Questions Photo

Treks dans les îles de l’Atlantique Nord

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Pour bien des photographes, il est des destinations dont la simple évocation fait briller les yeux… J’en connais qui s‘émeuvent au nom de Rome ou de Prague ; d’autres, un peu plus axés “nature”, rêvent d’Islande ou de Groenland… C’est à ces derniers que s’adresse ce livre au travers duquel Philippe Patay et Arnaud Guérin nous guident dans les îles de l’Atlantique Nord, Ecosse, Féroé, Islande, Groenland, Spitzberg.

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Nouveau catalogue photo Eyrolles – VM

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Le nouveau catalogue des Editions Eyrolles et VM vient de paraître : il propose plus de 80 guides pratiques pour réussir vos photos.
Pour recevoir ce catalogue et découvrir les nouveautés à paraître fin 2007-début 2008, il vous suffit d’envoyer un mail à l’adresse pgdanset_AT_eyrolles.com avec vos coordonnées postales et, dans l’objet du mail, “demande de catalogue photo”.

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Photoshop Elements, spécial débutants

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Interview de Cyril Bruneau

QP : On ne compte plus les livres disponibles sur Photoshop et Photoshop Elements… Que propose votre collection ?

C. B. : Dans les Cahiers d’exercices, des pas à pas vous permettent de refaire une retouche vous-même, car les fichiers des exercices sont dans le CD-Rom fourni avec l’ouvrage. Vous êtes guidé du début à la fin de l’exercice car c’est en pratiquant que l’on apprend… Pour vous aider, chaque atelier mentionne clairement la durée des exercices, leur niveau de difficulté et quels sont les outils utilisés.

QP : Les différents Cahiers d’exercices sont-ils complémentaires, ou y a-t-il des redites ?

C. B. : Les deux premiers Cahiers sont complémentaires : le n°1 s’adresse aux débutants, le n°2 à un public qui a déjà quelques notions de Photoshop. Lorsque par exemple on vous décrit comment passer une photo couleur en noir et blanc dans le Cahier n°1, on vous explique comment le faire d’une manière très simple, alors que dans le Cahier n°2, on vous propose une technique plus complexe mais qui donne de meilleurs résultats.
Le troisième Cahier est orienté « photographes » : il leur propose des méthodes simples pour résoudre les problèmes qu’ils peuvent rencontrer. Le quatrième Cahier, enfin, s’adresse spécifiquement aux utilisateurs de Photoshop Elements.

QP : Parlons de Photoshop Elements : est-ce vraiment une solution conviviale et moins « usine à gaz » que son célèbre parent… ou plutôt un « Photoshop du pauvre » ?

C. B. : Photoshop Elements est un logiciel étonnant. Il permet d’aller très loin dans les retouches. Assez simple à appréhender, il me semble qu’il peut être intéressant même pour un professionnel. En effet, je suis souvent en contact avec des photographes professionnels qui sont un peu perdus avec Photoshop, et qui ont du mal à trouver le temps et l‘énergie nécessaires pour apprendre à s’en servir correctement. Ils se sentent limités dans leur travail. Je pense qu’avec Photoshop Elements on arrive plus vite à faire de la retouche et, à mon sens, il est plus avantageux de bien se servir de Photoshop Elements que de mal utiliser Photoshop… Et je ne parle pas de la différence de coût : Photoshop Elements coûte moins de 100 € quand Photoshop revient, lui, à près de 1000 €…

QP : Quelles sont les principales différences entre Photoshop Elements et Photoshop ?

C. B. : Photoshop Elements ne gère ni les couches, ni les tracés, ni le CMJN, et ne propose pas de masques de fusion ; par ailleurs, le nombre de calques est limité, et il n’y a pas d’outil Historique.

QP : Pour quelles utilisations ces fonctions sont-elles indispensables ?

  • Les couches sont très utiles pour contrôler les images avant l’impression (en imprimerie). Tous les photographes n’en n’ont pas l’utilité, les amateurs ne s’en serviront jamais. Les couches peuvent parfois être utiles pour détourer, mais on peut trouver d’autres solutions.
  • Les tracés sont je crois ce qui manque le plus dans Photoshop Elements : ils sont utiles pour détourer des formes géométriques, même si leur maîtrise requiert un peu d’apprentissage. Si l’on fait peu de détourages, Photoshop Elements propose des solutions de remplacement bien suffisantes.
  • Les masques de fusion sont vraiment très pratiques, mais il existe une astuce pour en disposer quand même dans Photoshop Elements (voir le Cahier d’exercices sur Photoshop Elements) !
  • La question du nombre de calques n’est pas cruciale : si l’on ne fait pas de photomontages compliqués, le nombre de calques proposé par Photoshop Elements est bien suffisant.
  • L’outil Historique n’existe pas dans Photoshop Elements, mais on peut toujours revenir en arrière via un Ctrl+Z (Pomme+Z sur Mac), et ce sur plusieurs actions.

En conclusion, si vous ne faites pas de retouches photos compliquées et si l’apprentissage (ou le prix) de Photoshop vous fait peur, vous pouvez commencer à travailler avec Photoshop Elements. Il répondra à vos attentes et sera un très bon apprentissage pour Photoshop si un jour vous ressentez le besoin de passer au niveau supérieur.

QP : A qui s’adresse ce Cahier n°4 ? Peut-il intéresser les lecteurs des précédents livres de la collection ?

C. B. : Nous avons fait ce Cahier sur Photoshop Elements avec Bernard Richebé, car on s’est aperçu que beaucoup d’utilisateurs tentaient d’adapter les premiers Cahiers d’exercices Photoshop à Photoshop Elements ; en effet, même sur Internet, il n’existe encore pas beaucoup de tutoriels sur Photoshop Elements… Ce Cahier d’exercices était donc très attendu par tous ces lecteurs. Ils vont y trouver 50 ateliers ; la plupart d’entre eux sont très simples et aident à comprendre les principes de base du logiciel.

Retrouvez Cyril Bruneau sur son site et sur son blog.

Ode à la mer

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Interview de Thierry Seray

QP : Photographier la mer et la voile, le titre de ce livre soulève de multiples questions sur la définition même de mer et de voile. C’est un vaste sujet. Comment, et surtout pourquoi, vous est venue l’idée de rédiger ce livre ?

T. S. : C’est une suite de circonstances favorables. Depuis plus de quinze ans, ma vie tourne autour de la mer et c’est la mer qui m’a conduit à la photo. L’année dernière, j’ai créé mon blog Tendance Bleue, entièrement dédié à ces deux univers. C’est Jean-Christophe Courte d’Urban Bike qui a trouvé que j’en parlais bien et qui eu l’idée du livre. Il ouvrait ainsi une porte dont je rêvais.

QP : A qui s’adresse-t-il ?

T. S. : A tous. A ceux qui veulent apprendre comment prendre un paysage, aux passionnées de voile, aux mordus de sports de glisse. Aux amoureux de la mer en général. La technique est un moyen pas une fin. Je crois que mon ouvrage est davantage axé sur la démarche à suivre pour aller vers de belles photos que sur une surenchère technique.

En effet, ce livre s’adresse aussi bien aux amateurs possédant un appareil compact qu‘à ceux pour qui la photo est une vraie passion. La technique est présente mais pas envahissante. Les illustrations sont très nombreuses, destinées à servir d’exemple.

QP : Quelles sont les principales difficultés, abordées dans ce livre, que l’on peut rencontrer en essayant de photographier un paysage marin ?

T. S. : Capturer un paysage, c’est capturer l‘émotion qu’il suscite. Il faut savoir faire des choix, soigner le cadrage pour obtenir une image qui fonctionne.

Ensuite il faut bien utiliser la lumière et donc bien exposer. J’explique comment faire, je donne des pistes : choisir sa focale, trouver la bonne composition, se servir de ce beau rocher en premier plan. C’est possible même avec un petit compact.

QP : Il existe différentes sortes de paysages marins (plage de rêve, vague, etc.). Comment les appréhendez-vous dans cet ouvrage ?

T. S. : Il y a un chapitre complet sur la technique photographique en général adaptée aux paysages de mer. J’y explique les bases de la composition, et donne des techniques accessibles et facilement exploitables.

Ensuite, pour les paysages il y a des cas précis décrits en détail : la plage de rêve justement, l’orage, les coups de vent, les rivages accidentés comme on en trouve en Bretagne par exemple.

QP : Ce guide aborde également la photographie de voile. Quelles sont les principales difficultés, abordées dans ce livre, que l’on peut rencontrer avec ce type de photos ?

T. S. : Le cadrage, la construction de l’image pour obtenir quelque chose de dynamique, l’exposition, le choix du point de vue sont autant de difficultés qui sont abordées au cas par cas. Le choix des objectifs, les réglages du boîtier, le travail informatique de l’image ensuite font également l’objet de paragraphes spécifiques.

Je travaille en mer depuis plus de quinze ans, j’ai vraiment “découpé” le déroulement d’une prise de vue de A à Z pour ne rien oublier.

QP : Quelles sont les précautions à prendre pour protéger son matériel ?

T. S. : C’est le souci numéro 1 des photographes. Eviter par tous les moyens qu’il soit en contact direct avec l’eau. Disposer d’une caisse étanche est l’idéal, mais l’appareil n’est pas toujours dedans, notamment pendant la prise de vue. Etre très attentif aux mouvements du bateau quand on photographie “embarqué”. Anticiper. S‘équiper d’une protection étanche comme les petits caissons que certains fabricants proposent pour les compacts.

QP : Les photos présentées dans cet ouvrage sont spectaculaires ! Dans quels cas avez-vous utilisé un reflex ? Un bridge ? Quel autre type d’appareil avez-vous utilisé ?

T. S. : J’utilise toujours un reflex car pouvoir disposer d’une large gamme d’objectifs est impératif pour un professionnel (notamment les très longues focales ou les très courtes). Mais certaines images auraient pu être faites avec un compact.

Je parle des compacts au début du livre et une grande partie des conseils proposés dans le livre peuvent être suivis et mis en pratique avec un appareil compact.

QP : En ce qui concerne le cadrage et la netteté des images, est-ce que vous avez utilisé un pied ? Quels sont les différents moyens de stabiliser son appareil ?

T. S. : Pour le paysage, un pied est utile mais pas toujours indispensable, si ce n’est en tout début ou en fin de journée :

  • quand la lumière est faible,
  • lorsque vous voulez disposer d’une profondeur de champ maximale ou obtenir un effet particulier grâce à une vitesse d’obturation lente par exemple.

Un pied devient incontournable pour les très gros objectifs (supérieurs à 400 mm) utilisés depuis la plage. En voile, il est à proscrire car le sujet se déplace trop vite. On utilise même des 600 mm-f/4 à main levée. La netteté est surtout dépendante de la qualité de la mise au point et de la vitesse d’obturation.

QP : Quelles sont les conditions les plus extrêmes que vous ayez rencontrées ?

T. S. : Hawaii, dans les années 1990 pour la photo de windsurf dans les vagues. Un reflex dans un caisson étanche, un casque de skate, une paire de palmes courtes pour sortir dans les grosses vagues. J’ai souvent fait ça à Hookipa, le spot le plus réputé au monde.

Une fois, en 1995 je crois, il y avait 5 mètres de vagues et j’ai failli me noyer. Plus récemment, aux Voiles de Saint-Tropez en 2005. 25 noeuds de vent, 2 mètres de houle. Un ciel noirci par le grain. Nous étions dans un bateau semi-rigide de 7 mètres à fond au milieu des concurrents au large du Cap Camarat. Tenir debout dans le bateau était un vrai défi. Ma caisse étanche “flottait” au fond du bateau tellement il y avait d’eau à l’intérieur. J’ai rapporté des images fantastiques.

Le grand livre des plug-in Photoshop

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Attention, l’utilisation excessive de plug-in peut nuire à vos connaissances de Photoshop… Cédant à la facilité, vous ne vous aventuriez plus jamais dans les menus de Photoshop, pourtant de plus en plus riches ! (Cet avertissement vise à vous protéger d’une dépendance aux plug-in, aggravée par la lecture du livre en présentation.)

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Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !