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Mot clé : Canon

Tamron : deux nouveaux objectifs « SP »

La finition des nouveaux objectifs Tamron SP, très soignée, s'inspire de celle des Sigma "Art".

Chez Tamron, les deux lettres « SP » (Super Performance) désignent l’appartenance à la série d’optiques haut de gamme. Peu à peu, le fabricant japonais étoffe celle-ci avec des nouveaux modèles qui se distinguent par leur excellent rapport qualité-prix. Avec les SP 35 mm f/1,8 Di USD et SP 45mm f/1,8 Di USD, deux optiques stabilisées à focale fixe viendront rejoindre une gamme composée avant tout d’objectifs à focale variable.

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Macrophotographie : utiliser des objectifs d’agrandisseur (2)

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Sur le terrain

Par rapport à un objectif macro dédié, l’utilisation d’un objectif d’agrandisseur n’est pas de tout repos. L’absence de la commande de fermeture du diaphragme et celle de la confirmation de mise au point nécessite de travailler à l’ancienne, c’est-à-dire en gérant manuellement le diaphragme et la mise au point. Quant à la mesure de l’exposition, il est possible d’opérer en mode Manuel ou en mode automatique à priorité d’ouverture (A ou Av), l’automatisme TTL flash étant également possible. Voici quelques conseils d’utilisation :

  • si vous travaillez sur trépied, passez en mode LiveView pour effectuer la mise au point à l’ouverture de travail ; si vous travaillez à main levée, utilisez le viseur réflex ou le viseur électronique, soit à pleine ouverture (si l’objectif possède un dispositif de présélection), soit à l’ouverture de travail.  Avec un appareil réflex numérique à capteur APS-C, la mise au point devient très délicate – la présence d’une verre de visée optimisé pour la mise au point manuelle vous aidera alors à obtenir un réglage précis ;

Canon 5D Mark III, objectif d’agrandisseur Nikon Nikkor-EL 50 mm f/2,8 + tube allonge hélicoïdal, 1/125s à f/8 et 800 ISO. Appareil sur pied.

  • aux rapports de reproduction plus élevés  la lumière devient une denrée rare : à 0,5 x, la luminosité de l’image diminue d’un « diaph » (IL)  environ alors que les rapports 1 x  et 2 x vous font perdre 2 et 3 « diaphs ». Par conséquent, il faut augmenter la sensibilité ISO et/ou le temps de pose  : la première option s’avère souvent plus pratique que la seconde, étant donné que la plupart des appareils modernes permettent de passer à 800 ISO (APS-C), voire à 3 200 ISO (24 x 36) sans que la qualité d’image en souffre de façon notable ;

Canon 5D Mark III, objectif d’agrandisseur Nikon Nikkor-EL 50 mm f/2,8 + tube allonge hélicoïdal, 1/200 s à f/8 et 800 ISO. Travail à main levée.

  • à titre personnel, j’opte souvent pour le mode Manuel et l’automatisme de la sensibilité ISO. En sélectionnant une vitesse suffisamment rapide pour arrêter les mouvements du sujet et ceux de moi-même, je parviens ainsi à me concentrer sur la mise au point et la composition. Les mouvements étant très amplifiées aux rapports de reproduction élevés, je n’hésite pas à passer à 1/500 s, voire 1/2000 ou 1/4000 s pour des sujets très remuants (bourdons, papillons en vol), au prix d’une texture d’image plus grossière ;

Canon 5D Mark III, objectif d’agrandisseur Fujinon-EX 75 mm f/4,5 + tube allonge hélicoïdal, 1/640 s à f/4,5 et 200 ISO. Main levée.

  • la profondeur de champ étant très restreinte, il suffit de peu pour décaler la mise au point et pour obtenir des images complètement floues. Si le taux de réussite n’est jamais très élevé, il est possible de l’augmenter de façon très importante en optant pour le mode Rafale ;
  • effectuez systématiquement la mise au point sur les yeux d’un insecte. Gardez toujours à l’esprit que le portrait d’un animal obéit aux mêmes règles que le portrait d’une personne ;
  • pour obtenir une netteté maximale, alignez le sujet avec votre capteur ;

Canon 5D Mark III, objectif d’agrandisseur Fujinon-EX 75 mm f/4,5 + tube allonge hélicoïdal, 1/800 s à f/8 et 200 ISO. Main levée.

  • en contrejour, utilisez votre main pour donner de l’ombre à la lentille frontale de l’objectif. Le traitement multicouche de la plupart des objectifs d’agrandisseur n’est pas aussi perfectionné que celui des objectifs de prise de vue ;

Canon 5D Mark III, objectif d’agrandisseur Fujinon-EX 75 mm f/4,5 + tube allonge hélicoïdal, 1/50 s à f/8 et 200 ISO. Appareil sur pied.

  • évitez de fermer le diaphragme au-delà de f/8. Dès f/11, la diffraction commence à détruire plus de détails que la plus grande profondeur de champ est à même de révéler ;
  • et, dernier conseil, amusez-vous !

Canon EF 50 mm f/1,8 STM : le nouveau standard économique

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Netteté

Pour certains photographes, la netteté (“piqué” en français et “sharpness” en anglais) est devenue une véritable obsession, bien qu’il ne s’agisse que d’une parmi les différentes caractéristiques définissant la qualité optique. Le piqué dépend à la fois du contraste (celui de la scène et de l’objectif) et du pouvoir de résolution. S’il doit être suffisamment élevé pour restituer les petits détails d’une scène, le pouvoir de résolution de l’objectif doit être aussi peu ou prou équivalent à celui du capteur pour ne pas générer des artéfacts, et notamment en cas de suppression du filtre passe-bas. Gardez à l’esprit qu’il est possible d’améliorer le piqué des images en postproduction, grâce à l’accentuation et l’augmentation du contraste local (clarté) – sous condition que les détails à mettre en valeur soient présents dès la prise de vue.

Le 50 STM offre de meilleures performances au centre de l’image, ce qui est très avantageux  la nuit ou sous un éclairage soutenu. Canon 5D Mark II, EF 50 mm f/1,8 STM, 1/60s à f/1,8 et 640 ISO.

Canon EF 50 mm f/1,8

Les performances sont bonnes (tirage A2) et même très bonnes (tirage A3) au centre à pleine ouverture. Sur les bords et dans les coins de l’image, le piqué ne mérite qu’une note médiocre (tirage A2) ou bonne (tirage A3). Plutôt marquée à pleine ouverture, l’aberration sphérique résiduelle se réduit au fur et à mesure qu’on ferme le diaphragme. Dès f/4, le piqué devient bon (A2) ou très bon (A3) en périphérie et excellent au centre. Les performances optiques s’améliorent encore sur les bords et dans les coins de l’image jusqu’à f/8 (excellent au format A 3 et très bon au format A2). Ensuite, elles diminuent  entre f/8 et f/16. Cependant, à cette dernière ouverture, il est toujours possible d’obtenir un piqué bon (A2), voire très bon (A3), avec une homogénéité parfaite.

Canon EF 50 mm f/1,8 II

L’exemplaire testé, plutôt ancien, révèle des performances optiques qui restent légèrement inférieures à celles obtenues avec les deux autres modèles. Au centre à f/1, 8, le piqué est bon (A2) ou très bon (A3), mais aux bords, il n’est plus que moyen (A3) ou médiocre (A2). Là encore, l’aberration sphérique résiduelle se traduit par une perte de netteté et un faible contraste, les images semblent recouvertes d’un léger voile gris et le module AF (qui travaille toujours à pleine ouverture) a plus de mal à faire son œuvre. Dès f/2, 8, les performances atteignent leur sommet au centre de l’image (appréciation excellente au format A3 et très bonne au format A2) alors qu’il faut visser à f/5,6 et f/8 pour que le piqué sur les bords et dans les coins atteigne un niveau de qualité semblable.

Canon EF 50 mm f/1,8 STM

Par rapport à la première version du 50 mm f/1, 8, le piqué du Canon EF 50 mm f/1, 8 STM est supérieur au centre, notamment entre f/1,8 et f/4, mais inférieur dans les coins de l’image. Sur les bords, les deux objectifs se valent, avec toutefois un petit avantage pour la version STM aux ouvertures les plus grandes. À f/1, 8, le piqué est déjà excellent (A3) ou très bon (A2) au centre et bon (A3) ou moyen (A2) sur les bords. Les performances au centre plafonnent à f/4 puis baissent progressivement en fermant le diaphragme davantage ; à f/16, il est encore possible d’obtenir un piqué très bon (A3) ou bon (A2) sur tout le champ. Sur les bords et dans les coins, le piqué maximum est atteint dès f/8 (excellent au format A3 et très bon au format A2), avec toutefois un niveau équivalent dès f/5,6.

Quels objectifs pour le Canon EOS 7D Mark II ?

Le Canon 7D Mark II avec un zoom de base 18-135 mm.

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Macro et petit télé… un long fleuve tranquille

Il est rare que les courtes focales lumineuses pour 24 × 36 comme les 85 et 135 mm connaissent des défaillances sur les petits capteurs, la preuve est encore faite par les essais conduits sur des objectifs de légende, comme le 85 mm f/1,2 ou le 135 mm f/2, montés sur le 7D Mark II. Les objectifs macro de 60 mm (EF-S) ou 100 mm (EF) méritent pareillement des notes très élevées pour la qualité optique. C’est au moins un domaine où les prix et les caractéristiques sont assez homogènes et où se posent beaucoup moins de problèmes de rapport qualité/prix : ils sont toujours très bons, a fortiori pour un objectif comme le classique 85 mm f/1,8 dont le prix public ne dépasse pas 378 € !

Le Canon 60 mm f/2,8 Macro EF-S peut servir aussi bien en photo rapprochée qu’en portrait, mais il est incompatible avec les 24 × 36.

 

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En conclusion

Loin d’être un casse-tête, le choix des objectifs destinés à un 7D Mark II peut donc faire l’objet d’une sélection rationnelle selon ses sujets de prédilection, que l’on utilise les deux formats de capteur Canon ou seulement le petit capteur ; on trouvera des offres de qualité pour tous les budgets.

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Retrouvez l’ebook Le Canon EOS 7D Mark II, de Jean-Marie Sepulchre et Benjamin Favier, sur la librairie numérique des éditions Eyrolles, Izibook (190 pages, 14,99 €).

Au sommaire :

Chapitre 1 – Le 7D Mark II : 80 ans de savoir-faire

Naissance d’une grande marque ● Le système EOS ● Le leadership en numérique (le problème des formats de capteur, compatibilités et incompatibilités, des accessoires universels)

Chapitre 2 – Construction et ergonomie du 7D Mark II

Technologie et particularités (viseur et système autofocus, enregistrement des images, vidéo, système de flashs…) ● Prise en main et ergonomie

Chapitre 3 – Réglages de base conseillés pour le 7D Mark II

Réglages de qualité d’image (choix du format de fichier, espace couleur, balance des blancs, contrôle de la luminosité, réglages de l’objectif, Styles d’images, HDR et expositions multiples…) ● Réglages de prises de vue (modes d’exposition, mesure de la lumière, autofocus…) ● Live view et vidéo

Chapitre 4 – Le post-traitement des fichiers

Traitements dans le boîtier (comparaison, protection et notation, conversion des fichiers RAW, redimensionnement des JPEG) ● Post-traitement des fichiers RAW (DPP, logiciels tiers) ● Montage des vidéos

Chapitre 5 – Performances et essais du 7D Mark II

Les performances du capteur ● La qualité des fichiers en hauts ISO ● Les mesures de piqué des objectifs ● Les défauts optiques (le vignetage et sa correction, les aberrations chromatiques, la distorsion…)

Chapitre 6 – La gamme d’objectifs pour le 7D Mark II

Un large choix d’objectifs Canon (les objectifs de base EF-S, les zooms expert EF, les zooms pro EF et les fixes longue focale…) ● De vastes possibilités en marques compatibles ● Améliorer la pratique (mise au point, maîtrise du stabilisateur)

Chapitre 7 – Tests de 26 zooms

Sigma 8-16 mm f/4-5,6 DC HSM

Canon EF-S 10-18 mm f/4,5-5,6 IS STM

Canon EF-S 10-22 mm f/3,5-4,5 USM

Tokina 11-16 mm f/2,8 ATX Pro DX II

Canon EF 11-24 mm f/4 L USM

Canon EF-S 15-85 mm f/3,5-5,6 IS USM

Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM

Tamron 16-300 mm f/3,5-6,3 Di II VC PZD Macro

Tamron 17-50 mm f/2,8 SP AF XR Di II VC LD

Canon EF-S 17-55 mm f/2,8 IS USM

Sigma 17-70 mm f/2,8-4 DC Macro OS HSM Contemporary

Sigma 18-35 mm f/1,8 DC HSM Art

Canon EF-S 18-55 mm f/3,-5,6 IS STM

Canon EF-S 18-135 mm f/3,5-5,6 IS STM

Canon EF-S 18-200 mm f/3,5-5,6 IS

Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM

Canon EF 24-105 mm f/3,5-5,6 IS STM

Canon EF 24-105 mm f/4 L IS USM

Canon EF-S 55-250 mm f/4-5,6 IS STM

Canon EF 70-200 mm f/4 L IS USM

Canon EF 70-200 mm f/2,8 L IS USM

Canon EF 70-300 mm f/4-5,6 L IS USM

Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS II USM

Sigma 150-600 mm f/5-6,3 DG OS HSM Contemporary

Tamron 150-600 mm f/5-6,3 Di VC USD

Canon EF 200-400 mm f/4 L IS USM Extender 1,4×

Chapitre 8 – Tests de 18 focales fixes

 Canon TS-E 24 mm f/3,5 L II

Canon EF-S 24 mm f/2,8 STM

Sigma 24 mm f/1,4 DG HSM Art

Sigma 30 mm f/1,4 DC HSM Art

Sigma 35 mm f/1,4 DG HSM Art

Canon EF-S 40 mm f/2,8 STM

Canon EF 50 mm f/1,8 II

Canon EF 50 mm f/1,4 USM

Canon EF 50 mm f/1,2 L USM

Sigma 50 mm f/1,4 DG HSM Art

Canon EF-S 60 mm f/2,8 Macro USM

Canon EF 85 mm f/1,8 USM

Canon EF 85 mm f/1,2 L USM

Canon EF 100 mm f/2,8 L Macro IS USM

Canon EF 135 mm f/2 L USM

Canon EF 300 mm f/4 L IS USM

Canon EF 300 mm f/2,8 L IS USM

Canon EF 400 mm f/4 DO IS II USM

 

Samyang 50 mm f/1.4 : un nouveau standard ?

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Performances optiques

Afin d’évaluer les performances optiques de l’objectif, j’ai photographié une grande mire (100 x 150 cm) à différentes ouvertures (de l’ouverture maximale à f/16). La mire est composée de pas moins de 17 zones d’analyse qui permettent de mesurer la résolution et l’aberration chromatique sur l’ensemble du champ cadré. Afin d’obtenir un éclairage homogène et uniforme de la mire, j’ai utilisé deux flashs de studio dotés de parapluies réflecteurs et un flashmètre pour vérifier et contrôler l’uniformité de l’éclairement de la mire. Le mode LiveView et la fonction Loupe au grandissement maximal m’ont permis d’effectuer une mise au point manuelle très précise. Pour mesurer la fonction de transfert de modulation (FTM) à 50 %, je me suis servi du logiciel Imatest Master, dans sa version 3,6. Ce même logiciel m’a également permis de quantifier l’aberration chromatique latérale. Notez que les chiffres relevés ne sont pas comparables à ceux mesurés par d’autres testeurs utilisant le même logiciel (photozone.de, traumflieger.de, etc.), car ils émanent d’une part du matériel utilisé pour la prise de vue (ici un EOS 5D Mark II) et d’autre part de la préparation des fichiers utilisés pour l’analyse (ici des fichiers RAW convertis au format JPEG dans Camera Raw 8.7.1 avec des paramètres par défaut pour l’accentuation). Vous pouvez comparer les résultats avec ceux d’autres objectifs standards, obtenus en utilisant la même procédure : objectifs standards Canon et Voigtländer, objectifs standards anciens. 

Grille d’appréciation pour le piqué aux formats A3 et A2 en fonction du pouvoir de résolution à MTF 50.

Netteté, contraste et restitution des couleurs

Grâce à l’incorporation de deux éléments asphériques, les performances du Samyang 50 mm T 1,5 AS UMC sont déjà satisfaisantes à f 1,4  : mention moyenne (A2) ou bonne (A3) en périphérie et bonne (A2) ou très bonne au centre (A3). En fermant le diaphragme d’un seul cran, le piqué s’améliore au point de devenir très bon (A2) ou excellent (A3) au centre et bon (A2) ou très bon (A3) en périphérie. Le meilleur piqué est atteint à f/4 au centre (excellent au format A2) et à f/5,6  aux bords et coins (mention très bonne ou excellente). La diffraction intervient dès f/8, avec une perte qui reste encore raisonnable à f/16 : piqué bon (A2) ou très bon (A3) partout. Il semble que l’objectif testé ait été optimisé pour le centre et les angles du format 24 x 36, la zone intermédiaire, importante pour le piqué aux bords du format APS-C, étant un peu moins définie. Globalement, les performances de l’objectif sont plus élevées que celles des autres objectifs standards, testés dans les mêmes conditions (voir plus haut). Cependant, elles ne rivalisent pas avec celles du Sigma Art 50 mm f/1, 4 (que j’avais essayé sur le terrain sans prendre des mesures) et de l’Otus 55 mm f/1,4.

Le pouvoir de contraste du Samyang est moyennement élevé, produisant des images assez douces, avec un rendu des couleurs qui est assez proche de celui des autres objectifs de la marque, c’est-à-dire légèrement chaud (jaune).

Une « mire naturelle »,  parfaite pour évaluer le piqué à l’infini.

Évolution du piqué et du vignetage entre f/1,4 et f/4. Extraits (100%) tirés de l’image précédente. Le piqué est déjà impressionnant dès la pleine ouverture dans une vaste zone centrale. Conversion RAW dans Camera Raw 8.8 avec des paramètres par défaut pour  l’accentuation et la réduction du bruit. Cliquez pour agrandir.

Tokina : un nouveau zoom grand-angle pour le format APS-C

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Depuis plusieurs années déjà, les objectifs grand-angles à focale variable Tokina jouissent d’une excellente réputation. L’opticien japonais s’apprête à renouveler le Tokina AT-X 11-16 PRO DX-II. Aussi lumineux que son prédécesseur, mais doté d’une plage de focales plus étendue, le nouveau Tokina AT-X 2,8/11-20 mm Pro DX est également optimisé pour les futurs capteurs APS-C à forte densité de photosites.

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Sigma 24 mm f/1,4 DG HSM : une troisième focale fixe ultralumineuse dans la série Art

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Grâce ses gammes d’objectifs Art et Sport, l’opticien indépendant Sigma connait un renouveau sans précédent qui est largement mérité puisque les objectifs en question n’ont plus rien à envier à ceux des fabricants de boitiers. Le Sigma 24 mm f/1, 4 DG USM s’inscrit dans cette tendance, grâce à une réalisation mécanique somptueuse et une qualité optique irréprochable.

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Canon EF 11-24mm f/4L USM : le détenteur du record de l’angle le plus vaste

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Canon vient d’introduire le zoom super grand-angle doté de la focale minimale la plus courte du marché * : le Canon EF 11-24mm f/4L USM, conçu d’emblée pour le format 24 x 36, est un objectif à projection orthoscopique qui permet de restituer fidèlement les lignes droites d’un sujet, à la différence d’un objectif fish-eye qui les déforme délibérément pour ainsi maximiser l’angle de champ, égal ou supérieur à 180°.

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L’objectif standard revisité (troisième partie)

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Aus Jena DDR T 50 mm f/2,8

Le Tessar 50 mm f/2, 8 est basé, lui aussi, sur une formule optique « classique », mise au point par Paul Rudolph en 1902. Elle comprend quatre éléments en trois groupes, favorisant un contraste satisfaisant, même en absence d’un traitement antireflet, et un pouvoir de résolution assez élevé, sous condition de fermer le diaphragme de quelques crans. Le Tessar a été produit dans d’innombrables versions, dans les deux états d’Allemagne, et de nombreuses sociétés en Angleterre, États-Unis, France en ont acquis une licence pour fabriquer leurs propres Tessar. À noter aussi un grand nombre d’objectifs dont la formule optique s’inspire de celle du Tessar (Schneider Xenar, Rodenstock Ysar, Kodak Ektar, KMZ Industar, etc.). L’objectif testé, libellé « T2,8/50 aus JENA DDR », est un modèle destiné à l’exportation, d’où le remplacement de l’appellation Tessar, brevetée par Carl Zeiss Oberkochen, par la lettre T, suivie de l’appellation d’origine « aus Jena ».  Il s’agit de la dernière version produite par le combinat Carl Zeiss Jena en RDA. La finition de l’objectif est assez soignée (mais en retrait par rapport aux objectifs Nikkor, Takumar et Leitz), avec une bague de mise au point un tantinet dure et une bague de diaphragme qui est crantée par demi-valeurs. Le traitement antireflet se compose d’une seule couche. La construction est presque entièrement métallique, avec le commutateur A/M en matière plastique. L’objectif possède une distance de mise au point minimale de seulement 35 cm, le prédestinant à la proxiphotographie.

  • Caractéristiques techniques
  • Focale : 50 mm (équivalent 75 ou 80 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/2,8 et f/22
  • Construction optique : 4 éléments en 3 groupes
  • Angle de champ : 46 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.35 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 49 mm
  • Diamètre x longueur : 61 x 35 mm
  • Poids : 175 g

Pentacon auto 50 mm f/1,8 Multi Coating

Avec le Helios 44, présenté sur la page suivante, le Pentacon 50 mm f/1, 8 est un des objectifs standards les plus répandus sur le marché d’occasion, d’où des tarifs très raisonnables qui ne devraient pas dépasser 10 ou 15 euros pour un exemplaire en bon état. Il s’agit d’une version relookée du Meyer Görlitz Oreston 50 mm f/1,8 dont il hérite la formule optique à six éléments en quatre groupes et la réalisation mécanique. Le Pentacon existe en plusieurs versions qui diffèrent principalement par le type de traitement antireflet (monocouche ou multicouche) et la compatibilité ou non (libellé « electric » ou « auto ») avec les boîtiers Practica dotés d’un contrôle électromécanique du diaphragme. L’exemplaire testé est un « Pentacon auto 1,8/50 Multi Coating », doté d’un commutateur A/M et d’un traitement multicouche. La finition, plutôt correcte, mais inférieure à celle des objectifs provenant du Japon et la RFA, est presque entièrement métallique. Là encore, la distance de mise au point minimale (0,33 m) permet de s’initier à la proxiphotographie bien que la formule optique ne supporte pas aussi bien les accessoires tels que des bagues allonge, soufflets ou bonnettes macro que celle, plus simple, du Tessar 50 mm f/2, 8. La bague de diaphragmes est crantée par demi-valeurs entre f/1,8 et f/16.

  • Caractéristiques techniques
  • Focale : 50 mm (équivalent 75 ou 80 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/1,8 et f/16
  • Construction optique : 6 éléments en 4 groupes
  • Angle de champ : 46 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.33 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 49 mm
  • Diamètre x longueur : 61 x 37,5 mm
  • Poids : 195 g

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