Questions Photo

Lightroom 5.7 : intégration du module d’import depuis Aperture

LR57

Adobe vient de publier une mise à jour de Lightroom et celui-ci passe de ce fait à la version 5.7 (rappelons qu’une version préliminaire 5.7 RC  n’a pas été proposée au public). La nouvelle version apporte non seulement la prise en charge de nouveaux formats de fichier et profils de correction optique, mais également de nouvelles fonctionnalités.

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Catalogue Eyrolles Photo 2015

Consultez notre catalogue photo 2015 et découvrez ainsi toutes nos nouveautés !

Si vous souhaitez le recevoir par courrier postal, il vous suffit d’envoyer un mail à eazis@eyrolles.com avec comme objet : « Demande de catalogue photo ».

Piccure + : la suite dans les idées

Piccure + est très efficace pour donner du "peps"  à une image sans pour autant en altérer les tonalités et les couleurs.

En guise de conclusion

Piccure + est un logiciel très spécialisé dont les compétences ne sont pas très nombreuses. Mais est-il vraiment aussi efficace qu’il prétend ? Sur son site Web, Intelligent Imaging Solutions compare une image prise avec un objectif haut de gamme (Zeiss Otus 55 mm f/1, 4) avec une autre prise avec un objectif standard « économique » (Canon EF 50 mm f/1, 8II ou Canon EF 50 mm f/1, 4 USM). Tel qu’il est présenté, le résultat du match ne peut être interprété que d’une seule manière : l’image provenant de l’objectif de qualité inférieure et traitée avec Piccure + égale l’image issue de l’objectif de référence, mais non accentuée pour ce qui est de la restitution des détails. Il s’agit donc dans les faits d’une comparaison particulièrement boiteuse, étant donné qu’il faut appliquer aux images le même traitement pour les mettre sur un pied d’égalité. Afin de mieux cerner leurs qualités, j’ai confronté les algorithmes de Piccure + à mes routines d’accentuation habituelles dans Photoshop. Et là, je parviens à des résultats très proches,  bien que Piccure+ conserve encore une petite avance sur mes traitements manuels (plusieurs étapes d’accentuation avec différentes valeurs USM, suivies d’un masquage des aplats pour ne pas y accentuer le bruit). Voici les résultats, l’image optimisée avec Piccure+ se trouve à gauche et celle corrigée en utilisant  mes propres routines d’accentuation à droite :

Piccure +(à gauche)  produit une image légèrement plus piquée, mais l’écart ne plus aussi important (cliquez pour agrandir).

Piccure + n’est pas particulièrement à l’aise avec des images prises aux sensibilités ISO élévées (>1000 ISO) et le logiciel montre également ses limites avec des images issues de téléphones portables. Il s’agit donc en premier lieu d’une solution  d’accentuation pour des images qui méritent qu’on leur consacre un peu de son temps. A l’image de  l’algorithme PRIME de DxO Optics Pro… .
Pour vous faire votre propre idée des performances de Piccure+ et pour évaluer l’utilité du logiciel pour votre flux de production,  n’hésitez  pas à télécharger une version d’essai valable pendant 15 jours en suivant un des liens suivants : Windows, Mac. Quant au manuel du logiciel (an anglais), il est disponible ici.

Piccure + 1.0 – configuration requise

  • Windows : processeur Core2Duo, AMD Athlon 64 x 2 ou supérieur, 4 Go de RAM (fonctionnalité Lens+), Windows XP, Windows Vista, Windows 7 64 bits, Windows 8 64 bits ou Windows 8.1 64 bits, une version 64 bits étant  fortement recommandée.
  • Mac OS X : processeur Core2Duo, 4 Go de RAM, Mac OS X 10.6, 10.7, 10.8, 10.9 ou 10.10, une version 64 bits étant fortement recommandée.

Canon : un serpent de mer fait enfin surface

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Depuis la sortie en 1998 du Canon EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM, le moulin à rumeurs ne cesse de prophétiser l’émergence d’un remplaçant de cette optique pourtant encore très appréciée des photographes animaliers et reporters. Le rêve se transforme enfin en réalité puisque Canon vient de dévoiler les caractéristiques techniques de l’EF 100-400 mm F/4, 5-5, 6 L IS II USM dont le début de commercialisation est programmé pour fin décembre 2014.

L’EF 100-400 mm/4,5-5,6 L IS II USM possède deux bagues séparées pour la mise au point et la variation de focale.

Alors que le Canon EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM était resté pendant longtemps sans véritable concurrence, la sortie du Nikon AF-S Nikkor 80-400mm f/4.5-5.6 G ED VR et, surtout, celle, très remarquée, du Tamron SP 150-600mm F/5-6.3 Di VC USD a sans doute contribué à accélérer la genèse du nouveau modèle. Celui-ci possède une construction qui s’inspire de celle de l’EF 70 — 300 mm f/4.0 – 5,6 L IS USM : alors que l’ancêtre intègre un système à pompe, c’est-à-dire une seule bague pour la mise au point et la variation de focale, le nouveau arbore des bagues séparées, respectivement affectés à ces deux tâches. Quant au collier de serrage, destiné à rendre la variation de focale plus ou moins fluide (jusqu’au blocage de la bague de focale), il a été maintenu.

Courbes FTM : les performances optiques du modèle II sont incontestablement meilleures que celles du modèle I et ce, dès la pleine ouverture.

L’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS II USM incorpore une nouvelle construction optique, avec 21 éléments en 16 groupes au lieu des 17 éléments en 14 groupes du prédécesseur. Un nouveau traitement antireflet de type  nanocristal, Canon Air Sphere Coating (ASC), permet de minimiser les reflets à l’intérieur de l’objectif alors que les éléments frontal et arrière ont reçu un traitement hydrophobe à fluorite pour faciliter leur nettoyage. Au même titre que son prédécesseur, l’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS II USM possède une lentille à verres fluorite et une autre à verres Super UD pour corriger l’aberration chromatique de manière efficace. Quant à la mise au point, elle est effectuée en déplaçant un des groupes optiques par rapport aux autres (mise au point interne), permettant d’obtenir un fonctionnement à la fois rapide et silencieux, grâce à la motorisation USM annulaire. Le stabilisateur d’image ne gagne pas moins de 2 IL par rapport à celui de l’ancien modèle : désormais, il compense jusqu’à quatre vitesses alors que le stabilisateur de l’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS USM parvient tout juste à vous faire gagner deux vitesses. A noter aussi l’apparition d’un troisième mode de stabilisation, uniquement actif au déclenchement.

Avec quatre éléments supplémentaires, la construction optique du nouveau modèle est plus ambitieuse que celle de l’ancien.

Si les performances optiques sont en hausse, l’EF 100-400 mm F/4, 5-5, 6 L IS II USM est aussi beaucoup plus à l’aise sur le terrain : d’une part, la distance de mise au point minimale descend jusqu’à 0,98 m (au lieu de 1,8 m), permettant de réaliser de plus  gros plans avec un rapport de reproduction avoisinant 1 :3, d’autre part, le collier de pied est amovible sans qu’il soit nécessaire de séparer l’objectif du boitier. Quant au nouveau pare-soleil ET-83D, fourni d’office, il permet la rotation d’un filtre polarisant, grâce à une fente latérale. Enfin, le nouveau venu est également plus résistant aux poussières et éclaboussures. Tout comme l’ancien modèle, l’EF 100-400 mm f/4, 5-5, 6 L IS II USM est compatible avec les télé-convertisseurs 1,4 et 2 x de la marque, permettant de pousser la focale la plus longue à 560 mm (1,4 x ) ou 800 mm (2 x), avec une perte de luminosité d’un ou de deux IL ce qui réduit l’ouverture maximale à f/8 ou f/11. Avec certains boitiers (1Dx, 5D Mark III, 7D Mark II), il est possible de conserver la mise au point automatique (collimateur central uniquement) alors qu’avec le doubleur de focale, seule la mise au point manuelle est possible.

Caractéristiques Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS II USM
Focale 100-400 mm
Angle de champ (diagonal) 20°-5°10′ (horiz.),  14° – 3°30′ (vert.), 24° – 6°310′ (diag.)
Construction optique (Éléments/Groupes) 21/16
Diaphragme, nombre de lamelles 9
Plage d’ouvertures 2, 8- 32/40
Distance  minimale de  MaP 0.98 m
Rapport de reproduction maximal 0,31 x (à 400 mm)
Diamètre de filtre 77
Diamètre et longueur maximales 94 x 193 mm
Poids 1640 g (avec collier de pied)
Stabilisateur optique, gain 4 IL (selon standard CIPA)

Reste à évoquer le tarif du Canon EF 100-400 mm F/4, 5-5, 6 L IS II USM. Situé à 2499 euros TTC, il est presque deux fois plus élévé que celui de l’ancien modèle. Mais quand on aime…

Salon de la photo 2014 : conférences

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Le jeudi 13 novembre démarre le Salon de la photo à Paris. L’occasion, notamment, de venir échanger avec de nombreux spécialistes sur des thèmes variés (matériel, post-traitement, techniques de prise de vue, autoédition, vendre et diffuser son travail…).

Les conférences des auteurs Eyrolles sur les stands Nikon Passion (G086) et Apprendre la photo (F025)

Jeudi 13 novembre

Vendredi 14 novembre

  • 10 h 30-11 h 30 – Stéphanie Leporcq : Photo d’enfants (stand F025)
  • 12 h-12 h 40 – Anne-Laure Jacquart : La retouche du contraste à la portée de tous : intention de retouche, réglettes, courbe… Démonstration ! (stand G086)
  • 12 h 40-13 h 20 – Vittorio Bergamaschi : Photographier la nuit (stand G086)
  • 16 h-17 h – Philippe Bricart : Photo de nu (stand F025)
  • 17 h-18 h – Éric Baledent : Photo de sport (stand F025)

Samedi 15 novembre

  • 9 h 30-10 h 30  – Laurent Breillat : Comment choisir un objectif ? (stand F025)
  • 10 h 30-11 h 30 – Éric Baledent : Photo de sport (stand F025)
  • 10 h 40-11 h 20 – Ghislain Simard : Pratique non conventionnelle de la macro (stand G086)
  • 12 h-12 h 40 – Anne-Laure Jacquart : La retouche du contraste à la portée de tous : intention de retouche, réglettes, courbe… Démonstration ! (stand G086)
  • 16 h-16 h 40 – Gildas Lepetit-Castel : Des photographies au livre, pourquoi s’autoéditer (stand G086)
  • 16 h-17 h – Philippe Bricart : Photo de nu (stand F025)
  • 17 h 20-18 h – Jean-Marie Sepulchre : Utiliser les objectifs des sixties sur les numériques modernes (stand G086)

Dimanche 16 novembre

  • 11 h 30-12 h 30 – Philippe Bricart : Photo de nu (stand F025)
  • 14 h-14 h 40 – André Amyot : La photographie : une valeur de vie (stand G086)
  • 14 h-15 h – Éric Baledent : Photo de sport (stand F025)
  • 16 h-16 h 40 – Christophe Flers : Émotions, famille et patrimoine, le rôle du photographe de mariage (stand G086)
  • 17 h-18 h – Laurent Breillat : Comment choisir un objectif ? (stand F025)
  • 17 h 20-18 h – Éric Delamarre : Un auteur vend-il son âme en vendant son œuvre ? (stand G086)

Lundi 17 novembre

  • 10 h-10 h 40 – Fabiène Gay Jacob Vial : Développer son écriture photographique (stand G086)
  • 11 h 20-12 h – Manuela Dournes : Diffuser ses photos sur Internet : wiki, réseaux sociaux, banques d’images (stand G086)

À l’issue de chaque conférence, les auteurs vous invitent à venir prolonger l’échange et partager avis et/ou expériences sur le stand des éditions Eyrolles (B111).

Pour bénéficier d’une entrée gratuite, cliquez ici (code d’accès QUS14).

Photographe portraitiste

Pour mener votre entreprise à la réussite, il vous faudra user d’astuces marketing et penser à satisfaire la clientèle visée avant tout. Si votre style démontre vos ambitions artistiques, il ne suffit pas à encourager les gens à vous engager. Être photographe n’est pas qu’une question de créativité !
  • Aimer la liberté : ça semble bizarre à dire, car on pense que tout le monde aime la liberté. Or, en réalité, de nombreuses personnes en ont peur. Être libre, ce n’est pas uniquement partir dans le sud pour un séjour tout compris. En général, les gens s’imaginent avec le sourire combien ils seraient bien sans patron, mais quand on parle aussi de la possibilité de ne pas percevoir de salaire pendant une longue période et de devoir parfois travailler 80 heures par semaine… alors là, l’enthousiasme décline. Aimer la liberté, c’est plutôt apprécier et vouloir contrôler l’ensemble de sa vie professionnelle.

Il s’agit là des qualités nécessaires à la gestion d’une entreprise. Évidemment, il y en a d’autres, mais celles-ci sont pour moi essentielles et vous aideront à vous faire une image réelle du projet dans lequel vous désirez vous lancer. Si j’insiste sur ces critères, ce n’est pas pour vous décourager, mais bien pour vous permettre d’être le mieux armé possible dans votre projet. Soyez lucide sur ce que vous attendez du métier.

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Cet article est extrait de Être photographe portraitiste, par la photographe Sarah Tailleur, disponible en librairie (éditions Eyrolles, ISBN : 978-2-212-13982-2, 256 pages, 26 euros).

Du premier contact avec les clients jusqu’à la livraison de leurs images, ce livre dévoile au lecteur tous les secrets pour créer une activité prospère. Se positionner sur le marché, affiner son style, cibler sa clientèle, définir ses services, établir ses tarifs, promouvoir son entreprise, accompagner ses modèles, fidéliser et satisfaire ses clients… Autant de précieux conseils pour se démarquer et s’épanouir dans un secteur fortement concurrentiel.

 

Au sommaire

Chapitre 1. Se diriger vers la photographie professionnelle. Une question de personnalité • La formation • L’équipement • « Choisir » un style

Chapitre 2. Lancer son entreprise de photographie. Se consacrer au métier à 100 % • Choisir un nom d’entreprise • Cibler sa clientèle • Définir les valeurs de son entreprise • Organiser son « branding » • Créer son portfolio • Fixer sa liste de prix

Chapitre 3. Marketing et promotion. Optimiser sa présence sur le Web (site, blog, médias sociaux) • Nouer des partenariats • Salons et événements • Fidéliser sa clientèle

Chapitre 4. Les combats du photographe de particuliers. La concurrence • Les photographes amateurs • Les droits d’auteur • Détesté et aimé

Chapitre 5. La séance photo. Premiers contacts • Gérer son planning • Préparatifs et déroulé de la séance • Mettre à l’aise son modèle • Tri et sélection

Chapitre 6. La retouche et la livraison du contrat. Retouche de base ou retouche avancée • Délai et mode de livraison • Mesurer la satisfaction du client.

DxO Optics Pro : il passe la dixième !

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La société française DxO Labs vient d’annoncer la sortie de la dixième version de DxO Optics Pro, logiciel de développement RAW très réputé pour sa qualité d’image. La nouvelle mouture introduit la fonction DxO ClearView, destinée à supprimer le voile atmosphérique, améliore la technologie de réduction du bruit PRIME, peaufine l’interface utilisateur et inaugure une nouvelle segmentation de la gamme DxO Optics Pro, déclinée en deux versions Essential et Elite.

L’interface utilisateur du logiciel s’offre encore une fois un lifting en profondeur qui lui donne un look plus sobre avec des icônes plus élégantes, notamment celles de l’explorateur de fichiers dont la mission est d’informer sur la conformité des images avec les corrections optiques. Les outils Balance des blancs et Correction des poussières sont désormais appliqués en mode plein écran, pour davantage de précision et un meilleur confort d’utilisation. À noter aussi l’intégration des outils du plug-in ViewPoint 1 ou 2, pour peu que celui-ci soit installé et activé. Une palette qui lui est dédiée permet alors d’intervenir directement sur les perspectives et la déformation de volume de fichiers RAW et JPEG, avec les mêmes commandes que celles de la version indépendante de ViewPoint. Si l’éditeur du logiciel annonce une vitesse accrue pour le démarrage (x 1,5) et le chargement des images d’un dossier (x 10), l’amélioration constatée n’était pas aussi importante sur mes machines de test, un PC et un MacPro. Mais elle existe bel et bien !

Désormais, le réglage de la balance des blancs et la retouche des poussières peut se faire en mode plein écran.

La prise en charge des fichiers DNG est une des nouveautés les plus importantes de DxO Optics Pro 10. La version précédente était à même de produire des fichiers DNG en sortie, ce qui est très pratique pour poursuivre leur traitement dans Camera Raw ou Lightroom tout en conservant les corrections optiques et de perspective appliquées dans DxO Optics Pro. La nouvelle version est à même de corriger directement des fichiers DNG, pour peu que les fichiers RAW dont ils sont issus soient également pris en charge par le logiciel. Autre condition sine qua non : une conversion préalable des RAW au format DNG en passant par Camera Raw, DNG Converter ou Lightroom, ce qui exclut des fichiers DNG « exotiques » produits par certains logiciels plus spécialisés (PhotoAcute, LumaRiver HDR, etc.).

Le traitement des fichiers DNG se déroule de la même façon que celui des fichiers RAW. En revanche, l’ouverture d’un dossier de fichiers DNG et la génération des aperçus demandent davantage de temps.

DxO ClearView s’attaque de manière très efficace au phénomène de voile atmosphérique qui affecte certaines photos prises à l’extérieur. En fonction de la distance qui le sépare du photographe, le sujet photographié semble recouvert d’un voile blanc. Pour retirer ce dernier, un algorithme puissant analyse les composantes de couleur de chaque pixel pour distinguer dans un premier temps les zones d’arrière-plan et de premier plan de l’image et, dans un deuxième temps, pour améliorer automatiquement le contraste et la saturation de l’image. Grâce à une « carte de profondeur » de la scène, DxO Clear View opère une correction locale du contraste et des couleurs sans pour autant demander une sélection préalable des zones à corriger. La fonction préserve les hautes lumières et les tons foncés. S’il existe déjà plusieurs logiciels et plug-ins permettant de supprimer le voile atmosphérique, DxO Optics Pro est la première application qui agit de manière complètement automatique : une fois activée la palette DxO ClearView, un unique curseur Intensité (valeur par défaut 50) permet de doser l’effet entre 0 (minimum)  et 100 (maximum).

DxO ClearView à l’œuvre : le réglage par défaut, obtenu en activant la palette DxO ClearView, est d’une efficacité bluffante. Gardez à l’esprit que cette correction automatique très sophistiquée  ne nécessite aucune autre intervention de votre part !

La technologie PRIME (Probabilistic Raw IMage Enhancement), apparue en même temps que DxO Optics Pro 9, conserve désormais mieux les détails les plus fins, grâce à une amélioration de l’algorithme de la réduction du bruit. Rappelons que celui-ci analyse pour chaque pixel débruité un millier de pixels environnants pour ainsi séparer le signal utile et le bruit : alors que ce dernier possède une structure plus ou moins aléatoire, le signal utile présente des similarités en termes de couleurs, tonalité et structure. Si la technologie PRIME produit d’excellents résultats, elle est aussi particulièrement gourmande en ressources. Son utilisation ne s’impose donc avant tout pour le développement d’images particulièrement bruitées et/ou prises à des sensibilités ISO très élevées et/ou méritant un traitement de grande qualité. La dernière version du logiciel rend l’utilisation de PRIME beaucoup plus efficace : pour développer un fichier RAW issu d’un Canon EOS 5D Mark III, DxO Optics Pro 10 est trois fois plus rapide que DxO Optics Pro 9 (52 au lieu de 164 secondes) alors que l’utilisation de l’algorithme Haute Qualité donne également un léger avantage à la nouvelle version du logiciel (7 au lieu de 9 secondes), preuve d’une optimisation du logiciel qui n’est pas cantonnée au seul algorithme de réduction du bruit haut de gamme (test effectué sur un ordinateur PC équipé d’un processeur i7-3770 de 3,4 Ghz et 16 Go de RAM, sous Windows 7 Pro 64 bits). Pour mieux apprécier la correction du bruit, la palette Réduction du bruit offre désormais un aperçu deux plus grand.

L’aperçu de la palette Réduction du bruit est presque deux fois plus large, favorisant ainsi une bonne appréciation de l’effet de « débruitage », notamment en mode PRIME.

L’éditeur s’est également penché sur d’autres fonctions du logiciel. Ainsi, l’algorithme DxO Smart Lighting bénéficie d’un meilleur rendu en mode automatique, avec une restitution plus fine des hautes lumières et tons foncés. Si la récupération des ombres tire pleinement parti du savoir-faire de DxO Labs en matière de traitement du bruit, la récupération des hautes lumières n’arrive pas encore à la cheville des logiciels concurrents Camera Raw/Lightroom, Capture One et Photo Ninja. Les curseurs de la palette Tonalité sélective, très utiles pour intervenir sur la luminosité des pixels dans quatre plages de tonalités (Hautes lumières, Tons moyens, Ombres et Noirs), sont désormais plus discriminants, favorisant des rendus beaucoup plus naturels. Quant à l’outil Netteté de l’optique, il hérite un réglage par défaut avec un taux d’accentuation plus prononcé, grâce à des algorithmes plus fins qui génèrent moins d’artéfacts et qui permettent d’aller plus loin en termes d’accentuation.

L’outil Netteté de l’optique est encore plus efficace lorsqu’il s’agit de compenser des différences de netteté entre le centre et les bords d’une image.

DxO Optics Pro 10 inaugure deux nouvelles versions qui ne se distinguent plus par les appareils pris en charge (une bipartition pas toujours très heureuse…), mais par leur richesse fonctionnelle. Alors que la version Elite inclut l’ensemble des fonctionnalités du logiciel, la version Essential a été allégée de certaines fonctions plus sophistiquées, mais pas toujours essentielles. Ainsi, DxO Optics Pro 10 Essential fait l’impasse sur PRIME, DxO ClearView, l’outil Anti-moiré, la gestion de profils ICC personnalisés et les profils de rendus couleur. Manquent également à l’appel l’édition d’autoréglages, la création d’autoréglages partiels et de palettes personnalisés et les files de sortie multiples. Si vous pouvez activer et utiliser Elite sur trois ordinateurs, Essential ne supporte que l’activation simultanée sur deux machines. En revanche, les deux éditions de DxO Optics Pro 10 sont disponibles à des tarifs plus intéressants : 129 euros TTC pour la version DxO Optics Pro 10 Essential (au lieu de 149 euros TTC pour DxO Optics Pro 9 Standard) et 199 euros TTC pour la version DxO Optics Pro 10 Elite (au lieu de 299 euros TTC pour DxO Optics Pro 9 Elite). À noter aussi que la mise à jour vers DxO Optics Pro 10 est gratuite pour tous ceux ayant acheté une licence pour la version précédente après le 1er septembre 2014. Quant à la mise à jour vers DxO Optics Pro 10 Elite, elle est récompensée par une licence gratuite de DxO ViewPoint 1.0. Par ailleurs, l’éditeur propose jusqu’au 25 novembre 2014 une baisse de prix sur deux suites comprenant DxO Optics Pro 10, DxO FilmPack 5 et DxO ViewPoint 2 : DxO Photo Suite Essential, comprenant les versions de base, est commercialisée à 189 au lieu de 287 euros TTC et DxO Photo Suite Elite à 289 au lieu de 407 euros TTC.

Vous pouvez également télécharger une version d’essai de DxO Optics Pro 10, utilisable pendant 30 jours, sur le site de DxO Labs.

DxO Optics Pro 10 – configuration requise

  • Windows : processeur Core2Duo, AMD Athlon 64 x 2 ou supérieur, 4 Go de RAM (8 Go recommandés), 2 Go d’espace disponible (6 Go recommandés), Windows 7 64 bits, Windows 8 64 bits ou Windows 8.1 64 bits ; carte graphique compatible DirectX 9.0c avec 512 Mo de mémoire vidéo pour la prise en charge de l’accélération GPU, carte graphique Nvidia GeForce 460 ou supérieure, ATI Radeon HD 58xx ou supérieure pour la prise en charge de l’accéleration OpenCL, Microsoft .NET Framework version 4.5 (installé si pas encore présent sur le disque dur).
  • Mac OS X : Intel Core i5 ou supérieur, 4 Go de RAM (6 Go recommandés), 2 Go d’espace disponible (6 Go recommandés), Mac OS X 10.8, 10.9 ou 10.10, carte graphique avec 512 Mo de mémoire vidéo pour la prise en charge de l’accélération GPU.

Notez que seuls les systèmes d’exploitation 64 bits sont pris en charge et que le traitement de fichiers RAW de plus de 24 mégapixels demande 8 Go de RAM et, idéalement, un processeur quadri-coeur pour rester fluide.

Salon de la photo 2014 : conférences et dédicaces, programme complet

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Les rencontres et dédicaces sur le stand Eyrolles (B111)

Jeudi 13 novembre

  • 12 h 40-13 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 12 h 50-13 h 30 – Vincent Lambert, Photographier avec son Nikon D810.
  • 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 15 h 10-16 h – Aurélie Amiot, Conseils photo pour les voyageurs.
  • 16 h-17 h – Pierre Labbe, Le grand cahier Photoshop.
  • 16 h 10-17 h 20 – Stéphanie Leporcq, Photographier les enfants.
  • 16 h 50-17 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.

Vendredi 14 novembre

  • 11 h 40-12 h 20 – Stéphanie Leporcq, Photographier les enfants.
  • 12 h 50-13 h 30 et 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 13 h 30-14 h 30 – Vittorio Bergamaschi, Les secrets de la photo de nuit.
  • 17 h 10-18 h – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 16 h – 16 h 45 et 18 h 10-19 h – Éric Baledent, Photographier tous les sports.

Samedi 15 novembre

  • 11 h 30-12 h 45 – Ghislain Simard, Les secrets de la photo en gros plan.
  • 11 h 40-12 h 45 – Éric Baledent, Photographier tous les sports.
  • 12 h 50-13 h 30 et 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 14 h 30-16 h – Éric Delamarre, Profession photographe indépendant.
  • 14 h 30-15 h 45 – Fabiène Gay Jacob Vial, Artiste photographe – Se former, construire son portfolio et vivre de ses œuvres.
  • 16 h 50-18 h – Gildas Lepetit-Castel, Concevoir son livre de photographie.
  • 18 h 10-19 h – Jean-Marie Sepulchre, Apprendre à photographier en numérique, et en e-books : Les Fujifilm X-Pro1, X-E2 et X-T1Le Nikon D610.

Dimanche 16 novembre

  • 12 h 40-13 h 30 – Philippe Bricart, Les secrets de la photo de nu.
  • 14 h 50-15 h 45 – André Amyot, Vivre de ses photos.
  • 15 h-17 h – Anne-Laure Jacquart, Retouchez vos photos pas à pas.
  • 15 h 10-16 h 30 – Éric Baledent, Photographier tous les sports.
  • 16 h 50-18 h – Christophe Flers, Vivre de la photo de mariage.
  • 16 h 45-17 h 15 et 18 h 10-19 h – Éric Delamarre, Profession photographe indépendant.

Lundi 17 novembre

  • 10 h 50-12 h – Fabiène Gay Jacob Vial, Artiste photographe – Se former, construire son portfolio et vivre de ses œuvres.
  • 12 h 10-13 h – Manuela Dournes, Les photographes et le droit.

D’autres auteurs seront présents ici ou là (Volker Gilbert, Gilles Theophile, Pascale Brites…) sur le Salon, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de l’équipe Eyrolles si vous souhaitez aller à leur rencontre.

Enfin, pour bénéficier d’une entrée gratuite, n’oubliez pas de cliquer ici en indiquant votre code d’accès QUS14.

Prix, bourse, résidence photo : comment se préparer ? (2/2)

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Dans le cadre d’un prix, d’une bourse ou d’une résidence, le jury, comme les organisateurs, sont préparés à regarder vos images, le contexte est dédié et donc favorable à l’écoute et à la prise en considération de vos éléments ; c’est un espace particulièrement approprié pour montrer vos travaux. Il ne faut jamais avoir honte ou peur d’avoir envie de montrer mais il faut toujours avoir une très forte envie de faire de la photographie. Il ne faut pas avoir envie de montrer pour soi, pour se montrer, s’exposer : il faut avoir un discours et il faut que ce discours ait du sens, qu’il soit lui-même louable et montrable. Et là et seulement là, vous aurez la légitimité d’être et serez un photographe parmi les photographes.

Je n’ai de cesse de dire que le nombre de personnes qui souhaitent devenir photographe est croissant, vous savez certainement que le nombre d’amateurs croit également et que les prouesses des appareils, la prégnance des réseaux sociaux généralistes ou bien dédiés à la mise en ligne de photographies constituent une manne pour qui veut faire circuler ses images. Tant que l’image qui est ainsi véhiculée et rendue publique est une bonne image, tout est pour le mieux. Je ne suis pas pour l’à peu près, le vite fait, le vite consommé, car la photographie, au contraire, demande du temps, demande du sens. Je souhaite vous mettre ici en garde contre la voracité et/ou l’amateurisme de certains professionnels. Comme lors du choix de votre établissement de formation, comme lors de la sélection des masterclass ou workshops, cherchez à savoir qui organise ces prix et ces bourses ou encore ces résidences que vous avez identifiés. Quelle est leur portée et où apparaissent les organisateurs ? Ont-ils un réel lien avec la profession, les galeries, les festivals, connaissent-ils réellement les jurys ? Une astuce : lorsqu’un prix ou une bourse promet une exposition ici ou là ou bien revendique une collaboration avec un éditeur, une institution culturelle, prenez contact avec eux, questionnez-les. Assurez-vous d’être face à quelqu’un de sérieux et non face à quelqu’un qui va se servir de vous, qui se sert de la jeune photographie pour faire sa propre promotion, créer son propre réseau et son fond de commerce. Rappelez-vous que les grandes entreprises, les marques qui organisent les plus grands prix les investissent avant tout de leurs propres compétences et génèrent des collaborations efficaces et pertinentes avec les milieux artistiques et les institutions culturelles à Paris comme en région.

Je vous assure également que nombreux sont ceux qui sont bienveillants. Ils sont durs, certes, car tous profondément épris de photographie. Prendre soin des photographes, être exigeant, c’est être exigeant pour la photographie et pour la profession !

Vous avez une identité propre ; chaque prix, chaque bourse en a une également. C’est à partir de cela que vous devez travailler. Il y a de la place pour tout le monde si vous êtes impliqué, il n’y a aucune raison pour que vous n’aboutissiez pas.

Demandez-vous d’abord comment cette candidature se situe dans votre carrière :

  • où en êtes-vous ?
  • à quoi cela va réellement vous servir ?

Il est toujours un peu compliqué de savoir où se diriger. Nous allons voir comment la matière produite par chacun de ces prix, bourses et résidences va vous aider à faire votre chemin…

Cet article est extrait de Artiste photographe, publié par Fabiène Gay Jacob Vial aux éditions Eyrolles. Pour en savoir plus concernant cet ouvrage, rendez-vous sur le blog Simples instants.

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