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Mot clé : Nikon

L’objectif standard revisité (troisième partie)

50mm-10

Leitz Summicron-R 50 mm f/2

Considéré comme un des meilleurs objectifs standards jamais construits, le Leitz Summicron-R 50 mm f/2 était commercialisé, entre 1963 et 2009, en deux versions principales : la première, légèrement moins performante, arbore six éléments en cinq groupes alors que la seconde possède six éléments en quatre groupes. Il s’agit là encore d’une formule optique « classique » de type Planar qui est très proche, dans la seconde version, de celle utilisée par Nikon pour le Nikkor 50 mm f/2. Le Summicron-R 50 mm f/2, dont j’ai testé un exemplaire produit en 1981 au Canada, bénéficie d’une réalisation somptueuse, avec des bagues de commande parfaitement amorties. La bague de diaphragmes est crantée par demi-valeurs entre f/2 et f/16 et la bague de mise au point permet un ajustement très précis entre la distance minimale (0,5 m) et l’infini. L’objectif intègre un pare-soleil rétractable qui le protège de manière assez efficace contre les lumières parasites, en concert avec le traitement multicouche.

Caractéristiques techniques

  • Focale : 50 mm (équivalent 75 ou 80 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/2 et f/16
  • Construction optique : 6 éléments en 4 groupes
  • Angle de champ : 46 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.5 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 55 mm
  • Diamètre x longueur : 66,5 mm x 41 mm
  • Poids : 290 g

Asahi Pentax Takumar Super-Multi-Coated 50 mm f/1,4

Le Takumar 50 mm f/1, 4 a été produit en quatre versions, les deux premières avec un traitement antireflet monocouche (Super Takumar) et les deux suivantes avec un traitement à sept couches (Super-Multi-Coated Takumar et SMC Takumar). Si le premier Super-Takumar, plus rare, intègre 8 éléments en six groupes, le second ainsi que les versions multicouches n’incorporent plus que sept éléments, disposés en 6 groupes. Il semble que toutes les versions incorporent  un élément en oxyde de thorium, légèrement radioactif, qui provoque un jaunissement des lentilles auquel il est possible de remédier par un traitement aux rayons UV. L’exemplaire testé, un Super-Multi-Coated Takumar 1 : 1,4/50, présente une coloration assez importante qui produit des images avec une dominante chaude, proche de celle que produit un filtre de la série Wratten 81. Plutôt compact, avec un diamètre de filtre de seulement 49 mm, il est remarquablement bien fini, grâce à des barillets épais et entièrement métalliques. La bague de diaphragme autorise des réglages par valeurs entières entre 1, 4 et 2, puis entre 11 et 16, et par demi-valeurs entre 2 et 11. Un commutateur permet de passer entre les modes Auto et Manuel, le dernier étant essentiel pour modifier les ouvertures sur un boîtier moderne.

  • Caractéristiques techniques
  • Focale : 50 mm (équivalent 75 ou 80 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/1,4 et f/16
  • Construction optique : 7 éléments en 6 groupes
  • Angle de champ : 46 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.45 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 49 mm
  • Diamètre x longueur : 61.5 x 43 mm
  • Poids : 250 g

L’objectif standard revisité (première partie)

La focale standard donne la même priorité aux différents éléments d'une scène, ne privilégiant pas l'un au détriment d'un autre. Cela ne facilite guère la prise de vue car on ne peut plus se fier aux seules caractéristiques de l'objectif pour créer une composition saisissante.

Une grande luminosité

Jusqu’au milieu des années 1980, l’objectif standard était le premier (et souvent le seul) objectif d’un photographe amateur. Il était alors possible d’en acquérir différentes variantes avec l’appareil photo, dotées d’ouvertures maximales plus ou moins élevées : économiques (f/2, 8 puis f/2), normales (f/1, 7 ou f/1, 8), lumineuses (f/1, 4) et ultra-lumineuses (f/1, 2 ou f/1). Le plus souvent, leur construction optique reposait sur deux formules « classiques » : le Tessar (1902) à quatre lentilles, utilisé pour les objectifs économiques et le Planar (1896), employé pour les autres. S’agissant de formules relativement anciennes et donc libres de droits, elles étaient à même de fournir un piqué convenable pour peu que l’ouverture maximale demeure relativement modeste. Pour aller encore plus loin en matière de luminosité, les fabricants recouraient à des verres au dioxyde de thorium, légèrement radioactifs, destinés à augmenter l’indice de réfraction, puis à des lentilles avec une surface asphérique, appelées à éliminer l’aberration sphérique. Si les éléments asphériques moulés permettaient d’obtenir des performances optiques très convenables aux grandes ouvertures, ils étaient aussi très chers à fabriquer, expliquant au moins en partie les tarifs très élevés du Canon FD 50 mm f/1, 2 L et du Nikon Noct-Nikkor 50 mm f/1, 2. Aujourd’hui, la construction optique des objectifs standards les plus performants s’écarte de la formule de type Planar laquelle n’autorise pas toujours un piqué optimal : le Zeiss Otus 55 mm f/1, 4 et le Sigma 50 mm f/1, 4 DG HSM Art arborent une formule optique de type retrofocus, jusque-là réservée aux seuls objectifs grands-angulaires. Les deux objectifs intègrent également un élément asphérique et plusieurs éléments en verres spéciaux, garantissant un piqué élevé et homogène, et ce, quelle que soit l’ouverture. En revanche, les autres objectifs standards contemporains doivent être vissés à f/5, 6 ou f/8 pour atteindre un piqué équivalent.

Grâce à sa grande luminosité, un objectif standard (ici un Canon EF 50 mm f/,8 de première génération) se prête à merveille à la prise de vue dans des conditions de lumière difficiles, ici un aquarium très faiblement éclairé.

Nikon D3300 : l’autofocus

nikon d3300 livre pascal druel

Qu’est-ce que le suivi de mise au point ?

Au déclenchement du D3300, le miroir principal se relève, rendant alors inopérant le miroir secondaire. En conséquence, les capteurs AF ne reçoivent plus de lumière et sont donc dans l’incapacité d’analyser la scène. Parallèlement, bien que le temps de latence entre le moment où le déclencheur est pressé et l’enregistrement de l’image soit extrêmement court (de l’ordre de quelques dizaines de millisecondes), l’appareil photo, du fait de l’absence d’analyse quand le miroir est relevé, anticipe les déplacements du sujet afin de prévoir où ce dernier sera au moment de l’enregistrement de l’image. Il examine donc au mieux la vitesse du sujet, mais aussi la direction et le sens de ses évolutions, afin d’adapter en conséquence la distance de mise au point.

Définir le mode de sélection du point AF

En complément du choix du mode autofocus, le D3300 offre la possibilité de définir manuellement le mode de sélection du point AF. La méthode de sélection est calquée sur celle du mode AF, et se fait donc dans le viseur à l’aide du sélecteur multidirectionnel ou sur l’écran après une pression sur la touche « i ». Il est aussi possible de passer par le menu Prise de vue>Mode de zone AF mais cette méthode est plus longue à mettre en place.

mode autofocus nikon d3300

mode autofocus nikon d3300

Le D3300 propose quatre modes de sélection du point AF qui sont accessibles directement à l’écran via la touche « i ». De gauche à droite, sur la 2e capture, on trouve : AF Point sélectif, AF Zone dynamique, Suivi 3D (11 points), ici sélectionné, et AF Zone automatique.

Retenez que les modes de sélection AF Zone dynamique et Suivi 3D (11 points), présentés ci-dessous, ne sont pas disponibles si vous avez au préalable choisi de travailler en mode autofocus AF-S.

  • AF Point sélectif : convient parfaitement aux sujets immobiles. Il vous suffit alors de sélectionner manuellement le collimateur AF et le D3300 fait le point à l’endroit désiré. Il est compatible avec tous les modes autofocus.
  • AF Zone dynamique : à l’inverse du mode précédent, l’AF Zone dynamique est dédié aux sujets en mouvement. Il est donc utilisable dès lors que l’un des modes autofocus AF-A ou AF-C est validé. En pratique, vous sélectionnez la zone AF de manière conventionnelle mais l’appareil photo ajuste la mise au point en fonction des informations données par les collimateurs voisins, notamment quand les mouvements du sujet sont assez erratiques et qu’il est susceptible de sortir brièvement du secteur couvert par le collimateur choisi.
  • AF Suivi 3D (11 points) : à l’instar du mode AF Zone dynamique, le Suivi 3D (11 points) est actif seulement en mode autofocus AF-A ou AF-C. L’appareil se « verrouille » sur le sujet dès que le déclencheur est pressé à mi-course et assure le suivi de la mise au point. Ce mode convient aux sujets mobiles (prise de vue animalière, sportive ou autres).
  • AF Zone automatique : le D3300 fonctionne ici en automatisme total, sélectionnant le collimateur AF parmi les 11 possibles en fonction de la scène.

 

nikon d3300 autofocus mode AF

Le mode AF Suivi 3D est le plus approprié pour assurer la mise au point sur un sujet mouvant. (100 ISO, 1/250 s, f/5,6, 82 mm.)

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Pascal Druel vient de publier Photographier avec son Nikon D3300 aux éditions Eyrolles. Véritable complément au mode d’emploi de l’appareil, cet ouvrage accompagne le lecteur photographe dans la découverte et la manipulation de son D3300 et, plus largement, de la photographie avec un reflex numérique.

Au sommaire

Les atouts de la photo au reflex. Le reflex polyvalent et performant • Les avantages de la photo numérique • Les formats d’enregistrement Prendre en main son D3300. La série D3000 : une famille bien pensée • Ergonomie et commandes • Découvrir les menus • Le mode Guide • Utiliser le flash intégré • Gérer l’alimentation • Choisir ses cartes mémoire • Personnaliser son D3300 Compléter son équipement. Notions fondamentales liées au choix d’un objectif • Bien exploiter le zoom du kit • Corrélation entre focale et sujet • Objectifs spéciaux • Objectifs Nikon : comment s’y retrouver ? • S’équiper du côté des opticiens indépendants • Dix objectifs pour le D3300 • Choisir flash, sac, trépied et petit matériel Bien exposer ses images. Comprendre l’exposition : 3 réglages fondamentaux • Comprendre et maîtriser l’interaction des 3 réglages clés • Mesurer la lumière • Les modes d’exposition • Améliorer l’exposition • Exposer au flash Gérer la netteté. Appréhender la mise au point • Maîtriser la profondeur de champ • Corrélation entre temps de pose et netteté • Utiliser le Live view • S’initier à la vidéo Optimiser le rendu d’image. Restituer fidèlement les couleurs : la balance des blancs • Optimiser contraste, luminosité, teinte… : les Picture Controls • Préserver ombres et lumières : le D-Lighting • Optimisation avancée : choisir « l’espace couleur » • S’affranchir de la réalité : le mode « Effects » • Menu Retouche Composer ses images. Les bases de la composition d’image • Jouer sur les accords et les oppositions Transférer, traiter et archiver ses images. Transférer ses images • S’initier à ViewNX 2 • Archiver ses images

Le capteur du Nikon D610 et les hauts ISO

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Sur le terrain, en éclairage délicat

La dynamique exploitable du capteur a un grand sens quand on est confronté à des éclairages très délicats, comme ce fut le cas dans une collégiale, de nuit, pendant le test du D610 : en ISO AUTO, le « cerveau » de l’appareil a choisi 6 400 ISO et la mesure matricielle a privilégié les ombres. A priori, la colonne de droite, éclairée par un spot puissant alors que le reste de la voûte était dans l’ombre, voyait ses détails irrémédiablement « grillés » dans une zone blanche agressive. Heureusement, la dynamique du capteur (jugée au grade « moyen » aux mesures à 6 400 ISO) a permis de tenter de récupérer les hautes lumières du fichier RAW, ce qui se matérialise par une correction de sous-exposition de près de 2 IL pour faire ressortir des détails dans les pierres les plus éclairées. Ensuite, il s’agit de remonter les ombres au prix d’un risque important de montée du bruit.

 

Scène à 6 400 ISO en JEPG et en RAW post-traité pour équilibrer ombres et lumières.

 

 

En pratique, quand on examine les zones claires de l’image on retrouve des informations sur le grain de la pierre dans les hautes lumières, mais le traitement du RAW a permis de remonter les ombres et d’en supprimer le bruit, car sur le JPEG, non seulement les blancs sont grillés, mais encore les ombres souffrent de bruit chromatique avec des taches jaunes et mauves sur les pierres ou sur le gris de l’enceinte acoustique, alors que l’appareil était réglé en « réduction de bruit = normale ». Donc, si le capteur du D610 présente de hautes performances en haute sensibilité, il convient de ne pas trop lui en demander en JPEG dès que l’éclairage devient délicat, et de choisir l’enregistrement en NEF, ou NEF + JPEG. Ensuite, les meilleurs logiciels vous proposeront de belles surprises.

Comparaison des crops en JPEG ou en NEF traité par DxO.

 

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Cet article est extrait de l’ebook Le Nikon D610, de Jean-Marie Sepulchre, publié aux éditions Eyrolles en février 2014.

Au sommaire :

Chapitre 1 – Le D610, continuité dans la gamme « amateur expert ». Le système Nikon F ● La gamme Nikon FX

Chapitre 2 – Les particularités du D610. Construction et technologie (systèmes de visée et de mise au point, mesure de la lumière, système de flashs, vidéo…) ● Prise en main et ergonomie

Chapitre 3 – Réglages et pratique du D610. Réglages de base (taille des images, espace colorimétrique, Picture control, D-Lighting actif, HDR, autofocus, paramétrage du flash…) ● Modes de prise de vue (classiques, SCENE, effets spéciaux, USER) ● Live view et vidéo

Chapitre 4 – Post-traitement des fichiers du D610. Traitements dans le boîtier (conversion des NEF, traitement des JPEG…) ● Logiciels Nikon (View NX2, Capture NX2) ● Logiciels tiers (famille Photoshop, DxO Optics Pro…) ● Montage des vidéos

Chapitre 5 – Performances et essais du D610.Les performances du capteur (bruit numérique, dynamique entre les ombres et les lumières, fidélité des couleurs, qualité en hauts ISO…) ● Les mesures de piqué des objectifs ● Les défauts optiques (vignetage, distorsion, aberrations chromatiques)

Chapitre 6 – Choisir ses objectifs pour le D610. Les critères de choix (choix tout terrain – les zooms expert ; reportage pro – les zooms f/2,8 ; les focales fixes grands-angles ; les moyennes focales fixes ; macro et architecture ; les très longues focales) ● Maîtriser le stabilisateur ● Optimiser l’autofocus

Chapitre 7 – Tests de 20 objectifs zooms. Sigma 12-24 mm f/4,5-5,6 DG HSM II ● Nikkor 14-24 mm f/2,8 AF-S G ED ● Nikkor 16-35 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 17-35 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 18-35 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED ● Nikkor 24-70 mm f/2,8 AF-S G ED ● Sigma 24-70 mm f/2,8 IF EX DG HSM ● Nikkor 24-85 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED VR ● Nikkor 24-85 mm f/2,8-4 AFD ● Nikkor 24-120 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 28-70 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 28-105 mm f/3,5-4,5 AF-D ● Nikkor 28-300 mm f/3,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 50-500 mm f/4,5-6,3 DG OS HSM ● Nikkor 70-200 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 70-200 mm f/2,8 AF-S G ED VR II ● Sigma APO 70-200 mm f/2,8 EX DG OS HSM ● Nikkor 70-300 mm f/4,5-5,6 AF-S VR IF ED ● Nikkor 80-400 mm f/4,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 120-300 mm f/2,8 EX DG OS HSM

Chapitre 8 – Tests de 30 objectifs fixes autofocus. Nikkor 20 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 24 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 24 mm f/1,4 AF-S G ED ● Nikkor 28 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 28 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 28 mm f/1,4 AF-D ● Nikkor 35 mm f/2 AF-D ● Nikkor 35 mm f/1,4 AF-S G ED ● Sigma 35 mm f/1,4 Art DG HSM ● Nikkor 50 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 50 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 50 mm f/1,4 EX DG HSM ● Nikkor 58 mm f/1,4 AF-S G ● Micro Nikkor 60 mm f/2,8 AF-D ● Micro Nikkor 60 mm f/2,8 AF-S G ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 AF-D ● Nikkor 85 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 85 mm f/1,4 AF-D ●  Nikkor 85 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 85 mm f/1,4 EX DG HSM ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AF-D ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AF-S VR G IF ED ● Nikkor 105 mm f/2 AF-D DC ● Nikkor 135 mm f/2 AF-D DC ● Sigma 150 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Sigma 180 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Micro Nikkor 200 mm f/4 AF-D ● Nikkor 200 mm f/2 AF-S G IF-ED VR/VR II ● Nikkor 300 mm f/4 AF-S IF ED ● Nikkor 300 mm f/2,8 AF-S G IF ED VR/VR II

Chapitre 9 – Tests de 26 objectifs fixes à mise au point manuelle. Samyang 14 mm f/2,8 ED AS IF UMC ● Nikkor 18 mm f/3,5 AIS ● Nikkor 20 mm f/2,8 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 21 mm f/2,8 ● Nikkor 24 mm f/3,5 PC-E ED ● Nikkor 24 mm f/2,8 AIS ● Samyang 24 mm f/1,4 ED AS UMC ● Carl Zeiss Distagon T* 25 mm f/2 ● Nikkor 28 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 28 mm f/2 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 28 mm f/2 ● Nikkor 35 mm f/2 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 35 mm f/2 ● Nikkor 45 mm f/2,8 PC-E ED ● Carl Zeiss Makro Planar T* 50 mm f/2 ● Nikkor 50 mm f/1,2 AIS ● Micro Nikkor 55 mm f/2,8 AIS ● Micro Nikkor 85 mm f/2,8 PC-ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 N ● Nikkor 85 mm f/1,4 AIS ● Samyang 85 mm f/1,4 IF AS UMC ● Carl Zeiss Makro Planar T* 100 mm f/2 ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 105 mm f/2,5 AIS ● Nikkor 135 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 180 mm f/2,8 AI-S ED

 

Le magazine Eyrolles
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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !