussières. Au moment de l’exposition, elles forment une ombre sur le capteur, d’autant plus dure que le diaphragme est fermé. En conséquence, les taches qu’elles créent sur les images sont autrement plus visibles à f/11, par exemple, qu‘à pleine ouverture.

On a surnommé cet effet de transition flou/net “effet guillotine” ; il est lié au traitement et à des réglages de netteté et de correction de bruit, que la conversion soit faite dans l’appareil ou dans un logiciel dédié. Le problème est très difficile à caractériser, car l’impact visuel et l’intensité de l’effet guillotine varient sensiblement selon les appareils et les réglages de netteté et de correction de bruit. Par ailleurs, pour un même boîtier, le rendu est plus ou moins différent d’un logiciel de développement à l’autre et selon le niveau de correction appliqué. Enfin, toutes choses demeurant égales par ailleurs, on constate parfois à taille de capteur identique une profondeur de champ différente en fonction de la définition du capteur. Il semblerait en effet que celle-ci, ou du moins la taille du photosite, prenne part dans le calcul du diamètre du cercle de confusion, mais dans une mesure qui demande encore à être clairement établie.

 

 

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