Questions Photo

Prix, bourse, résidence photo : comment se préparer ? (2/2)

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Dans le cadre d’un prix, d’une bourse ou d’une résidence, le jury, comme les organisateurs, sont préparés à regarder vos images, le contexte est dédié et donc favorable à l’écoute et à la prise en considération de vos éléments ; c’est un espace particulièrement approprié pour montrer vos travaux. Il ne faut jamais avoir honte ou peur d’avoir envie de montrer mais il faut toujours avoir une très forte envie de faire de la photographie. Il ne faut pas avoir envie de montrer pour soi, pour se montrer, s’exposer : il faut avoir un discours et il faut que ce discours ait du sens, qu’il soit lui-même louable et montrable. Et là et seulement là, vous aurez la légitimité d’être et serez un photographe parmi les photographes.

Je n’ai de cesse de dire que le nombre de personnes qui souhaitent devenir photographe est croissant, vous savez certainement que le nombre d’amateurs croit également et que les prouesses des appareils, la prégnance des réseaux sociaux généralistes ou bien dédiés à la mise en ligne de photographies constituent une manne pour qui veut faire circuler ses images. Tant que l’image qui est ainsi véhiculée et rendue publique est une bonne image, tout est pour le mieux. Je ne suis pas pour l’à peu près, le vite fait, le vite consommé, car la photographie, au contraire, demande du temps, demande du sens. Je souhaite vous mettre ici en garde contre la voracité et/ou l’amateurisme de certains professionnels. Comme lors du choix de votre établissement de formation, comme lors de la sélection des masterclass ou workshops, cherchez à savoir qui organise ces prix et ces bourses ou encore ces résidences que vous avez identifiés. Quelle est leur portée et où apparaissent les organisateurs ? Ont-ils un réel lien avec la profession, les galeries, les festivals, connaissent-ils réellement les jurys ? Une astuce : lorsqu’un prix ou une bourse promet une exposition ici ou là ou bien revendique une collaboration avec un éditeur, une institution culturelle, prenez contact avec eux, questionnez-les. Assurez-vous d’être face à quelqu’un de sérieux et non face à quelqu’un qui va se servir de vous, qui se sert de la jeune photographie pour faire sa propre promotion, créer son propre réseau et son fond de commerce. Rappelez-vous que les grandes entreprises, les marques qui organisent les plus grands prix les investissent avant tout de leurs propres compétences et génèrent des collaborations efficaces et pertinentes avec les milieux artistiques et les institutions culturelles à Paris comme en région.

Je vous assure également que nombreux sont ceux qui sont bienveillants. Ils sont durs, certes, car tous profondément épris de photographie. Prendre soin des photographes, être exigeant, c’est être exigeant pour la photographie et pour la profession !

Vous avez une identité propre ; chaque prix, chaque bourse en a une également. C’est à partir de cela que vous devez travailler. Il y a de la place pour tout le monde si vous êtes impliqué, il n’y a aucune raison pour que vous n’aboutissiez pas.

Demandez-vous d’abord comment cette candidature se situe dans votre carrière :

  • où en êtes-vous ?
  • à quoi cela va réellement vous servir ?

Il est toujours un peu compliqué de savoir où se diriger. Nous allons voir comment la matière produite par chacun de ces prix, bourses et résidences va vous aider à faire votre chemin…

Cet article est extrait de Artiste photographe, publié par Fabiène Gay Jacob Vial aux éditions Eyrolles. Pour en savoir plus concernant cet ouvrage, rendez-vous sur le blog Simples instants.

Prix, bourse, résidence photo : une étape formatrice (1/2)

couverture Artiste photographe Fabiène Gay Jacob Vial

Participer à des prix ou bourses, présenter ainsi son travail à divers jurys, est une activité à laquelle se soumettre tout au long de sa carrière, et que vous poursuivrez dans une optique différente au fur et à mesure du temps. Rassurez-vous, cela concerne tous les photographes de toutes les générations. Au début d’une carrière, le but est d’être repéré ; quelques années plus tard, de rester visible et présent sur le marché, puis enfin, le temps passant, de couronner sa carrière, valoriser son parcours et sa photographie. « Un prix, une bourse, c’est utile voire nécessaire. Cela permet d’être, d’exister. Plus on montre, plus on a de chances d’être vu. Il n’y a pas de chemin tracé, pas de règle mais une logique » affirme Marion Hislen, présidente et fondatrice de l’association Fetart.

Faut-il candidater à tout prix, à tous les prix ?

Les avis sont partagés, il se dit que les choses produisent toujours quelque chose, et que pourquoi pas le faire… Cependant, il est impératif de considérer chacune de vos candidatures comme étant unique. On ne duplique pas un dossier. On le fait évoluer, on l’organise en fonction de la nature du prix, de la bourse ou de la résidence. On considère soi et celui que l’on sollicite.

Au-delà de la participation

La visibilité donnée par un prix, une bourse ou une résidence est une validation de la profession. Potentiellement, ils sont un élément déclencheur de votre cote, car leurs connexions avec les foires et les salons – des lieux où l’on achète de la photographie ! – peuvent vous permettre de vendre vos premières images. Tel a été le cas avec SFR Jeunes talents qui présente ses lauréats lors de Paris Photo. Or, seule cette validation permet une valorisation. La distinction n’est toutefois pas une fin en soi. Il faut faire son chemin, bâtir de toutes pièces son propre réseau, le suivre et l’animer. La très grande majorité des experts constate que les jeunes photographes ne sont pas toujours très lucides par rapport à cela. Ils ne pensent pas, par exemple, à inviter à leurs futures expositions les jurys ou directeurs de prix qui les ont distingués, ils ne pensent pas à les tenir au courant de ce qu’ils font. Ils oublient de même les intervenants qu’ils ont croisés alors qu’ils étaient en formation. Les seuls auxquels ils pensent sont ceux avec qui ils ont eu la plus grande affinité, ce qui se conçoit bien mais je répète que nous sommes dans une logique professionnelle et je ne pense pas que l’on puisse se contenter de travailler avec celles et ceux qui nous sont le plus agréable ! J’ai souvent entendu dire que les jeunes photographes, sont individualistes et arrogants, que trop nombreux d’entre eux ne font pas le b.a.-ba. Quel dommage !

« Ce qui importe, c’est le travail. La qualité d’un dossier aussi bien en termes de contenu que sur le fond. Si l’un ou l’autre est bâclé cela se sentira et le photographe ne sera pas prix au sérieux. Si un dossier ne passe pas au niveau d’un prix ou d’une bourse, il serait étonnant qu’il passe auprès d’une galerie ou d’une agence » indique Philippe Gassmann, directeur général de Picto. Au-delà de la participation, il y a donc du travail, du travail et encore du travail, et ce travail n’est pas un travail de photographe mais un travail de représentant. Êtes-vous prêt à faire du porte à porte, de la communication, de la promotion ?

Cet article est extrait de Artiste photographe, publié par Fabiène Gay Jacob Vial, aux éditions Eyrolles. Pour en savoir plus concernant cet ouvrage, rendez-vous sur le blog Simples instants.

Au sommaire

Se former à la photographie. L’école : point de départ d’un projet • Comment choisir ? • Quels établissements pour devenir photographe ? Workshop et master class. Préparer ! • Sur quels critères choisir ? • À la découverte de six pratiques : la question des apprentissages Prix, bourses, résidences et aides publiques. Soumettre : une étape formatrice • Prix, bourse, résidence : quelle différence ? • Participer : l’intérêt des lectures de portfolios, la construction du dossier artistique, l’importance de l’éditing • Lauréat, et après ? • Points de repère : une sélection de prix • Dispositifs d’aides publiques Diffuser sa photographie. Votre visibilité et vos choix de professionnel • L’aspect financier • Parcours de jeune photographe • Comment vous diffuser ? • Le Web et les médias sociaux • Les galeries et les centres d’art • Les collectionneurs • Les éditeurs • Les festivals • La presse •Sponsors, mécènes, partenaires Parler de sa photographie. L’écriture • Assurer et mettre en mots son propos de photographe • Texte et portfolio : présenter sa photographie Annexe.

Fabiène Gay Jacob Vial accompagne les photographes dans le développement de leur carrière aussi bien sur le plan artistique que sur le plan d’une activité économique, et propose des formations dédiées sur www.blog-lescyclopes.com. Elle est l’auteur de Créer et gérer une activité de photographe et de Animer des ateliers de photographie.

Lightroom : sortie du plug-in d’importation de catalogues Aperture et iPhoto

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Depuis l’abandon officiel du logiciel Aperture par son éditeur Apple, un véritable vent de panique souffle parmi les utilisateurs de ce logiciel. Bien que le célèbre gestionnaire d’images et développeur RAW ait bénéficié hier d’une ultime mise à jour pour le rendre opérationnel sous OS X Yosemite, l’avenir d’Aperture est en jeu et mieux vaut s’occuper dès aujourd’hui des lendemains de sa collection d’images.

L’importation des données à partir d’une photothèque Aperture ou iPhoto se faiten tout confort, depuis le menu Fichier>Module externe-Extras

La plupart des dossiers virtuels d’Aperture sont convertis en collections.

Heureusement, les alternatives ne manquent pas : Capture One Pro 8 incorpore d’emblée un assistant de migration et Adobe propose depuis aujourd’hui la prise en charge de la photothèque Aperture dans la version 5.6 de Lightroom, via un module d’importation qui se charge également du transfert des données de la photothèque d’iPhoto. Alors que les métadonnées de développement ne sont pas traduites (rappelons que le moteur de développement d’Aperture diffère de celui de Camera Raw et Lightroom), le module d’importation se charge de perpétuer les métadonnées suivantes : drapeaux, rejets, notes, libellés de couleur, mots-clés, visages, métadonnées GPS et métadonnées IPTC. Alors que la plupart des métadonnées sont transférées telles quelles, d’autres sont inscrites sous forme de mots-clés (libellés de couleur et visages).

Les libellés de couleur, piles et tags de reconnaissance de visages sont transcrits en mots-clés, faute d’équivalent au sein du catalogue Lightroom.

L’utilitaire de migration vous rappelle d’effectuer une sauvegarde du catalogue avant la migration des données à partir d’Aperture. Vous pouvez choisir la photothèque Aperture et l’emplacement des originaux transférés.

En ce qui concerne l’organisation de la photothèque en projets, dossiers et albums, elle est également transcrite, les différents dossiers virtuels étant transposés en jeux de collections et collections, avec l’exception des projets d’impression iPhoto. Quant à l’appartenance à une pile de photos, elle est enregistrée sous forme de mots-clés et les versions sont converties en copies virtuelles. En revanche, l’utilitaire de migration ne tient pas compte des albums intelligents et certains champs de métadonnées spécifiques à Aperture. Qui plus est, Lightroom n’accepte que les fichiers PSD pour lesquels vous avez spécifié au préalable une compatibilité maximale.

  • Si vos images sont hébergés par Aperture (elles sont « prisonnières » de la photothèque), l’utilitaire de migration procède à leur copie, puis enregistre les duplicatas dans un emplacement préalablement spécifié.
  • Si vos images sont gérées par Aperture (Aperture les a répertorié sans les déplacer physiquement), elles sont conservées à leur emplacement initial, avec la possibilité de les copier vers un nouvel emplacement préalablement spécifié.

Installation et utilisation

  • Pour installer le plug-in, téléchargez-le, puis enregistrez-le sur votre disque dur.
  •  Double-cliquez pour décompresser le fichier, puis copiez-le à l’intérieur du dossier Bibliothèque>Application Support > Adobe > Lightroom>Modules de votre dossier Utilisateur [si le sous-dossier Modules n’existe pas encore, procédez à sa création].
  •  Lancez Lightroom, puis créez un nouveau catalogue ou effectuez une copie de sauvegarde de votre catalogue existant.
  • Sélectionner la commande Fichier>Module externe-Extras>Import from Aperture Library. Lightroom vous permet ensuite de choisir la photothèque Aperture ainsi que l’emplacement des images maitres. En cliquant sur Options, vous pouvez définir un certain nombre de paramètres relatifs à l’importation  des aperçus d’Aperture [très pratiques pour juger visuellement des paramètres de développement appliqués, d’autant plus que ces aperçus sont empilés avec les originaux] , la gestion des mots-clés et la copie des fichiers maitres.
  • Cliquez sur Import, puis patientez quelques heures. Sur ma machine principale, un MacPro 2010 doté de 16 Go de RAM et de disques durs traditionnels, la migration a nécessité pas moins de 2 heures et demie pour 9846 fichiers RAW — de quoi attendre plusieurs jours avant d’avoir digéré une photothèque composée de quelques centaines de milliers de fichiers bruts…

En tant qu’utilisateur d’Aperture, faut-il vraiment lui tourner son dos aussi vite ? Si la décision vous appartient, gardez à l’esprit qu’Aperture demeurera parfaitement opérationnel jusqu’à l’arrivée de son successeur Photos (et bien au-delà tant que vous n’effectuez pas de mise à jour du système d’exploitation…), dont on ignore encore le potentiel. Peut-être vaudrait-il mieux attendre la sortie de la future application photo de Cupertino (ainsi que celle de Lightroom 6) pour décider en toute connaissance de cause : en fait, le futur logiciel d’Apple sera le seul à conserver une bonne partie ou alors l’ensemble des paramètres de développement — un gain de temps considérable !

MacPhun Tonality Pro : métamorphoses monochromatiques

La transformation noir et blanc n'est pas aussi simple qu'on ne le croit. La subtilité des commandes de Tonality Pro vous aidera à  produire des images de toute beauté.

Clarté/structure

Le curseur Clarté du sous-menu homonyme applique des halos d’accentuation aux tons moyens de l’image pour ainsi augmenter leur contraste local, tout en protégeant les tons foncés et les hautes lumières. En poussant le curseur Protection vers la droite, vous éviterez la génération de halos le long des contours de haut contraste. Les curseurs Quantité et Protection du sous-menu Structure agissent de la même façon, sauf qu’ils agissent sur une échelle plus petite, mieux adaptée pour révéler des textures plus fines. Quant au curseur du sous-menu Micro-structure, son modus operandi s’apparente à celui d’une commande d’accentuation. Pour ma part, je préfère ne pas m’en servir et de passer plutôt à Photoshop pour accentuer les images en fonction de leur contenu et leur destination.

 

Courbe des tons

Les utilisateurs de Photoshop et Lightroom apprécieront sans doute cet outil qui permet d’appliquer des corrections tonales très précises. Elle autorise jusqu’à huit points d’ancrage supplémentaires et il suffit de cliquer sur la courbe, puis de la faire glisser pour en modifier son tracé. Les trois curseurs situés au bas du panneau aident à définir les points noir et blanc (curseurs aux extrémités) et à éclaircir ou assombrir les tons moyens (curseur médian). L’outil Courbe des tons  révèle toute sa puissance lorsqu’il s’agit de modifier certaines parties de l’image, grâce aux calques et masques de correction locale.

 

Séparation des tons

Les outils du menu Séparation des tons appliquent un virage partiel aux hautes lumières et/ou aux tons foncés. Les curseurs Tente permettent alors de déterminer une couleur et les curseurs Saturation contrôlent la saturation pour chacune des plages de tons (Hautes valeurs et Ombres). Si le curseur Protection empêche une contamination des tons foncés et tons moyens lorsqu’il est déplacé à droite, le curseur Balance permet de donner davantage d’importance à un virage au détriment d’un autre. Quant au curseur Quantité, il pondère les réglages appliqués dans le menu Séparation des tons. Pour finir, le menu offre huit paramètres prédéfinis, appliqués en cliquant sur les pavés couleur dans sa partie supérieure.

Macphun Intensify Pro : le révélateur de détails

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Flux de travail

Bien que le logiciel soit capable de travailler directement à partir de fichiers bruts provenant d’un grand nombre d’appareils, il manque plusieurs outils pourtant indispensables à la production d’images de qualité (réduction du bruit, correction des défauts optiques, nettoyage des poussières, etc.). Mieux vaut donc alimenter Intensify Pro d’images ayant préalablement transité par Aperture, Camera Raw et Lightroom.

1. Une fois l’image ouverte dans l’interface du plug-in, commencez par sélectionner un paramètre prédéfini (panneau Pré-réglages) ou un ensemble de réglages (panneau Régler) pour corriger l’image de manière globale. Jouez éventuellement sur l’opacité de l’effet pour atténuer un rendu caricatural.

2. Identifiez ensuite les réglages pouvant profiter à certaines parties de l’image : pour cela, choisissez un autre paramètre prédéfini ou modifiez les curseurs du panneau Régler avant de procéder à la création d’un nouvel ensemble calque/masque de fusion ; appliquez ensuite les réglages à l’aide du pinceau ou du filtre gradué, puis affinez la sélection à l’aide de la gomme.

3. Répétez l’étape 2 en créant des calques et masques supplémentaires jusqu’à ce que le rendu de l’image vous convient. Enfin, cliquez sur Appliquer pour récupérer votre image dans la fenêtre de l’application hôte (Attention, un clic sur Annuler ferme la fenêtre d’Intensify Pro tout en supprimant l’ensemble des réglages appliqués, et cela, sans vous prévenir — utilisez donc la commande Annuler uniquement si vous souhaitez abandonner le travail effectué au sein du plug-in…).

Transfert d’un fichier Bitmap vers Intensify Pro depuis Photoshop CC (à gauche), Lightroom (au milieu) et Aperture (à droite). Si l’application indépendante est à même d’ouvrir certains fichiers RAW, il est plus avantageux d’effectuer le développement dans un logiciel de développement à proprement parler.

En guise de conclusion

Rapide et très efficace, Intensify Pro est un des meilleurs outils du marché lorsqu’il s’agit de donner du pep à vos images. Si d’autres plug-ins ne profitent parfois qu’à une poignée d’images, les réglages d’Intensify Pro bénéficient au plus grand nombre. Mais comme toujours, il faut choisir les préréglages et manier les curseurs avec modération et discernement pour ne pas verser dans la peinture numérique ou l’imagerie HDR mal exécutée. Si les commandes du logiciel ne sont pas aussi ingénieuses que les points de contrôle U-Point des célèbres plug-ins Nik, leur prise en main reste néanmoins très intuitive, grâce à un modus operandi qui s’inspire directement de celui des deux ténors Lightroom (pinceau, filtre gradué) et Photoshop (gomme, calques et masques de fusion). Le logiciel  apporte aux utilisateurs d’Aperture et Lightroom des fonctionnalités inédites qui ne font pas partie du logiciel hôte et  les utilisateurs de Photoshop apprécieront sans doute la pertinence des paramètres prédéfinis et la facilité avec laquelle il est possible d’intervenir sur la tonalité, la texture et les détails d’une image. Pour obtenir les meilleurs résultats, il est conseillé d’utiliser le logiciel en version plug-in, car il est alors possible de réduire le bruit et de retoucher les poussières, mises en évidence suite à une modification du contraste (global, local ou microcontraste).

Les développeurs de Macphun ont encore du pain sur la planche puisque le logiciel manque encore  à l’heure actuelle un traitement par lots et une prise en charge des filtres dynamiques de Photoshop. De même, les réglages appliqués ne peuvent être conservés qu’en enregistrant l’image finalisée dans un format propriétaire, tandis que les calques d’un fichier TIFF ou PSD sont systématiquement aplatis lors du transfert vers l’application hôte. À regretter aussi l’apparence « lugubre » de l’interface utilisateur qui cède au look Lightroom ( j’aurais préféré des teintes plus claires …),  l’absence d’un masquage automatique pour le pinceau et celle d’outils plus sophistiqués pour la retouche des couleurs (outil TSL et/ou mélangeur de couches). Enfin, certains curseurs possèdent un niveau de granularité qui rend le dosage de certains effets assez difficile.

Mais il s’agit là de (petits) défauts qui ne nuisent nullement à l’usage du logiciel. Celui-ci est particulièrement stable et fluide et fournit des réglages et des résultats de qualité. Que demander de plus, après tout ? Reste à lui accorder une petite place dans son flux de travail photo. En ce qui me concerne, je l’ai déjà adopté et je me sers régulièrement d’Intensify Pro pour embellir mes meilleures images.

Configuration requise

  • Mac OS 10.7 et plus récent
  • Processeur Intel Core 2 Duo, Core i3, Core i5, Core i7 ou  Xeon
  • 4 Go de mémoire vive ou davantage
  • Plug-in compatible avec Adobe Photoshop CS5, CS6,  CC et CC 2014 ; Adobe Photoshop Lightroom 4 ou 5 ; Apple Aperture 3.2 ou plus récent, Photoshop Elements 10 à 12 (sauf la version App Store)

Formats d’image pris en charge

  • RAW (.NEF et .CR2)
  • PSD
  • TIFF  RGB (8 et 16 bits/couche)
  • PNG
  • JPEG
  • MPI (format propriétaire pour enregistrer les réglages)

Prix et disponibilité

Intensify  : 17, 99 EurosTTC

Intensify Pro : 54, 44 Euros TTC

 

 

Capture One Pro 8 : une progression toute en harmonie

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L’éditeur de logiciels et fabricants de dos numériques Phase One vient de présenter la huitième mouture de son logiciel de développement RAW Capture One Pro. Si celle-ci ne réinvente pas la roue, elle apporte tout de même de nouvelles fonctions intéressantes.

La mise à jour du moteur de développement RAW est sans doute la nouveauté la plus marquante. Entre l’ancien processus Capture One 7 et le nouveau, dument baptisé Capture One 8, il y a un petit fossé puisque ce dernier apporte une nouvelle gestion des tonalités (tone mapping) beaucoup plus convaincante et une réduction du bruit nettement plus performante.Alors que les curseurs Hautes lumières et Ombres de l’outil High Dynamic Range provoquaient par le passé une perte de contraste plus ou moins importante dans les plages de tonalités voisines, ils se comportent désormais de manière exemplaire, permettant de récupérer des hautes lumières écrêtées et des ombres bouchées sans trop altérer la restitution des tonalités « moyennes ». Qui plus est, le curseur Hautes lumières est d’une puissance remarquable, proche de celle de son alter ego dans Camera Raw et Lightroom, sans pourtant générer autant d’artéfacts que dans ces logiciels concurrents. La réduction du bruit de luminance bénéficie également de bien meilleures performances et procure aux images un rendu très fin et ce, même aux sensibilités ISO les plus élevées. Notez que la conversion des paramètres de développement des images préalablement traitées dans Capture One n’est pas automatique : alors que les images fraichement importées profitent d’emblée des nouveaux algorithmes de traitement, les anciennes images doivent être « converties » pour en tirer parti. L’éditeur danois a également travaillé sur la suppression locale du moiré et la transformation noir et blanc, dans le dernier cas il sera possible de choisir des réglages plus musclés sans pour autant introduire des artéfacts gênants.

En termes de qualité d’image, Capture One Pro 8 vient de dépasser Camera Raw 8 et Lightroom 5, grâce à d’excellents algorithmes de distribution de tonalités (récupération des hautes lumières et tons foncés) et une puissante réduction du bruit qui ne génère que peu d’artéfacts. La restitution des couleurs était déjà plus fidèle dans Capture One Pro 7. A l’heure actuelle, seul DxO Optics Pro 9 offre encore une meilleure gestion du bruit, grâce à PRIME.

L’outil Clarté a gagné un nouveau paramètre « Naturel » alors que l’outil « Grain Film » est entièrement nouveau. Celui-ci permet de gérer la texture du grain, sa taille et son importance, grâce à six paramètres prédéfinis et deux curseurs. À noter aussi qu’il serait maintenant possible de simuler le rendu de films argentiques, grâce à des styles commercialisés par des éditeurs tiers.

Les paramètres de correction locale dans Capture One Pro 8 : un ensemble aussi complet que performant.

En termes de correction locale, les fonctionnalités de Capture One Pro 8 sont également plus étendues que celles de son prédécesseur. Désormais, le panneau Réglages locaux permet d’appliquer les commandes des outils Balance de blanc, High Dynamic Range, Clarté, Réduction du bruit et Franges pourpres à des parties de l’image, préalablement sélectionnées à l’aide du pinceau ou d’un masque dégradé. Quant aux nouveaux outils Duplication et Pansement, ils permettent de retoucher des poussières ou corriger des petits défauts sur un calque à part.

Phase One cherche également à séduire les utilisateurs d’Aperture, Lightroom et Media Pro. À leur égard, le logiciel propose des outils d’importation de catalogues permettant de récupérer un certain nombre de métadonnées et paramètres de développement de l’autre logiciel. Dans le cas d’Aperture, le nouveau catalogue conserve les Projets, Dossiers et Albums, les métadonnées IPTC, notes, libellés de couleurs et mots-clés tout en convertissant un certain nombre de réglages de développement, par exemple le recadrage, la rotation et le redressement ainsi que la luminosité, l’exposition, la récupération des hautes et basses lumières et la transformation noir et blanc.

Importation d’un catalogue Lightroom. Notez que les collections dynamiques ne sont pas (encore) prises en charge.

Le système de catalogage est beaucoup plus robuste que celui de la version précédente. Au fil de l’utilisation de différentes versions bêta, j’ai pu constater que Capture One Pro 8 gère avec aise plusieurs dizaines de milliers de fichiers RAW. Si le logiciel ne connait pas la notion des collections de Lightroom, il est tout à fait possible de l’utiliser en tant qu’outil d’organisation principal ou unique, d’autant plus qu’il est enfin possible de créer une arborescence de mots-clés hiérarchiques. Certes, Capture One Pro 8 manque cruellement de fonctions pour envoyer des images vers des sites sociaux, mais le logiciel offre tout de même un module d’impression et un autre pour la création de galeries Web.

Le panneau Bibliothèque. Si Capture One Pro 8 n’offre qu’une partie des fonctionnalités de Lightroom, ce qui existe pourrait bien satisfaire les besoins de nombreux photographes…

Le mode LiveView bénéficie également d’un certain nombre de perfectionnements : un indicateur de mise au point uniquement disponible avec certains dos numériques en mode connecté ainsi qu’un bouton pour tester la profondeur de champ et une fonction pour forcer l’orientation des images. Il est également possible de personnaliser la disposition des outils et onglets dans l’interface utilisateur du mode LiveView.Phase One cède également (au moins en partie) à la mode actuelle de souscription de logiciels. Ainsi, il est désormais possible d’acheter (version complète 229 euros HT, mise à jour 69 euros HT) ou de louer le logiciel sur une base annuelle (8 euros HT par mois). Cette dernière option n’est certes pas la plus intéressante puisqu’il est possible d’obtenir Photoshop et Lightroom pour la même somme. Mais l’offre sera sans doute réajustée en fonction de la demande. Vous pouvez télécharger une version d’essai valable pendant 60 jours en suivant ce lien .

Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM : le nouvel étalon ? (Seconde partie)

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 En guise de conclusion

Incontestablement, le Canon 16-35 mm f/4 L IS USM est une belle réussite. Si on fait abstraction de la distorsion en moustache un peu forte à 16 mm et du vignetage toujours présent, les performances optiques sont excellentes et dignes d’un représentant de la célèbre série d’optiques « L », tout comme la réalisation mécanique qui s’accompagne même d’une protection contre l’humidité et les poussières, sous condition de coiffer l’objectif d’un filtre de protection.

Barques, Irleau/Poitou-Charente. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à f/10, 1/10s et 100 ISO. Prise à main levée, stabilisateur activé.

Certes, on pourrait s’interroger sur la nécessité d’incorporer un stabilisateur d’image dans un objectif super grand-angle. Mais sa présence s’avère finalement très utile à l’intérieur, face à des sujets immobiles et, ce, malgré le gain de « seulement » 3 IL. Faut-il pour autant revendre son Canon 17-40 mm f/4 L USM ? La réponse est non si vous travaillez majoritairement à f/11, l’appareil et l’objectif fixé sur un support stable. Et oui si vous photographiez souvent à main levée et aux ouvertures plus grandes. Quant à moi, je m’apprête à me séparer de mon valeureux 17-40, doublon oblige…

« Le Paradis », Coulon / Poitou-Charente. Canon 5D Mark III et Canon EF 16-35 mm f/4 IS L USM à 16 mm, f/14, 1/60s et 100 ISO. Prise à main levée, stabilisateur activé.

 

Points forts :

  • Piqué élevé et très homogène dans toute l’image et ce, dès la pleine ouverture
  • Réalisation mécanique digne d’un « L », avec des commandes à la fois fermes et douces
  • Aberration chromatique bien contrôlée
  • Stabilisateur d’image, pratique pour des sujets immobiles (églises, musées, paysage)
  • Distorsion assez bien contrôlée entre 20 et 35 mm
  • Mise au point automatique très véloce
  • Protection contre l’humidité et les poussières (pensez à ajouter un filtre de protection)

Points faibles :

  • Tarif plutôt élevé
  • Luminosité maximale
  • Distorsion et vignetage à 16 mm

 

 


Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM : le nouvel étalon ? (Première partie)

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Exemples pratiques

Si les mesures « scientifiques » s’imposent pour une vue générale sur le potentiel photographique d’un objectif, rien ne vaut de véritables images pour se rendre compte de son rendu. Voici quelques exemples démontrant la qualité optique de l’EF 16-35 mm f/4 L IS USM. Notez qu’il s’agit d’images n’ayant subi aucun renforcement artificiel de la netteté et aucune correction des défauts optiques (aberration chromatique, distorsion, vignetage). De quoi avoir une vision plus claire…

1. Vue urbaine à  20 mm et f/11.

Fontaine à Bergheim/Alsace. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 20 mm, f/11, 1/20s et 100 ISO. Trépied, mode Miroir relevé et déclencheur IR.

Extraits à 100% du centre gauche et du bord supérieur droit (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

2. Paysage  à  35 mm et f/11.

Vue sur Hunawihr/Alsace. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 35 mm, f/11, 1/50s et 100 ISO. Trépied, mode Miroir relevé et déclencheur IR.

Extraits à 100% du centre et du bord inférieur gauche (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

3. Photo d’architecture à 16 mm et f/4

Château de Chambord. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM à 16 mm, f/4, 1/1600 et 100 ISO. Prise à main levée.

Extraits à 100% du centre et du bord inférieur gauche (cliquez pour agrandir). Image développée dans Capture One Pro sans accentuation ni correction des défauts optiques et affichée dans Photoshop CC 2014.

Découvrez la suite dans quelques jours avec la prochaine et dernière partie de ce test d’objectif, devenu beaucoup plus volumineux que prévu au départ au fur et à mesure de sa rédaction ! 

 

La macro à peu de frais (2) : utiliser une bonnette macro

La profondeur de champ étant très réduite en proxiphotographie, la mise au point est tout sauf une opération facile. Ici, un souffle assez fort nécessitait l'emploi d'une vitesse d'obturation rapide et donc une sensibilité ISO plutôt élevée. Malgré cela, le mouvement de la feuille sur laquelle ce vulcain avait choisi de se poser brièvement a suffi de rendre la plupart des photos d'une série floues. Canon 5D Mark III, Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS USM, bonnette Canon 500D et flash Canon 580 EXII à 260 mm, f/10, 1/800s et 1600 ISO.

Avantages et inconvénients

Les bonnettes macro présentent plusieurs avantages. D’abord, leur utilisation est très facile puisqu’il suffit de les visser ou de les fixer à la partie avant de votre objectif. Ensuite, elles sont facilement transportables, grâce à leur faible encombrement. Enfin, elles n’influent pas sur l’efficacité du capteur  et celle du dispositif de mise au point automatique de l’appareil photo (pas de perte lumineuse). Ils permettent donc d’explorer le domaine de la proxiphotographie (et parfois même celui de la macrophotographie…) sans pour autant demander un investissement financier conséquent.

Campanule après la pluie. L’utilisation d’un téléobjectif lumineux et d’une grande ouverture ont permis de produire un flou d’arrière-plan très agréable. Canon EOS Mark II, Canon EF 135 mm f/2 L USM et bonnette Canon 500D, 1/100s, f/4 et ISO 800 à main levée.

Toutefois, les bonnettes macro ne sont pas pour autant sans reproches : citons une perte de qualité importante (bonnette simple) ou à peine perceptible (bonnette achromatique) et une plage de distances de travail plus réduite. Une fois la bonnette fixée sur votre objectif, il vous sera difficile de suivre le vol d’un insecte ou de faire la mise au point sur un sujet se situant au-delà de la distance de travail minimale ou maximale imposée. Si vous apercevez un lapin alors que vous êtes en train de photographier un papillon, il faudra d’abord enlever la bonnette avant de pouvoir faire face à la nouvelle situation !

Une coccinelle assise sur une fleur de bourrache. Canon EOS 5D Mark III, Canon EF 100 mm f/2,8 L Macro IS USM, bonnette Raynox DCR-250 et flashs Canon 580 EX II et 550 EX, disposés à gauche et à droite du sujet. F/11, 1/125s et ISO 1250, compensation d’exposition +0,33 IL.

Malgré cela, les bonnettes macro vous rendront de précieux services pour atteindre facilement et sans détour des grandissements entre 0,1 et 1. Et il serait très dommage de vous en priver !

Fujifilm-X, un système expert complet ?

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Des objectifs de très haut niveau

Le pari de Fujifilm a été de développer très vite une gamme d’objectifs que qualité pro mais restant pour la plupart dans la gamme de prix « expert » de la concurrence. Ces optiques Fujinon reprennent en fait une tradition d’excellence en  optiques pour moyens formats argentiques, que ce soit pour des appareils de la marque ou en collaboration avec Hasselblad, par exemple. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la qualité est à la hauteur de meilleurs modèles du marché mondial dans sa catégorie.

La combinaison d’un grand-angle comme le 14 mm (équivalent 21 mm en 24  × 36), d’un angle large  23 mm f/1,4 (équivalent 35 mm) et d’un petit télé 56 mm f/1,2 (équivalent du classique 85 mm à portrait) permet de faire face à la plupart des sujets de reportage social. Les zooms ont bien entendu plus de capacité de cadrage (la gamme couverte en série expert va d’un équivalent 15 mm à un équivalent 300 mm, avec une très haute qualité d’image), mais les zooms pro f/2,8 annoncés avec le X-T1 de reportage n’ont pas encore été mis en vente ; quand ce sera fait, le système sera complet pour tout ce qui est reportage tous terrains, à l’exclusion du sport mécanique ou de la chasse photo qui ne sont pas (encore) la tasse de thé des systèmes Fujifilm, faute de très longues focales disponibles.

De fait, l’autofocus progresse rapidement et est très précis sur les sujets peu remuants avec les capteurs X-Trans II qui équipent le X-E2 et le X-T1, sans être au niveau des boîtiers pros 24 × 36 quatre-cinq fois plus chers pour les sujets très rapides. Cependant, en mise au point continue les résultats sont très honorables, avec une « cadence de tir » atteignant 8 images par seconde sur le X-T1 : s’il arrive que l’appareil perde un instant son sujet, il le récupère rapidement, d’où l’intérêt des rafales assez longues pour des sujets délicats.

 

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Le Fujinon 10-24 mm f/4 est du niveau des meilleurs 16-35 mm pro de même ouverture pour 24 × 36.

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Le Fujinon 23 mm f/1,4 lui aussi à pleine ouverture équivaut à un classique « 35 » de 24 × 36 et fait merveille en photos urbaines, notamment de nuit.

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Le Fujinon 56 mm f/1,2 ici utilisé à pleine ouverture, nous semble un des meilleurs objectifs à portrait du marché.

 


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En conclusion

Les Fujifilm de la série X permettent-ils de constituer un système complet ? Non, mais système en devenir, offrant déjà une base très solide pour la plupart des besoins courants des photographes. Il semblera un peu limité aux amateurs de tirages géants, le potentiel des 24 × 36 de 36 millions de pixels ou des moyens format de 50 millions de pixels étant bien entendu supérieur au X-Trans de 16 millions de pixels. Mais pour des tirages allant jusqu’au format A2 (environ le format photo 40 × 60 cm), on n’aura guère de souci tant les objectifs sont piqués. Fujifilm possède une gamme d’objectifs APS des meilleures, même si elle reste encore un peu incomplète, mais les prochaines sorties sont annoncées. De quoi expliquer que certains amateurs décidés à concilier qualité, légèreté et économies abandonnent la formule reflex pour choisir un hybride Fujifilm.

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Couverture FujifilmX EyrollesCet article est inspiré de l’e-book Les Fujifilm X-Pro1, X-E2 et X-T1 – Réglages, tests techniques et objectifs conseillés, de Jean-Marie Sepulchre, qui sera publié aux éditions Eyrolles le 24 juillet (d’abord en PDF et courant août en ePub), et notamment disponible à la vente sur Izibook.eyrolles.com. ISBN 978-2-212-85433-6, 12,99 €.

Au sommaire :

Chapitre 1 – Fujifilm, de l’argentique au système « X » – Un spécialiste de l’argentique ● Un pionnier du numérique ● Le renouveau de la gamme « X »

Chapitre 2 – Les particularités des Fujifilm « X » – Technologie ● Construction ● Caractéristiques ● Prise en main et ergonomie

Chapitre 3 – Réglages et pratique des Fujifilm « X » – Réglages rapides ● Qualité des fichiers ● Personnalisation des images (espace colorimétrique, simulation de film, sensibilité et réduction du bruit, balance des blancs…) ● Prises de vue (mesure de la lumière, exposition, modes automatiques, autofocus et mise au point manuelle…) ● Tournage de vidéos (mise au point, exposition, enregistrement du son…)

Chapitre 4 – Le post-traitement des fichiers – Traitements dans le boîtier ● Logiciels Fujifilm ● Logiciels tiers ● Montage des vidéos

Chapitre 5 – Performances et essais des boîtiers Fujifilm « X » – Les performances du capteur ● Les mesures de piqué des objectifs ● Les défauts optiques (le vignetage et sa correction, la distorsion, les aberrations chromatiques)

Chapitre 6 – Quels objectifs pour les boîtiers Fujifilm « X » ? – Les critères de choix (focales fixes ou zooms ? Objectifs à mise au point manuelle) ● Les résultats pratiques (maîtriser le stabilisateur, optimiser l’autofocus)

Chapitre 7 – Tests des focales fixes – Zeiss Touit 12 mm f/2,8 ● Fujinon XF 14 mm f/2,8 R ● Fujinon XF 18 mm f/2 R ● Fujinon XF 23 mm f/1,4 R ● Fujinon XF 27 mm f/2,8 ● Zeiss Touit 32 mm f/1,8 ● Fujinon XF 35 mm f/1,4 R ● Fujinon XF 56 mm f/1,2 R ● Fujinon XF 60 mm f/2,4 R Macro ● Fujinon 23 mm f/2 (Fujifilm X100S) ● Fujinon 23 mm f/2 conversion 0,8× (Fujifilm X100S) ● Bague d’adaptation pour monture Leica M

Chapitre 8 – Tests des objectifs zooms – Fujinon XF 10-24 mm R OIS f/4 ● Fujinon XC 16-50 mm OIS f/3,5-5,6 ● Fujinon XF 18-55 mm R LM OIS f/2,8-4 ● Fujinon XC 50-230 mm OIS f/4,5-6,7 ● Fujinon XF 55-200 mm R LM OIS f/3,5-4,8

Pour les objectifs annoncés en 2014 et non encore disponibles en ce mois de juillet, une mise à jour gratuite sera proposée par l’auteur à partir de son site www.pictchallenge.fr.

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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !