Questions Photo

Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC : le miracle a-t-il lieu ?

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Conclusion

Si on ne tient compte que de ses seules performances optiques, exceptionnelles et à l’image de son tarif, le Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC fait un sans-faute. Mais la qualité optique n’est qu’une seule face de la médaille, la communication avec le boitier étant une autre. Il est donc difficile de le recommander à un Canoniste débutant. Sans mise au point automatique et témoin de confirmation AF, il réalisera sans doute de nombreuses images floues, rendant son expérience avec le Samyang décevante. Un photographe expérimenté y trouvera son compte : disposer d’une optique aussi lumineuse et performante à un prix aussi modique lui permettra de prendre des photos sinon impossibles à réaliser. Il vous reste à vous accommoder du fonctionnement tout manuel de l’objectif ainsi que du manque de communication, y compris pour les données de l’objectif dans les EXIF. Si, en revanche, vous utilisez un appareil Nikon et Pentax, n’hésitez surtout pas : le Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC est une aubaine.



Husseren, vue sur la plaine d’Alsace et la Fôret Noire. Canon EOS 5D Mark II, Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC, f/13, 1/45s à 100 ISO.

Certes, pour un prix équivalent, vous ne trouverez que des objectifs deux fois moins lumineux . Mais si vous êtes à la recherche d’un objectif de 35 mm moins encombrant et plus léger, un bon vieux Canon EF 35 mm f/2 ou, mieux, un Voigtländer Ultron 40 mm F/2 pourrait vous donner entière satisfaction. A méditer…


Samyang 35 mm f/1, 4 AS UMC : une première prise en main

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Caractéristiques techniques

  • Focale : 35 mm (équivalent 52,5 – 56 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale: f/1,4
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 12 éléments en 10 groupes, 1 élément asphérique et deux en verres à faible dispersion, diaphragme à 8 lamelles
  • Angle de champ : 63,1° (24×36)
  • Mise au point : manuelle
  • Distance minimale de mise au point : 0.3 m
  • Longueur : 111 mm
  • Poids :660 g
  • Prix: 380 euros en monture EF et 420 euros en monture N

Mise à jour du 29 mai 2011 : je viens de publier un article plus détaillé, c’est ici

Manfrotto 732 CY : un trépied voyageur

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En pratique

Celai fait quelques semaines déjà que j’emmène le pied et sa rotule, accrochées sur mon sac à dos photo. L’ensemble est finalement diablement efficace et reste suffisamment léger pour que je ne m’interroge pas avant chaque sortie sur l’utilité de l’emporter. Avec la plupart de mes objectifs, la stabilité de l’ensemble est satisfaisante, pour peu que la colonne centrale reste à sa hauteur minimale.



Colmar by Night, Canon 5D Mark II, Walimex Pro 14 mm f/2,8 ED AS IF UMC , f/11, 20s à 100 ISO

Avec le couple EOS 5D Mark II et EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM, le taux de réussite dépend de l’emploi du stabilisateur (fortement recommandé) et de l’extension de la colonne centrale. Déplié à 117,5 cm, le couple pied/rotule fournit entre 50 % (sans stabilisateur) et 85 % (avec stabilisateur) de photos nettes, à 134,5 cm, ce taux chute à 40 % (sans stabilisateur) ou 70 % (avec stabilisateur).



Crapaud, Illwald/ Sélestat. Canon 1D Mark II, Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L , f/8, 1/1000s s à 800 ISO. Aide à la composition…


De ce fait, j’opère aussi souvent que possible en LiveView et/ou avec un déclencheur souple pour pouvoir obtenir des photos parfaitement nettes. En revanche, en photo de nuit, le levier de blocage de la colonne centrale n’est pas toujours facile à dénicher et les clapets pour le blocage des segments de jambe n’inspirent pas (trop) confiance. Enfin, j’aurais souhaité que la rotule intègre un niveau à bulle (finalement, j’en utilise qui s’adapte sur la griffe flash de l’appareil) et un crochet sur la partie inférieure de la colonne centrale. Mais il ne s’agit finalement que de petits détails qui ne m’empêchent pas d’apprécier son utilité sur le terrain.



Demoiselle (Zygoptère), Illwald/ Sélestat. Canon 1D Mark II, Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L +bonnette achromatique Canon 500D et flash 550 EX. F/9, 1/320s s à 800 ISO. Le trépied a ici permis de stabiliser un ensemble assez lourd

Actuellement, le Manfrotto 732 CY est encore disponible chez certains marchands du Web, notamment chez Amazon France pour 150 euros (et Amazon Allemagne pour 109 euros..). Si vous êtes à la recherche d’un trépied de voyage, n’hésitez donc plus : son rapport qualité/prix est (presque) imbattable pour un pied en carbone. Toutefois, dépêchez-vous, il s’agit d’un produit en fin de série et pour l’instant, il n’y a aucun remplaçant…

X-Rite i1 Profiler : une nouvelle référence en matière d’étalonnage (première partie)

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Étalonner et caractériser un écran en mode Avancé

Le mode Avancé s’ouvre à des flux de production plus sophistiqués, affichés sur le panneau de gauche (Sélecteur de procédure).



  • Cliquez sur Caractérisation de l’écran. La fenêtre suivante se distingue à peine de son alter ego en mode Basique. Si le logiciel vous propose là encore les paramètres par défaut pour le point blanc (Illuminant CIE D65) et la luminance (120 cd/m2), vous pouvez définir le taux de contraste de votre écran, c’est-à-dire le ratio entre la luminance des blancs et celle des noirs : si Natif ne procède à aucun ajustement autre que celui de la luminance maximale, Personnaliser permet de faire varier le taux de contraste entre 10 et 1000. Sachez toutefois que les valeurs supérieures à 500 sont rarement praticables, et ce, même avec un écran très haut de gamme…
  • En mode Avancé, vous pouvez enregistrer les réglages pour chacune des étapes (Enregistrer). Le paramètre prédéfini s’affiche ensuite sur le panneau de gauche (Actifs) et il suffit de le faire glisser depuis ce panneau sur l’icône qui correspond à l’étape en cours (situé dans le panneau Procédure de caractérisation de l’écran) pour l’appliquer. Le bouton Charger permet d’appliquer un paramètre prédéfini depuis son dossier d’enregistrement.



S’il est possible de définir avec précision les propriétés du profil créé, vous pouvez adopter sans crainte les paramètres par défaut. Si vous utilisez une ancienne version de Photoshop, sélectionnez sous Version du profil ICC l’option Version 2.

  • Si la lecture des plages et l’enregistrement du profil se calquent sur le mode Basique, le mode Avancé est le seul à proposer une validation du profil créé. En cliquant sur Écran-Assurance qualité, le logiciel démarre une nouvelle procédure, permettant d’afficher, puis de mesurer les plages couleur d’une mire ColorChecker afin de comparer leurs valeurs Lab à celles d’un fichier de référence. Le rapport d’assurance qualité précise les écarts exprimés en valeurs DeltaE et accepte ou refuse un étalonnage, grâce à un seuil qui est fixé à une différence égale à DeltaE3. Des statistiques renseignent à la fois sur les écarts moyens les plus faibles (90% les plus faibles) et les plus importants (10 % les plus élevés) ainsi que sur les écarts les plus importants relevés (DeltaEMax.dans tous les patchs et DeltaEMax.dans les 90 % les plus faibles). Une comparaison visuelle des plages permet de se rendre compte des différences et après avoir cliqué sur une plage, i1 Profiler révèle les mesures qui lui sont associées.




Rapport de qualité après étalonnage : si mon écran principal réussit l‘épreuve avec brio, mon “écran à palettes” y échoue assez lamentablement dans les teintes jaunes.

Cliquez sur Enregistrer un rapport pour sauvegarder le rapport au format HTML, puis sur Caractériser mon affichage pour créer un nouveau profil.



Étalonner un appareil photo

I1 Profiler ne propose plus aucun module pour caractériser des scanners ou des appareils photo. Il s’agit finalement d’une décision lourde de conséquences, car elle sonne aussi le glas des mires it8 et ColorChecker SG, associés aux deux procédures. Heureusement, les “scanneurs” peuvent toujours recourir à ProfileMaker Pro, i1Match, LProf ou à l’utilitaire intégré aux logiciels de numérisation SilverFast Ai et VueScan. Quant aux photographes numériques, l’utilitaire ColorChecker Passport leur conviendra parfaitement, même s’il génère, quant à lui, des profils DNG. Faut-il regretter pour autant l’absence des modules destinés à gérer les couleurs des périphériques de capture ? À titre personnel, cela fait longtemps que je préfère les profils DNG aux profils ICC. Grâce au mélange des données de deux profils pour en faire un profil biilluminant et “universel”, ils offrent davantage de souplesse. Qui plus est, j’avoue que mes derniers essais avec la mire ColorChecker SG et i1 Match n’ont pas contribué à me faire regretter les profils ICC



X-Rite mise tout sur ColorChecker Passport et les profils DNG – dommage que la mire livrée (à gauche) ne soit pas aussi pratique d’emploi que ColorChecker Passport (à droite)..

