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Canon EOS 7D : appréhender l’AF (troisième partie)

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Les tableaux ci-après détaillent les subtilités qu’il est bon d’assimiler pour une utilisation rationnelle des modes One Shot et Ai Servo. Si l’Ai Focus en a été volontairement exclu, c’est d’une part en raison d’une efficacité aléatoire et d’autre part, parce qu’au besoin, il est facile d’en déduire le fonctionnement (pour rappel : avant l’accroche, l’appareil fonctionne en One Shot et ne bascule en Ai Servo que si et seulement si un déplacement de l‘élément accroché – ou un mouvement du photographe – est détecté). On notera cependant qu’en Ai Focus, la confirmation visuelle du point dans le viseur ne confirme que l’accroche et qu’elle est désactivée en cas de bascule du suivi.

Bien qu’ils puissent paraître un peu arides, on peut envisager différentes lectures de ces tableaux synthétisant (dans les grandes lignes) le système AF du 7D : soit dans leur intégralité (pour disposer d’une vision d’ensemble des possibilités et performances du système), soit en partant d’un cas concret d’utilisation pour en déduire les réglages les mieux adaptés. Quelques allers-retours avec les textes des pages précédentes pourront, le cas échéant, lever toute ambiguïté, mais aussi et surtout permettront de voir, selon ses habitudes, sujets de prédilection et conditions de prise de vue, lesquels sont utiles à sa pratique et quel(s) mode(s) de sélection de zone AF on désactivera avec la fonction idoine. Une fois assimilés et moyennant un peu de pratique, ces réglages (oserais-je dire, “préliminaires”) devraient déjà permettre de couvrir efficacement la plupart des situations, la rubrique suivante n’ayant pour objet que d’optimiser l’exploitation du système AF et/ou de déjouer quelques pièges auxquels lui et son “pilote” sont toujours soumis.


Comme dans le choix du temps de pose optimal pour le figer, c’est la vitesse apparente du sujet (plus que sa vitesse réelle) qui s’avère critique. L’AF et le photographe auront toujours d’autant plus de mal à suivre le déplacement du sujet que celui-ci est proche ; assurer le point sur une moto de course lancée à pleine vitesse à partir des tribunes d’un circuit mais peiner à suivre un enfant qui court à quelques mètres de soi n’a donc rien de paradoxal.


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Cet article est extrait de “Maîtriser le Canon EOS 7D” de Vincent Luc (ISBN : 978-2-212-67324-1, éditions Eyrolles, 32,90 euros). D’autres extraits sont disponibles sur eyrolles.com et QuestionsPhoto.

Canon EOS 7D : appréhender l’AF (deuxième partie)

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Sélection automatique des 19 collimateurs autofocus
En One Shot, le photographe se prive ici du choix du (ou des) collimateur(s) actif(s), donc de l’endroit où est réalisé le point. Sachant que l’automatisme privilégie généralement l‘élément le plus proche (qui n’est pourtant pas nécessairement le sujet !), les experts et les photographes créatifs ont tendance à bouder ce mode auquel ils reprochent (sans qu’on puisse leur donner totalement tort…) un certain manque de discernement. En lecture, l’affichage des collimateurs utilisés à la prise de vue (voir mode d’emploi page 163) indique même souvent la prise en compte d‘éléments pourtant situés sur différents plans de l’image (sic).



Lors du choix du mode de zone autofocus, “Sélection automatique des 19 collimateurs autofocus” affiche le cadre de couverture en rouge ; bandeau et écran secondaire affichent le pictogramme [ ¯ ¯ ] AF (sélection auto). En situation de prise de vue, le cadre de couverture est permanent ; en Ai Servo, le collimateur principal s’affiche.

Outre le risque d’erreur quant à l’identification du sujet, certains lui reprochent même une relative “lenteur” (l’analyse de l’intégralité des capteurs est effectivement plus longue en théorie que celle d’un pavé de 4 ou 9 et a fortiori de celle d’un seul). En pratique, si le premier aléa est clairement avéré (et pour tout dire assez fréquent, tant en termes d’accroche que de suivi), le second est cependant plus délicat à prouver. L’estimant peu fiable, beaucoup vont donc jusqu‘à désactiver ce mode. En suivi, pourtant, sa plage AF étendue se montre très utile.
Le fait qu’en Ai Servo, “Sélection automatique des 19 collimateurs autofocus” autorise la sélection manuelle (!) d’un collimateur est paradoxal, mais n’a rien de saugrenu. En effet, si la recherche du point a toujours lieu sur les 19 capteurs, elle donne la priorité à l‘élément choisi par le photographe. Ce n’est que si (et seulement si) l’accroche sur le collimateur “principal” est impossible que le système se rabat sur les 18 autres et (par défaut du moins…) qu’une fois le point obtenu sur (au moins) l’un d’entre eux que le suivi peut opérer (sur toute la plage). Quand on peut anticiper la position d’apparition probable du sujet, on peut ainsi sensiblement améliorer l’efficacité du système et lui offrir plus de discernement qu’il n’en a par essence.
C’est d’ailleurs souvent le meilleur choix possible quand on s’attend à ce que le sujet traverse le cadre de part en part sans qu’il soit possible de l’accompagner dans son mouvement (autrement dit de le maintenir aligné sur un collimateur) et/ou que l’on a déterminé son cadrage dans l’attente de son apparition (que l’on sache ou non d’ailleurs où celle-ci va arriver). Il s’agit là d’une situation typique d’affût animalier mais aussi de quelques cas de reportage sportif, notamment quand on exploite des angles de vue particuliers (sports d‘équipe).
Certes, on peut travailler “à l’ancienne” et réaliser le point d’avance en attendant (et espérant !) que le sujet vienne s’y placer. Cependant, dans les contextes imprévisibles où la réactivité est capitale et où il est difficile d’anticiper de la sorte (ou que l’on n’est pas prêt à en prendre le risque puisque l’on sait que la profondeur de champ ne “rattrape” pas une mise au point hasardeuse), l’automatisme aura autrement plus vite fait que le photographe d’identifier le sujet et de sélectionner le (ou les) capteur(s) correspondant(s) et, le cas échéant, d’en assurer le suivi sur la plage couverte.

Canon EOS 7D : appréhender l’AF (première partie)

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De fait, il apparaît plus “raisonnable” d’utiliser l’Ai Focus à demeure (ou presque). On bénéficie alors à la fois de la confirmation visuelle et éventuellement sonore de l’accroche du point (qui font défaut au mode Ai Servo) et, le cas échéant, de la capacité de suivi du sujet (qui par définition manque au mode One Shot). Rappelons tout de même que, comme le One Shot, l’Ai Focus donne toujours la priorité à la mise au point : si l’AF peine un tant soit peu à accrocher le sujet, l’appareil refuse donc de déclencher. Ce qui rassure les uns (on évite a priori le flou de mise au point) agace cependant prodigieusement les autres car dans bien des situations familiales et spontanées, on préférera toujours une image “vaguement nette” à pas d’image du tout ! Par ailleurs, on constate à l’usage que même si l’accroche est bonne, l’Ai Focus induit une certaine latence entre accroche et bascule effective en suivi qui (selon les sujets) conduit parfois à des résultats aléatoires.

Pour ma part, je préfère donc toujours travailler en Ai Servo. Il est certes question d’habitude (si ce n’est un peu d’entraînement), mais c’est la solution que je trouve la plus efficace et la plus simple :

  • l’Ai Servo ne présente pas l’inertie que l’on peut reprocher à l’Ai Focus. Plus “réactif”, il gère toujours un peu mieux les sujets mobiles (et n’est évidemment pas perturbé par un sujet immobile) ;
  • mémoriser ponctuellement le point pour interrompre un suivi et/ou travailler en cadrage-décadrage est non seulement possible, mais très facile (voir encadré ci-dessous) ;
  • quand on travaille sur le vif, éliminer une variable (ici, celle du mode AF) permet de se concentrer sur les autres (qui, reconnaissons-le, sont déjà assez nombreuses…) et, surtout, sur son sujet, qui doit rester ce qui prime.

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Maîtriser le Canon EOS 7D de Vincent Luc est disponible en librairie (ISBN : 978-2-212-67324-1, éditions Eyrolles, 32,90 euros). D’autres extraits seront prochainement mis en ligne sur eyrolles.com et QuestionsPhoto.

« Maîtriser le Canon EOS 550D » : limiter le bruit numérique

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Correction du bruit et format d’enregistrement
Si l’option de réduction du bruit en pose longue est activée (ce qui est conseillé pour les photos de nuit), la correction du bruit en cas d’exposition supérieure à 1 s sera, elle aussi, active, en RAW comme en JPEG. Le 550D réalise alors, en plus de la photo “normale”, une “image noire” (que l’on appelle un dark), au même temps de pose que celui qui vient d’être utilisé pour la prise de vue. Il en analyse ensuite le bruit (bruit d’obscurité, bruit de fond, bruit dû à l’échauffement du capteur, etc.) et le soustrait à la première image. L’appareil est indisponible le temps de la réalisation de la seconde image et du calcul, mais cette correction est globalement assez efficace.

Pour autant, elle n’éradique pas totalement le phénomène et peut même (dans une certaine mesure) avoir un effet inverse à celui recherché. En effet, une part du bruit demeure aléatoire d’un déclenchement au suivant ; ainsi, les zones où il apparaît sont différentes sur la photo et sur le dark. En conséquence, la correction peut soustraire du bruit à des endroits où la photo n’en présente pourtant pas ; au final, elle conduit donc à en ajouter ! Dans la majorité des cas, le phénomène est très contenu, mais il pose problème sur certaines photos d’astronomie, par exemple, pour lesquelles il est finalement préférable de désactiver la Fonction personnalisée C.Fn-4 Réduct. bruit expo. Longue.

D’un usage plus courant, la correction du bruit lié à une sensibilité élevée (C.Fn-5 Réduct. bruit en ISO élevée) est, elle, une métadonnée de développement. À ce titre, son paramétrage à la prise de vue revêt une importance qui dépend des habitudes de travail :

  • il est capital en JPEG, car la correction est irrémédiablement appliquée par l’appareil. On notera cependant que l’option ralentit malheureusement l’appareil en rafale et qu’elle est inactive en vidéo ;
  • il est d’une portée relative en RAW si l’on utilise DPP, car le logiciel identifie et interprète l’info “taguée” à l’ouverture (ce qui fait gagner du temps), et permet sa révision, son annulation, voire sa personnalisation ;
  • il est inutile quand on travaille en RAW avec d’autres logiciels de développement, car ces derniers sont dans l’incapacité d’interpréter la métadonnée ; ils imposent soit une gestion manuelle des options de réduction du bruit, soit un fonctionnement automatique de leur(s) propre(s) algorithme(s) de correction.

Le bruit : une sensation subjective
Avant de chercher à corriger le bruit, il est important de s’intéresser à sa perception. On peut alors économiser un temps précieux et s’affranchir de retouches inutiles ou même néfastes à la qualité des images, puisque sa réduction engendre toujours des pertes, plus ou moins importantes.

« Maîtriser le Canon EOS 7D » en avant-première : bien utiliser les Styles d’image du 7D

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Profils colorimétriques et/ou métadonnées de développement
Canon reste assez discret sur la nature exacte des Styles d’image, mais on peut constater qu’ils agissent à deux niveaux :

  • rendu des couleurs : chaque capteur a sa propre “perception” des couleurs, que les Styles d’image doivent donc corriger pour offrir un rendu chromatique similaire d’un appareil à un autre. On peut en cela les apparenter à autant de profils colorimétriques relatifs à chaque boîtier. La gestion des couleurs des six Styles que propose le 7D ne correspond qu‘à lui ; sur les autres EOS, les mêmes intitulés appellent en réalité un paramétrage interne dédié à chaque appareil assurant, au final (et en toute transparence pour l’utilisateur), les mêmes effets. Seul DPP dispose de tous les profils et sélectionne automatiquement le jeu qui correspond à l’appareil dont sont issus les fichiers ;
  • rendu global : parallèlement, chaque Style d’image propose un lot de corrections de Netteté, Contraste, Saturation et Teinte couleur. Celui-ci est préparamétré de façon à ce que son effet conjugué à celui de l’interprétation des couleurs forme un ensemble cohérent qui destine a priori chaque Style d’image au traitement d’un sujet type. Il reste personnalisable, déterminant en JPEG et en vidéo, révisable en RAW dans DPP, aussi l’assimile-t-on à un jeu de métadonnées de développement.

Présenté à l’occasion du Salon de la photo du 4 au 8 novembre à Paris, le livre de Vincent Luc “Maîtriser le Canon EOS 7D” sera disponible en librairie dès le 18 novembre (ISBN : 978-2-212-67324-1, éditions Eyrolles, 32,90 euros). D’autres extraits seront prochainement mis en ligne sur eyrolles.com et QuestionsPhoto.

Tourner en vidéo HD avec les reflex Canon : un ouvrage de référence

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Bien qu’il n’ait pas été pas le premier à intégrer la capture vidéo, le Canon 5D Mark II a littéralement bouleversé les deux univers de la photo et vidéo professionnelle, répondant à la fois aux besoins des photographes et vidéastes professionnels. Mais contrairement aux fonctions dédiées à la photo (qui ne nécessitent guère de préparations particulières…), la maîtrise des fonctions vidéo nécessite un certain investissement personnel de la part d’un photographe.

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Tourner en vidéo HD avec les reflex Canon

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La photo au service de la vidéo

Outre les atouts optiques des reflex EOS qui profitent au mode vidéo (technologie proche des caméras S35), l’alliance des modes photo et vidéo crée beaucoup d’effervescence au niveau artistique. La tendance est en effet aux nouvelles productions vidéo utilisant des techniques d’animation photo haute résolution (mode rafale, Time-lapse, Bullet-time, pixilation, Light painting – voir le chapitre 8), qui sont presque autant à la mode que le travail avec une profondeur de champ ultra réduite. Les productions institutionnelles haut de gamme, les clips, la publicité et même la fiction sont très friands de ces animations qu’ils utilisent, pour la majorité d’entre eux, pour produire des transitions originales ou elliptiques (modifications temporelles significatives).

La possibilité supplémentaire offerte par les HDSLR de photographier pendant l’enregistrement de vidéo va totalement dans le sens de cette nouvelle démarche artistique du “mixage” des deux modes, et ouvre donc de larges horizons créatifs, comme nous le verrons au chapitre 8. Mais elle donne également, en pratique, d’autres types de libertés.

Une équipe de tournage allégée

La polyvalence des EOS à s’adapter à tous les types de productions laisse une grande liberté dans la composition des équipes de tournage : un réalisateur ou un chef opérateur peuvent aussi bien utiliser le boîtier en solo qu‘être assistés d’une équipe complète de techniciens spécialisés. Si ces équipes constituent en effet le meilleur environnement de travail pour optimiser les fonctionnalités des HDSLR sur les productions cinéma, les grosses productions publicitaires ou les fictions (où la mise en place et l’utilisation du boîtier en tant que caméra embarquée peuvent facilement mobiliser quatre à cinq techniciens), la compacité des boîtiers permet logiquement d’accéder à une nouvelle gamme de supports dédiés, légers et compacts, qui facilite l’utilisation en solo.

Mais attention, ce n’est pas parce qu’ils affichent une faible compacité et un prix sans équivalence que les EOS doivent être systématiquement associés à des productions “low cost”. À chaque type de production correspond sa configuration matérielle et son équipe technique plus ou moins nombreuse. Le choix de ces configurations est conditionné par le budget des productions et la nature éditoriale des projets.


Lors du tournage de la publicité Sony Ericsson avec Alessandra Sublet, l‘équipe technique était composée de deux personnes : le directeur de la photo, qui a implanté et contrôlé toute la lumière sur le set, et moi-même, pour la réalisation et le cadrage des plans. Nous n‘étions donc pas plus nombreux que l‘équipe beauté composée d’une maquilleuse et d’un coiffeur… (c) NSTY prod

 

Le cas particulier des photographes confirme que l’utilisation en solo doit être considérée comme majoritaire sur le marché des HDSLR. Conçue à l’origine pour le photojournalisme, l’option mode vidéo a été proposée comme réponse aux attentes des reporters habitués à travailler seuls. Certains d’entre eux prennent le temps de s’adapter aux accessoires dédiés à la prise de vue vidéo (viseur, tête fluide, Follow focus…) et déjà de nombreuses créations originales, surprenantes et très esthétisantes sont visibles sur la toile. Visionnez par exemple les vidéos :

Avec les cinématographes, les photographes comptent parmi les seuls artisans de l’image à pouvoir bénéficier des réelles performances des boîtiers HDSLR. Leur culture de l’image et de la lumière combinée à leur sens aigu du cadre ainsi que leur patience associée à leur connaissance parfaite des reflex demeurent les garanties d’une exploitation optimale du mode vidéo des EOS.

 

 

Canon EOS 5D Mark II : un nouveau micrologiciel pour la vidéo

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La fameuse version 2.0.3 du micrologiciel pour l’appareil Canon EOS 5D Mark II, déjà annoncée à plusieurs reprises, est finalement disponible en téléchargement. Elle ajoute deux nouvelles cadences d’enregistrement et offre désormais les vitesses et formats suivants : 1920×1080 et 30 i/s , 1920×1080 et 24i/s (23.976 i/s) et 640×480 /30 i/s en mode NTSC ainsi que 1920×1080 et 25 i/s, 1920×1080 et 24 i/s et 640×480 /25 i/s en mode PAL.

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Voigtländer Color-Skopar 20 mm f 3.5 : un objectif super grand-angle pour Canon

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Conclusion

Une nouvelle fois (après le 40 mm f 2) Cosina réussit la “quadrature du cercle” : introduire un objectif à la fois léger, petit, relativement abordable et très performant. J’apprécie d’autant plus ces qualités qu’il n’existe pas dans le vaste système des objectifs Canon d’objectif semblable et capable de réunir toutes les caractéristiques mises en avant.

De plus, en combinant cet objectif avec l’Ultron, vous disposerez d’un ensemble pouvant aisément remplacer un objectif zoom de type 16-35 ou 17-40 mm, sous condition de faire quelques pas de plus (“sneaker zoom”) afin de compenser le manque de focales intermédiaires.



Mais Cosina possède encore une petite marge pour améliorer la prise en main du Color-Skopar: il lui manque encore un repère saillant pour faciliter et sécuriser son montage sur l’appareil photo et un revêtement moins salissant et plus agrippant pour la bague de mise au point. Mais bon, il ne s’agit là que de petits détails…

Caractéristiques techniques

  • Focale : 20 mm (équivalent 32 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/3.5 et f/22
  • Construction optique : 9 éléments en 6 groupes, une lentille asphérique, diaphragme circulaire à 9 lamelles
  • Angle de champ : 94 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.2 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Diamètre x longueur : 63 mm x 28,8 mm
  • Poids : 205 g
  • Pare-soleil en option (LH-20)

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !