Questions Photo

Mot clé : Canon

Une avalanche de mises à jour : Aperture, Bibble, Capture One et DPP

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Grâce aux versions 3.8 (Windows) et 3.8.1 (Mac), Canon Digital Photo Professionnal (ou simplement DPP pour les intimes…), propose enfin de redresser des horizons penchés. Cette option s’ajoute à l’outil Recadrage, pour l’occasion rebaptisée en Recadrage/Réglage de l’angle.

À noter aussi qu’il s’agit là de la première version pleinement compatible avec Max OS X 10.6 “Snow Leopard” — c’est une excellente nouvelle ! Pour l’instant, il vous faut transiter par cette page pour récupérer cette mise à jour, toutefois notez que seule la version pour Mac est francophone — en téléchargent la mise à jour pour Windows vous transformerez votre installation de DPP en version anglophone…

Photographier l’hiver

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Abstraction et graphisme

Lorsque la neige recouvre tout d’un voile blanc, le paysage devient plus « lisible », de nombreux éléments le constituant ayant temporairement disparu. Profitez-en en composant vos images à partir de quelques rares ingrédients, lignes et couleurs. Et pourquoi pas oser le noir et blanc ?



Paturages, Hochsauerland. Canon 5D, Canon EF 24-105 mm f 4 L IS USM



Contre-jour sur le Titisee. Canon 1Ds, Canon EF 70-200 mm f 4 L USM et Extender 1,4x



Arbre sur la glace. Canon 450D, Canon EF 70-200 mm f 4 L USM



Fôret enchantée, Hochsauerland. Canon 5D, Canon EF 24-105 mm f 4 L IS USM



Ombres et lignes, Fôret Noir. Canon 5D Mark 2, Canon EF 135 mm f2 L USM

« Maîtriser le Canon EOS 5D Mk II » en avant-première : choisir l’ouverture du diaphragme

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Ceci étant, évaluer la profondeur de champ dans le viseur reste délicat mais comme le test demeure accessible quand on travaille en Live view, on pourra parfois profiter de la taille confortable de l‘écran et de la loupe. Pour autant, le résultat n’a rien d’absolu. Certaines spécificités des capteurs et du traitement des données mettent en effet à mal quelques règles optiques (voir plus loin). En conséquence, la profondeur de champ perçue dans le viseur ou sur l‘écran peut plus ou moins différer de celle qu’offrira réellement l’image. Le format de la photo a lui aussi une incidence (assez subtile, certes, mais réelle) : la sensation de profondeur de champ est d’autant plus grande que le tirage est de petite taille. Certains éléments qui apparaissent nets dans le viseur peuvent donc s’avérer légèrement plus flous une fois la photo agrandie.

Une autre solution consiste à exploiter l‘échelle de profondeur de champ. Les opticiens ont en effet réussi à établir des règles de calcul dont les résultats sont reportés sur des abaques du fût de certains objectifs. Bien qu’approximatives et souvent peu lisibles (pas de prise en compte du grandissement qui fait pourtant varier la profondeur de champ), ces indications sont d’une utilisation plus aisée que les formules. Malheureusement, ce type d‘échelle fait défaut aux optiques d’entrée de gamme et aux objectifs récents ; sur les zooms, elle n’est en général disponible (quand elle l’est) que pour la focale la plus courte. On notera enfin que ces estimations sont établies en 24 × 36 ; elles sont donc a priori adaptées au 5D Mark II, mais elles devront être transposées si l’on emploie parallèlement un reflex à capteur APS-C.

Par la théorie : le calcul et l’hyperfocale
La profondeur de champ (PDC) est la différence entre le premier plan net (PPN) et le dernier plan net (DPN), eux-mêmes définis comme suit :
DPN = (H × d)/(H – d) et PPN = (H × d)/(H + d), où H est la distance hyperfocale (voir plus loin) et d la distance de mise au point.


Du fait de mon cadrage, de l’importance et de la proximité du premier plan, j’avais besoin de la plus grande profondeur de champ possible pour photographier ce bunker. J’ai donc utilisé mon 24 mm f/1,4L USM à f/11 et assuré une netteté convenable de 1 m à l’infini.

Une condition optique très particulière veut qu‘à une distance de mise au point donnée (la distance hyperfocale), on assure une profondeur de champ maximale s‘étalant de la moitié de la distance hyperfocale (quelques mètres) jusqu‘à l’infini. Avec elle, les reporters et photographes humanistes se sont longtemps affranchis du besoin de faire la mise au point (pour déclencher très vite et très spontanément), tandis que les paysagistes l’emploient évidemment pour disposer de la profondeur de champ la plus étendue possible.

Vu les performances des AF actuels, l’argument de la rapidité n’est plus aussi décisif qu’il y a quelques années, mais l’hyperfocale demeure utile en paysage. Pour autant, si l’astuce est efficace et offre de bons résultats, l’hyperfocale demeure une approximation optique. La profondeur de champ sera certes très étendue, mais le piqué de l’image restera légèrement moins bon que si l’on avait réalisé une mise au point sur le sujet car rappelons-le, dans l’absolu la profondeur de champ n’existe pas et seule l’image du plan sur lequel a été effectuée la mise au point est optiquement nette.

 

 

Voigtländer Ultron 40 mm F/2 : un objectif ultra-plat en monture Canon

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Conclusion

Belle finition, excellente qualité optique et faible encombrement, cet objectif a vraiment tout pour plaire. Il produit en toutes circonstances des images bien définies et contrastées. D’une conception inédite, le pare-soleil est plutôt efficace et il sert aussi comme bague adaptatrice pour accueillir la bonnette macro fournie.

Mais il reste certains points à améliorer. D’abord, l’objectif aurait besoin d’un repère de montage saillant — son adaptation n’est pas toujours simple, surtout lorsqu’on porte des gants ou lorsque la lumière fait faux bond. Ensuite, j’aurais préféré un autre revêtement pour la bague de mise au point — les petites rainures de cette dernière aspirent littéralement les poussières et petites saletés et le nettoyage n’est de ce fait pas toujours chose aisée. Enfin, l’Ultron mériterait un bouchon arrière mieux conçu — celui livré avec mon objectif de prêt se bloquait parfois intempestivement sur la monture. Mises à part ces quelques remarques, je le conseille à tous ceux à la recherche d’une optique légère, discrète et maniable pour la photo de voyage ou la randonnée. Reste à évoquer son prix qui est, bien que “raisonnable”, à la hauteur de ses nombreuses qualités…

Caractéristiques techniques

  • Focale : 40 mm (équivalent 64 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/2 et f/22
  • Construction optique : 6 éléments en 5 groupes, une lentille asphérique, diaphragme circulaire à 9 lamelles
  • Angle de champ : 57 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.38 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Diamètre x longueur : 63 mm x 25 mm
  • Poids : 200 g
  • Livré avec pare-soleil et bonnette macro

Canon EOS 550D : le petit frère du 7D arrive !

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Les cycles de vie des appareils reflex numériques sont de plus en plus brefs et notamment ceux des boitiers d’entrée de gamme. Arrivé il y a à peine un an, le Canon EOS 500D se fait ainsi déjà rétrograder par un nouveau modèle amélioré sur de nombreux points. Baptisé Canon EOS 550D, le nouveau-né hérite du Canon EOS 7D un certain nombre de composants.

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Picture Style Editor au secours de DPP

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En pratique

Si Picture Style Editor permet de créer des styles destinés à être utilisés avec un lot généralement important de photos, il n’est pas rare de s’en servir pour optimiser une seule image. C’est ce que nous allons voir avec cet exemple où l’arrière plan de la photo est un peu fade à mon goût. Je veux le saturer un peu plus, sans pour autant influencer le rendu de l’insecte. Nous allons donc créer un Style d’image propre à cette photo et nous l’ouvrirons dans DPP pour obtenir le résultat escompté.

A partir du navigateur de fichier de DPP (qui est déjà ouvert puisque j‘étais en train d‘éditer mon RAW avec), j’ouvre Picture Style Editor, puis par glisser/déposer, je dépose mon fichier dessus. Attention de ne pas travailler avec des fenêtres ouvertes en mode Plein écran, sinon cette manipulation n’est pas possible – il faudra alors passer par le menu Fichier>Ouvrir l’image (dans Picture Style Editor).

Comme Picture Style Editor n’est pas capable de prendre en compte les amélioration effectuées avec DPP, et comme il est vivement recommandé de travailler avec un fichier correctement exposé et bien balancé (…), j’ouvre la fenêtre Réglages préliminaires par le menu principal ou via le raccourci clavier Ctrl/Cmd + B. J’ajuste l’exposition à la valeur que j’avais avec DPP et je fais de même pour la balance des blancs. Notez que j’aurais pu m’appuyer sur une fenêtre d’aide appelée “Navigateur” (menu Affichage>Navigateur) : cette fenêtre est, entre autre, destinée à afficher l’histogramme et les zones écrêtées, malheureusement son histogramme manque de précision (en butée des basses et hautes lumières) et il est impossible d’afficher les zones d’ombres et de surbrillances lorsque le panneau Réglage préliminaire est actif…

Une fois ce double réglage effectué, il va falloir choisir un style qui servira de base au traitement. Pour cette image, j’ai appliqué le mode de rendu Standard comme base au style personnalisé que je vais préparer. En (2) sur la figure ci-dessous, on accède aux mêmes paramètres que ceux du boîtier et que l’on retrouve dans DPP.

Pour rappel, j’ai ouvert cette image dans Picture Style Editor, car je désire modifier la colorimétrie et la luminance de la zone qui se trouve sous mon insecte (en l’occurrence une punaise). J’active l’affichage de la zone retouchée (3) puis je prélève un échantillon de la teinte à modifier (4). Comme la plage de sélection par défaut est un peu étroite, je l‘élargis d’un cliquer/glisser comme en (5) sur cette capture.

Un décalage de la teinte vers les verts associé à une saturation très légère et une luminance négative renforce le contraste avec la carapace de l’insecte. (Pour remarque, une version avec une teinte légèrement décalée vers les jaunes aurait tout aussi bien convenu ; c’est une affaire de goûts.)

Appareils réflex numériques experts : des nouveautés pour la rentrée 2009

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Bon an mal an, les fabricants d’appareils photo profitent de la torpeur du mois d’aout pour annoncer leurs nouvelles gammes pour la fin de l’année. Suivant Nikon (D300s, D3000, AF-S DX NIKKOR 18-200mm f/3.5-5.6 G ED VR Ⅱ et AF-S NIKKOR 70-200mm f/2.8G ED VR Ⅱ) et Sony (DSLR-A500, DSLR-A550, DSLR-A850 et 28-75mm F2.8 SAM), Canon a retenu deux dates pour ses annonces : une première pour sa gamme grand public et une deuxième pour un nouvel appareil reflex expert et trois optiques.

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« Maîtriser le Canon EOS 500D » en avant-première : découvrir l’enregistrement vidéo du 500D

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Trépied et mise au point manuelle

L’utilisation d’un trépied est pratiquement indispensable dans la mesure où maintenir son cadrage en portant l’appareil à bout de bras est une gageure. Compte tenu de la légèreté du boîtier, l’utilisation d’une optique sérieuse ou d’une longue focale crée par ailleurs un porte-à-faux très inconfortable. Le photo-vidéaste est donc très rapidement sujet aux tremblements et à l’instabilité du cadre que même une optique IS ne peut compenser. Il en va de même dès que l’on veut jouer avec les mouvements de caméra ; travelling et suivi panoramique sont très difficiles à réaliser proprement, même avec de l’entraînement. L’emploi d’une rotule dite “vidéo” ou “2D” aux mouvements fluides s’impose car rares sont les rotules photo à disposer d’assez de souplesse pour ne pas induire d‘à-coups dans les séquences.

Autre limitation de taille, celle de la mise au point. Si les professionnels de la vidéo y sont rodés (voire la préfèrent à un automatisme), pour l’amateur, le défaut sera bien plus gênant. On sait le Live View inadapté aux sujets mobiles en raison de la lenteur de sa mise au point. Un défaut que le système compense par une grande précision qui peut s’avérer utile en photo, mais qui n’est pas d’un grand secours en vidéo. Comme l’indique la page 122 du mode d’emploi, il est impératif de réaliser sa mise au point avant le début de l’enregistrement. On retrouve alors les différents systèmes accessibles en Live View avec leurs avantages et leurs inconvénients, et toujours l’impossibilité d’assurer le suivi d’un sujet en mouvement. Il est certes possible de réaliser une nouvelle mise au point lors du “tournage”, mais uniquement via le système de détection de contraste qui, s’il est très précis, ne brille pas par sa rapidité. Sa sollicitation est souvent suivie de plusieurs secondes d’hésitations et de tâtonnements en avant et en arrière de la zone à mettre au point, le système opérant par une lente dichotomie (qui pourrait encore être parfois supportable si elle était silencieuse – voir plus loin).


Le mode vidéo du 500D est loin, très loin d’offrir le confort d’utilisation d’un caméscope. S’il permet d’obtenir un bon rendu d’image (et de filmer facilement en noir et blanc), l’absence de mise au point efficace est très pénalisante. Par ailleurs, l’exposition automatique est parfois instable.

Reste la solution de la mise au point manuelle (du moins dans des conditions propices à l’observation de l‘écran) et là encore, à la condition de travailler sur trépied dans la mesure où il est pratiquement impossible d’assurer un suivi de mise au point manuelle correct et un cadrage convenable à main levée. On retrouve la loupe (x5 ou x10), mais si cette dernière facilite grandement la mise au point en photo (sur trépied du moins), il est difficilement possible de l’employer pour assurer un suivi pendant un enregistrement vidéo.

Appareils reflex numériques Canon : Comment choisir ses objectifs ?

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Les objectifs grand angle à focale fixe

  • l’EF 15 mm f/2, 8 fait partie des objectifs Fish-eye, mass si vous l’utilisez avec un logiciel spécialisé (DxO Optics Pro, Canon DPP, PTLens, etc.) pour corriger sa distorsion si caractéristique, il est tout à fait possible de l’utiliser en tant qu’objectif super grand-angle « ordinaire », beaucoup moins onéreux que l’EF 14 mm f/2,8 L II USM.
  • l’EF 14 mm f/2, 8 L II USM est la deuxième version revue et corrigée d’un objectif mythique et très élitiste par son prix très élevée.
  • l’EF 20 mm f/2, 8 USM a perdu nombre de ses attraits depuis la sortie du zoom 17- 40 mm, aussi performant, plus polyvalent et à peine plus cher.
  • l’EF 24 mm f/1,4 L II USM est la deuxième version d’un grand classique de chez Canon. Il possède un élément en verre asphérique et un autre en verre UD et bénéficie d’un traitement spécial de la lentille arrière pour éliminer les reflets parasites.
  • l’EF 24 mm f/2, 8 est beaucoup moins ambitieux, mais malgré tout très performant, doté d’un prix accessible. La présence du vieux moteur AFD ne gêne ici pas trop et la finition est robuste, mais assez fruste.
  • l’EF 28 mm f/1, 8 USM possède un élément en verre asphérique et un moteur USM, sans pour autant appartenir à l’haut de gamme côté performances optiques et finition.
  • l’EF 28 mm f/2, 8 est petit, léger, peu onéreux, mais ses caractéristiques ne sont aujourd’hui guère alléchantes — à oublier…
  • l’EF 35 mm f/1,4 L USM fait incontestablement partie des objectifs de la série « L ». Outre ses très bonnes performances aux grandes ouvertures, il offre une finition robuste et une mise au point très rapide.
  • l’EF 35 mm f/2 est moins spectaculaire, mais très efficace : très bonne qualité optique, compacité, mais finition et rendu des flous plutôt médiocres.

Les “bons vieux” objectifs standard

L’objectif à focale standard vient de faire un comeback plutôt remarqué au sein des gammes des fabricants d’objectifs — même Sigma y participe et propose un sublime 50 mm f/1, 4, mieux fini que celui de Canon. Cependant, la focale 50 mm se transforme en 80 mm et donc en téléobjectif court, lorsque vous associez un tel objectif à un capteur de type APS-C ce qui est idéal pour un portraitiste qui gagne ainsi un objectif lumineux, performant et léger pour un tarif très raisonnable. Pour obtenir une focale standard (c’est-à-dire un objectif dont la focale correspond à la diagonale du format du film et/ou capteur…) avec votre appareil APS-C, il vous faudrait opter pour un EF 28 mm f/1, 8 USM ou EF 35 mm f/2, ou alors pour le Sigma 30 mm f/1, 4 EX DC HSM, plus lumineux et plus robuste. Mais revenons aux objectifs 50/60 mm dont Canon propose en tout cinq références :

  • l’EF 50 mm f/1, 8 II est entièrement réalisé en polycarbonate, y compris pour la monture. Léger, compact et peu onéreux, cet objectif offre de plus une grande qualité optique, pou peu que vous fermez le diaphragme à f/4. Mais a mise au point est bruyante et plutôt lente et l’objectif pas assez robuste pour une utilisation fréquente ; après quelques semaines ou mois d’utilisation, la poussière envahit l’intérieur de l’objectif.
  • l’EF 50 mm f/1,4 USM est mieux réalisé et possède un moteur de type Micro USM à retouche manuelle. Plus lourd, plus gros, il offre de meilleures performances aux ouvertures les plus élevées et un diaphragme plus arrondi pour un meilleur rendu des arrière-plans flous (« bokeh »). Mais le 50 mm f/1, 4 n’est pas pour autant exempt de défauts : la bague de mise au point se grippe assez facilement et l’objectif est plutôt « mou » (manque de contraste) entre 1,4 et 2,8. Son rapport qualité prix est en revanche très correct.


A pleine ouverture, l’EF 50 mm f/1,4 USM peut servir à faire des portraits, ici avec un EOS 1D Mark 2, le vignetage a été ajouté manuellement, dans Camera Raw


Assez polyvalent : l’EF 50 mm f/1,4 USM

  • l’EF 50 mm f/1,2 L USM est le fleuron des objectifs standard. Successeur de l’énorme EF 50 mm f/1,0L USM, discontinué depuis des lustres, il arbore un élément asphérique et une finition tous temps robuste. Mais aux ouvertures moyennes, l’avantage en termes de qualité optique fond comme la neige au soleil : achetez-le donc uniquement lorsque vous privilégiez la prise de vue entre chien et loup et lorsque vous admirez sa construction somptueuse.
  • l’EF 50 mmf/2, 5 est un objectif macro polyvalent qui atteint une excellente qualité d’image dès son ouverture maximale. Souffrant d’une motorisation lymphatique et d’un rapport d’agrandissement limité à 1:2 (pour atteindre le rapport 1:1, il faut acheter un accessoire onéreux…), cet objectif est néanmoins très robuste et plutôt bon marché. Pstt, ne le dites à personne…
  • l’EF-S 60 mm f/2,8 USM est un objectif macro très performant mais réservé aux reflex APS-C avec lesquels on obtient une focale proche de 100 mm, idéal pour photographier des plans serrés, des insectes et de petits objets. Doté d’un moteur USM et d’un rapport d’agrandissement de 1:1, il est bien plus confortable que le 50 mm f/2, 5, mais incompatible avec les appareils APS-H et « plein format » — un dilemme.

Les téléobjectifs

Si un grand nombre d’objectifs demeurent inaccessibles pour la plupart des photographes, notamment les focales supérieures à 300 mm, tous offrent de bonnes performances optiques. Notez qu’il existe deux objectifs macro, l’EF 100 mm f2, 8 Macro USM et l’EF 180 mm f/3, 5 L Macro USM qui peuvent être utilisés comme téléobjectif ordinaire. Certes, la course de leur bague de mise au point est plus longue et leur vitesse AF ainsi un peu moins élevée, mais leur qualité excellente. L’EF 135 mm f/2, 8 SF est quat à lui un objectif dédié au portrait : en position « normale », il procure des images bien nettes, aux positions I et II, il produit des images plus ou moins adoucies, grâce à l’aberration sphérique contrôlée par le déplacement d’un élément asphérique à l’intérieur de l’objectif.


Un objectif macro, ici l’EF 100 mm f/2,8 d’ancienne génération, est parfait pour des portraits serrés…


…et pour des photos plus “classiques”

  • l’EF 85 mm f/1, 2 L II est l’objectif préféré des portraitistes. À sa pleine ouverture, la profondeur de champ est très réduite, contribuant ainsi à rendre les parties hors mise au point agréablement floue. Malgré un algorithme de mise au point amélioré, cet objectif reste assez lent pour la photo généraliste et pèse pas moins de 1025 g.
  • l’EF 85 mm f/1, 8 USM fait partie des objectifs de moyenne gamme. Doté d’une mise au point très rapide et une mécanique assez solide, il offre une très bonne qualité pour un prix tout à fait raisonnable. Mais il est plus sensible au contre-jour que l’EF 100 mm f/2 USM.
  • l’EF 100 mm f/2 USM est assez peu connu des photographes, malgré ses excellentes performances, plus élevées que celles du populaire 85 mm f/1, 8. À sa pleine ouverture, l’objectif fournit déjà des images bien piquées, en fermant de deux diaphragmes, l’optimum est atteint.
  • l’EF 135 mmf/2 L USM est sans doute le meilleur objectif Canon. Doté de deux éléments à verres UD, léger et compact, il reste financièrement accessible aux perfectionnistes.
  • l’EF 200 mm f/2,8 L II USM possède deux éléments UD pour une bonne correction du spectre secondaire. Proche du 135 mm f/2 en ce qui concerne ses dimensions, sa qualité optique est légèrement inférieure. Lui aussi peu recevoir un des multiplicateurs de focale pour s’approche encore plus du sujet.
  • les EF 200 mm f/2 L IS USM, EF 300 mm f/2,8 L IS USM et EF 400 mm f/2, 8 L IS USM bénéficient d’une qualité d’image superlative, mais leur tarif est du même tonneau. Si vous êtes à la recherche d’un objectif accessible, mais très performant, vous pouvez opter soit pour l’EF 300 mm f/4 L IS USM, soit pour l’EF 400 mm f/5, 6 L USM, plus légers, mais tout aussi redoutables pour photographier des animaux ou de l’action.


Bokeh agréable : l’EF 200 mm f/2,8 L II sur un Canon EOS 1D de première génération

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