Questions Photo

Mot clé : Canon

Une avalanche de mises à jour : Aperture, Bibble, Capture One et DPP

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Parmi les applications citées, Capture One 5.1 propose les améliorations les plus importantes par rapport à la version à laquelle elle succède (5.0.2).

  • Prise en charge des formats bruts des appareils et dos numériques suivants : Leaf Aptus II 8, Aptus 75S, Aptus 65S, Aptus 54S, Afi 7, Afi 6, Afi 5, Aptus 75, Aptus 65, Aptus 22 et Aptus 17, Canon 1D Mark IV, Nikon D3s, Sony Alpha DSLR-A500 et DSLR-A550.
  • Prise en charge en mode connecté des appareils et dos numériques suivants : Leaf Aptus II 10, Aptus II 7, Aptus II 6, Aptus II 5, Afi II 10, Afi II 7, Afi II 6, Aptus 75S, Aptus 65S, Aptus 54S,Afi 7, Afi 6, Afi 5, Aptus 75, Aptus 65, Aptus 22, Aptus 17 (leur support demeure balbutiant sous Windows), Canon 1D Mark IV, 7D et Nikon D3s.
  • Du côté des nouvelles fonctionnalités, citons un nouvel outil Tampon pour retoucher des imperfections (jusqu’ici, seule la retouche des poussières était proposée), un nouvel outil pour la réduction du bruit s’inspirant de celui attendu dans Camera Raw 6 et Lightroom 3, une meilleure gestion des métadonnées (affichage des informations GPS, un affichage plus détaillé des métadonnées IPTC, un contrôle des métadonnées incorporées aux fichiers exportés et une gestion des conflits de métadonnées à l’ouverture des fichiers) ainsi qu’une barre d’outils enfin personnalisable sous Windows. Qui plus est, la version basique du logiciel (Capture One) hérite de la version professionnelle l‘éditeur de couleurs en version simplifiée, l’outil Clarté, la gestion des métadonnées et les espaces de travail paramétrables.

  • Le fonctionnement du logiciel a été amélioré sur plusieurs points. Ainsi, les espaces de travail tiennent désormais compte de la configuration de la barre d’outils, l’outil Clarté autorise des valeurs négatives pour adoucir l’image (parfait pour les portraitistes…) et la réactivité des commandes a été augmentée, notamment pour l’ouverture d’un dossier récemment ouvert et pour pivoter des images.

La mise à jour est gratuite pour les acheteurs de la version 5, mais payante pour les utilisateurs des versions 4.x du logiciel. À noter que l‘éditeur propose aux acheteurs des versions 3.x une mise à niveau gratuite vers la version 5.1. Téléchargez la nouvelle version ici.

Photographier l’hiver

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La beauté des petites choses

Il suffit d’observer attentivement le paysage hivernal pour découvrir de nombreux petits détails invitant à la proxi-ou macrophotographie. Pensez (tout comme pour les photos de paysage) à emmener un trépied pour obtenir des photos bien nettes…


Feuille givrée. Canon EOS 1 Ds, Nikon 55 mm f 3.5 Micro-Nikkor AI


Visage de glace. Canon EOS 450D, EF 100 mm f 2.8 Macro


Fonte des glaces. Canon EOS 5D Mark 2, EF 100 mm f 2.8 Macro. Pour “arrêter” la goutte d’eau, il a fallu choisir une sensibilité très élevée afin de pouvoir obtenir une vitesse de 1/8000s tout en augmentant la profondeur du champ

« Maîtriser le Canon EOS 5D Mk II » en avant-première : choisir l’ouverture du diaphragme

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La distance hyperfocale (H) est liée à la focale de l’objectif (f), à l’ouverture de diaphragme (n) et au diamètre du cercle de confusion (e) ; elle se détermine de la façon suivante : H = f2/(n × e).

Focale et ouverture étant évidemment connues, seule manque pour le calcul la valeur du diamètre du cercle de confusion. On admettra donc la formule dite “de Zeiss” selon laquelle :
e = diagonale du format/1 730 (ou 1 500 selon les sources…), et qui permet d’estimer le cercle de confusion “moyen” du 5D Mark II à environ 0,027 mm. Le tableau suivant regroupe la distance hyperfocale des objectifs et ouvertures les plus usuels ; on notera que l’effet est d’autant plus prononcé que la focale est courte et le diaphragme fermé, mais on évitera tant que possible de dépasser f/11 en raison de la diffraction.

L’hyperfocale indiquée pour chaque couple focale/ouverture est la distance à laquelle il faut faire la mise au point manuellement à l’aide de l’indicateur de l’objectif. La plage de netteté s‘étendra alors de la moitié de cette valeur à l’infini. Par exemple, avec un 20 mm à f/8, l’hyperfocale est de 1,9 m ; les éléments situés de 1 m à l’infini seront donc dans la zone de profondeur de champ. On comprend à la lecture du tableau que l’hyperfocale n’a d’intérêt pratique qu’avec un grand-angle et une ouverture moyenne à faible.

Traitement du signal et profondeur de champ
Malheureusement, l’adage qui veut que “la différence entre théorie et pratique soit toujours plus grande en pratique qu’en théorie” est une fois de plus vérifié ! En effet, la nature même de l’image numérique et certaines de ses particularités ont un effet sensible sur la netteté et la profondeur de champ. Les grands principes ne sont pas remis en question (encore que…), mais la pratique atteste d’un rendu singulier de la profondeur de champ en numérique qui reste trop peu documenté. On constate souvent un manque de douceur dans les transitions entre le plan de netteté de l’image, très net, et les zones qui sont en avant et en arrière qui semblent tout de suite floues. En argentique, au contraire, l’apparition du flou est tellement progressive que plusieurs plans autour de la zone de netteté paraissent nets.

L’image produite par un capteur est en effet très “molle” et doit systématiquement être accentuée. Schématiquement, ce traitement a pour effet d’augmenter la netteté d’un élément net en augmentant le microcontraste de son contour si sa taille est inférieure à un certain seuil (le seuil de discrimination flou/net), et de renforcer son flou si ce seuil est dépassé (pour limiter l’apparition de bruit). Le contraste entre le flou et le net (déjà élevé du fait de l’absence de diffusion dans le capteur, comparée à celle offerte par l‘épaisseur du film) est donc amplifié par ce traitement, même si la netteté est réglée sur zéro sur le boîtier. Par ailleurs, malgré de réels progrès, le numérique peine à résoudre les plus fins détails et, faute de grain comme en argentique, le rendu des images semble “lisse”, voire métallique selon certains.


La surface du filtre surplombant le capteur est rarement exempte de traces et de poussières. Au moment de l’exposition, elles forment une ombre sur le capteur, d’autant plus dure que le diaphragme est fermé. En conséquence, les taches qu’elles créent sur les images sont autrement plus visibles à f/11, par exemple, qu‘à pleine ouverture.

On a surnommé cet effet de transition flou/net “effet guillotine” ; il est lié au traitement et à des réglages de netteté et de correction de bruit, que la conversion soit faite dans l’appareil ou dans un logiciel dédié. Le problème est très difficile à caractériser, car l’impact visuel et l’intensité de l’effet guillotine varient sensiblement selon les appareils et les réglages de netteté et de correction de bruit. Par ailleurs, pour un même boîtier, le rendu est plus ou moins différent d’un logiciel de développement à l’autre et selon le niveau de correction appliqué. Enfin, toutes choses demeurant égales par ailleurs, on constate parfois à taille de capteur identique une profondeur de champ différente en fonction de la définition du capteur. Il semblerait en effet que celle-ci, ou du moins la taille du photosite, prenne part dans le calcul du diamètre du cercle de confusion, mais dans une mesure qui demande encore à être clairement établie.

 

 

Voigtländer Ultron 40 mm F/2 : un objectif ultra-plat en monture Canon

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Conclusion

Belle finition, excellente qualité optique et faible encombrement, cet objectif a vraiment tout pour plaire. Il produit en toutes circonstances des images bien définies et contrastées. D’une conception inédite, le pare-soleil est plutôt efficace et il sert aussi comme bague adaptatrice pour accueillir la bonnette macro fournie.

Mais il reste certains points à améliorer. D’abord, l’objectif aurait besoin d’un repère de montage saillant — son adaptation n’est pas toujours simple, surtout lorsqu’on porte des gants ou lorsque la lumière fait faux bond. Ensuite, j’aurais préféré un autre revêtement pour la bague de mise au point — les petites rainures de cette dernière aspirent littéralement les poussières et petites saletés et le nettoyage n’est de ce fait pas toujours chose aisée. Enfin, l’Ultron mériterait un bouchon arrière mieux conçu — celui livré avec mon objectif de prêt se bloquait parfois intempestivement sur la monture. Mises à part ces quelques remarques, je le conseille à tous ceux à la recherche d’une optique légère, discrète et maniable pour la photo de voyage ou la randonnée. Reste à évoquer son prix qui est, bien que “raisonnable”, à la hauteur de ses nombreuses qualités…

Caractéristiques techniques

  • Focale : 40 mm (équivalent 64 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/2 et f/22
  • Construction optique : 6 éléments en 5 groupes, une lentille asphérique, diaphragme circulaire à 9 lamelles
  • Angle de champ : 57 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.38 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Diamètre x longueur : 63 mm x 25 mm
  • Poids : 200 g
  • Livré avec pare-soleil et bonnette macro

Canon EOS 550D : le petit frère du 7D arrive !

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Les cycles de vie des appareils reflex numériques sont de plus en plus brefs et notamment ceux des boitiers d’entrée de gamme. Arrivé il y a à peine un an, le Canon EOS 500D se fait ainsi déjà rétrograder par un nouveau modèle amélioré sur de nombreux points. Baptisé Canon EOS 550D, le nouveau-né hérite du Canon EOS 7D un certain nombre de composants.

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Picture Style Editor au secours de DPP

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Ma première retouche terminée, je souhaite renforcer la présence des teintes rougeâtres. Je procède comment précédemment, mais je m’aperçois que j’empiète sur ma première sélection. Tout comme j’ai étendu précédemment ma plage de travail, je vais ici la restreindre (11) jusqu‘à ce que l’avertissement de chevauchement disparaisse. Il ne me reste plus qu‘à apporter mes modifications (12).

Pour fignoler, je prélève du rose de la carapace. Par chance, je me trouve juste à la limite à la sélection précédente.

Comme avant tout réglage, je décoche la case d’affichage des zones traitées (15). Pour clôturer la personnalisation de mon style, je rajoute un peu de contraste à l’ensemble de ma photo en modelant la courbe des tons (18). Tout comme avec DPP, on peut supprimer l’un des points en effectuant un double clic gauche avec la souris.

Il ne reste plus qu‘à sauvegarder précieusement mon profil (19), en reprenant une partie du nom de mon RAW (_IMG_3890.cr2) (20) et en le plaçant dans le même dossier que celui-ci (21). N’oubliez pas de donner un titre au profil : c’est lui que DPP affichera (22) dans sa liste de sélection.

Alors que le copyright est optionnel (23) pour réellement protéger un style, la case à cocher (24), si elle est validée, interdira toute modification ultérieure. Laissez-la décochée par défaut. Pour retravailler un ancien style, il faut ouvrir le fichier RAW pour lequel il était destiné, puis le rappeler en cliquant sur le bouton à gauche de la disquette (19).

De retour dans DPP, cliquez sur le bouton Parcourir (26) et allez chercher le fichier sauvegardé à l‘étape précédente.

Certains d’entre vous jugeront que le fichiers de base qui a servi à cet exemple n’aurait pas eu besoin d‘être corrigé et que les outils de DPP auraient pu suffire à obtenir un résultat naturel et cohérent. Néanmoins, je l’ai choisi comme exercice pour vous familiariser avec Picture Style Editor, car il me paraissait très parlant.

Appareils réflex numériques experts : des nouveautés pour la rentrée 2009

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Bon an mal an, les fabricants d’appareils photo profitent de la torpeur du mois d’aout pour annoncer leurs nouvelles gammes pour la fin de l’année. Suivant Nikon (D300s, D3000, AF-S DX NIKKOR 18-200mm f/3.5-5.6 G ED VR Ⅱ et AF-S NIKKOR 70-200mm f/2.8G ED VR Ⅱ) et Sony (DSLR-A500, DSLR-A550, DSLR-A850 et 28-75mm F2.8 SAM), Canon a retenu deux dates pour ses annonces : une première pour sa gamme grand public et une deuxième pour un nouvel appareil reflex expert et trois optiques.

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« Maîtriser le Canon EOS 500D » en avant-première : découvrir l’enregistrement vidéo du 500D

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Défaut de mise au point

En photo comme en vidéo, le défaut de mise au point est l’un des plus inesthétiques. Faute de pouvoir assurer correctement un suivi en vidéo, la seule solution est d’espérer compenser avec une grande profondeur de champ. Or, faute de pouvoir gérer l’ouverture, ceci impose de disposer de beaucoup de lumière en espérant que l’automatisme du 500D ferme le diaphragme au lieu de réduire le temps de pose.

Gérer le son

Se pose aussi le problème du son. Bien que mono, le micro intégré remplit parfaitement son office, mais étant disposé sur le boîtier lui-même et n’offrant aucune gestion manuelle du gain (amplification), il est extrêmement sensible. Quelle que soit l’optique, et même en prenant de grandes précautions, il est impossible d‘éviter qu’il n’enregistre les bruits de frottement d’une mise au point manuelle ou les hésitations du système AF. Le pire en la matière restant l’utilisation de la correction d’exposition (qui reste possible en vidéo même si le mode d’emploi n’en fait pas état dans cette rubrique) en raison de l’insupportable cliquetis de la molette…

Faute de pouvoir connecter un micro externe déporté, la meilleure solution reste de désactiver l’enregistrement du son. Malheureusement ceci impose soit une acquisition séparée, soit un doublage ultérieur. Dans tous les cas, une postproduction demeure indispensable… mais impossible avec les outils livrés par Canon avec le 500D. Il faudra alors se tourner vers des logiciels dédiés comme Adobe Premiere Elements ou Final Cut Express…

Le livre de Vincent Luc, “Maîtriser le Canon EOS 500D”, sera en librairie le 17 septembre 2009. Vous pouvez d’ores et déjà consulter d’autres extraits et son sommaire sur eyrolles.com .

Appareils reflex numériques Canon : Comment choisir ses objectifs ?

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Que penser des objectifs en kit ?

Livrés avec l’appareil, les objectifs EF-S 18-55 mm f/3, 5-5, 6 IS et EF-S 17-85 mm f/4-5, 6 IS USM sont trop souvent les seuls à s’associer aux appareils de nombreux amateurs ? Polyvalents, dotés de stabilisateurs très pratiques et de performances optiques plutôt honorables, ils possèdent de nombreuses qualités. Mais il ne s’agit pas pour autant d’objectifs parfaits, loin de là : les performances des capteurs de 15 mégapixels ne sont pas intégralement respectées, leur faible luminosité et leur plage d’ouvertures plutôt étriquée mettent un frein à votre créativité. Mieux vaut donc les compléter par d’autres objectifs, plus lumineux et plus qualitatifs.


L’EF-S 18-55 mm f/3, 5-5, 6 IS procure une qualité d’image satisfaisante, mais frustre l’utilisateur par sa construction spartiate

Les zooms super grand angle

Parfaits pour les aficionados de photos de paysage, d’architecture et de reportages sportifs, ces objectifs sont indispensables, mais plutôt onéreux. Pour les capteurs APS-C, Canon propose l’EF-S 10-22 mmf/3, 5-4, 5 USM, pour les autres deux références, le superbe EF 16-35 mm f/2,8 L II USM et le beaucoup plus raisonnable, mais néanmoins très performant, EF 17-40 mm f/4 L USM. Notez que ce dernier possède une homogénéité optique supérieure à celle de la première mouture du 16-35 mm et qu’il peut être associé sans crainte aux derniers appareils numériques de la marque. Mais il n’est pas très homogène à 17 mm et il faut fermer le diaphragme de deux ou trois valeurs pour tirer la quintessence de cette optique bien finie, robuste et pas trop cher. Le 16-35 mm f/2, 8 est en revanche hors de prix, mais un peu plus performant. Côté optiques d’occasion, évitez l’EF 17-35 mm f/2, 8 L USM, déjà peu convaincant en photo argentique, l’ancêtre EF 20-35 mm f/2, 8 est plus homogène, mais difficile à trouver en bon état.


Résistant et performant: l’EF 17-40 mm f/4 L USM, ici sur un Canon D60 (6 mpix.)…


…et sur un 40D

Les zooms transstandard

Le 17-55 mm F/2,8 IS USM est aussi le seul objectif Canon APS-C de type transstandard dont l’ouverture ne varie pas. Si sa réalisation mécanique ne diffère malheureusement peu de celle du beaucoup moins professionnel EF-S 17-85 mmf/4-5, 6 IS USM, sa qualité optique serait même digne de la prestigieuse gamme “L”. Pour les appareils « plein format », Canon propose deux références professionnelles, l’EF 24-70 mm f/2, 8 L USM et l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM, tous les deux dotés d’éléments asphériques et de verres UD. Tandis que le premier offre une plage de focales plus réduite, mais une luminosité plus importante que le second, ce dernier ajoute un stabilisateur d’image, fort pratique pour éliminer le flou de bougé. Mais cela a un prix : l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM souffre d’une distorsion et d’un vignetage important aux focales grand-angles.


Très performant, sauf pour le vignetage et la distorsion autour de 24 mm : l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM sur un Canon 5D

Les zooms télé

Hormis les objectifs EF 70-200 mm f/2,8 IS USM et EF 70-200 mm f/2, 8 USM (le deuxième, de conception ancienne, n’a pas de stabilisateur d’image…), Canon propose deux modèles à ouverture plus réduite, moins encombrants, moins chers et plus légers, mais néanmoins très performants. Si l’EF 70-200 mm f/4 L USM offre une excellente finition et une très bonne qualité d’image pour une somme modique, l’EF 70-200 mm f/4I S L USM propose un stabilisateur et des performances encore plus élevées à un tarif deux plus élevé — à vous de décider si le jeu en vaut la chandelle… Notez qu’il existe aussi des objectifs aux focales plus longues, deux zooms télé stabilisés proposent une plage de 70 à 300mm, l’EF 70-300 f/4,5-5,6 DO IS USM étant bien plus compact que son homologue à verres « traditionnels », mais encore deux fois plus cher pour un gain fictif en termes de qualité d’image. L’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM faits bien partis de la série L, mais peine à reproduire les résultats obtenus avec les objectifs à focale fixe EF 300 mm f/4 L IS USM ou EF 400 mm f/5, 6 L USM, plus léger et moins encombrant. Vous pouvez toujours recourir à un des multiplicateurs de focale x1, 4 ou x2, bien qu’ils réduisent les performances optiques à un niveau encore acceptable.


Très bonnes performances optiques et tarif raisonnable: l’EF 70-200 mm f/4 L USM


Pratique pour photographier les animaux…


…et des vues rapprochées : l’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !