Questions Photo

DxO Optics Pro : il passe la dixième !

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La société française DxO Labs vient d’annoncer la sortie de la dixième version de DxO Optics Pro, logiciel de développement RAW très réputé pour sa qualité d’image. La nouvelle mouture introduit la fonction DxO ClearView, destinée à supprimer le voile atmosphérique, améliore la technologie de réduction du bruit PRIME, peaufine l’interface utilisateur et inaugure une nouvelle segmentation de la gamme DxO Optics Pro, déclinée en deux versions Essential et Elite.

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Salon de la photo 2014 : programme complet

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Les rencontres et dédicaces sur le stand Eyrolles (B111)

Jeudi 13 novembre

  • 12 h 40-13 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 12 h 50-13 h 30 – Vincent Lambert, Photographier avec son Nikon D810.
  • 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 15 h 10-16 h – Aurélie Amiot, Conseils photo pour les voyageurs.
  • 16 h-17 h – Pierre Labbe, Le grand cahier Photoshop.
  • 16 h 10-17 h 20 – Stéphanie Leporcq, Photographier les enfants.
  • 16 h 50-17 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.

Vendredi 14 novembre

  • 11 h 40-12 h 20 – Stéphanie Leporcq, Photographier les enfants.
  • 12 h 50-13 h 30 et 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 13 h 30-14 h 30 – Vittorio Bergamaschi, Les secrets de la photo de nuit.
  • 17 h 10-18 h – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 16 h – 16 h 45 et 18 h 10-19 h – Éric Baledent, Photographier tous les sports.

Samedi 15 novembre

  • 11 h 30-12 h 45 – Ghislain Simard, Les secrets de la photo en gros plan.
  • 11 h 40-12 h 45 – Éric Baledent, Photographier tous les sports.
  • 12 h 50-13 h 30 et 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 14 h 30-16 h – Éric Delamarre, Profession photographe indépendant.
  • 14 h 30-15 h 45 – Fabiène Gay Jacob Vial, Artiste photographe – Se former, construire son portfolio et vivre de ses œuvres.
  • 16 h 50-18 h – Gildas Lepetit-Castel, Concevoir son livre de photographie.
  • 18 h 10-19 h – Jean-Marie Sepulchre, Apprendre à photographier en numérique, et en e-books : Les Fujifilm X-Pro1, X-E2 et X-T1Le Nikon D610.

Dimanche 16 novembre

  • 12 h 40-13 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 14 h 50-15 h 45 – André Amyot, Vivre de ses photos.
  • 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 15 h 10-16 h 30 – Éric Baledent, Photographier tous les sports.
  • 16 h 50-18 h – Christophe Flers, Vivre de la photo de mariage.
  • 16 h 45-17 h 15 et 18 h 10-19 h – Éric Delamarre, Profession photographe indépendant.

Lundi 17 novembre

  • 10 h 50-12 h – Fabiène Gay Jacob Vial, Artiste photographe – Se former, construire son portfolio et vivre de ses œuvres.
  • 12 h 10-13 h – Manuela Dournes, Les photographes et le droit.

D’autres auteurs seront présents ici ou là (Volker Gilbert, Gilles Theophile, Pascale Brites…) sur le Salon, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de l’équipe Eyrolles si vous souhaitez aller à leur rencontre.

Enfin, pour bénéficier d’une entrée gratuite, n’oubliez pas de cliquer ici en indiquant votre code d’accès QUS14.

Prix, bourse, résidence photo : comment se préparer ? (2/2)

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Dans le cadre d’un prix, d’une bourse ou d’une résidence, le jury, comme les organisateurs, sont préparés à regarder vos images, le contexte est dédié et donc favorable à l’écoute et à la prise en considération de vos éléments ; c’est un espace particulièrement approprié pour montrer vos travaux. Il ne faut jamais avoir honte ou peur d’avoir envie de montrer mais il faut toujours avoir une très forte envie de faire de la photographie. Il ne faut pas avoir envie de montrer pour soi, pour se montrer, s’exposer : il faut avoir un discours et il faut que ce discours ait du sens, qu’il soit lui-même louable et montrable. Et là et seulement là, vous aurez la légitimité d’être et serez un photographe parmi les photographes.

Je n’ai de cesse de dire que le nombre de personnes qui souhaitent devenir photographe est croissant, vous savez certainement que le nombre d’amateurs croit également et que les prouesses des appareils, la prégnance des réseaux sociaux généralistes ou bien dédiés à la mise en ligne de photographies constituent une manne pour qui veut faire circuler ses images. Tant que l’image qui est ainsi véhiculée et rendue publique est une bonne image, tout est pour le mieux. Je ne suis pas pour l’à peu près, le vite fait, le vite consommé, car la photographie, au contraire, demande du temps, demande du sens. Je souhaite vous mettre ici en garde contre la voracité et/ou l’amateurisme de certains professionnels. Comme lors du choix de votre établissement de formation, comme lors de la sélection des masterclass ou workshops, cherchez à savoir qui organise ces prix et ces bourses ou encore ces résidences que vous avez identifiés. Quelle est leur portée et où apparaissent les organisateurs ? Ont-ils un réel lien avec la profession, les galeries, les festivals, connaissent-ils réellement les jurys ? Une astuce : lorsqu’un prix ou une bourse promet une exposition ici ou là ou bien revendique une collaboration avec un éditeur, une institution culturelle, prenez contact avec eux, questionnez-les. Assurez-vous d’être face à quelqu’un de sérieux et non face à quelqu’un qui va se servir de vous, qui se sert de la jeune photographie pour faire sa propre promotion, créer son propre réseau et son fond de commerce. Rappelez-vous que les grandes entreprises, les marques qui organisent les plus grands prix les investissent avant tout de leurs propres compétences et génèrent des collaborations efficaces et pertinentes avec les milieux artistiques et les institutions culturelles à Paris comme en région.

Je vous assure également que nombreux sont ceux qui sont bienveillants. Ils sont durs, certes, car tous profondément épris de photographie. Prendre soin des photographes, être exigeant, c’est être exigeant pour la photographie et pour la profession !

Vous avez une identité propre ; chaque prix, chaque bourse en a une également. C’est à partir de cela que vous devez travailler. Il y a de la place pour tout le monde si vous êtes impliqué, il n’y a aucune raison pour que vous n’aboutissiez pas.

Demandez-vous d’abord comment cette candidature se situe dans votre carrière :

  • où en êtes-vous ?
  • à quoi cela va réellement vous servir ?

Il est toujours un peu compliqué de savoir où se diriger. Nous allons voir comment la matière produite par chacun de ces prix, bourses et résidences va vous aider à faire votre chemin…

Cet article est extrait de Artiste photographe, publié par Fabiène Gay Jacob Vial aux éditions Eyrolles. Pour en savoir plus concernant cet ouvrage, rendez-vous sur le blog Simples instants.

Prix, bourse, résidence photo : une étape formatrice (1/2)

couverture Artiste photographe Fabiène Gay Jacob Vial

Participer à des prix ou bourses, présenter ainsi son travail à divers jurys, est une activité à laquelle se soumettre tout au long de sa carrière, et que vous poursuivrez dans une optique différente au fur et à mesure du temps. Rassurez-vous, cela concerne tous les photographes de toutes les générations. Au début d’une carrière, le but est d’être repéré ; quelques années plus tard, de rester visible et présent sur le marché, puis enfin, le temps passant, de couronner sa carrière, valoriser son parcours et sa photographie. « Un prix, une bourse, c’est utile voire nécessaire. Cela permet d’être, d’exister. Plus on montre, plus on a de chances d’être vu. Il n’y a pas de chemin tracé, pas de règle mais une logique » affirme Marion Hislen, présidente et fondatrice de l’association Fetart.

Faut-il candidater à tout prix, à tous les prix ?

Les avis sont partagés, il se dit que les choses produisent toujours quelque chose, et que pourquoi pas le faire… Cependant, il est impératif de considérer chacune de vos candidatures comme étant unique. On ne duplique pas un dossier. On le fait évoluer, on l’organise en fonction de la nature du prix, de la bourse ou de la résidence. On considère soi et celui que l’on sollicite.

Au-delà de la participation

La visibilité donnée par un prix, une bourse ou une résidence est une validation de la profession. Potentiellement, ils sont un élément déclencheur de votre cote, car leurs connexions avec les foires et les salons – des lieux où l’on achète de la photographie ! – peuvent vous permettre de vendre vos premières images. Tel a été le cas avec SFR Jeunes talents qui présente ses lauréats lors de Paris Photo. Or, seule cette validation permet une valorisation. La distinction n’est toutefois pas une fin en soi. Il faut faire son chemin, bâtir de toutes pièces son propre réseau, le suivre et l’animer. La très grande majorité des experts constate que les jeunes photographes ne sont pas toujours très lucides par rapport à cela. Ils ne pensent pas, par exemple, à inviter à leurs futures expositions les jurys ou directeurs de prix qui les ont distingués, ils ne pensent pas à les tenir au courant de ce qu’ils font. Ils oublient de même les intervenants qu’ils ont croisés alors qu’ils étaient en formation. Les seuls auxquels ils pensent sont ceux avec qui ils ont eu la plus grande affinité, ce qui se conçoit bien mais je répète que nous sommes dans une logique professionnelle et je ne pense pas que l’on puisse se contenter de travailler avec celles et ceux qui nous sont le plus agréable ! J’ai souvent entendu dire que les jeunes photographes, sont individualistes et arrogants, que trop nombreux d’entre eux ne font pas le b.a.-ba. Quel dommage !

« Ce qui importe, c’est le travail. La qualité d’un dossier aussi bien en termes de contenu que sur le fond. Si l’un ou l’autre est bâclé cela se sentira et le photographe ne sera pas prix au sérieux. Si un dossier ne passe pas au niveau d’un prix ou d’une bourse, il serait étonnant qu’il passe auprès d’une galerie ou d’une agence » indique Philippe Gassmann, directeur général de Picto. Au-delà de la participation, il y a donc du travail, du travail et encore du travail, et ce travail n’est pas un travail de photographe mais un travail de représentant. Êtes-vous prêt à faire du porte à porte, de la communication, de la promotion ?

Cet article est extrait de Artiste photographe, publié par Fabiène Gay Jacob Vial, aux éditions Eyrolles. Pour en savoir plus concernant cet ouvrage, rendez-vous sur le blog Simples instants.

Au sommaire

Se former à la photographie. L’école : point de départ d’un projet • Comment choisir ? • Quels établissements pour devenir photographe ? Workshop et master class. Préparer ! • Sur quels critères choisir ? • À la découverte de six pratiques : la question des apprentissages Prix, bourses, résidences et aides publiques. Soumettre : une étape formatrice • Prix, bourse, résidence : quelle différence ? • Participer : l’intérêt des lectures de portfolios, la construction du dossier artistique, l’importance de l’éditing • Lauréat, et après ? • Points de repère : une sélection de prix • Dispositifs d’aides publiques Diffuser sa photographie. Votre visibilité et vos choix de professionnel • L’aspect financier • Parcours de jeune photographe • Comment vous diffuser ? • Le Web et les médias sociaux • Les galeries et les centres d’art • Les collectionneurs • Les éditeurs • Les festivals • La presse •Sponsors, mécènes, partenaires Parler de sa photographie. L’écriture • Assurer et mettre en mots son propos de photographe • Texte et portfolio : présenter sa photographie Annexe.

Fabiène Gay Jacob Vial accompagne les photographes dans le développement de leur carrière aussi bien sur le plan artistique que sur le plan d’une activité économique, et propose des formations dédiées sur www.blog-lescyclopes.com. Elle est l’auteur de Créer et gérer une activité de photographe et de Animer des ateliers de photographie.

Lightroom : sortie du plug-in d’importation de catalogues Aperture et iPhoto

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Depuis l’abandon officiel du logiciel Aperture par son éditeur Apple, un véritable vent de panique souffle parmi les utilisateurs de ce logiciel. Bien que le célèbre gestionnaire d’images et développeur RAW ait bénéficié hier d’une ultime mise à jour pour le rendre opérationnel sous OS X Yosemite, l’avenir d’Aperture est en jeu et mieux vaut s’occuper dès aujourd’hui des lendemains de sa collection d’images.

L’importation des données à partir d’une photothèque Aperture ou iPhoto se faiten tout confort, depuis le menu Fichier>Module externe-Extras

La plupart des dossiers virtuels d’Aperture sont convertis en collections.

Heureusement, les alternatives ne manquent pas : Capture One Pro 8 incorpore d’emblée un assistant de migration et Adobe propose depuis aujourd’hui la prise en charge de la photothèque Aperture dans la version 5.6 de Lightroom, via un module d’importation qui se charge également du transfert des données de la photothèque d’iPhoto. Alors que les métadonnées de développement ne sont pas traduites (rappelons que le moteur de développement d’Aperture diffère de celui de Camera Raw et Lightroom), le module d’importation se charge de perpétuer les métadonnées suivantes : drapeaux, rejets, notes, libellés de couleur, mots-clés, visages, métadonnées GPS et métadonnées IPTC. Alors que la plupart des métadonnées sont transférées telles quelles, d’autres sont inscrites sous forme de mots-clés (libellés de couleur et visages).

Les libellés de couleur, piles et tags de reconnaissance de visages sont transcrits en mots-clés, faute d’équivalent au sein du catalogue Lightroom.

L’utilitaire de migration vous rappelle d’effectuer une sauvegarde du catalogue avant la migration des données à partir d’Aperture. Vous pouvez choisir la photothèque Aperture et l’emplacement des originaux transférés.

En ce qui concerne l’organisation de la photothèque en projets, dossiers et albums, elle est également transcrite, les différents dossiers virtuels étant transposés en jeux de collections et collections, avec l’exception des projets d’impression iPhoto. Quant à l’appartenance à une pile de photos, elle est enregistrée sous forme de mots-clés et les versions sont converties en copies virtuelles. En revanche, l’utilitaire de migration ne tient pas compte des albums intelligents et certains champs de métadonnées spécifiques à Aperture. Qui plus est, Lightroom n’accepte que les fichiers PSD pour lesquels vous avez spécifié au préalable une compatibilité maximale.

  • Si vos images sont hébergés par Aperture (elles sont « prisonnières » de la photothèque), l’utilitaire de migration procède à leur copie, puis enregistre les duplicatas dans un emplacement préalablement spécifié.
  • Si vos images sont gérées par Aperture (Aperture les a répertorié sans les déplacer physiquement), elles sont conservées à leur emplacement initial, avec la possibilité de les copier vers un nouvel emplacement préalablement spécifié.

Installation et utilisation

  • Pour installer le plug-in, téléchargez-le, puis enregistrez-le sur votre disque dur.
  •  Double-cliquez pour décompresser le fichier, puis copiez-le à l’intérieur du dossier Bibliothèque>Application Support > Adobe > Lightroom>Modules de votre dossier Utilisateur [si le sous-dossier Modules n’existe pas encore, procédez à sa création].
  •  Lancez Lightroom, puis créez un nouveau catalogue ou effectuez une copie de sauvegarde de votre catalogue existant.
  • Sélectionner la commande Fichier>Module externe-Extras>Import from Aperture Library. Lightroom vous permet ensuite de choisir la photothèque Aperture ainsi que l’emplacement des images maitres. En cliquant sur Options, vous pouvez définir un certain nombre de paramètres relatifs à l’importation  des aperçus d’Aperture [très pratiques pour juger visuellement des paramètres de développement appliqués, d’autant plus que ces aperçus sont empilés avec les originaux] , la gestion des mots-clés et la copie des fichiers maitres.
  • Cliquez sur Import, puis patientez quelques heures. Sur ma machine principale, un MacPro 2010 doté de 16 Go de RAM et de disques durs traditionnels, la migration a nécessité pas moins de 2 heures et demie pour 9846 fichiers RAW — de quoi attendre plusieurs jours avant d’avoir digéré une photothèque composée de quelques centaines de milliers de fichiers bruts…

En tant qu’utilisateur d’Aperture, faut-il vraiment lui tourner son dos aussi vite ? Si la décision vous appartient, gardez à l’esprit qu’Aperture demeurera parfaitement opérationnel jusqu’à l’arrivée de son successeur Photos (et bien au-delà tant que vous n’effectuez pas de mise à jour du système d’exploitation…), dont on ignore encore le potentiel. Peut-être vaudrait-il mieux attendre la sortie de la future application photo de Cupertino (ainsi que celle de Lightroom 6) pour décider en toute connaissance de cause : en fait, le futur logiciel d’Apple sera le seul à conserver une bonne partie ou alors l’ensemble des paramètres de développement — un gain de temps considérable !

Photographie argentique : le crowdsourcing appelé à la rescousse

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Si la supériorité technique du numérique ne fait plus aucun doute, l’argentique n’a pas dit son dernier mot. En témoignent le succès de la lomographie et le regain d’intérêt de certains jeunes photographes pour l’exposition et le développement de pellicules noir et blanc.

Pour subvenir aux besoins en films des aficionados de la photo argentique, certaines sociétés s’appuient désormais sur le financement participatif et plus particulièrement sur des plateformes d’intermédiation telles que Kickstarter. Citons en exemple le projet New55 FILM et celui du projet CineStill Medium Format Film qui vise à financer la production d’un film négatif couleur tungstène au format 120 alors que celui-ci existe déjà au format 135.

 

Le projet du fabricant italien Ferrania est plus ambitieux. Il s’agit de récupérer, avec l’aide financière du public, trois machines (« Trixie », « Walter » et « Big Boy ») afin de pouvoir assurer la production de nouveaux films couleur. Les machines en question se trouvent déjà dans une ancienne usine désaffectée dont les entrepreneurs occupent dores et déjà une petite partie. Là encore, ces derniers ont opté pour le don avec contrepartie, c’est-à-dire en offrant des cadeaux et des lots de films en échange de contributions financières. Tandis que le projet de CineStill, plus spécifique, est encore loin de rassembler le montant requis, celui de Ferrania semble né sous une bonne étoile : alors qu’il lui reste encore 22 jours pour remplir la tirelire, la société italienne a amassé près de 80 % des fonds nécessaires — de quoi assurer le futur du film argentique.

13. 10 : le projet des entrepreneurs italiens vient de dépasser le seuil critique de 250.000 dollars américains. Ferrania recommencera donc bientôt avec une réédition du film inversible couleur ScotchChrome (100 ISO) , suivie par la production d’autres types de films, vraisemblablement des émulsions négatif couleur !

Camera Raw et DNG Converter 8.7 : les versions préliminaires débarquent

Si Camera Raw 8.7 RC sous Photoshop CC (2014) offre la même prise en charge en termes de formats bruts et profils de correction optique, ses fonctionnalités sont plus étendues que celles de...

Adobe vient de mettre à disposition du public, via le site Adobe Labs, de nouvelles versions non définitives du plug-in Camera Raw et de l’utilitaire DNG Converter qui passent ainsi en version 8.7.

Exclusivement destinées aux systèmes d’exploitation Windows 7, Windows 8 et Mac OS X 10.7 à 10.9, les versions 8.7 RC n’apportent que peu de nouvelles fonctionnalités, mais elles s’embellissent de nouveaux formats RAW et profils de correction optique. En ce qui concerne la prise en charge de nouveaux formats bruts, le plug-in et l’utilitaire augmentent la longue liste des appareils photo numériques compatibles par les modèles Casio EX-100PRO, Fuji X30, Leaf Credo 50, Leica V-Lux, Nikon D750, Panasonic GM1S, Sony 5100 et Sony QX1. De même, ils corrigent désormais la distorsion et le vignetage des objectifs Tokina AT-X 116 PRO DX-II 11-16mm f/2.8 (Canon et Nikon), HandeVision IBELUX 40 mm F0.85 (Fujifilm X, Sony E), SLR Magic 50mm T0.95 Hyperprime Cine Lens (Leica M, Sony E), Leica Summicron-S 100 mm f/2 ASPH (Leica S), HD PENTAX-DA 645 28-45mm F4.5ED AW SR (Pentax 645), Sony DT 18-55mm F3.5-5.6 SAM, Sony DT 18-70mm F3.5-5.6, Sony 75-300mm F4.5-5.6, Sony 300mm F2.8 G SSM, Sony 500mm F4 G SSM (Sony Alpha), Sony FE 16-35mm F4 ZA OSS (Sony Ea), Voigtländer VM 12 mm F5.6 Ultra Wide Heliar et Voigtländer VM 75mm F1.8 Heliar.

Si Camera Raw 8.7 RC sous Photoshop CC (2014) offre la même prise en charge en termes de formats bruts et profils de correction optique, ses fonctionnalités sont plus étendues que celles…

…de la version réservée à Photoshop CS6

Les utilisateurs de Photoshop CC et CC 2014 sous Windows bénéficient également d’une prise en charge préliminaire des écrans HiDPI, c’est-à-dire des écrans dotés d’une densité élevée en pixels (4K). L’option « Régler l’échelle de l’interface utilisateur à 200% sur les écrans haute résolution » de l’onglet Édition>Préférences>Fonctions expérimentales vous permettra d’effectuer une mise à l’échelle de l’interface utilisateur pour améliorer la lisibilité des inscriptions. Toutefois, cette fonctionnalité souffre encore de quelques petits couacs ; il sera donc parfois nécessaire de relancer Photoshop pour activer la mise à l’échelle de Camera Raw et la correction locale ou le passage en mode Plein écran s’accompagne parfois de scintillements ou d’effets de rafraichissement. Qui plus est, la prise en charge des écrans 4K n’est pas (encore) opérationnelle lorsque la fenêtre de Camera Raw est ouverte depuis Bridge CC.

Affichage par défaut de Camera Raw sur un écran 4K : les éléments de l’interface utilisateur ne sont pas lisibles avec aise, rendant la correction des images très pénible, voire impossible.

En activant l’option « Régler l’échelle de l’interface utilisateur à 200% sur les écrans haute résolution » dans l’onglet Édition>Préférences>Fonctions expérimentales de Photoshop CC 2014, on retrouve le confort d’utilisation d’un écran « standard ».

Affichage rectifié dans ACR 8.7.

Les logiciels en question peuvent être utilisés jusqu’au 31 décembre 2014, passée cette date ils afficheront une boite de dialogue vous invitant à télécharger les versions définitives. Celles-ci, censées arriver en amont de cette date butoir, offriront sans doute une prise en charge de formats RAW et de profils de correction optique supplémentaires.

Pour installer Camera Raw  et DNG Converter 8.7 RC, suivez ces liens:
•    Camera Raw pour Photoshop CC et CC 2014, Mac OS
•    Camera Raw pour Photoshop CC et CC 2014, Windows
•    Camera Raw pour Photoshop CS6, Mac
•    Camera Raw pour Photoshop CS6, Windows
•    DNG Converter 8.7 pour Mac OS
•    DNG Converter 8.7 pour Windows

Salon de la photo : invitations et rencontres

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Le grand événement annuel de la photo se tiendra du jeudi 13 au lundi 17 novembre 2014, porte de Versailles à Paris. Comme chaque année, le Salon sera l’occasion de découvrir des photographies, de manipuler du matériel, d’assister (et participer !) à des conférences et débats, mais aussi d’échanger avec de nombreux auteurs photographes, en toute simplicité.

Cette année sera une nouvelle fois l’occasion de rencontrer des photographes oeuvrant dans des domaines très variés. Problématiques de prise de vue, de post-traitement ou de métier (statut, droit, marketing, etc.) seront au sujet de ces journées.

En attendant le programme complet du Salon, sachez d’ores et déjà que vous pourrez notamment rencontrer sur le stand des éditions Eyrolles (B111) ou dans le cadre de conférences et animations organisées par nos partenaires NikonPassion et Apprendre la photo :

Pour bénéficier d’une entrée gratuite, n’oubliez pas de cliquer ici en indiquant votre code d’accès QUS14.

Canon : mises à jour de logiciels photo et vidéo

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Le fabricant japonais Canon vient de publier des mises à jour pour plusieurs de ses logiciels photo et vidéo, abandonnant à la même occasion leur compatibilité avec les systèmes d’exploitation Windows XP et Windows Vista. Au menu aussi la prise en charge du boitier EOS 7D Mark II, présenté au mois dernier et censé arriver au mois de novembre.

Le logiciel de développement RAW Digital Photo Professional (DPP) 3.14.41 offre désormais une prise en charge des formats RAW des appareils EOS 7D Mark II, PowerShot SX60 HS, PowerShot G7 X, une prise en compte du second profil d’écran en mode biécran et une option permettant de supprimer les métadonnées de prise de vue lors de l’exportation des images. La fonction DLO (Digital Lens Optimizer) intègre de nouveaux profils de correction optique (EF 16-35mm f/4L IS USM, EF-S 10-18mm f/4.5-5.6 IS STM, EF-M 55-200mm f/4.5-6.3 IS STM) tout en améliorant la qualité de certains profils plus anciens (EF 24-105mm f/4L IS USM, EF-M22mm f/2 STM, EF-M18-55mm f/3.5-5.6 IS STM). Quant à la version 4.0.2 de Digital Photo Professional, exclusivement proposée aux utilisateurs d’appareils 24 x 36 récents (EOS-1D X, EOS-1D C, EOS 5D Mark III et EOS 6D), elle hérite la prise en charge de l’EF 16-35mm f/4L IS USM.

Le gestionnaire EOS Utility 2.14.10 parvient à communiquer avec le tout nouveau EOS 7D Mark II tout en gérant les profils des objectifs EF 16-35mm f/4L IS USM, EF-S 10-18mm f/4.5-5.6 IS STM alors que la version 3.0.0 R2 du même logiciel ajoute l’EF 16-35mm f/4L IS USM à la liste des optiques prises en charge.

L’éditeur de styles d’image Picture Style Editor passe à la version 1.14.20 pour s’accommoder de la sortie du 7D Mark II et l’utilitaire EOS MOVIE Utility 1.2 gère désormais des fichiers provenant des boitiers EOS 7D Mark II, EOS-1D X, EOS 5D Mark III, EOS 6D, et EOS 70D tout en bénéficiant d’une prise en main plus agréable (disposition des boutons) et de fonctionnalités nouvelles ou améliorées.

Pour télécharger les mises à jour, rendez-vous sur le site de téléchargement de Canon France.

X-Rite : compatibilité avec Mac OS X Yosemite

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Alors qu’Apple s’apprête à lancer son nouveau système d’exploitation dont le nom fait référence au  parc national américain et « terrain de jeu » de prédilection du célèbre photographe Ansel Adams, X-Rite vient de faire l’inventaire de ses logiciels compatibles, avec au final deux applications qui cesseront de fonctionner une fois effectué une mise à jour vers Mac OS X 10.10.

Selon X-Rite, les utilisateurs des solutions i1Display Pro, i1Basic Pro 2, i1Photo Pro 2, i1Publish, i1Publish Pro 2, ColorMunki Smile, ColorMunki Display, PANTONE ColorManager et ColorChecker Passport pourront continuer à les utiliser sans procéder à une mise à jour alors que ceux du spectrophotomètre « grand public » ColorMunki Photo/Design et du logiciel DNG Profile Manager rencontreront des difficultés majeures. Quant au colorimètre i1Display 2, piloté par le logiciel i1Profiler D2 Lion Edition, il ne fonctionne plus depuis le passage à Mac OS X 10.8, son fabricant ayant apparemment décidé de ne plus ressusciter ce modèle pas si ancien. Heureusement, X-Rite ne semble pas avoir des projets similaires quant à ColorMunki Photo/Design et DNG Profile Manager : la société américaine promet la sortie de mises à jour avant le 3  (ColorMunki Photo et DNG Profile Manager) et le 8 novembre (ColorMunki Design) permettant d’utiliser ces outils au sein de la future mouture de Mac OS X.

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !