Questions Photo

Nikon D3300 : l’autofocus

nikon d3300 livre pascal druel

Qu’est-ce que le suivi de mise au point ?

Au déclenchement du D3300, le miroir principal se relève, rendant alors inopérant le miroir secondaire. En conséquence, les capteurs AF ne reçoivent plus de lumière et sont donc dans l’incapacité d’analyser la scène. Parallèlement, bien que le temps de latence entre le moment où le déclencheur est pressé et l’enregistrement de l’image soit extrêmement court (de l’ordre de quelques dizaines de millisecondes), l’appareil photo, du fait de l’absence d’analyse quand le miroir est relevé, anticipe les déplacements du sujet afin de prévoir où ce dernier sera au moment de l’enregistrement de l’image. Il examine donc au mieux la vitesse du sujet, mais aussi la direction et le sens de ses évolutions, afin d’adapter en conséquence la distance de mise au point.

Définir le mode de sélection du point AF

En complément du choix du mode autofocus, le D3300 offre la possibilité de définir manuellement le mode de sélection du point AF. La méthode de sélection est calquée sur celle du mode AF, et se fait donc dans le viseur à l’aide du sélecteur multidirectionnel ou sur l’écran après une pression sur la touche « i ». Il est aussi possible de passer par le menu Prise de vue>Mode de zone AF mais cette méthode est plus longue à mettre en place.

mode autofocus nikon d3300

mode autofocus nikon d3300

Le D3300 propose quatre modes de sélection du point AF qui sont accessibles directement à l’écran via la touche « i ». De gauche à droite, sur la 2e capture, on trouve : AF Point sélectif, AF Zone dynamique, Suivi 3D (11 points), ici sélectionné, et AF Zone automatique.

Retenez que les modes de sélection AF Zone dynamique et Suivi 3D (11 points), présentés ci-dessous, ne sont pas disponibles si vous avez au préalable choisi de travailler en mode autofocus AF-S.

  • AF Point sélectif : convient parfaitement aux sujets immobiles. Il vous suffit alors de sélectionner manuellement le collimateur AF et le D3300 fait le point à l’endroit désiré. Il est compatible avec tous les modes autofocus.
  • AF Zone dynamique : à l’inverse du mode précédent, l’AF Zone dynamique est dédié aux sujets en mouvement. Il est donc utilisable dès lors que l’un des modes autofocus AF-A ou AF-C est validé. En pratique, vous sélectionnez la zone AF de manière conventionnelle mais l’appareil photo ajuste la mise au point en fonction des informations données par les collimateurs voisins, notamment quand les mouvements du sujet sont assez erratiques et qu’il est susceptible de sortir brièvement du secteur couvert par le collimateur choisi.
  • AF Suivi 3D (11 points) : à l’instar du mode AF Zone dynamique, le Suivi 3D (11 points) est actif seulement en mode autofocus AF-A ou AF-C. L’appareil se « verrouille » sur le sujet dès que le déclencheur est pressé à mi-course et assure le suivi de la mise au point. Ce mode convient aux sujets mobiles (prise de vue animalière, sportive ou autres).
  • AF Zone automatique : le D3300 fonctionne ici en automatisme total, sélectionnant le collimateur AF parmi les 11 possibles en fonction de la scène.

 

nikon d3300 autofocus mode AF

Le mode AF Suivi 3D est le plus approprié pour assurer la mise au point sur un sujet mouvant. (100 ISO, 1/250 s, f/5,6, 82 mm.)

——–

Pascal Druel vient de publier Photographier avec son Nikon D3300 aux éditions Eyrolles. Véritable complément au mode d’emploi de l’appareil, cet ouvrage accompagne le lecteur photographe dans la découverte et la manipulation de son D3300 et, plus largement, de la photographie avec un reflex numérique.

Au sommaire

Les atouts de la photo au reflex. Le reflex polyvalent et performant • Les avantages de la photo numérique • Les formats d’enregistrement Prendre en main son D3300. La série D3000 : une famille bien pensée • Ergonomie et commandes • Découvrir les menus • Le mode Guide • Utiliser le flash intégré • Gérer l’alimentation • Choisir ses cartes mémoire • Personnaliser son D3300 Compléter son équipement. Notions fondamentales liées au choix d’un objectif • Bien exploiter le zoom du kit • Corrélation entre focale et sujet • Objectifs spéciaux • Objectifs Nikon : comment s’y retrouver ? • S’équiper du côté des opticiens indépendants • Dix objectifs pour le D3300 • Choisir flash, sac, trépied et petit matériel Bien exposer ses images. Comprendre l’exposition : 3 réglages fondamentaux • Comprendre et maîtriser l’interaction des 3 réglages clés • Mesurer la lumière • Les modes d’exposition • Améliorer l’exposition • Exposer au flash Gérer la netteté. Appréhender la mise au point • Maîtriser la profondeur de champ • Corrélation entre temps de pose et netteté • Utiliser le Live view • S’initier à la vidéo Optimiser le rendu d’image. Restituer fidèlement les couleurs : la balance des blancs • Optimiser contraste, luminosité, teinte… : les Picture Controls • Préserver ombres et lumières : le D-Lighting • Optimisation avancée : choisir « l’espace couleur » • S’affranchir de la réalité : le mode « Effects » • Menu Retouche Composer ses images. Les bases de la composition d’image • Jouer sur les accords et les oppositions Transférer, traiter et archiver ses images. Transférer ses images • S’initier à ViewNX 2 • Archiver ses images

AfterShot Pro 2 : la gratuité pour Mac OS

ASP2

Après avoir repris le développement du logiciel Bibble 5 et l’avoir relancé sous un nouveau nom, AfterShot Pro, l’éditeur de logiciels Corel vient de baisser le tarif de la version actuelle du seul logiciel de flux de production photographique proposé à la fois pour Windows, Mac OS et Linux.

Si AfterShot Pro 2 est vendu, en temps normal, à 70 euros TTC, il ne soulage votre portefeuille plus que de 49,99 euros et la version pour Mac OS est, quant à elle, complètement gratuite ! Pour en profiter, il suffit de passer par ici.

P.S : notez qu’il s’agit d’une version d’essai sans limitation d’utilisation.

Meyer-Optik Görlitz : entre rêve et fiction

2014-09-04logomeyer-optikgoerlitz_neu_gross-9393605

Le fabricant Meyer-Optik Görlitz est surtout connu des « recycleurs de vieux cailloux » pour ses objectifs Trioplan, basés sur une formule optique simpliste et produisant un bokeh aussi beau qu’unique à pleine ouverture. Si l’usine n’existe plus depuis des lustres, la marque fait à nouveau à parler d’elle puisque son nouvel acquéreur, Globell Allemagne, annonce la sortie prochaine de deux nouveaux objectifs à opération entièrement manuelle.

Le Meyer Optik Görlitz 1,4/85 mm Somnium (rêve), bénéficiant d’un bokeh prononcé, s’adresse aux portraitistes et photographes de mariage alors que le Meyer Optik Görlitz 1,8/80 mm Figmentum (fiction, création ou image) possède à la fois un rendu moins nerveux et un meilleur piqué, le prédestinant à une utilisation plus généraliste.

Si les deux objectifs possèdent des montures Canon EF, Nikon F ou M42, ils sont exempts de tout couplage mécanique ou électronique, nécessitant un réglage manuel de l’exposition et du diaphragme. Malgré cela, leurs tarifs sont plutôt conséquents, avec 999 euros TTC pour le Somnium et 849 euros TTTC pour le Figmentum. De quoi rivaliser avec des produits au moins aussi prestigieux, mais procurant un confort d’utilisation autrement plus important…

Pour davantage d’informations (la formule optique et la réalisation mécanique étant encore inconnues), rendez-vous sur le site du fabricant ou sur le stand Halle 4.1/I013/J010 de la Photokina.

 

Zeiss : deux becs-croisés pour les alpha-7

Loxia

L’opticien allemand Zeiss continue à traiter ses objectifs de noms d’oiseaux : après les Touit, destinés aux compacts à objectifs interchangeables APS-C (Sony Nex et Fujifilm X) et l’Otus, véritable monument réservé aux DSLR 24 x 36 de Canon et Nikon, il présente les deux premiers représentants de la série Loxia qui s’adaptent sur tous les boitiers Sony à monture E et notamment les modèles 7/7R et 7S, dotés de capteurs en  » plein format « , c’est-à-dire au format 24 x 36 mm.

Rappelons que Sony propose déjà deux objectifs à focale fixe mise au point par Zeiss, le Sonnar T* FE 35 mm f/2,8 ZA et le Sonnar T* FE 55 mm f/1,8 ZA. Il est donc assez surprenant que les deux premiers Loxia arborent des caractéristiques voisines : si le Zeiss Loxia 35 mm f/2 offre une luminosité plus importante que son alter ego de chez Sony/Zeiss, le Zeiss Loxia 50 mm f/2 est même un peu moins lumineux que son pendant Sonnar T* FE 55 mm f/1, 8 ZA ! Quant à la qualité optique des deux objectifs préexistants, excellente, elle ne justifie nullement une mise à niveau. Toutefois, les Loxia ne manquent pas d’atouts. Outre une interface électronique assurant la transmission des fonctions (diaphragme, mise au point manuelle assistée) et métadonnées (EXIF), les deux objectifs offrent une bague de mise au point précise et une bague de diaphragme dont on peut ôter les crans pour davantage de confort en utilisation photo et vidéo.

Zeiss Loxia 2/35 et 2/50 : deux objectifs aux mensurations identiques qui ne se distinguent à première vue que …

… par leurs pare-soleils, plus ou moins profonds.

 

La formule optique du Zeiss Loxia 35 mm f/2 s’inspire de celle, semi-symétrique, du  Biogon, mis au point par Ludwig Bertele en 1935. Composé de neuf éléments en six groupes, il incorpore un élément en verres spéciaux pour réduire considérablement les aberrations chromatiques.

La formule optique du Zeiss Loxia 50 mm f/2 est dérivée, quant à elle, de celle du célèbre Planar de Paul Rudolph (1896, double-Gauss) et se compose, comme celle de l’original, de six éléments en quatre groupes.

Si le Loxia 50 mm f/2 sera disponible dès fin octobre 2014, le Loxia 35 mm f/2 sera commercialisé à partir de la fin de l’année. Les tarifs ont été fixés respectivement à 849 et 1149 euros TTC.

Caractéristiques Zeiss Loxia 35 mm f/2
Format d’image 24 x 36
Angle de champ (hor., vert., diag.) 63.02° / 54.06° / 37.57°
Construction optique (Éléments/Groupes) 9/6
Diamètre du cercle d’image 43 mm
Plage d’ouvertures 2- 22
Distance  minimale de  MaP 0.3 m
Rapport de reproduction maximal 1 : 5,8
Information de distance oui
Monture Sony E
Mise au point Manuelle
Tropicalisation oui, joint d’étanchéité
Diamètre de filtre 52 mm
Diamètre et longueur maximales 59,2 x 62,1
Poids 340 g

 

Caractéristiques Zeiss Loxia 50 mm f/2
Format d’image 24 x 36
Angle de champ (hor., vert., diag.) 46,78° / 39,38° / 26,70°
Construction optique (Éléments/Groupes) 6/4
Diamètre du cercle d’image 43 mm
Plage d’ouvertures 2- 22
Distance  minimale de  MaP 0.45 m
Rapport de reproduction maximal 1:6,9
Information de distance oui
Monture Sony E
Mise au point Manuelle
Tropicalisation oui, joint d’étanchéité
Diamètre de filtre 52 mm
Diamètre et longueur maximales 59,2 x 62,1
Poids 320 g

 

Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM : le nouvel étalon ? (Seconde partie)

16-35IS-8

 En guise de conclusion

Incontestablement, le Canon 16-35 mm f/4 L IS USM est une belle réussite. Si on fait abstraction de la distorsion en moustache un peu forte à 16 mm et du vignetage toujours présent, les performances optiques sont excellentes et dignes d’un représentant de la célèbre série d’optiques « L », tout comme la réalisation mécanique qui s’accompagne même d’une protection contre l’humidité et les poussières, sous condition de coiffer l’objectif d’un filtre de protection.

Barques, Irleau/Poitou-Charente. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à f/10, 1/10s et 100 ISO. Prise à main levée, stabilisateur activé.

Certes, on pourrait s’interroger sur la nécessité d’incorporer un stabilisateur d’image dans un objectif super grand-angle. Mais sa présence s’avère finalement très utile à l’intérieur, face à des sujets immobiles et, ce, malgré le gain de « seulement » 3 IL. Faut-il pour autant revendre son Canon 17-40 mm f/4 L USM ? La réponse est non si vous travaillez majoritairement à f/11, l’appareil et l’objectif fixé sur un support stable. Et oui si vous photographiez souvent à main levée et aux ouvertures plus grandes. Quant à moi, je m’apprête à me séparer de mon valeureux 17-40, doublon oblige…

« Le Paradis », Coulon / Poitou-Charente. Canon 5D Mark III et Canon EF 16-35 mm f/4 IS L USM à 16 mm, f/14, 1/60s et 100 ISO. Prise à main levée, stabilisateur activé.

 

Points forts :

  • Piqué élevé et très homogène dans toute l’image et ce, dès la pleine ouverture
  • Réalisation mécanique digne d’un « L », avec des commandes à la fois fermes et douces
  • Aberration chromatique bien contrôlée
  • Stabilisateur d’image, pratique pour des sujets immobiles (églises, musées, paysage)
  • Distorsion assez bien contrôlée entre 20 et 35 mm
  • Mise au point automatique très véloce
  • Protection contre l’humidité et les poussières (pensez à ajouter un filtre de protection)

Points faibles :

  • Tarif plutôt élevé
  • Luminosité maximale
  • Distorsion et vignetage à 16 mm

 

 


Samyang : un nouvel objectif standard lumineux en versions photo et ciné

Samyang-50-3

L’opticien coréen Samyang s’apprête à lancer, lors de la Photokina 2014 à Cologne, un nouvel objectif avec une focale de 50 mm et une ouverture maximale de F 1,4 (T 1,5) qui sera décliné en deux versions différentes, Samyang 50 mm f/1,4 AS UMC (photo) et Samyang 50 mm T 1,5 AS UMC (ciné). Si la gamme Samyang dispose d’ores et déjà de plusieurs objectifs grand-angle et télé lumineux, le nouveau venu permettra au fabricant de proposer un ensemble complet.

Si la réalisation mécanique de ces deux objectifs a été optimisée en fonction de leur cible d’utilisateur, la conception optique est identique. Il s’agit d’une formule « classique » de type double-Gauss, composée de 9 éléments en 6 groupes dont deux éléments asphériques, le premier étant moulé et le second hybride. Les deux objectifs  bénéficient également d’un traitement multicouche UMC, destiné à minimiser les reflets et images fantômes. Le fabricant met en avant le rendu des zones floues (bokeh) qui serait très harmonieux grâce à un diaphragme parfaitement circulaire et doté de 8 lamelles.

La version « ciné » avec son pare-soleil à tulipe dédié. L’objectif en question possède une bague d’ouvertures sans crantage avec des gravures pour les ouvertures photométriques (T) au lieu des ouvertures théoriques (F).

Quant aux performances optiques, parions qu’elles restent inférieures à celles du Zeiss Apo-Distagon Otus 55 mm F1,4 et Sigma 50 mm F1.4 DG HSM « Art ». Ces derniers  arborent des constructions optiques autrement plus ambitieuses puisque basées sur un design rétrofocus, indispensable pour obtenir un piqué irréprochable et homogène à pleine ouverture. Toutefois, le tarif du Samyang 50 mm f/1, 4, conçu pour les appareils à capteur 24 x 36, APS-C et Four Thirds et ne proposant qu’une opération complètement manuelle (diaphragme et mise au point) dans la plupart des montures proposées (Canon, EF, Nikon A, Pentax K, Sony A, Canon M, Fuji X, Samsung NX, Sony E, FT et MFT), devrait être plus séduisant que celui des concurrents sus-cités, tout comme le poids qui varie entre 545 et 640 g.

La conception optique, de type « Planar amélioré »,  est sans surprise bien qu’elle intègre pas moins de 2 éléments à surface asphérique.

 

A ce jour, le tarif et la disponibilité des deux objectifs sont encore inconnus. En revanche, le Samyang 50 mm T1,5 sera dévoilé en avant-première au salon Photokina 2014 qui se tiendra du 16 au 21 septembre 2014 à Cologne. Rendez-vous au stand A-025 dans le hall 2.1.

Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM : le nouvel étalon ? (Première partie)

16-35IS-6

Exemples pratiques

Si les mesures « scientifiques » s’imposent pour une vue générale sur le potentiel photographique d’un objectif, rien ne vaut de véritables images pour se rendre compte de son rendu. Voici quelques exemples démontrant la qualité optique de l’EF 16-35 mm f/4 L IS USM. Notez qu’il s’agit d’images n’ayant subi aucun renforcement artificiel de la netteté et aucune correction des défauts optiques (aberration chromatique, distorsion, vignetage). De quoi avoir une vision plus claire…

1. Vue urbaine à  20 mm et f/11.

Fontaine à Bergheim/Alsace. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 20 mm, f/11, 1/20s et 100 ISO. Trépied, mode Miroir relevé et déclencheur IR.

Extraits à 100% du centre gauche et du bord supérieur droit (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

2. Paysage  à  35 mm et f/11.

Vue sur Hunawihr/Alsace. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 35 mm, f/11, 1/50s et 100 ISO. Trépied, mode Miroir relevé et déclencheur IR.

Extraits à 100% du centre et du bord inférieur gauche (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

3. Photo d’architecture à 16 mm et f/4

Château de Chambord. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 16 mm, f/4, 1/1600 et 100 ISO. Prise à main levée.

Extraits à 100% du centre et du bord inférieur gauche (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

Découvrez la suite dans quelques jours avec la prochaine et dernière partie de ce test d’objectif, devenu beaucoup plus volumineux que prévu au départ au fur et à mesure de sa rédaction ! 

 

Invitations Salon de la Photo 2014

Le grand événement annuel de la photo se tiendra du
jeudi 13 au lundi 17 novembre 2014, porte de Versailles à Paris.

À cette occasion, les éditions Eyrolles et QuestionsPhoto ont le plaisir de vous offrir des invitations.

Pour bénéficier de votre entrée gratuite, cliquer ici en indiquant votre code d’accès QUS14.

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous sur notre stand (B111) pour rencontrer nos auteurs (programme à venir) !

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !