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Mot clé : Camera-Raw

Camera Raw et Photoshop CS3 : en avant-première…

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Alors que Camera Raw est sans aucun doute le logiciel de conversion RAW le plus répandu, Bruce Fraser était un de ses défenseurs les plus fervents. Auteur de plusieurs livres de référence autour du traitement d’image et de la gestion des couleurs, Bruce était aussi l’auteur d’un ouvrage aussi passionnant qu’éclairé sur Camera Raw qui arrive enfin dans une troisième édition, Camera Raw et Photoshop CS3.

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Lightroom – Les nouveautés depuis la version 1.0, deuxième partie

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Synchroniser Lightroom et Camera Raw

Voici comment synchroniser les réglages d’un dossier d’images affichées à la fois dans Lightroom et Camera Raw. J’ai utilisé pour cet exemple Lightroom (version 1.4.1) et Photoshop CS3 avec Camera Raw (version 4.4.1). Voici un dossier d’images affiché dans Lightroom.

J’ai ouvert les mêmes images dans Camera Raw, j’ai passé une première image en noir et blanc, puis je les ai toutes sélectionné (bouton Tout sélectionner) pour leur appliquer des corrections identiques (à l’aide du bouton Synchroniser).

Une fois de retour dans Lightroom, les photos modifiées affichent une icône d’avertissement sous forme de flèche, il suffit de cliquer sur l’icône, puis sur le bouton Importer les paramètres depuis le disque pour que Lightroom importe les paramètres de développement ajoutés dans Camera Raw et les applique aux aperçus.

Les modifications s’affichent aussitôt dans la grille de Lightroom.

Si, en revanche, vous souhaitez afficher, dans Camera Raw et Bridge, les dernières modifications effectuées dans Lightroom, vous pouvez utiliser, à partir du module Bibliothèque, la commande Métadonnées>Enregistrer les métadonnées dans le fichier ou, à partir du module Développement, la commande Photo>Enregistrer les métadonnées dans le fichier (raccourci clavier Ctrl. /Cmd +S). Ainsi vous enregistrez les réglages dans les métadonnées XMP du fichier (fichiers Bitmap et DNG) ou du fichier annexe (fichiers RAW « proprietaires ») pour que les autres applications puissent les lire…

Lightroom – Les nouveautés depuis la version 1.0, première partie

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Paramètres spécifiques aux catalogues

La boîte de dialogue Paramètres du catalogue du menu Fichier comporte quelques options réparties sur trois onglets (Géneral, Gestion des fichiers et Métadonnées) dont la plus grande partie se trouvait auparavant au sein des Préferences de Lightroom.

Paramètres généraux

  • La partie supérieure de l’onglet Général fournit quelques informations assez basiques à propos du catalogue actif. Quand vous cliquez sur le bouton Afficher, Lightroom ouvre l’explorateur des fichiers du système pour indiquer l’emplacement du catalogue.
  • La section Sauvegarde permet de paramétrer la fréquence de sauvegarde du catalogue ; la section Optimiser comporte le bouton Relancer et optimiser, qui permet d’effectuer à la fois un nettoyage et une optimisation du fichier catalogue, ce qui est très utile lorsque vous constatez un ralentissement de la vitesse d’exécution du logiciel.

Paramètres pour la gestion des fichiers
Situés à l’origine dans les Préférences générales de Lightroom, les paramètres dédiés à la gestion des fichiers se trouvent maintenant dans l’onglet Gestion des fichiers.
Ici, vous pouvez adapter la taille des aperçus standard afin qu’ils correspondent à celle de votre écran : si vous exécutez Lightroom sur un ordinateur portable, rien ne sert à choisir une taille dont la hauteur excède 1024 pixels. En revanche, si vous utilisez Lightroom sur un ordinateur pour lequel vous disposez d’un écran TFT de grande taille, vous pouvez choisir une dimension plus importante (2048 pixels). Sélectionnez, pour la Qualité de l’aperçu, plutôt l’option « Moyenne » que l’option « Elevée ». Leur qualité est finalement assez proche pour ne pas augmenter de manière exagérée le poids de fichier de votre catalogue Lightroom.
A chaque lancement du logiciel, Lightroom affiche d’abord (pendant une trentaine de secondes) les vignettes en basse résolution avant de les remplacer par les vignettes de plus grande qualité (Moyenne ou Elévée). Lightroom vérifie toujours s’il faut remplacer les vignettes existantes avant de créer des aperçus de très haute qualité (100%) et examine la date de la dernière modification : si un des fichiers a été modifié depuis la dernière création des vignettes, Lightroom créera un nouveau jeu de vignettes, en commençant par les vignettes de taille standard, suivie par les aperçus de très haute qualité (100%).

Lorsque vous affichez un dossier d’images, Lightroom génère automatiquement des aperçus de très haute qualité afin de vous permettre à afficher rapidement les images à leur taille réelle. Il est même possible d’initier cette création de manière ponctuelle – grâce à la commande Bibliothèque>Aperçus>Rendre les aperçus 1 :1. Toutefois, ne négligez surtout pas leur poids de fichier, très important lorsque vous stockez un grand nombre d’images sur le disque : l’option « Ignorer systématiquement les aperçus 1 :1 » permet de les supprimer, au choix après 1 jour, une semaine, ou 30 jours, l’option « Jamais » risque d’augmenter le poids de fichier de votre catalogue de manière significative.

Paramètres pour la gestion des métadonnées

Si souvent vous appliquez des mots-clés à vos images, vous gagnerez probablement du temps en sélectionnant l’option « Proposer des suggestions à partir des valeurs récemment saisies ». Alors que cette option était activée par défaut dans Lightroom 1.0, il est possible de choisir à l’activer ou non dans les versions plus récentes. Il est également possible d’appuyer sur le bouton « Effacer toutes les listes des suggestions » pour effacer l’ensemble des mots-clés memorisés.
L’option « Inclure les paramètres de développement dans les métadonnées dans les fichiers JPEG, TIFF et PSD » est apparue avec la version 1.1 de Lightroom. Lorsqu’elle est sélectionnée, vous pouvez inscrire les paramètres de développement aux fichiers Bitmap – sinon, ils sont uniquement inscrits aux balises XMP associées aux fichiers DNG ou RAW. Cette option détermine en fait lesquelles des métadonnées sont inscrites aux balises XMP dès lors que vous optez pour leur enregistrement dans un fichier, via la commande Métadonnées>Enregistrer les métadonnées dans le fichier du module Bibliothèque, la commande Photo>Enregistrer les métadonnées dans le fichier du module Développement (vous pouvez utiliser pour chacune des commandes le nouveau raccourci Ctrl./Cmd +S) ou lorsque l’option « Ecrire automatiquement les modifications en XMP » est cochée.

Voici quelques précisions pour mieux comprendre les balises XMP :

  • Une balise XMP est une Partie cachée dans un fichier au format JPEG, TIFF, PSD ou DNG.
  • Il est périlleux d‘écrire les informations directement dans l’en-tête d’un fichier RAW – pour cette raison, Photoshop et Lightroom utilisent des fichiers annexes au format .xmp pour enregistrer les métadonnées XMP.
  • Les métadonnées XMP comprennent l’ensemble des informations ajoutées dans Lightroom : métadonnées IPTC, mots-clés , étiquettes, notes ainsi que les paramètres de développement qui sont appliquées dans les modules Bibliothèque et Développement.

Il n’est pas toujours avantageux d’enregistrer les paramètres de développement parmi les métadonnées XMP. Si vous utilisez à la fois Photoshop CS3 et Lightroom, Bridge peut vos poser problème à l’ouverture d’un fichier Bitmap. Bridge et Camera Raw sont aptes à lire les paramètres de développement de Lightroom et les interprètent corrrectement. Mais lorsque vous ouvrez un fichier Bitmap auquel Lightroom a appliqué des paramètres de développement, Bridge le considère comme un fichier RAW et l’ouvre dans l’interface de Camera Raw ! Si en revanche vous souhaitez ouvrir les fichiers JPEG dans Photoshop, tout en préservant la possibilité de leur attribuer mots-clés, notes et étiquettes, vous devez décocher l’option « Ecrire automatiquement les modifications en XMP ». Les paramètres de dévelopement sont alors uniquement enregistrés dans la base des données de Lightroom et ne seront pas exportés lorsque vous exécutez la commande “Enregistrer les métadonnées dans le fichier”.

La chambre noire sans mauvaises odeurs (tutoriel)

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La commande Noir et Blanc de Photoshop CS3

Avec la commande Noir et Blanc (Image>Réglages>Noir et Blanc), Photoshop CS3 possède un outil qui ressemble furieusement au menu Mélange des niveaux de gris de Lightroom et de Camera Raw 4.x, sauf qu’il ne dispose que six curseurs (gammes de teintes) au lieu des huit curseurs des logiciels de développement RAW cités.


Canon D60, EF 17-40 mm f/4, 400 ISO

Les curseurs représentent les couleurs participant aux synthèses additive et soustractive (RVB et CMJ), seuls les curseurs Pourpres et Oranges manquent à l’appel. Si vous cliquez sur le bouton Automatique, vous modifiez les réglages par défaut pour les six curseurs. Sous Paramètres prédéfinis, vous trouverez une dizaine de préréglages qui tentent de reproduire les filtres colorés et les procédés de la chambre noire humide : outre les filtres Bleu, Jaune, Rouge, Vert et Infrarouge, il existe deux filtres à contraste élevé Rouge et Bleu, ainsi que plusieurs préréglages privilégiant des noirs profonds, des blancs purs ou des gris étendus.


A partir d’une image couleur, on arrive à produire autant de rendus qu’il y a des préréglages, qu’on multipliera encore en déplaçant les curseurs.

La commande Noir et possède une fonction très intéressante qui ressemble un peu à l’outil Réglage de la cible de Lightroom : cliquez sur une zone de l’image qui possède une couleur dominante (la couleur bleue d’un ciel, la couleur verte d’une pelouse…) et le pointeur de la souris se transforme pour vous permettre de déplacer, avec votre souris, le curseur de la teinte correspondante.


En échantillonnant un point du ciel bleu, puis en déplaçant la souris vers la gauche, il a été possible de foncer le ciel (curseur Bleus). Le menu déroulant Paramètres prédéfinis affiche l’option Personnalisé.

Lightroom 1.4 et Camera Raw 4.4 – Sortie prématurée…

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Depuis très tôt ce matin, Adobe propose deux nouvelles mises à jour pour Lightroom (1.4) et Camera Raw (4.4). Outre la prise en charge de plusieurs appareils récents (Canon EOS 450D, Fujifilm S100FS, Nikon D60, Olympus SP-570 UZ, Pentax K20D et K200D, Sony A200, A300 et A350), ces mises à jour améliorent le rendu des couleurs de nombreux appareils.

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Dynamiser Camera Raw grâce aux objets dynamiques (tutoriel)

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Camera Raw et les objets dynamiques


Canon EOS 1Ds, EF 17-40mm f/4 L USM

D’une appellation d’origine encore plus parlante ( smart objects = objets intelligents), les objets dynamiques offrent, lorsqu’ils sont utilisés conjointement avec Camera Raw, quelques avantages bien pratiques. Tant que l’image composée d’objets dynamiques n’a pas été aplatie, vous accéderez toujours aux réglages Camera Raw : l’image est donc préservée dans son état brut. Grâce à l’opacité du calque, il est également possible de réduire l’impact des réglages de l’objet dynamique, puis de jouer avec les différents modes de fusion, à la fois utiles pour créer certains effets et pour limiter la portée du calque à certaines “composantes” de l’image (couleurs, teinte, saturation ou luminosité).

Ceci dit, bien qu’il soit possible de lui associer des masques vectoriels ou masques de fusion, vous ne pouvez pas modifier les pixels d’un calque d’objet dynamique avant de l’avoir pixellisé. Ainsi, il est impossible de peindre un objet dynamique sans que Photoshop vous invite à transformer votre image en image Bitmap…

Camera Raw, Lightroom et fichiers Bitmap

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Aussi “éprouvé” que cela puisse paraître (il est tout de même nécessaire de synchroniser les préférences de trois logiciels pour ouvrir des fichiers JPEG), l’exercice se révèle plutôt ardu pour les fichiers TIFF qui refusent de s’ouvrir dans l’interface de Camera Raw. Je n’ai pu les ouvrir qu’après avoir purgé la mémoire cache de Bridge (Outils>Mémoire cache>Purger la mémoire cache du dossier…).

Canon 1Ds, EF 70-200 mm L USM f/4

Importer des fichiers JPEG et RAW dans Lightroom

Certains photographes de reportage enregistrent systématiquement, à la prise de vue, un fichier JPEG en complément d’un fichier RAW ; ils disposent ainsi non seulement d’un fichier destiné à l’archivage et aux retouches ultérieures, mais également d’un fichier immédiatement disponible et prêt à l’emploi. Le mode d’enregistrement “RAW+JPEG”, proposé par la plupart des appareils reflex numériques récents, permet de bénéficier des algorithmes (parfois très performants) pour réduire le bruit aux sensibilités ISO élevées…

Pour transférer les photos de la carte vers le disque dur, beaucoup utilisent encore le “copier/coller”, méthode plutôt rustique, mais sûre. Lightroom et Bridge 2.x offrent des modules bien plus sophistiqués : outre le transfert de données, il vous permettent de renommer vos fichier, de les copier vers un deuxième emplacement, puis de leur appliquer certaines métadonnées, mots-clés et paramètres de développement. Les fonctionnalités des deux modules d’importation sont très similaires, cependant il existe une différence de taille : si Bridge accorde la même importance aux fichiers RAW et JPEG, Lightroom privilégie les fichiers RAW en regroupant les deux fichiers en une pile indissociable, puis en autorisant uniquement l’exportation du fichier RAW.

Les deux fichiers, RAW et JPEG, sont indissociables l’un de l’autre.

En cochant l’option Traiter les fichiers JPEG proches des fichiers RAW en tant que photos distinctes, le fichier JPEG est “réhabilite” par Lightroom ; modification et exportation sont enfin possibles.

Heureusement, il existe un remède : dans les préférences de Lightroom, il suffit de sélectionner, dans l’onglet Importer, l’option “Traiter les fichiers JPEG proches des fichiers RAW en tant que photos distinctes” pour que le logiciel autorise l‘édition séparée de chaque fichier.

Ouvrir des fichiers JPEG en tant qu’objets dynamiques

Photoshop CS3 et Camera Raw 4 permettent d’exporter un fichier RAW, TIFF ou JPEG en tant qu’objet dynamique. Les objets dynamiques sont en fait très utiles quand on veut effectuer des corrections locales tout en préservant la possibilité d’intervenir sur les réglages de Camera Raw. Ainsi, vous emploierez Camera Raw en tant que calque de réglage.

Cochez pour cela l’option Ouvrir dans Photoshop comme objets dynamiques, du panneau de réglage Options du flux de production, de Camera Raw. Cliquez ensuite sur le bouton Ouvrir un objet, pour ouvrir votre image comme objet dynamique. Il est ensuite possible de lui ajouter, dans Photoshop, d’autres objets dynamiques (Calques>Objets dynamiques>Nouvel objet dynamique par Copier), des calques de réglage et tracés pour ne modifier qu’une partie de l’image – laquelle restera toujours modifiable tant que vous ne l’aplatissez pas, via un double-clic sur l’icône de sa vignette.

Transformations noir et blanc

La commande Mélange des niveaux de gris, commune à Lightroom et Camera Raw, s’apparente en fait à la commande Mélangeur de couches de Photoshop. Les huit curseurs offrent bien davantage de souplesse et précision, même comparé à la nouvelle commande Noir et blanc de Photoshop qui opère, elle, sur six curseurs.

Un utilisateur souhaitant effectuer une transformation noir et blanc pourra donc la faire dans le module Camera Raw, bénéficiant ainsi d’un des nombreux préréglages disponibles sur le Web. Mais n’oublions pas non plus la commande Noir et Blanc de Photoshop qui intègre d’office dix préréglages, tout en permettant la création de préréglages personnalisés. Mais là encore, rien ne remplace la souplesse de Lightroom qui permet la création de copies virtuelles et d’instantanés. Vous pouvez ainsi créer autant de variations de votre fichier que vous le souhaitez – chaque variante n’occupant que quelques kilooctets sur votre disque dur !

EOS 1DS, Nikon Micro-Nikkor 3.5/55 mm

Historique, copies virtuelles et Instantanés

Les fichiers de type JPEG sont bien évidemment particulièrement sensibles à des enregistrements successifs. Opérant à chaque étape une compression destructive, le fichier en bout de chaîne aurait perdu une bonne partie de ses informations couleur. Pour y remédier, vous pouvez le convertir au format TIFF dès sa première ouverture. Mais Lightroom (et dans une moindre mesure Camera Raw) offre une approche bien plus respectueuse. Enregistrant toute modification dans un fichier annexe, le fichier d’origine ne sera jamais altéré, à moins que vous ne le remplaciez par le fichier exporté.

Lightroom propose en prime la création de copies virtuelles que vous pouvez utiliser pour créer autant de variations d’un fichier que vous souhaitez – ce qui est parfait pour essayer des réglages différents. L’historique du logiciel répertorie toutes les modifications effectuées et les mémorise pour une durée indéterminée, contrairement à Photoshop qui préserve ces informations jusqu’à la fermeture du logiciel. Le panneau Instantanés, conçu pour travailler de concert avec le panneau Historique, sert à enregistrer différents instantanés d’une image, évitant d’avoir à parcourir la longue liste de l’historique à la recherche d’un état précis.

En guise de conclusion

Nous l’avons déjà évoqué, Camera Raw et Lightroom apportent certains avantages dès lors que vous les utilisez pour traiter vos fichiers TIFF et JPEG. D’une part, vous préserverez le flux de travail déjà mis en œuvre pour vos fichiers RAW, et d’autre part vous bénéficierez de certains outils soit encore introuvables, soit difficilement accessibles dans Photoshop, notamment les curseurs Clarté et Vibrance de l’onglet Réglages de base, la courbe paramétrique ainsi que les curseurs des onglets Détail, TSL/Niveaux de gris, Virage partiel et Correction de l’objectif.

Certes, un utilisateur expérimenté trouvera toujours de quoi reproduire les réglages de Camera Raw dans Photoshop, mais Camera Raw et Lightroom ont le mérite de regrouper l’ensemble des outils dans une interface utilisateur limpide et accessible.

N’espérez pas retrouver la souplesse d’un fichier RAW, le fichier JPEG impose naturellement ses limites au moteur de conversion de Camera Raw. Le curseur Récupération, par exemple, est incapable de récupérer quoi que ce soit des couches écrêtées d’un fichier JPEG ou TIFF, le curseur Lumière d’appoint peine à restituer des détails dans les ombres sans pour autant provoquer une montée de bruit importante.

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