En revanche, si vous pratiquez un logiciel de développement RAW conforme à la norme ICC (DxO Optics Pro, Capture One, Raw Developer, UFraw), il ne vous reste qu’à conserver votre ancien logiciel : Camera Raw et Lightroom sont les seuls à reconnaître les profils DNG.

Canon EF 28-70 mm f/3,5-4,5 II : peut-on cuisiner dans d’aussi vieux pots ?

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En guise de verdict

Les vingt dernières années ont vu pléthore d’objectifs zoom transstandards, provenant à la fois de Canon et des fabricants indépendants (Sigma, Tokina et Tamron). La plage de focales entre 28 et 70 mm est même devenue parfaitement banale et uniquement intéressante en plein format et sous condition de compléter l’objectif par deux autres zooms super grand angle et télé. La plupart des objectifs plus récents proposent une plage plus étendue et bien plus” universelle”, une luminosité supérieure et/ou un stabilisateur d’image.



Héloïse. Canon 5D Mark II, EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II, f/5,6, 1/45s à 100 ISO


On pourrait s’interroger sur l’intérêt d’investir dans un objectif si fruste alors que les transstandards contemporains possèdent des caractéristiques ô combien plus intéressantes ! Je tiens simplement à démontrer que certains objectifs plus anciens, par ailleurs parfaitement compatibles avec les appareils reflex numériques actuels, peuvent répondre à des besoins précis : dans mon cas, l’allègement ponctuel du sac photo. Par ses caractéristiques et performances, l’EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II ne remplace pas ma panoplie d’objectifs dont la plupart offrent un meilleur piqué : mais avec le Color-Skopar 20 mm et un de mes objectifs 100 ou 135 mm, il constitue un ensemble léger et compact pour certaines de mes randonnées photo, solitaires ou en famille.

Si vous êtes comme moi à la recherche d’un zoom transstandard à la fois compact et léger pour votre Canon à capteur plein format, pensez aussi aux EF 24-85 mm f/3,5-4,5 USM, EF 28-105 mm f/3,5-4,5 II USM, toujours commercialisés. Quant aux EF 28-80 mm f/3,5-5,6 USM et EF 28-105 mm f/3,5-4,5 USM, on les trouve couramment sur le marché d’occasion. Évitez toutefois les autres versions dotées des focales 28 -80 , 28-90, 28-105 et 35-80 mm : souvent proposés en kit avec les appareils reflex argentiques d’entrée de gamme, leurs performances optiques sont assez catastrophiques en numérique…


Canon EF 100 mm F 2,8 Macro : un ancêtre toujours vert

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Les concurrents

Sur le marché d’occasion, L’EF 100mm F 2,8 Macro est plutôt rare et si vous en trouvez un exemplaire en bon état, son tarif n’est pas forcement très avantageux. Souvent, l’ancêtre est proposé à un prix d’occasion frôlant celui du successeur.



Renoncule asiatique. Canon EOS 5D Mark 2, EF 100 mm f/2,8 Macro, f/4,5, 1/90s, ISO 250.

Il n’est alors guère raisonnable d’investir dans l’ancien modèle. Mais avec un peu de chance, le vendeur ignore tout des qualités intrinsèques de cette optique : j’ai réussi à en trouver un exemplaire bien conservé pour un prix défiant toute concurrence — le vendeur n’avait simplement pas réalisé qu’il s’agissait d’un objectif macro…

  • Canon EF 100 mm F 2,8 Macro USM. Plus souple d’emploi que l’ancien modèle, il est même un tout petit peu meilleur en termes de piqué. Il représente actuellement le meilleur rapport qualité-prix.
  • Canon EF 100 mm F 2,8 Macro L IS USM. Doté d’un stabilisateur hybride 4 vitesses, cet objectif porte aussi le prestigieux libellé L, promettant une réalisation mécanique somptueuse et des performances optiques inégalées. Dans la pratique, le stabilisateur n’est pas aussi incontournable qu’insinue le message publicitaire du fabricant et la qualité optique pas forcément meilleure que celle du modèle “standard”.
  • Tamron SP AF 90 mm F 2,8 Macro Di. Réalisation mécanique un peu plus légère et qualité optique de haut niveau, le 90 mm de Tamron a gagné sa réputation flatteuse au fil des années et des différentes versions commercialisées. Une valeur sûre, même si la focale un peu plus courte oblige à s’approcher davantage.
  • Sigma EX 105 mm F 2,8 DG. Optiquement à la hauteur des autres, cet objectif souffre un peu d’un système de débrayage AF/MF peu pratique (Dual-Focus) qui nécessite deux opérations distinctes pour passer de la mise au point automatique au mode manuel. Très bon rapport qualité-prix.
  • Tokina AF 100 mm F 2,8 AT-X Pro D macro. Peu répandu en France, cet objectif demeure une excellente affaire grâce à une réalisation mécanique digne des meilleurs et une qualité optique irréprochable. Très bon rapport qualité-prix.
  • Zeiss Makro-Planar T* 100 mm F 2. C’est le meilleur ! Réalisation mécanique somptueuse, qualité optique superlative et luminosité hors pair, cette optique de rêve est aussi particulièrement onéreuse et elle n’atteint qu’un rapport de grossissement de 1/2. Mise au point manuelle oblige.
  • Voigtländer APO-Lanthar 90 mm F 3,5 SL II. Fabriquée au Japon par Cosina, cette réédition d’un objectif presque mythique produit des images piquées dès sa (modeste) pleine ouverture. Mais il ne s’agit pas d’un objectif macro à proprement parler : sa distance de mise au point minimale est de 50 cm et pour s’approcher davantage, le fabricant fournit une bonnette macro dédiée.


Datacolor SpyderCheckr : le Passport killer ?

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Préparation de la photo de la mire

1. Ouvrez le fichier RAW de la mire dans Camera Raw ou Lightroom.

2. Procédez à un recadrage en utilisant les quatre petits repères blancs situés dans les coins de la mire.



3. Cliquez avec la pipette (I dans Camera Raw ou W dans Lightroom) sur la plage Gris 20% (E2) pour neutraliser les couleurs.



4. Examinez à l’aide de la pipette les valeurs RVB de la plage blanche (E1). Ajustez le curseur Exposition pour faire en sorte que les valeurs en question soient proches de RVB (230, 230, 230) dans Camera Raw ou de 90% dans Lightroom.



5. Passez ensuite à l’examen de la plage noire (E6). Celle-ci doit adopter les valeurs RVB (10,10,10) dans Camera Raw ou 4% dans Lightroom. Si, au départ, la plage noire est proche de l’écrêtage, réitérez plutôt la prise de vue en surexposant légèrement la mire.



6. Vérifiez dans le panneau Étalonnage de l’appareil photo le profil DNG en vigueur. Privilégiez le plus neutre, Adobe Standard, et conservez ce profil pour toutes les images à traiter à l’aide du jeu de paramètres prédéfinis de SpyderCheckr.



7. Exportez l’image avec les paramètres conseillés. Dans Lightroom, il suffit de choisir l’option Modifier dans>Modifier dans SpyderCheckr, dans Camera Raw, il faut paramétrer les Options de flux de production avant de convertir l’image au format TIFF 8 bits/couche.






Les agences photographiques et les droits des auteurs

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Les agences photographiques, d’illustration ou de presse, constituent une source incontournable d’images. Elles ne sont cependant pas titulaires des droits d’auteur sur les œuvres qu’elles fournissent à leurs clients, mais dépositaires des œuvres. En effet, les photographes, auteurs des images, en conservent la propriété…

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Supports jet d’encre : quelques nouveautés provenant de Hahnemühle, Tecco et Rauch

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En jugeant de la cadence avec laquelle les papetiers introduisent de nouveaux supports jet d’encre, ce segment du marché photo ne semble pas connaître de crise. Bien au contraire, l’impression jet d’encre a de nouveau la côte : les ventes progressent de nouveau après avoir subi un ralentissement au cours des dernières années.

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Etalonnage d’écran : gare aux solutions économiques !

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Si la plupart des photographes s’accordent désormais sur la nécessité du calibrage de leur écran pour en normaliser les conditions d’affichage et caractériser la reproduction des couleurs, certains croient aveuglément à la pertinence dudit calibrage. Or, celui-ci contribue très souvent à produire des tirages trop sombres, et ce, même avec un outil réputé comme étant sérieux.

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Le magazine Eyrolles
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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !