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Mot clé : Nikon

Rencontres Nikon Passion 2008

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Faites un nœud à votre mouchoir, car cela se passera après les grandes vacances : la communauté Nikon Passion invitera pendant deux jours, le 20 et 21 septembre, les photographes passionnés. Comme durant l’édition 2007 des Rencontres, la première journée sera consacrée à l’apprentissage et à l’échange entre photographes, grâce à divers ateliers et la présentation ainsi que la mise à disposition des nouveautés de la marque.

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Nikon, des nouveautés tous azimuts !

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Après les rumeurs, les faits : Le Nikon D700, appareil reflex numérique expert équipé d’un capteur « fullframe » FX, comblera dès le mois d’aout les utilisateurs Nikon à la recherche d’un appareil plein format abordable. Annoncé à 2800 €, le Nikon D700 partage avec son « petit frère D300 » le boîtier et ses principales fonctions, avec l’appareil professionnel Nikon D3 le capteur CMOS 24×36 de 12 mégapixels.

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Nikon PCE Nikkor 24 mm f/3,5 D ED, deuxième partie

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Autre utilisation

Qui peut le plus peut le moins. On peut utiliser les bascules pour isoler un objet en rendant flou des parties pourtant situées sur un même plan.


Sur des vues de bâtiments, le résultat donne une illusion de modèle réduit en raison d’une profondeur de champ subjective très réduite. Effet très typé, à utiliser avec parcimonie…

Précaution d’emploi : de l’importance de la mise au point

Lors de l’emprunt de cet objectif, je me suis précipité dans le quartier de la Défense le soir même pour réaliser des essais. Le crépuscule aidant, je me suis contenté de caler la mise au point sur l’infini (bague tournée à fond, au taquet) et d’employer un diaphragme de f/11 : vieux réflexe d’utilisateur de grand angle . Et me suis concentré sur les décentrements et problèmes de composition. Les résultats furent excellents. (cf le premier billet)

Le lendemain, plus au calme, j’ai entrepris de tester l’objectif à toutes ses ouvertures afin de voir le comportement du bord de cercle d’image nette en fonction de celles-ci. J’ai donc tourné comme la veille au soir la bague de mise au point à fond vers la droite.


Voici les rendus à 100%…


…à f/4 !!! Horreur : rigoureusement RIEN de net !


??…à f/5,6 : qué passa ???


…à f/8 : c’est mieux…


…à f/11 : c’est bon !

Nikon D60, petit mais bougrement efficace

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Des images de bonne qualité

Nous l’avons déjà évoqué : le Nikon D60 est un appareil très efficace. S’il est doté d’un système de mesure et de mise au point bien moins sophistiqué que celui des Nikon plus haut de gamme, il se tire très bien de l’affaire.


Les couleurs plutôt saturées ne sont pas aussi expressives, même en réglage Plus Saturée – ici, il a fallu jouer avec les outils Vibrance et Clarté de Lightroom


Photo prise avec le zoom de base, à 800 ISO et au format JPEG – le bruit du déclenchement était suffisamment discret pour ne pas réveiller ma fille (ce qui est un exploit…)

Les images JPEG sont conformes à ce que recherche un utilisateur « typique » de l’appareil : plutôt contrastées et saturées, bien exposées et assez peu bruitées. Avec son capteur CCD emprunté aux appareils Nikon D80 et Nikon D200 produit des images très propres jusqu’à 800 ISO, plus propres que celles que j’avais faites il y a quelque temps avec un Nikon D200.


A 3200 ISO, le grain est très marquée, mais présente une structure proche de celle d’une émulsion argentique sensible – ce qui est loin d‘être désagréable

Le moutonnement devient assez marqué à 1600 et plutôt gênant à 3200 ISO (Hi1), mais la sensibilité la plus élevée ne sert finalement qu’en dépannage pour réussir des photos autrement impossibles à obtenir. Les utilisateurs plus aguerris préfèreront travailler au format RAW, la qualité des résultats sera bien entendu tributaire de votre logiciel de développement RAW, avec Nikon Capture NX2 (qui n’est pas fourni avec l’appareil), les couleurs sont plus justes qu’avec Lightroom. Notez que là encore, le traitement du bruit diffère d’un logiciel à un autre – mais ne vous attendons pas à trouver là les performances des appareils Canon (450D et 40D), meilleurs aux sensibilités les plus élévées…

L’objectif 18-55 mm f/3.5-5.6 G VR AF-S DX Nikkor, tel son nom officiel, offre une qualité optique plus qu’honorable. Hormis une distorsion assez marquée aux focales les plus courtes, les performances sont toujours homogènes : netteté, contraste, vignetage et aberrations chromatiques se situent à un bon niveau, le dispositif à stabilisation intégré réduit le flou de bougé et contribue fortement à augmenter le taux des photos nettes.


Scène de nuit à 800 ISO – grâce au stabilisateur intégré à l’optique, la photo est parfaitement nette


A sa focale la plus courte, l’objectif autorise des compositions dynamiques et le dispositif anti-poussières du D60 réduit les poussières sur le capteur

Nikon PCE Nikkor 24 mm f/3,5 D ED, première partie

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“Je suis né infirme : je n’ai que deux mains”


À gauche, l’antique 28mm, à droite le “cammionesque” 24PC

Il était parfaitement envisageable de travailler à main levée avec le 28pc vu qu’il n’existait qu’une seule commande de décentrement à vis, associée à une rotation de l’objectif sur 360 degrés. En gros, on pouvait cadrer en tenant classiquement l’appareil de la main droite, et en réglant la mise au point, le diaphragme et le décentrement de la main gauche. Pas très compliqué.

C’en est terminé avec le 24 : il faut au minimum trois mains. – une pour tenir le boîtier – une deuxième pour desserrer la vis de blocage du décentrement – une troisième pour régler ledit décentrement – et à nouveau la deuxième pour resserer la vis de blocage.

D’un autre coté, on peut régler l’ouverture avec la molette avant de l’appareil, utiliser n’importe quel mode d’expo et de mesure (pas toujours pour un résultat correct, d’ailleurs) et prendre la photo à pleine ouverture vu que le moteur diesel marine embarqué va se charger de fermer tout cela à la bonne valeur…

Conclusion
Point de salut sans un vrai gros pied, une excellente tête micrométrique, un niveau à bulle et un verre de visée quadrillé. En option, la petite lampe de poche pour les photos de nuit (pour voir la bulle du niveau), le déclencheur électrique et un assistant musclé pour porter tout cela. Personnellement, je promène tout cela en moto mais c’est une autre histoire…


Kit (presque) complet : pied carbone série 5 Gitzo, tête 405 Manfrotto, niveau à bulle Kaiser (avec 2 bulles pour les vues verticales et horizontales). On a vu plus discret.

Nikon Capture NX2, témoignages d’un photographe professionnel

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Sauf que…

Une des fonctions primordiales (en ce qui me concerne) est encore déficiente sur cette version !!! J’utilise Nikon Capture depuis sa création, entre autres raisons, pour la fonction permettant de redresser les images issues du fisheye 10,5mm. en effet, le panoramique sphérique, dont je tente depuis quelques temps d’en faire ma spécialité, requiert bien souvent l’utilisation d’un fisheye pour la prise de vue, afin de réduire le nombre d’images nécessaire pour couvrir la globalité de la sphère entourant l’appareil. Nikon a été le seul à proposer un outil usine pour transformer les images fisheye en vues parfaitement orthoscopique. C’est ensuite un jeu d’enfant que d’assembler de telles images en raison de leur distorsion nulle.


Avant…


…et après

Cette fonction existe depuis Capture 4 et a fonctionné parfaitement jusqu‘à la version 1.2 de Capture NX.
Voici les valeurs typiques de distorsion calculées après un assemblage d’une douzaine d’images avec Stitcher de Realviz : que du bonheur, on n’ose y croire !

Depuis Capture NX 1.3 et ses versions ultérieures : c’est la catastrophe !
(certains vont croire que j’exagère : qu’ils aillent voir plus bas…)

Voici en images à quoi correspond ces valeurs :



Ceci n’a l’air de rien mais a des conséquences non négligeables en matière de retouche et de production.

Voici des captures de jointures d’images sous Realviz Stitcher qui parlent d’elles même.
À gauche, développement avec NX1.2, à droite avec NX2.



Le milieu de l’image est correctement repéré dans les deux cas. Les coins ne coïncident pas sur la colonne de droite.

Nota bene : bien évidemment, la différence de couleurs n’a rien à voir avec le problème de distorsion.

Le Nikon D3 et les Nikkors de légende – Deuxième partie

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Utilisation avec un téléconvertisseur TC-14E

Ce n’est pas mal non plus. Le TC14b multiplie la distance focale par 1,4 et transforme le caillou en un 560mm ouvert à f/4,5 qui conserve bien évidemment la distance minimale de mise au point.


Nikon D3, 1/1500e de sec. f/8 ISO800


Agrandissement à 100% de l’image précédente

Aucun problème d’utilisation sur un D3, donc. Le convertisseur TC14b a été spécialement conçu pour être utilisé avec des téléobjectifs (le groupe optique saillant en empêche de toute façon le montage sur la plupart des autres optiques) et ne fait perdre qu’une seule valeur de diaphragme.


Nikon D3, 1/3000e de sec. f/5,6 ISO800


Agrandissement à 100% de l’image précédente

Pas donné non plus à l‘époque, il constituait toutefois un excellent investissement au regard de sa qualité de rendu sans compromission.

Le Nikon D3 en reportage – Deuxième partie

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Chut, pas de bruit…

Les résultats montrent des fichiers très propres, et surtout sans bruit numérique dans les ombres (toutes les images présentées ici sont prises à 800 ISO). La dynamique maximale enregistrable accuse ici ses limites mais le travail sous Capture NX et sur Photoshop permet vraiment de récupérer beaucoup de données potentiellement présentes dans les basses lumières.

Ci-dessous, l’image brute est retravaillée afin de déboucher les parties sombres de l’image.
Même si ici une légère granulation apparaît, les informations récupérées sont, dans la limite du crédible et du raisonnable, tout à fait exploitables.



14-24 @ 14 – 1/60 s – f/2,8 – ISO 800

À titre de comparaison, il y a beaucoup plus de bruit numérique sur des images issues du D200 à 200 ISO que sur le D3 à1600 ISO et à temps de pose égal.


D’une manière générale, le grain d’image des fichiers RAW me rappelle furieusement ce que l’on obtenait à la sortie d’un scanner rotatif de photogravure : une image plutôt douce, voire même molle, mais terriblement exploitable car exempte d’artefacts et qui ne demande qu‘à être accentuée et savamment dosée en fonction de la taille et de l’utilisation que l’on lui destine.


14-24 @ 24 – 1/60 s – f/2,8 – ISO 800

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