Questions Photo

Camera Raw, Lightroom et le HDR (1)

Brume matinale sur la vallée du Rhin : grâce au tonemapping dans Camera Raw, le rendu de l'image reste naturel (fusion de 6 images, espacés d'un IL dans le module HDR Pro de Photoshop CS6).

 

Lightroom 4 et Fusion HDR Pro

Pour fusionner les images d’une séquence de bracketing dans une seule image à dynamique étendue, Camera Raw et Lightroom s’appuient encore sur un logiciel externe. Pour cette première étape du traitement HDR, le logiciel n’influe pas sur le rendu de l’image finale (le tonemapping est effectué plus tard, par le logiciel de développement RAW). En revanche, votre logiciel HDR doit être à même d’enregistrer l’image fusionnée en TIFF 32 bits et il est également souhaitable qu’il possède d’algorithmes efficaces pour supprimer d’éventuels artéfacts de superposition. Si vous utilisez Photoshop, la manière la plus simple et la plus rapide consiste à utiliser le module intégré, HDR Pro.

  • Dans Lightroom 4, sélectionnez les images à fusionner et ouvrez-les dans le module Développement. Activez la fonction Synchronisation auto (Ctrl./Cmd + clic sur le bouton Synchroniser), puis corrigez la balance des blancs et l’aberration chromatique. Il est également utile de retoucher les poussières. Notez qu’il sera toujours possible de corriger la tonalité, les couleurs et la netteté de l’image fusionnée plus tard.

Sélection des images à fusionner dans le module Bibliothèque

Correction de l’aberration chromatique

  • Sélectionnez la commande Modifier dans >Fusion HDR Pro dans Photoshop depuis le menu Photo ou le menu contextuel (clic droit) pour ouvrir la séquence d’images dans le module Fusion HDR Pro de Photoshop.

Transfert des images au module Fusion HDR Pro de Photoshop CS6

  • En optant pour l’enregistrement d’un fichier de 32bits, la plupart des commandes de la boite de dialogue Fusion HDR Pro demeurent inactives. Avec des sujets en mouvement, vous pouvez activer l’option Supprimer les décalages, puis choisir une image de référence pour atténuer ou supprimer les fantômes. Cliquez ensuite sur OK pour passer à Photoshop.

Dans le module Fusion HDR Pro, il suffit le plus souvent de choisir l’option 32 bits (sélectionnée par défaut), puis de cliquer sur OK pour valider la création d’un nouveau fichier fusionnée en 32 bits.

  • De retour dans Photoshop, il suffit de fermer, puis d’enregistrer l’image fusionnée laquelle s’affiche dans Lightroom.

Enregistrement du fichier HDR au format TIFF 32 bits

  • Ici, l’image résultante est beaucoup trop sombre. En revanche, les hautes lumières sont parfaitement détaillées.

L’image renvoyée dans Lightroom nécessite le plus souvent des corrections de la tonalité et des couleurs.

  • J’ai commencé par le curseur Exposition (+2,2) et le curseur Contraste (+20) pour ajuster la luminosité globale et le contraste de l’image, suivis par le curseur Tons Clairs (-100) pour compenser l’écrêtage des hautes lumières. Le curseur Blancs (-6) m’a permis de contrôler la progressivité des hautes lumières et le curseur Noirs (+25) d’ajuster le point noir.

Les réglages globaux

Lightroom 4 pour les photographes : l’épreuvage sur écran dans la pratique (2)

Voici une image, affichée côte à côte avec son épreuve sur écran.

L’épreuvage sur écran est une des nouveautés de Lightroom 4. Alors que dans un autre article, paru il y a quelques jours, Martin Evening explorait le « pourquoi » de l’épreuvage sur l’écran, le photographe, auteur et alpha-testeur de Photoshop et Lightroom s’attarde cette fois-ci sur le « comment ».

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Créer et gérer une activité de photographe : être photographe, qu’est-ce que c’est ?

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« Faire des photos », mais encore…

Lire ici et là, au hasard de lectures sur le Net, dans la presse, dans des Centres régionaux d’information jeunesse, quelques définitions peut porter à sourire… Certaines sont particulièrement intéressantes…

D’abord, on nous précise que les photographes travaillent dans des domaines très variés : presse, publicité, industrie, science, médecine, renseignement militaire, police, mais aussi dans les écoles et dans des studios spécialisés dans le mariage ou les naissances ! Effectivement, leur champ d’intervention est vaste ! Un peu plus loin, on lit que si la spécialité diffère, le principe reste le même : il s’agit de faire des prises de vue. Bon… Quitte à enfoncer des portes ouvertes, il est rassurant de savoir que « faire l’image » constitue toujours l’essence même du métier… Plus loin encore, il est aussi précisé que le photographe devra conjuguer des données techniques comme le cadrage, la profondeur de champ, la gestion de la lumière, un thème et un sujet. Dans certains cas, il est ajouté qu’il réalisera des tirages, des encadrements, gèrera un cahier des charges et répondra à la demande de clients. On nous rappelle avec diligence qu’il faudra suivre les évolutions technologiques et s’adapter au changement de matériels. Le trait est à peine forcé et je le reprends avec plaisir car cela ne m’étonne guère. On ne sait plus ce que c’est qu’être photographe.

On ne sait pas « re-trouver » du sens, positionner les acteurs de la photographie, dans ce nouvel environnement. Les bouleversements conséquents de l’outil de production que ce soit au niveau des appareils photo ou des moyens de diffusion brouillent les rôles parce qu’en théorie tout le monde peut tout faire seul. Nous savons que c’est un leurre.

Nombreux sont les artistes, les responsables d’agences ou de festivals, de coopératives, de labos, mais aussi les critiques et les commissaires d’exposition qui s’accordent pour dire qu’être photographe aujourd’hui, c’est aussi avoir la conscience de ce qui environne la photographie elle-même en tant que prise de vue ou tirage. Cela ne signifiera pas qu’il faille maîtriser une palette de connaissances techniques liées à la vidéo, au montage, à la postproduction, à l’image en 3D, mais qu’il faut avoir l’ouverture d’esprit de se dire que l’on peut y recourir, que la création a intégré ces données. Et qu’elles sont support de nouveaux métiers périphériques à la photographie elle-même. Il faut bien être conscient que ces nouveaux métiers sont des opportunités de travail complémentaires pour les photographes ; en revanche, ils nécessitent une formation véritable délivrée par des spécialistes. Ces nouveaux métiers sont certainement une source d’enrichissement à votre photographie et doivent être considérés comme telle. En aucun cas, ils ne doivent en brouiller la lisibilité et vous faire changer d’écriture si cela ne fait pas sens dans votre démarche.

Capture One Pro 7 : un retour en force

Le logiciel phare de Phase One offre désormais un module de catalogage parfaitement intégré.

Profils de correction optique

 

Désormais, Phase One fournit des profils de correction optique pour compenser automatiquement la distorsion et le vignetage d’un certain nombre d’objectifs.

Si Capture One Pro proposait depuis plusieurs années déjà une excellente correction de l’aberration chromatique, à la fois au  dématriçage et via une fonction d’analyse d’image, Capture One Pro 7  offre une prise en charge automatique de la distorsion et du vignetage, grâce à des profils de correction optique. Certes, les objectifs pris en charge sont encore peu nombreux , mais leur nombre est sans doute amené à croître au fil des mises à jour. Voici la liste des objectifs pris en charge :

  • Phase One : Digital AF 28 mm f/4.5 Aspherical, Digital AF 35 mm f/3.5, Digital AF 45mm f/2.8, Digital AF 80mm f/2.8, Digital AF 120 mm f/4 Macro, Digital AF 150mm f/2.8 IF, Digital Zoom AF 75-150mm f/4.5, 45 mm TS f/3.5.
  • Schneider Kreuznach : LS 28 mm f/4.5 Aspherical, LS 55mm f/2.8, LS 80 mm f/2.8, LS 110mm f/2.8, LS 150mm f/3.5, LS 240 mm f/4.5.
  • Mamiya : Sekor AF 28 mm f/4.5 Aspherical D, AF 35 mm f/3.5, AF 45mm f/2.8, Sekor AF 80mm f/2.8 D, Sekor LS 55mm f/2.8 D, Sekor LS 80mm f/2.8 D, Sekor LS 110mm f/2.8 D, Sekor LS 150mm f/3.5.
  • Carl Zeiss (Hasselblad V): Distagon T* 4/40 IF CFE, Distagon T* 3.5/60 CF, Distagon T* 2.8/80 CF.
  • Carl Zeiss (Contax 645) : Distagon T* 3.5/35, Distagon T* 2.8/45, Distagon T* 3.5/55, Planar T* 2/80, Apo-Makro-Planar T* 4/120, Sonnar T* 2.8/140, Sonnar T* 4/210.
  • Hasselblad : HC 3.5-4.5/50-110, HCD 4/28, HC 3.5/35, HC 2.8/80, HC 2.2/100, HC 4/120, HC 3.2/150.
  • Canon : EF 16-35mm f/2.8L II USM, EF 17-40mm f/4L USM, EF 24-70mm f/2.8L USM, EF 24-70mm f/2.8L II USM, EF 24-105mm f/4L IS USM, EF 70-200mm f/2.8L IS USM, EF 70-200mm f/4 L IS USM, EF 100-400mm f/4.5-5.6L IS USM, EF 24 mm f/1.4L II USM, EF 50mm f/1.2L USM, EF 50 mm f/1.4 USM, EF 50 mm f/1.8 II, EF 85 mm f/1.8 USM, EF 85mm f/1.2L II USM, EF 100 mm f/2.8L Macro IS USM, EF 135 mm f/2L USM, EF-S 17-85mm f/4-5.6 IS USM, EF-S 10-22mm f/3.5-4.5 USM, EF-S 17-55mm f/2.8 IS USM, EF-S 18-55mm f/3.5-5.6 IS.
  • Nikon : AF-S NIKKOR 16-35mm f/4G ED VR, AF-S DX NIKKOR 16-85mm f/3.5-5.6G ED VR, AF-S DX Zoom-Nikkor 17-55mm f/2.8G IF-ED, AF-S DX NIKKOR 18-105mm f/3.5-5.6G ED VR, AF-S DX NIKKOR 18-200mm f/3.5-5.6G ED VR, AF-S DX NIKKOR 18-300mm f/3.5-5.6G ED VR, AF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED, AF-S NIKKOR 24-85mm f/3.5-4.5G ED, AF-S NIKKOR 24-120mm f/4G ED VR, AF-S NIKKOR 70-200mm f/2.8G ED VR, AF-S NIKKOR 70-200mm f/2.8G ED VR II, AF-S NIKKOR 35mm f/1.4G, AF-S DX NIKKOR 35mm f/1.8G, AF-S NIKKOR
    50 mm f/1.4G, AF Nikkor 50mm f/1.8D, AF-S NIKKOR 50mm f/1.8G, AF-S NIKKOR 85mm f/1.4G, AF-S NIKKOR 85mm f/1.8G, AF-S VR Micro-Nikkor 105mm f/2.8G IF-ED.
  •  Pentax : smc PENTAX DA 18-55mm F3.5-5.6 AL WR, smc PENTAX FA 31mm F1.8 Limited
  • Sigma (Canon EF) : 30 mm F1.4 EX DC HSM, 50 mm F1.4 EX DG HSM, 85 mm F1.4 EX DG HSM, 105 mm F2.8 EX DG OS HSM Macro, 150 mm F2.8 EX DG OS HSM APO Macro, 10-20mm F3.5 EX DC HSM, 18-200mm F3.5-6.3 II DC OS HSM, 24-70mm F2.8 IF EX DG HSM (Canon EF), APO 70-200mm F2.8 EX DG OS HSM, 120-400mm F4.5-5.6 DG APO OS HSM, 150-500mm F5-6.3 APO DG OS HSM. Sigma (Nikon F) : 70 mm F2.8 EX DG Macro, 70-300mm F4-5.6 DG OS, 120-300mm F2.8 EX DG OS APO HSM.
  • Sigma (Sony E) : 30mm F2.8 EX DN.
  • Sony : E 18-55mm f/3.5-5.6 OSS (SEL1855)
  • Appareils compacts numériques : Olympus XZ-1, Canon PowerShot G1 X, Canon PowerShot G12 et Fujifilm FinePix X100

Lightroom 4 pour les photographes : épreuvage sur écran et impression (1)

Voici deux captures d’écran d’une image avec la fonction Epreuvage écran activé. Alors que la première image (à gauche) montre représente l’aperçu sur un écran Apple LCD (gamut standard, sRVB), la deuxième (à droite) montre l’aperçu sur un écran NEC 3090WQXi (gamut étendu, Adobe RVB). Notez que les différences, visible en impression offset, s’estompent une fois les images converties en sRVB et affichées via le Web.

L’épreuvage sur écran est une des nouveautés de Lightroom 4. Il permet d’anticiper à l’écran l’apparence visuelle d’une image imprimée, puis d’optimiser son rendu pour un périphérique de sortie donnée. Dans ce premier article, extrait de l’ouvrage Lightroom 4 pour les photographes, Martin Evening, photographe, auteur et alpha-testeur de Photoshop et Lightroom,  explique pourquoi utiliser cette fonction, idéale pour anticiper le rendu d’un tirage imprimé.

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Venez rencontrer nos auteurs sur le Salon de la Photo !

SDLP2012

Cette année, nous vous donnons rendez-vous sur notre stand (B104). Vous pourrez échanger avec Anne-Laure Jacquart , Jean Delmas, Gilles Theophile, Céline Jentzsch, Jean-Marie Sepulchre, Volker Gilbert, Fabiène Gay Jacob Vial, Vincent Luc, Pascale Brites, Pierre Labbe… et bien d’autres encore !

Nous vous invitons également à faire un tour sur le stand de l’Agora du Net (E16). L’Agora du Net, c’est le regroupement de sites Photo : Alpha DXD, Focus Numérique, Obturations, Pixelistes, Photopassion, Virus Photo, et Nikon Passion qui s’unissent pour vous proposer un programme complet d’animations pendant le Salon de la Photo.
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Photo Ninja : la qualité d’image avant tout

Photo Ninja 4

Tonalité

L’histogramme et les outils pour corriger la tonalité des images. L’algorithme Smart Lighting procède à une correction automatique souvent très pertinente.

Je viens de l’évoquer plus haut : un des points forts du logiciel est de proposer d’emblée d’excellents paramètres par défaut, grâce à des algorithmes particulièrement pertinents (Smart Lighting) et ce, quelle que soit l’image de départ. Le Smart Lighting procède dans un premier temps à une analyse de l’image pour ensuite ajuster les paramètres de tonalité (exposition, contraste et récupération des hautes lumières écrêtées et ombres bouchées). Le logiciel détecte les parties écrêtées de l’image (reflets spéculaires, sources lumineuses) et détermine ensuite le traitement le plus approprié (compression ou écrêtage), tout en allouant la plage dynamique la plus étendue possible aux tonalités moyennes et sombres. Le résultat est le plus souvent bluffant de justesse et ne nécessite pas toujours le recours à des réglages supplémentaires. Si l’image est très contrastée, Photo Ninja récupère à la fois des informations dans les hautes lumières et les tons foncés et privilégie la douceur des dégradés. En revanche, si l’image est peu contrastée, le résultat ne diffère guère de celui obtenu avec le paramètre prédéfini As shot. Si vous souhaitez avoir davantage de contrôle, vous pouvez choisir parmi d’autres points de départ (Unadjusted et Absolute) et intervenir sur les différents réglages de tonalité :

  • Le curseur Illumination agit à la fois sur la luminosité globale, la récupération des tons foncés et la plage dynamique. En cliquant sur la petite icône en forme de flèche/double flèche, vous pouvez choisir parmi deux comportements. Le premier modifie la luminosité globale tout en préservant le contraste local (flèche) et le second (double flèche) le contraste global et la plage dynamique tout en préservant la luminosité.
  • Le curseur Exposure Offset ajuste le point blanc tout en modifiant la luminosité globale. Là encore, vous pouvez choisir parmi deux modes algorithmes différents. Le mode Synchronisation (double flèche) agit simultanément sur le curseur Highlights pour ainsi réduire ou contrecarrer l’écrêtage des hautes lumières.
  • Le curseur Highlights agit sur la plage dynamique des tons clairs. Un déplacement à gauche permet de récupérer des détails alors qu’un déplacement à droite risque d’introduire un écrêtage dans les  hautes lumières. Le curseur s’efforce le plus souvent de conserver le contraste local, mais si l’image est violemment surexposée, elle  n’échappera pas à des tons moyens trop aplatis.
  • Analogue au curseur précédent, le curseur Shadows s’efforce à extraire des détails dans les tons foncés. Là encore, l’algorithme veille sur le contraste local pour faire en sorte qui celui-ci est préservé au maximum. Cependant, un réglage trop franc produira immanquablement un effet HDR marqué, avec des ombres presque aussi claires que les tons moyens…
  • Le curseur Noirs contrôle le point noir, c’est-à-dire la luminosité des  parties les plus sombres de l’image. Si ce paramètre est automatiquement ajusté en déplaçant le curseur Exposure Offset, vous pouvez utiliser le curseur Noirs pour en affiner le réglage.
  • Quant au curseur Contraste, il possède un mode opératoire classique : déplacez-le à droite pour appliquer une courbe en « S » ou à gauche pour une courbe en « S inversé ».

Photo Ninja propose des algorithmes très avancés pour le contraste local et la récupération des hautes lumières écrêtées. Le curseur Détail est remarquablement efficace pour accentuer le contraste des tons moyens sans pour autant faire apparaitre des halos d’accentuation. En poussant le curseur à droite, il améliore la restitution des détails de haute fréquence alors que son déplacement à gauche permet de lisser les aplats sans pour autant réduire l’acutance des contours (ce qui est  fort pratique pour des portraits). J’estime que le curseur Détail est au moins aussi puissant que le curseur Clarté dans Camera Raw  7 et Lightroom 4, tout comme  la récupération des hautes lumières dans Photo Ninja. Son fonctionnement s’apparente alors à celui des autres logiciels de développement RAW : le logiciel répare la luminance et les couleurs des zones écrêtées à partir des informations présentes dans d’autres couches couleur. Si le réglage se fait automatiquement à l’ouverture d’une image, il est également possible de pousser les curseurs Illumination et Exposure Offset à gauche pour ainsi révéler davantage de nuances dans les zones affectées. Après avoir traité plusieurs douzaines d’images « à problème » dans Photo Ninja, je ne peux que confirmer les grandes aptitudes du logiciel en termes de récupération des hautes lumières : le plus souvent, Photo Ninja est devant Camera Raw et Lightroom (et ainsi meilleur que tous les autres…), puisqu’il permet de restituer des dégradés de couleurs là ou les logiciels  d’Adobe ne récupèrent  que des zones désaturées  ou des cassures de tons. Bref, l’efficacité de cette fonction n’est plus à prouver, bien qu’il soit dans certains cas nécessaire de jouer sur le curseur Color Recovery (panneau Color Correction) pour ainsi corriger un excès de zèle occasionnel. À noter aussi que dans certains cas de figure (et avec certains appareils…), il faut jouer sur le curseur Saturation (panneau Color Enhancement) pour réduire des zones à coloration magenta.

Les algorithmes de dématriçage de Photo Ninja produisent de très beaux fichiers (Canon EOS 5D Mark 2 à 100 ISO). Cliquez sur l’image pour l’afficher à sa taille réelle des pixels (100 %), puis sur la petite croix dans l’angle inférieur droit pour revenir sur la page.

Photo Ninja distingue entre deux algorithmes de dématriçage : Normal (fast), plus rapide, dédié aux appareils dont le capteur possède un filtre passe-bas et Enhanced (slower), plus lent, mais plus efficace lorsqu’il s’agit de réduire le moiré, caractéristique des appareils dont le capteur est dépourvu de filtre passe-bas (Nikon D800E), ou qui possède une efficacité moindre. Malheureusement, Photo Ninja ne propose qu’une prise en charge d’un nombre limité de formats RAW, tous issus de capteurs à matrice Bayer. Si vous avez un appareil à capteur Foveon (Sigma) ou X-Trans (Fujifilm), Photo Ninja ne pourra pas ouvrir ses fichiers bruts.

Catalogue Eyrolles Photo 2013

Pages de CAT-PHOT-2013-WEB

La richesse du catalogue Eyrolles Photo repose avant tout sur l’engagement de ses auteurs, sur leur envie de partager leur passion et leurs savoir-faire avec exigence.

Consultez notre nouveau catalogue photo et découvrez toutes nos nouveautés ou titres à paraître en 2013 ! Vous y trouverez ainsi une offre complète qui rassemble les meilleurs experts français dans leurs domaines ainsi que des auteurs anglo-saxons incontournables.

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DxO Optics Pro : prise en charge du Canon 1DX et Nikon D600

DxO Optics Pro 7.5.5

DxO Labs vient d’introduire la version 7.5.5 du logiciel DxO Optics Pro. Ce dernier propose désormais la prise en charge des nouveaux boitiers Canon EOS-1D X, Nikon D600 (version Elite), Panasonic Lumix DMC-G5 et DMC-LX7. L’éditeur annonce également la disponibilité de près de 400 nouveaux combinaisons boîtiers/optiques, permettant de bénéficier des corrections optiques automatiques avec de nombreux appareils Canon, Nikon, Olympus, Panasonic, Pentax et Sony et objectifs Canon, Nikon, Olympus, Panasonic, Sigma, Tamron, Tokina et Zeiss.

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Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !