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Vous êtes de plus en plus nombreux à les apprécier, comme en témoigne la fréquentation du site.
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Edit : le questionnaire est maintenant fermé, merci à toutes et à tous !

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Amicalement,

L’équipe QuestionsPhoto

Camera Raw et DNG Converter 8.1 : sortie des versions finales

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Adobe vient de publier les versions finales de Camera Raw  et DNG Converter 8.1. Désormais, Camera Raw offre une prise en charge des écrans de haute résolution (Apple Retina) et des formats RAW de plusieurs boîtiers récents. Le plug-in pour Photoshop CS6 introduit de nouveaux profils de correction optique et corrige un certain nombre de bogues de la version précédente (ACR 7.4).

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DxO FilmPack 4 : une nouvelle version toute en beauté

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La société DXO Labs vient d’inaugurer la quatrième évolution de son logiciel de simulation de films argentiques et de transformation noir et blanc DxO FilmPack. Les améliorations apportées par DxO FilmPack 4 visent à la fois l’interface utilisateur, les fonctionnalités et les effets créatifs de ce logiciel proposé sous forme d’application indépendante et de plug-in pour Aperture, Lightroom, Photoshop et Photoshop Elements.

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Camera Raw et DNG Converter 8.1 : sortie de versions préliminaires

Camera Raw 8.1 RC

Adobe vient de publier les versions préliminaires de Camera Raw 8.1 et de DNG Converter 8.1, utilitaire permettant de développer les fichiers RAW des appareils récents dans une ancienne version de Photoshop. Une fois n’est pas coutume, l’éditeur propose Camera Raw 8.x aux utilisateurs de deux versions successives de Photoshop : Photoshop CS6, ultime version à licence « perpétuelle » et Photoshop CC, version uniquement proposée sous forme d’abonnement mensuel ou annuel.

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Adobe Creative Cloud : au-dessus des nuages, la liberté n’est pas sans bornes

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La nouvelle fut l’effet d’une bombe : la Creative Suite d’Adobe fera bientôt partie de l’histoire ancienne et les futures versions de Photoshop, Illustrator, Premiere, InDesign, Dreamweaver et cie ne seront proposées que dans le cadre d’un abonnement au nuage « Creative Cloud ». Ainsi, la prochaine version de Photoshop ne s’appellera pas CS7, mais CC.

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Animer des ateliers de photographie

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Différents modes d’apprentissage

On apprend à faire de la photographie aujourd’hui en s’appuyant sur les nombreux ouvrages techniques et les « boîtes à idées » proposant astuces et recettes artistiques ; on peut apprendre via le Web avec des tutoriels généralistes ou, au contraire, dirigés vers une approche très pragmatique d’un sujet ou d’une pratique. Pour apprendre la photographie (ou sur la photographie), on peut participer à des stages, des ateliers, suivre les masterclass organisées par les festivals, fréquenter les cours du soir destinés à tout public proposés par certaines associations culturelles spécialisées en photographie. On peut également suivre les cycles organisés par les musées, les galeries ou les nombreux diffuseurs ; il n’est pas inimaginable non plus, aujourd’hui, de profiter du dispositif des VAE dispensés par les écoles publiques ou privées comme l’École nationale supérieure de photographie d’Arles, ou l’ENS Louis-Lumière pour formaliser ses savoirs. Apprendre la photographie devient par conséquent une démarche banale, accessible au plus grand nombre.

Si je devais toutefois donner un conseil à toutes celles et ceux qui souhaitent apprendre à faire de la photographie, ce serait de veiller à ce que l’animateur soit photographe. Pourquoi ? Parce que le photographe possède à la fois la technique, la réflexion, les connaissances, et a une implication totale dans sa discipline. Cela lui permet non seulement de pouvoir apporter les réponses aux diverses questions des stagiaires, mais aussi de leur proposer une expérience, un univers, une façon de pratiquer. Je considère que c’est essentiel car la photographie, qui que l’on soit et quel que soit son niveau, est d’abord un acte intime et personnel ; et il me semble, pour avoir beaucoup écouté les photographes, qu’eux seuls soient en mesure de le faire comprendre et par voie de conséquence de conduire à une bonne pratique. C’est-à-dire une pratique où technique et sens donné aux images (ou aux séries d’images) se rejoignent. Par définition, « faire de la photographie » est le métier du photographe professionnel et lui seul a, in fine, légitimité à agir en la matière et à transmettre.

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Cet article est extrait de Animer des ateliers de photographie, disponible en librairie (192 pages – 19,90 euros – ISBN : 978-2-212-13669-2).

Fabiène Gay Jacob Vial accompagne les photographes dans le développement de leur activité. Elle propose des formations sur www.blog-lescyclopes.com.

L’animation d’ateliers, une réalité pour moi ? Les bonnes raisons de devenir formateur • Les bases de mise en œuvre d’ateliers de photographie • Le profil de l’animateur Principes préalables à la gestion d’ateliers. Situer l’atelier dans une pratique amateur • Respecter une trame • Éduquer le regard • Gérer théorie et pratique Quels publics ? Le jeune public • Les seniors • Les publics empêchés • L’entreprise • Études de cas Créer un centre de loisirs dédié à la photographie. Définir le concept • Organiser sa proposition • La balade et le voyage photo • Études de cas Suivre et évaluer un atelier. Les critères d’évaluation • Fixer des objectifs quantitatifs et qualitatifs • La mise en application Les outils de la gestion d’ateliers. Les outils de gestion opérationnelle (brief, autorisations, conventions, règlements…) • Le juridique et l’administratif Financer l’animation d’ateliers. Fixer un prix • Gérer la commande • Appels d’offres et commandes publiques Annexe.

 

Enregistrer ses premiers plans vidéo avec le 5D Mk III

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Comprendre l’affichage écran et la simulation du rendu

Passé ce premier paramétrage, il est nécessaire de se familiariser avec l’affichage de l’écran arrière. La page 225 du mode d’emploi rassemble les différentes informations potentiellement accessibles, évidemment très proches de celles que l’on rencontre en Live view. Toutes ne sont heureusement pas présentées en même temps, mais demeurent accessibles par appuis successifs sur la touche Info.

Selon les conditions et selon l’importance des paramètres à prendre en compte pour la réalisation de la séquence, on préférera donc tel ou tel type d’affichage. On pourra (et devra souvent) préparer l’enregistrement en passant d’un affichage à un autre pour gérer le contrôle du point, de l’exposition avec l’histogramme (en mode Manuel) ou de l’assiette avec l’horizon virtuel, avant de libérer le champ pour ne conserver lors du filmage proprement dit que les informations capitales.

Si l’histogramme en temps réel n’est malheureusement accessible qu’en mode M, l’écran offre, dans ses limites de lisibilité et fidélité, une simulation assez correcte de ce que sera le rendu d’image. Les paramètres fondamentaux auxquels il convient d’être attentif lors de la préparation de l’appareil avant le filmage sont les suivants.

● Style d’image : paramétrage général et personnalisation de netteté, contraste, saturation et teinte.

● Balance des blancs : réglage global et éventuelle correction fine.

● Exposition/profondeur de champ : sensibilité, temps de pose et ouverture sont pris en compte pour refléter au mieux le rendu de l’image ; la prise de vue étant effectuée à diaphragme réel, l’effet de profondeur de champ est perceptible à l’écran.

● Correction automatique de la luminosité : systématiquement activée en mode Automatique, en option dans les autres. Pour une meilleure maîtrise de l’exposition, on préférera la désactiver (voir mode d’emploi page 142).

● Correction du vignetage et des aberrations chromatiques : effectives uniquement si les options idoines sont activées (voir mode d’emploi pages 147 et 148) et sous réserve de compatibilité avec l’optique utilisée. Si l’on envisage d’utiliser différents objectifs, on devra être très attentif à ce point afin d’obtenir un rendu cohérent au sein d’une même réalisation. Attention notamment aux aberrations chromatiques qui, en Full HD, sont très sensibles.

● Priorité hautes lumières : l’option présente le même type de fonctionnement et sensiblement les mêmes limites qu’en photo.

Le principe est ici voisin de celui de la prise de vue en JPEG, puisqu’aucune solution d’enregistrement vidéo en brut n’est encore disponible sur le 5D Mark III (voir encadré). Les réglages déterminant le rendu des images doivent donc être opérés avant la réalisation de la séquence et, pour faciliter le montage, de façon cohérente d’une séquence à l’autre. S’ils sont maîtrisés en utilisation photo, leur gestion en amont du filmage ne doit poser aucun problème. Rappelons tout de même que, malgré ses qualités, l’écran du boîtier ne suffit pas au contrôle du rendu de ses vidéos et que, là encore, un test préalable avec contrôle sur un moniteur calibré et de grand format est vivement conseillé. Dans le doute, on préférera toujours travailler en Style d’image Neutre, quitte à renforcer contraste, netteté et saturation en postproduction, l’inverse étant évidemment autrement plus périlleux (quand encore c’est possible…).

On accordera une attention toute particulière au réglage de netteté car, si le paramétrage par défaut de chaque Style d’image est correct en photo, c’est loin d’être le cas en vidéo. Sur l’écran du boîtier, le problème passera inaperçu, mais dès que l’on regardera ses films sur un écran ou un téléviseur, on verra que l’image est trop accentuée. À défaut de travailler systématiquement en Neutre, il est donc conseillé de réduire et d’harmoniser les réglages de netteté des différents Styles d’image.

Privilégier le mode Av

S’il peut être rassurant de réaliser ses premiers plans en mode Auto ou P, il nous semble plus intéressant, pédagogique et efficace de privilégier le mode Av. À ceci, deux raisons. La première est que quelle que soit l’option choisie, en vidéo, la mesure de la lumière est toujours Évaluative. Or, l’expérience montre que les compromis opérés par le boîtier ne sont pas toujours des plus judicieux ; il est donc souvent nécessaire en vidéo de disposer de la mémorisation ou du correcteur d’exposition offerts par les modes dits « experts » (l’emploi du correcteur se fait encore plus aisé qu’en prise de vue classique, puisque l’écran de l’appareil en simule assez correctement l’effet). La seconde raison de ce choix est l’importance capitale de la profondeur de champ (donc de l’ouverture du diaphragme) en vidéo Full HD. C’est donc a priori ce paramètre qui doit être pris en compte en priorité (en fonction des conditions de filmage et de l’esthétique que l’on veut donner à sa séquence) et auquel on adaptera (ou laissera le 5D adapter) sensibilité et temps de pose.

Contrôler la profondeur de champ est aussi important en photo qu’en vidéo. Pour cette séquence, réalisée en automatique, l’emploi d’un très grand-angle m’a vaguement permis de faire illusion. Le plan pourra éventuellement servir, mais il devra être très bref pour ne pas laisser le temps de voir que la netteté du fond est très relative… (© Vincent Luc)

La maîtrise de l’ouverture permet en effet de minimiser certains problèmes de mise au point. La gestion du point demeure un des éléments les plus critiques en vidéo avec un reflex du fait de l’absence d’AF continu réellement utilisable pendant le filmage. Il est donc nécessaire d’anticiper et/ou de s’adapter selon la nature du sujet et la durée du plan et de privilégier les ouvertures moyennes (ce que ne semble pas vraiment faire l’automatisme…). Si les grandes ouvertures ont un intérêt esthétique indiscutable, elles imposent une mise au point d’une extrême rigueur, impliquant elle-même un certain entraînement, si ce n’est quelques accessoires. De près, la profondeur de champ se réduit parfois à quelques centimètres seulement et, plus encore qu’en photo (toujours du fait de la notion de durée), le moindre défaut de mise au point est très préjudiciable à l’image. Rappelons tout de même que si elle peut en réduire un peu l’impact visuel, la profondeur de champ ne compensera jamais un décalage du point.

On pourra aussi travailler en Manuel. On préférera d’ailleurs ce mode à celui offrant priorité au temps de pose (Tv), là encore, pour conserver le contrôle de la profondeur de champ. De plus, la gestion du temps de pose n’est vraiment critique en vidéo que dans des situations particulières et, en pratique, cette « variable » ne l’est pas tant qu’on veut bien le croire. En mode Manuel, où l’on garde la maîtrise de l’ouverture et du temps de pose, on pourra au besoin choisir la sensibilité auto pour retrouver une forme de souplesse, en reportage par exemple.

Le magazine Eyrolles
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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !