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Mot clé : RAW

Camera Raw 4.5 et DNG Converter, disponibles en version bêta

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Alors que les développeurs de l’équipe travaillent d’arrache-pied pour finir Lightroom 2.0, Adobe annonce une version préliminaire de son module externe Camera Raw et du DNG Converter. Camera Raw 4.5 accueille deux nouveaux formats RAW parmi ceux déjà pris en compte (Olympus E 420 et E 520) et harmonise le moteur de conversion avec celui de Lightroom 2.0.

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Linux pour les photographes – Sixième partie

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Utiliser UFRaw
Soyons clairs, UFRaw ne propose que des outils assez minimalistes pour développer ses fichiers RAW. Il sera donc nécessaire de passer l’image convertie dans un logiciel d’image (The Gimp, Cinepaint, Photoshop…) afin de lui apporter les dernières touches. Si UFRaw dispose depuis peu d’une commande de réduction du bruit, il n’est toujours pas possible d’y accentuer les fichiers. Notons également l’absence d’outils pour corriger les défauts optiques (aberrations chromatiques, vignetage, distorsion, franges pourpres), pour peaufiner la tonalité des tons foncés et des hautes lumières et pour corriger le contraste et la saturation des couleurs de manière locale. La version indépendante (standalone) et le plug-in pour Cinepaint possèdent donc un avantage précieux : seules à savoir convertir les fichiers au format TIFF 16 bits, ils offrent une marge de manœuvre bien plus importante pour le traitement d’image !

Onglet Gestion des couleurs. Les paramètres de l’onglet Gestion des couleurs influent fortement sur les couleurs du fichier développé, d’autant plus que le créateur du logiciel ne livre aucun profil ICC pour caractériser votre appareil.


Les options pour la gestion des couleurs, UFRaw 0.13/Mandriva 2008 Spring)

  • Profil ICC d’entrée. Si de nombreux tutoriels et livres conseillent de choisir, sous Profil ICC d’entrée, l’espace de couleur sRVB, ainsi que de cocher l’option Utiliser la matrice de couleur, avec les paramètres 0.45 pour le gamma et 0.10 pour la linéarité, le résultat demeure finalement assez décevant et peu précis : couleurs ternes et peu saturées, contraste insatisfaisant…. Vous feriez mieux de trouver un profil ICC pour votre appareil ou d’en fabriquer un par vos propres soins. Cette page répertorie de nombreuses pistes pour trouver des profils. les utilisateurs Mac et Windows peuvent par ailleurs installer une version d’essai de Capture One pour y récupérerles profils ICC ; les logiciels Nikon Capture NX et Canon DPP intègrent de nombreux profils parfaitement utilisables dans UFRaw. Notez qu’ils requièrent différents réglages suivant leur origine : Gamma 0.45 et Linéarité 0 pour les profils Nikon , Gamma 0.45 et Linéarité 0.05 pour ceux de Capture One, Gamma 1.0 pour certains profils linéaires, puis Gamma 0.45 et Linéarité 0.10 pour les profils de Canon DPP. Les profils conçus pour Picture Window Pro nécessitent un gamma égal à 0.45 et une linéarité autour de 0.02. Enfin, ceux de Canon DPP se trouvent (sous Windows) dans le dossier c:program filesCanonDigital Photo Professionalicc. Pour chaque appareil (les profils sont nommés suivant un code propre à Canon) il existe plusieurs profils qui correspondent aux différents styles d’image ; voici quelques profils pour le Canon EOS 1Ds : 6021_L.ICC (Paysage), 6021_N.ICC (Neutre), 6021_P.ICC (Portrait), 6021_S.ICC (Standard), 6021_F.ICC (Fidèle). Pour identifier les profils pour votre appareil, vous pouvez consulter cette page. Je vous ai joint, à la fin de cet article, deux profils (Canon EOS 40D et 1Ds), crées avec le logiciel ProfileMaker à partir des photos d’une mire ColorChecker « classique ».
  • UFRaw applique toutes les corrections couleur dans un espace de travail linéaire (sous 16 bits par couche) et permet de choisir, sous Profil ICC de sortie, le profil du fichier converti. Sous Linux, n’oubliez pas de créer un dossier dédié aux profils ICC (par exemple à l’emplacement usr/share/icc) pour y déposer les profils « standard » que vous téléchargez sur Internet. Outre les profils pour les appareils (voir plus haut), vous trouverez les profils pour les divers espaces de travail RVB et CMJN sur le site d’Adobe ou sur celui de l’initiative ECI. Tâchez à choisir, comme profil de sortie, celui que vous utilisez en tant qu’espace de travail dans votre logiciel d’image (Gimp, Cinepaint…), et n’oubliez pas de paramétrer ce dernier afin qu’il ouvre les fichiers convertis sans encombre.
  • L’option Afficher le profil ICC (une mauvaise traduction pour Profil d’affichage) permet de choisir le profil de votre écran, l’option Rendu d’affichage permet de lui associer un mode de rendu (Perceptif, Colorimétrie relative, Colorimetrie absolue ou Saturation), l’option Pas de pré-vue du rendu (encore une coquille …) désactive la prise en compte du profil d’écran.

Onglet Balance des blancs. La balance des blancs est finalement le premier réglage (et un des plus importants…) à appliquer. UFRaw offre là deux curseurs fort « classiques », Température et Vert : le premier agit le long d’un axe bleu-jaune et le deuxième le long d’un axe rouge-vert (ce qui est identique à l’action du curseur Teinte des autres logiciels).

  • pour compenser une température de couleur basse (par exemple la lumière tungstène à 3200 K), faites glisser le curseur vers la gauche ce qui refroidit les couleurs.
  • pour compenser une température de couleur élévée (par exemple la lumière froide réflechie par un ciel bleu), faites glisser le curseur vers la droite ce qui rechauffe les couleurs.
  • Le curseur Vert est particulièrement utile pour compenser les dérives de couleur provoquées par les éclairages “atypiques” (fluo…) : déplacez le curseur vers la droite pour ajouter du vert, vers la gauche pour ajouter du magenta.
  • UFRaw emploie, comme les autres logiciels, des préréglages pour simplifier l’ajustement de la balance des blancs. Vous trouvez ainsi le réglage d’origine (Balance du Blanc Boitier), un réglage automatique (Balance du Blanc Auto) et plusieurs préréglages relatifs à différents types d’éclairage (Lumière du jour, Ombre, Nuageux, Tungstène, Fluorescent et Flash). La dernière option permet de faire un réglage manuel, en sélectionnant des pixels neutres dans l’image, puis en cliquant sur l’outil pipette pour les neutraliser. Une petite astuce : Cliquez avec votre souris sur un détail censé être neutre, puis faites glisser votre souris afin de faire varier le nombre des pixels échantillonnés.

Après la balance des blancs, il faut souvent ajuster la luminosité d’une image (c’est-à-dire le point blanc). Déplacez le curseur « Compensation d’exposition en EV » vers la gauche jusqu’à ce que l’Histogramme dynamique vous indique les premiers pixels surexposés (cochez l’affichage des pixels écrêtés en dessous de l’histogramme, puis cliquez sur Indiquer pour les afficher dans l’aperçu).

Il est en général plus facile d’augmenter la luminosité d’une image (au prix d’un renforcement du bruit dans les tons foncés) que de la réduire. UFRaw offre plusieurs options pour contrôler le rendu des hautes lumières écrêtées (c’est-à-dire surexposées) :

  • La commande Restaure les détails pour les EV négatifs /Restaurer dans l’espace LCH… tente de récupérer la luminosité des hautes lumières écrêtées sans pour autant modifier leur saturation et leur teinte. C’est finalement la méthode la plus efficace pour restaurer les détails écrêtés à l’aide des informations voisines.

  • La commande Restaure les détails pour les EV négatifs /Restaurer dans l’espace HSV… calcule la moyenne entre les valeurs écrêtées et non écrêtées des pixels pour davantage de détails. Notez que cette méthode introduit (la première aussi, dans une moindre mesure…) souvent une forte dominante magenta dans les régions surexposées.

• La commande transforme Restaure les détails pour les EV négatifs /écrêtées … transforme les pixels surexposés en pixels blancs.

Si vous souhaitez éclaircir votre image, vous pouvez utiliser une des options Ecrêtage hautes lumières pour les EV positifs :
• La commande Linéaire numérique préserve le rendu du capteur, au prix d’un dégradé parfois assez violent entre les hautes lumières écrêtées et non écrêtées.
• La commande Rendu film doux imite le rendu d’une émulsion argentique, la courbe de transfert est aplatie aux deux extrémités, les dégradés sont ainsi plus naturels.


Rendu capteur (à gauche) et rendu film (à droite)

UFRaw ne possède ni curseur Luminosité ni curseur Noirs. Il faut de ce fait intervenir sur la courbe pour ajuster la luminosité des tons moyens et celle des tons foncés. UFRaw offre (ce qui est étonnant, voire troublant) deux Outils Courbe. Pourtant, les deux panneaux Courbe ont leur raison d’être : si la première courbe (dans l’onglet Courbe de base) sert à définir une courbe de correction par défaut que vous appliquez à plusieurs images, la deuxième permet de peaufiner le tracé de la courbe pour chaque image. Il est par ailleurs possible de charger ou d’enregistrer une courbe personnalisée, le format utilisé (.ncv) est celui utilisé par les appareils et logiciels Nikon. Vous pouvez télécharger d’autres courbes sur le Web (notamment les courbes de Fotogenic, très appréciées des photographes) ou utiliser celles enregistrées par votre appareil Nikon au moment de la prise de vue. La courbe de base est appliquée simultanément à toutes les couches (RVB), la courbe de l’onglet Corrections luminosité, saturation uniquement à la couche L de l’espace Lab, ce qui préserve la saturation et la teinte des images.


La courbe de l’onglet Courbe de base : j’ai appliqué ici une courbe en forme de “S” pour rendre les images plus contrastées (il s’agit de la courbe “s-med” de Fotogenic).


La courbe de l’onglet Corrections luminosité, saturation sert à peaufiner la tonalité, image par image.

Si les outils de corrections paraissent peu conviviaux dans l’ensemble, les deux panneaux Courbes d’UFRaw font exception : grâce aux touches Insérer (ajouter un nouveau point à la courbe), Supprimer (supprimer un point) et les quatre flèches du clavier (pour déplacer la courbe), la manipulation s’avère fort pratique. Enfin, citons les réglages automatiques de la courbe de l’onglet Corrections luminosité, saturation , pas toujours efficaces : les boutons Ajustement automatique du point noir (à gauche de la courbe) et Ajustement automatique de la Courbe (à droite).


Canon EOS 1Ds, EF 70-200 mm F/4 L USM, fichier développé avec DCRAW

DNG, le « négatif numérique » revisité

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Il y a DNG et DNG…

Si le DNG est avant tout destiné à enfermer les données brutes d’un capteur, il est devenu au fil des années une enveloppe pouvant contenir, comme le format TIFF, des données fort disparates : brutes ou dématriçées, originaires d’un appareil photo numérique ou d’un scanner. Pire encore, il est tout à fait possible d’obtenir un fichier DNG 16 bits à partir d’un fichier JPEG 8 bit –le fichier résultant ne partage alors que l’extension avec un négatif numérique au format DNG. Hormis le format « DNG-RAW », qui comprend les données brutes et quelques métadonnées supplémentaires, il existe en fait une autre variante, abusivement appelée « DNG linéaire ».


Options d’enregistrement pour le Convertisseur DNG : l’option “Conserve l’image brute” préserve l‘état brut du fichier, l’option “Convertir en image linéaire” transforme le fichier brut en une image Bitmap dématriçée.

Il s’agit d’un format réservé aux données dématriçées (et non pas linéaires, d’un gamma égal à 1.0 ! Cette ouverture aux données Bitmap sème la confusion sur la véritable vocation du format DNG : devenir une alternative crédible à la myriade des fichiers Raw du marché. Mais il serait prématuré de condamner le format « DNG linéaire » sans en avoir examiné les bénéfices.


Options d’enregistrement pour Capture One 4.1 : il s’agit du format DNG RAW

Le regretté Bruce Fraser précise que le format DNG linéaire permet à un logiciel de lire les fichiers qu’il ne peut pas lire en suivant la procédure par défaut, notamment les fichiers RAW « exotiques », produits par les capteurs de type Super-CCD ou Foveon. Les anciennes versions de Camera Raw peuvent ainsi ouvrir les fichiers du Fuji S5 Pro, Silkypix ceux des appareils Sigma à capteur Foveon et DxO Optics Pro de corriger les défauts optiques de vos fichiers avant de poursuivre le traitement avec un autre logiciel (Camera Raw, Lightroom, LightZone, SilkyPix…).


Options d’enregistrement pour Dxo Optics Pro 5 : il s’agit du format DNG linéaire

Loin d’être parfait (le poids de fichier est plus important que celui d’un fichier DNG Raw…), un fichier au format DNG linéaire a tout d’un fichier Bitmap : les corrections appliquées lors du dématriçage sont irréversibles et vous ne bénéficiez plus de la souplesse d’un fichier RAW pour corriger tonalité, couleurs et balance des blancs !

Canon DPP 3.4.1 et restitution des hautes lumières

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Alors que tous les regards restent rivés sur Lightroom et Aperture, les autres éditeurs de logiciels ne chôment pas pour autant – malgré le peu d’attention que leur accordent les médias. Canon DPP (Digital Photo Professionnal), par exemple, est offert à tous les possesseurs d’un appareil reflex numérique de la marque et s’impose naturellement à tous ceux qui sont un peu déçu par la austérité de Raw Image Task (RIT).

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Linux pour les photographes – Cinquième partie

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Des fichiers Bitmap linéaires

Lorsque vous ouvrez un de ces fichiers dans un logiciel d’image (Photoshop, PaintShop Pro, Picture Window Pro, The Gimp…), vous constaterez sans doute une apparence à la fois sombre et terne (c’est-à-dire peu contrastée). Pour afficher à l’écran les tonalités et les couleurs enregistrées à la prise de vue, il faut appliquer aux fichiers une courbe de compensation plutôt musclée. Mais ne craignez rien, il s’agit bien entendu d’un fichier brut que vous pouvez ainsi traiter sans pour autant craindre une perte de qualité !


Le fichier converti à l’ouverture dans Photoshop. Les valeurs de l’histogramme sont toutes tassées à son extrémité gauche


Ouvrez, dans Photoshop, la boite de dialogue Image>Réglages>Courbes (Ctrl./Cmd+M), puis appliquez au fichier la courbe affichée pour étaler l’ensemble des pixels sur une étendue plus large. Vous pouvez télécharger cette courbe au bas de cet article


Le résultat est déjà très proche de ce que nous souhaitons obtenir. Il reste à régler le point blanc de notre histogramme


L’image de l‘étape précédente était encore un tantinet douce (voir les histogrammes qui ne sont pas alignés à droite). J’ai donc ouvert la boite de dialogue Image>Réglages>Niveaux (Ctrl./Cmd+L) pour rectifier une certaine mollesse dans les hautes lumières de l’image, en déplaçant le curseur du Point blanc à gauche.

Bibble – Mise à jour et quelques nouvelles pour Bibble 5

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Bibble Pro, logiciel de développement RAW fort bien doté , passe à la version 4.10, dernière mise à jour avant le passage à Bibble 5, attendu pour la rentrée 2008. Cette mise à jour ajoute plusieurs formats RAW à ceux déjà pris en charge, notamment ceux des appareils reflex numériques Nikon D60, Canon 450D, Sony a200, a300 et a350, Pentax K20D et K200D et Olympus E-420 et corrige un certain nombre de bogues des versions précédentes.

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Lightroom bêta 2.0 est arrivé !

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Le module Impression

Ce module bénéficie également de nombreuses nouveautés :

  • la fonction Picture package permet de placer librement plusieurs images sur une même feuille (jusqu’à six pages), il est possible de redimensionner et de déplacer chacune des images pour des mises en page sophistiquées ;
  • la commande Print to JPEG permet d’enregistrer vos photos mises en page dans un fichier JPEG – une option très intéressante pour créer des planches-contact à partir de vos images ;
  • vous pouvez modifier le taux d’accentuation en fonction de la résolution de sortie et du type de papier. Basé sur les algorithmes du plugin PhotoKit Sharpener, l’outil Print Sharpening est devenu très performant.

Nous n’avons pas pu aborder ici toutes les nouveautés passionnantes de Lightroom 2, mais une petite série d’articles consacrés aux évolutions du logiciel depuis sa première version est en cours. A suivre…

Configuration minimale

  • Windows : Processeur Pentium 4, Windows XP SP2 ou Vista Home Premium, Business, Ultimate ou Enterprise, 1 Go de RAM, Résolution écran 1024 × 768.
  • Mac : Processeur G4, G5 ou Intel, Mac OS 10.4 ou plus récent, 1 Go de RAM, 1 Go d’espace disque disponible, Résolution écran 1024 × 768.

Vous pouvez utiliser votre ancien numéro de série jusqu’au 31 aout 2008 ; si vous ne possédez pas encore de licence pour Lightroom 1.x, Lightroom 2 bêta fonctionnera pendant 30 jours.

Bien que les deux versions du logiciel cohabitent, Lightroom 2.0 utilise un autre format pour la base des données, ce qui nécessite de créer un nouveau catalogue. Notez que Lightroom 2.0 est actuellement en version bêta : utilisez-la pour tester le logiciel mais soyez conscients qu’elle n’est pas encore suffisamment stable pour votre travail de tous les jours…

Le magazine Eyrolles
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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !