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Mot clé : RAW

Camera Raw 4.5 et DNG Converter, disponibles en version bêta

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Alors que les développeurs de l’équipe travaillent d’arrache-pied pour finir Lightroom 2.0, Adobe annonce une version préliminaire de son module externe Camera Raw et du DNG Converter. Camera Raw 4.5 accueille deux nouveaux formats RAW parmi ceux déjà pris en compte (Olympus E 420 et E 520) et harmonise le moteur de conversion avec celui de Lightroom 2.0.

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Linux pour les photographes – Sixième partie

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Conversion et Formats d’enregistrement
Comme les autres logiciels à base de DCRaw, UFRaw permet de choisir entre plusieurs algorithmes d’interpolation. Depuis la version 0.6, il bénéficie des nouveaux algorithmes d’interpolation AHD (Adaptive Homogenity – Directed interpolation) introduit en août 2005 par DCRaw, et PPG (Patterned Pixel Grouping interpolation) introduit très récemment.
L’algorithme VNG, employé jusque là pour le dématricage (interpolation couleur) des fichiers bruts, était affecté de certains artefacts (défauts d’interpolation), responsable du fameux « collier de perles », phénomène rencontré au long de certains contours de contraste élevée. Le nouveau mode d’interpolation, proposé en plus des quatre autres déjà présents dans les anciennes versions de DCRaw, réduit les artefacts et produit des images plus propres, mais parfois plus bruitées. Il reste encore du chemin à faire avant qu’UFRaw ne puisse rivaliser avec la qualité de conversion de certains logiciels payants comme Camera Raw et Bibble, basés, eux aussi, sur la bibliothèque RAW élaboréé par Dave Coffin (DCRaw), mais dotés d’algorithmes plus sophistiqués…
Plusieurs options sont disponibles dans une liste déroulante, située en bas de l’onglet Balance des blancs :

  • Interpolation AHD: nouveau standard qui offre une qualité en hausse, parfois accompagnée d’un niveau de bruit supérieur ;
  • Interpolation VNG: ancien standard qui utilise l’interpolation VNG censée procurer de très bons résultats tout en étant un peu lente ;
  • Interpolation VNG 4 couleurs : cette troisième option est réservée aux appareils qui produisent avec l’interpolation VNG une trame bien distincte (artefacts Bayer) qui peut ainsi être réduite ou éliminée.
  • Interpolation PPG : Cet algorithme est presque aussi performant que l’algorithme AHD, tout en étant plus rapide à l’enregistrement.
  • Interpolation Blilinéaire : appelée aussi « Quick interpolation » ; l’algorithme bilinéaire est très véloce, mais au détriment de la qualité d’image ;

La version indépendante d’UFRaw propose plusieurs formats d’enregistrement, TIFF (8 ou 16 bits/couche), PPM (8 ou 16 bits/couche), PNG (8 ou 16 bits/couche) et le format JPEG. Le format PPM (Portable Pixel Map) est le format graphique le plus basique, mais il ne permet pas d’incruster de profils ICC. Ce désavantage, outre la polyvalence des autres formats reconnus par la plupart des logiciels du marché, nous amène à conseiller l’utilisation exclusive des formats TIFF, PNG et JPEG comme format d’enregistrement. Notez que vous pouvez incruster les métadonnées EXIF au fichiers PNG et JPEG (option Inclure les métadonnées EXIF dans les fichiers JPEG ou PNG).

Pour ne pas perdre vos paramètres de traitement une fois le logiciel fermé, UFRaw propose de les enregistrer dans son dossier ressources (.ufrawrc). Vous avez le choix entre les options Toujours(Sauvegarder systématique), Juste cette fois (sauvegarder uniquement les paramètres du fichier en cours) ou Plus jamais (sauvegarder pour la dernière fois).



Les options utilisateur d’UFRaw. En haut : gestion des profils ICC et courbes. En bas : fichier de configuration

Les paramètres sauvegardés permettent de retrouver les réglages lors d’un traitement par lot (toujours inaccessible à partir de l’interface graphique) ou pour transformer les réglages d’un fichier en réglages par défaut (option Sauver paramètres comme défaut>Plus jamais). Il est également possible de créer un fichier d’identité ( Créer un fichier ID ) qui, basé sur un format de fichier XML, ne comporte que les réglages qui ne sont pas des réglages par défaut.

Traitement par lots

Grâce à ufraw-batch, vous pouvez développer (sous Linux) un lot d’images :

La première méthode nécessite la préparation d’un fichier ID comprenant l’ensemble des réglages pour chaque image. Vous pouvez ensuite utiliser la commande ufraw-batch —conf=IDFILE.ufraw pour les convertir.
La deuxième méthode consiste à enregistrer les réglages de chaque image, puis à utiliser la commande ufraw-batch *.ufraw pour convertir les images dont vous avez enregistrées les réglages. Cliquez sur le bouton Sauver sous (Alt+a), puis sélectionnez, dans le menu déroulant Créer un fichier ID, l’option Seulement.

DNG, le « négatif numérique » revisité

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Liens utiles

Canon DPP 3.4.1 et restitution des hautes lumières

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Alors que tous les regards restent rivés sur Lightroom et Aperture, les autres éditeurs de logiciels ne chôment pas pour autant – malgré le peu d’attention que leur accordent les médias. Canon DPP (Digital Photo Professionnal), par exemple, est offert à tous les possesseurs d’un appareil reflex numérique de la marque et s’impose naturellement à tous ceux qui sont un peu déçu par la austérité de Raw Image Task (RIT).

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Linux pour les photographes – Cinquième partie

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DCRAW-Formats pris en charge

Le nombre de formats RAW pris en charge par la fameuse librairie DCRAW semble être sans fin. A ce jour, DCRRAW répertorie environ 320 appareils photo, dont des téléphones portables et un grand nombre d’appareils compact numériques dépourvu de format RAW ! Dave est aussi un des plus rapides à decrypter et les nouveaux formats RAW sont très souvent pris en charge dès leur sortie. Si vous souhaitez vérifier si votre propre appareil fait partie des heureux élus (il n’y a que peu de chance qu’il n’y est pas…), vous pouvez consulter la liste actualisée ici.


Canon EOS 40D, EF 17-40 mm F/4 L USM, fichier développé avec DCRAW

En guise de conclusion

Si la contribution majeure de Dave Coffin est bel est bien le décodage de nombreux fichiers RAW sinon tombés dans l’oubli, il offre aux photographes un outil bien pratique pour qui souhaite simplement développer ses fichiers RAW tout en préservant leur état « brut».


Canon EOS 40D, EF 100 mm F/2.8 Macro, fichier développé avec DCRAW

Les fichiers issus de DCRAW n’ont subi qu’un traitement sommaire et nécessitent bien entendu le passage obligatoire dans un logiciel de traitement d’image du style Photoshop. Mais les utilisateurs curieux par nature trouvent avec lui un outil fort efficace pour disséquer ce patient nommé fichier RAW et pour en tirer toute la quintessence – notamment tous les détails dans les hautes lumières, préservées grâce au traitement linéaire.

Si, toutefois, vous lui préférez un logiciel doté d’interface utilisateur (et là, je vous comprends…), n’hésitez pas à jeter un œil sur un des quatre logiciels fort bien appréciés par les utilisateurs de Linux (et pas seulement !) : UFRaw, RAW Therapee, Bibble et LightZone. Nous consacrerons à chacun des quatre logiciels un petit article que vous trouverez très bientôt ici sur Questionsphoto.com.

Liens

Bibble – Mise à jour et quelques nouvelles pour Bibble 5

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Bibble Pro, logiciel de développement RAW fort bien doté , passe à la version 4.10, dernière mise à jour avant le passage à Bibble 5, attendu pour la rentrée 2008. Cette mise à jour ajoute plusieurs formats RAW à ceux déjà pris en charge, notamment ceux des appareils reflex numériques Nikon D60, Canon 450D, Sony a200, a300 et a350, Pentax K20D et K200D et Olympus E-420 et corrige un certain nombre de bogues des versions précédentes.

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Lightroom bêta 2.0 est arrivé !

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Le module Impression

Ce module bénéficie également de nombreuses nouveautés :

  • la fonction Picture package permet de placer librement plusieurs images sur une même feuille (jusqu’à six pages), il est possible de redimensionner et de déplacer chacune des images pour des mises en page sophistiquées ;
  • la commande Print to JPEG permet d’enregistrer vos photos mises en page dans un fichier JPEG – une option très intéressante pour créer des planches-contact à partir de vos images ;
  • vous pouvez modifier le taux d’accentuation en fonction de la résolution de sortie et du type de papier. Basé sur les algorithmes du plugin PhotoKit Sharpener, l’outil Print Sharpening est devenu très performant.

Nous n’avons pas pu aborder ici toutes les nouveautés passionnantes de Lightroom 2, mais une petite série d’articles consacrés aux évolutions du logiciel depuis sa première version est en cours. A suivre…

Configuration minimale

  • Windows : Processeur Pentium 4, Windows XP SP2 ou Vista Home Premium, Business, Ultimate ou Enterprise, 1 Go de RAM, Résolution écran 1024 × 768.
  • Mac : Processeur G4, G5 ou Intel, Mac OS 10.4 ou plus récent, 1 Go de RAM, 1 Go d’espace disque disponible, Résolution écran 1024 × 768.

Vous pouvez utiliser votre ancien numéro de série jusqu’au 31 aout 2008 ; si vous ne possédez pas encore de licence pour Lightroom 1.x, Lightroom 2 bêta fonctionnera pendant 30 jours.

Bien que les deux versions du logiciel cohabitent, Lightroom 2.0 utilise un autre format pour la base des données, ce qui nécessite de créer un nouveau catalogue. Notez que Lightroom 2.0 est actuellement en version bêta : utilisez-la pour tester le logiciel mais soyez conscients qu’elle n’est pas encore suffisamment stable pour votre travail de tous les jours…

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !