Questions Photo

Mot clé : Lightroom

Rencontre Lightroom autour de Gilles Theophile

couv

Gilles Theophile sera présent à la librairie Eyrolles le samedi 12 mars à partir de 14h30 pour une conférence sur Lightroom 3. Cette présentation portera sur les points clés du logiciel, notamment le module Bibliothèque, le module Développement, le fonctionnement avec des éditeurs externes comme Photoshop et les plug-ins Nik Software. Y seront également abordés les points clés du catalogage, la méthode pour un flux de travail fluide et rapide et les moyens de l’automatiser au maximum.

Lire la suite

Silver Efex Pro 2 : évolution en douceur d’un produit de référence

sep2

L’éditeur Nik Software annonce la prochaine version de son logiciel Silver Efex Pro, dont la sortie est prévue pour le mois prochain. Si la mouture actuelle possède déjà de quoi transformer une image couleur en chef d’oeuvre monochrome, Silver Efex Pro 2 intègre quelques fonctionnalités exclusives, destinées à augmenter la productivité et le rendu des images finales.

Lire la suite

Photo Kit Sharpener 2.0 : une nouvelle version plus efficace

pks-3

L’accentuation d’une image s’apparente un peu à l’alchimie : il faut à la fois tenir compte des origines, de la nature et de la finalité d’une image pour la rendre bien croustillante, tout en empêchant l’apparition de fâcheux artéfacts. Bien heureusement, il existe aujourd’hui des logiciels facilitant la recherche du juste équilibre : Camera Raw et Lightroom, pour ne citer ces deux logiciels, intègrent des outils pour accentuer en trois étapes.

Lire la suite

Créer ses propres profils de correction optique avec ALPC : profilage et « contrôle qualité »

alpc-4

Évaluation du profil

La qualité d’un profil est proportionnelle au soin apporté à la prise de vue et au respect des procédures dans le logiciel. Mais parfois, elle n’est pas au rendez-vous et il faut refaire la séance de prise vue en augmentant le nombre d’images. Dans la plupart des cas, le profil améliore bien les choses : si la correction du vignetage est parfois trop musclée (un défaut assez courant des profils fournis par Adobe), celle de l’aberration chromatique est à de rares exceptions près très juste. Quant à la distorsion,elle est généralement plutôt bien maîtrisée même lorsqu’elle est complexe (c’est à dire en forme de moustache). Cependant, avant d’utiliser le profil et, surtout, avant de l’appliquer à une série d’images, mieux vaut s’assurer de sa contribution bénéfique.


Les panneaux Corrections de l’objectif de Camera Raw et Lightroom

Rassurez-vous, il n’est pas nécessaire de déployer de grands moyens pour “expertiser” un profil : sélectionnez quelques images représentatives de votre production et examinez-les attentivement dans Camera Raw ou Lightroom. Appliquez le profil (Activer les corrections de profil de l’objectif), puis alternez entre les versions avant/après. Examinez la correction du vignetage et de l’aberration chromatique : les valeurs RVB sur les bords sont-elles proches de celles du centre de l’image ? Les franges colorées sont-elles atténuées au point de disparaître ? Ouvrez une photo d’architecture pour juger de la distorsion résiduelle : les droites sont-elles bien droites ?

Premier exemple




Image avant correction : on distingue sans peine la distorsion (gouttière à gauche et mur à droite) et le vignetage


Pour évaluer la pertinence d’un profil pour l’objectif Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3, 5, j’ai comparé une image corrigée dans Camera Raw à la même, traitée dans PTLens 5.2. Les deux versions se superposent à quelques pixels près et ne se distinguent que par la gestion du vignetage et des aberrations chromatiques : si PTLens convient parfaitement pour corriger le vignetage via deux curseurs dédiés, la correction de l’aberration chromatique demeure très insuffisante. Elle agit en fait sur toute l’image alors que le défaut, lui, est beaucoup plus important dans la périphérie d’image.



Image après correction dans Camera Raw…




…et PT Lens : si la correction de la distorsion est presque identique, le vignetage et les aberrations chromatiques sont mieux gérées par le profil élaboré avec ALPC

Second exemple

Prise avec le même objectif, cette image sort d’un appareil plein format bien plus ancien (Canon EOS 1Ds). La correction des défauts optiques, et notamment de l’aberration chromatique, reste pleinement efficace. Il est impossible d’obtenir d’aussi bon résultats avec les curseurs manuels de Camera Raw et Lightroom !





Image avant correction : l’aberration chromatique est très prononcée…





…mais se corrige automatiquement avec le profil dédié.

Troisième exemple

Cette prise de vue rapprochée exhibe un vignetage important. Là encore, le profil est très utile pour éliminer ce défaut ainsi que la forte distorsion.




Image avant correction : vignetage et distorsion sont très marquées



Image après correction : bien que la distance de mise au point est beaucoup plus proche de celle utilisée pour les images analysées, les corrections sont pertinentes


Lightroom 3 : réinitialiser des groupes de réglages

lr3g

Lightroom prône, au même titre que les autres logiciels de développement RAW, des réglages non destructifs qu’il est très facile d’annuler lorsque le résultat ne convient pas. Pour cela, il existe plusieurs manières de procéder : remonter l’historique ou double — cliquer, dans le panneau correspondant, sur le curseur ou le titre du réglage.

Lire la suite

Lightroom 3 : les dossiers

fig_ex13_intro

Étape 9

On peut renommer ou supprimer librement un dossier au sein de Lightroom. Il est également possible de déplacer un dossier, simplement en le faisant glisser à un autre emplacement, par exemple à l’intérieur d’un autre répertoire. Dans ce cas, il est impératif de le faire dans Lightroom, pour ne pas perdre le lien avec la base de données. Par contre, toute intervention sur un dossier dans Lightroom se produira également sur le disque dur.





Étape 10

Dans le menu contextuel, on trouvera encore deux fonctions assez ésotériques au premier abord : Convertir les sous-dossiers et Ajouter un dossier parent. Si vous avez une hiérarchie de dossiers, avec un dossier principal 2010 contenant des sous-dossiers, Convertir les sous-dossiers supprimera le dossier principal 2010, et les sous-dossiers seront transformés en liste de dossiers principaux.





Étape 11

Ajouter un dossier parent fait apparaître un dossier supérieur dans la hiérarchie des dossiers Lightroom. En général, il s’agit d’un répertoire qui existe dans le système mais qui n’est pas référencé dans Lightroom. Concrètement, si votre dossier principal 2010 est un sous-dossier de Photos privées sur votre disque dur, vous le ferez apparaître en faisant un clic-droit sur le dossier 2010, et en choisissant Ajouter un dossier parent.






HDR Express : quand simplicité rime avec HDR

hdre-3

L’éditeur Unified Color Technologies annonce la disponibilité immédiate de HDR Express, logiciel HDR déjà annoncé il y a deux mois qui rejoint ainsi deux autres applications déjà disponibles chez le même éditeur, HDR Expose et 32 Float. Par rapport à ses ainés, HDR Express brille par la simplicité et l’ergonomie de son interface utilisateur.

Lire la suite

Créer ses propres profils de correction optique avec ALPC : préparations et prise de vue

alpc-14

Photographier la mire

Il est important de planifier vos prises de vues. Ainsi, si vous utilisez plusieurs appareils reflex et plusieurs types de capteurs, sélectionnez de préférence l’appareil avec le capteur aux dimensions les plus généreuses : un profil établi à l’aide d’un appareil “plein format” (FX) sera ainsi parfaitement approprié pour corriger les défauts optiques du même objectif associé à un capteur de type APS-H ou APS-C (DX). Il n’est pas nécessaire d’analyser un objectif sur toute son échelle d’ouvertures : souvent, on pourrait ainsi négliger les ouvertures les plus fermées (f/22 et f/32), peu fréquentables sur un appareil numérique à cause d’un taux de diffraction dévastateur. Ainsi, pour un objectif à focale fixe et à l’ouverture maximale de f/2,8, il ne sera utile que de produire six jeux de captures (f/2,8, f/4, f/5,6, f/8, f/11 et f/16) afin d’obtenir la correction la plus précise pour le vignetage et les aberrations chromatiques.


Un dispositif aussi “sage” pour photographier la mire (fond noir, flashs de studio équipés de parapluies blanc, déclencheur souple, rail de mise au point…), n’est pas obligatoire mais rassurant !

Quant aux focales, Adobe conseille de prendre des photos aux focales gravées sur le fût de l’objectif. Pour un objectif EF 17-40 mm f/4 L, on arrive ainsi à 30 jeux de captures (cinq diaphragmes et six focales indexées) qu’il faut ensuite multiplier par le nombre de photos nécessaires pour couvrir le champ photographiée. De manière générale, plus un objectif est susceptible de souffrir d’inégalités en termes de défauts optiques (distorsions et aberrations), plus ce nombre sera important. Un objectif zoom nécessite donc souvent plusieurs centaines de photos et leur nombre augmente encore si vous multipliez les distances de mise au point afin d’augmenter la précision des mesures de distorsion et de vignetage (souvent fluctuantes en fonction de la distance de MaP…). Bref, la rigueur et la discipline sont de mise…

Le mode d’emploi distingue deux types de profils :

Profils « basiques »

  • Objectifs zoom grand-angle ou fish-eye : des photos prises à f/11 et aux focales marquées sur la bague de zoom.
  • Objectifs zoom télé : des photos prises à trois focales différentes (la plus courte, la plus longue et une focale médiane) et à f/11
  • Objectifs à focale fixe : des photos prises à f/11 et à trois distances de mise au point différentes.

Profils plus élaborés

  • Objectifs zoom grand-angle ou fish-eye : 72 jeux d’images (6 focales x 3 distances x 4 ouvertures de diaphragme).
  • Objectifs zoom télé : 36 jeux d’images (3 focales x 3 distances x 4 ouvertures de diaphragme.
  • Objectifs à focale fixe : 12 jeux d’images (1 focale x 3 distances x 4 ouvertures).

Bien que particulièrement simple à élaborer, un profil basique ne saurait satisfaire un photographe exigeant : se cantonner à une seule ouverture (moyenne) pour analyser les défauts optiques, alors que les aberrations chromatiques et le vignetage sont justement tributaires de la valeur d’ouverture utilisée, se résume ainsi à ne corriger que la seule distorsion, pour peu que la distribution de celle-ci ne soit pas trop complexe. Il est donc intéressant d’investir un peu plus de temps pour créer un profil aux corrections plus élaborées, mais là encore mieux vaut ne pas trop se fier au schéma du mode d’emploi. Celui-ci semble préconiser pour chaque image un alignement parfaitement parallèle entre le plan du capteur et celui de la mire.



Profil simple..


…et profil plus élaboré : seul ce dernier corrige efficacement les défauts optiques

En consultant le forum consacré à l’utilisation d’ALPC, on trouve ces explications d’Eric Chan :

… »il est en fait assez important de varier la position du couple appareil/objectif entre les différentes images d’un jeu. Ainsi, si un jeu comprend neuf images, je saisis les trois premières depuis un premier point de vue, puis je choisis pour les deux fois trois images suivantes un second (décalé vers la gauche), puis un troisième point de vue (décale vers la droite)… contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, le pivotement et la bascule du couple appareil photo/objectif n’influent pas sur l’efficacité d’Adobe Lens Profile Creator, pour peu que le logiciel n’éprouve pas de difficultés à détecter les damiers de la mire, devenus flous à cause d’une profondeur de champ trop étriquée… »

Il est donc fortement encouragé de transcender les règles autrefois établis pour photographier des mires. Un alignement systématique entre le trépied et l’appareil photo d’un côté et la mire de l’autre provoque même assez souvent des mauvais résultats. Idéalement, il faudrait donc conjuguer le déplacement (parallèlement au plan de la mire) et la bascule verticale de l’appareil…



Si pour améliorer la pertinence du profil d’un objectif super grand-angle, il est impératif de multiplier les prises de vue, ici 25 par jeu d’ouverture…


…vous pouvez vous contenter de 9 images par jeu lorsqu’il s’agit d’un objectif plus commun, ici un 50 mm macro


Les 25 images par ouverture pour caractériser un Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3,5 SL II ; éclairage au flash…


…et les 9 images suffisantes pour un objectif Canon EF 100 mm f/2,8 Macro; lumière du jour

S’il est possible de suivre le schéma évoqué plus haut (neuf images par jeu), celui-ci est parfois insuffisant pour bien corriger la distorsion complexe et le vignetage d’un objectif grand angle à focale variable (zoom) ou fixe. Ainsi, pour caractériser mon objectif Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3,5 SL II en monture Canon, j’ai du effectuer plusieurs séances de prises de vue pour aboutir à un profil de qualité: si les deux premiers essais m’ont permis de bien corriger les aberrations chromatiques “monumentales” de cet objectif “pancake”, le vignetage et la distorsion ont été fortement sur-compensées. Il a finalement fallu multiplier les prises de vue (vingt-cinq images par jeu, cinq en hauteur fois cinq en largeur) pour réaliser un profil de qualité.

Une fois les prises de vue achevées, pensez à convertir vos fichiers RAW au format DNG car, au même titre que Profile Editor, Lens Profile Creator n’ouvre que les fichiers bruts préparés à la sauce Adobe.



Conversion des fichiers RAW en DNG dans Camera Raw

Ce papier fait partie d’une trilogie d’articles expliquant comment tirer parti des corrections optiques dans Camera Raw 6 et Lightroom 3. Si l’utilitaire Lens Profile Creator est le sujet d’un premier article publié ici même, le troisième et dernier volet se consacrera à l’utilisation du Lens Profile Creator. À suivre donc…

Camera Raw et Lightroom : repérer des taches de poussière sur un ciel bleu

acr-astuce-1

Si les différents dispositifs intégrés à nos appareils photo sont censés apporter une solution efficace à l’éternel problème de taches de poussière, très souvent ils ne parviennent à retarder l’apparition des taches. Pour retoucher ces dernières, Camera Raw et Lightroom proposent un outil efficace qui répond à l’appellation quelque peu obscure de “Retouche des tons directs”.

Lire la suite

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !