Questions Photo

Mot clé : Objectifs

Le D750 et ses 24 millions de pixels, un compromis idéal ?

QP_D750_fig1

 

L’excès de netteté à l’écran nuit à la beauté des grands tirages

Un écueil délicat à comprendre pour le débutant est celui du bon réglage de son appareil en fonction de la taille d’agrandissement souhaité. Le problème ne se pose pas en RAW, car tous les réglages sont réversibles en post-traitement, mais en JPEG un niveau de netteté trop élevé se traduit souvent par des « franges blanches » d’accentuation qui soulignent les détails, par exemple des branches d’arbre sur fond de ciel bleu. Or si on agrandit ensuite l’image, ces franges deviendront de plus en plus visibles, alors qu’en petit format elles seront moins perceptibles. Comme le petit format met en valeur les détails de taille moyenne (les plus petits étant trop petits pour être sur le papier), on a intérêt à les faire ressortir en les accentuant un peu, alors que pour un grand tirage regardé de près, on cherche la finesse.

Réglage de clarté dans les menus de personnalisation des Styles d’image.

Nous avions eu l’occasion de critiquer Nikon et de mettre en garde le lecteur sur le niveau trop élevé d’accentuation en JPEG standard du Nikon D800 ; la marque a réagi lors du lancement du D810 en intégrant un nouveau réglage de qualité d’image, heureusement repris sur le D750 : la commande Clarté, qui correspond à la même fonction dans Photoshop et Ligthroom, et bien sûr dans le logiciel maison Capture NX-D, permet d’augmenter la sensation de netteté par modification du microcontraste et non par création d’une frange entourant les détails marqués. Cette commande est très sensible, mais ceux qui ont des contraintes les amenant à privilégier le JPEG apprendront vite à l’apprivoiser, en jouant moins qu’auparavant sur l’accentuation. En tout état de cause,  un JPEG un peu terne pourra être « dopé » au dernier moment en fonction de la taille de sortie du tirage ; un JPEG trop agressif est beaucoup plus délicat à corriger.

 

 

Les effets du réglage de clarté sont très puissants, sans générer de franges blanches, mais ils peuvent par contre créer dans certains cas des effets de halos disgracieux.

 

 

Voigtländer : clap de fin pour les appareils télémétriques à monture M

Les modèles Voigtländer Bessa R2M et R4M se distinguent par le grossissement du télémètre.

Selon une annonce parue il y a deux jours sur le site Web de Cosina, fabricant des produits de marque « Voigtländer », la production de la gamme d’appareils, objectifs et accessoires Bessa R vient d’être arrêtée, sans doute pour libérer des capacités de production pour des produits plus populaires, et notamment des objectifs Zeiss.

Lire la suite

Zeiss : sous le signe du milan

Les six premiers représentants de la gamme Milvus : le design est proche de celui des autres gammes aux noms d'oiseaux.

Touit, Otus, Loxia, Batis, le fabricant d’instruments optiques le plus prestigieux au monde utilise depuis quelques années des noms d’oiseaux pour ses différentes gammes d’objectifs. Milvus (Milan), genre rassemblant trois espèces de rapaces diurnes, marque le retour aux montures Canon et Nikon, après quelques mois exclusivement consacrés à la conception d’objectifs fabriqués sous licence par Sony.

Lire la suite

Tamron : deux nouveaux objectifs « SP »

La finition des nouveaux objectifs Tamron SP, très soignée, s'inspire de celle des Sigma "Art".

Chez Tamron, les deux lettres « SP » (Super Performance) désignent l’appartenance à la série d’optiques haut de gamme. Peu à peu, le fabricant japonais étoffe celle-ci avec des nouveaux modèles qui se distinguent par leur excellent rapport qualité-prix. Avec les SP 35 mm f/1,8 Di USD et SP 45mm f/1,8 Di USD, deux optiques stabilisées à focale fixe viendront rejoindre une gamme composée avant tout d’objectifs à focale variable.

Lire la suite

Macrophotographie : utiliser des objectifs d’agrandisseur (2)

enlargerlens-14

Tube allonge hélicoïdal

Le complément idéal d’un objectif d’agrandissement, c’est lui ! Construit comme un objectif, mais sans lentilles et bague de diaphragmes, un tube allonge hélicoïdal procure à un objectif d’agrandisseur de quoi faire varier le tirage et le rapport de reproduction tout en restant beaucoup plus maniable qu’un soufflet-allonge. Lorsque le tirage est faible, la mise au point se fait avec la bague intégrée, lorsqu’il est important, il s’effectue via le déplacement de l’ensemble objectif-tube-boîtier.

Tube allonge hélicoïdal de production chinoise à monture avant et arrière à vis M 42 à extension minimale (36 mm). Avec son amplitude de 54 mm, il est parfaitement adapté à la macrophotographie avec des objectifs 50, 75 et 80 mm.

L’extension maximale de 90 mm permet ici d’atteindre le rapport 0,82 x avec un objectif Nikkor-EL 80 mm f/5,6

S’il est possible de trouver des tubes télescopiques de marque (Pentax, Olympus, Schneider, Rodenstock ou Zörk) sur le marché, neuf comme d’occasion, les modèles chinois offrent indéniablement un rapport qualité-prix bien plus séduisant, d’autant plus que leur réalisation mécanique s’avère fort correcte. Il est possible de trouver, sur le site d’enchères le plus populaire, différents modèles avec une amplitude entre 12 et 17, 17 et 31, 25 et 55 ou 36 et 90 mm, proposé à des tarifs entre 25 et 60 euros en fonction de leur taille.  Si les deux premiers se prêtent à une utilisation à l’infini des objectifs d’agrandisseur (application possible, mais moins courante), les deux autres peuvent servir à la macrophotographie. Pour ma part, j’ai opté pour le modèle le plus grand (35-90 mm) qui offre les rapports de reproduction suivants (capteur 24 x 36). Multipliez les valeurs par  1,5 (Nikon, Sony, Pentax, Samsung) ou 1,6 (Canon) pour obtenir l’équivalence de cadrage avec un boîtier à capteur APS-C.

  • de 0,7 à 1,9 x avec un objectif 50 mm ;
  • de 0,16  à 0,9 x avec un objectif 75 mm ;
  • de 0,14 à 0,82 x avec un objectif 80 mm ;
  • de l’infini à 0,45 x avec un objectif 105 mm.

Un ensemble très qualitatif et-surtout-très maniable : Fujinon-EX 75 mm f/4,5 et tube télescopique chinois. L’ensemble se fixe au boîtier par l’intermédiaire d’une bague M 42 – Canon EF.

Si les rapports de reproduction maximaux ne sont pas aussi importants que ceux offerts par un objectif macro spécialisé Laowa 60mm f/2.8  ou Canon MP-E 65mm f/2.8 1-5x , il ne faut pas négliger l’aspect financier : l’ensemble composé de l’ objectif d’agrandissement, du tube télescopique et de deux bagues d’adaptation  ne devrait pas coûter plus de 100 euros alors que l’objectif macro chinois et le spécialiste japonais sont respectivement commercialisés à des tarifs quatre et dix fois plus importants ! Notez qu’il est possible d’obtenir des rapports de reproduction plus importants en montant l’objectif d’agrandisseur sur un soufflet macro ou en ajoutant des tubes allonge. Mais au-delà du rapport 2 x, la prise de vue se complique progressivement, par manque de lumière et de profondeur de champ.

Macrophotographie : utiliser des objectifs d’agrandisseur (1)

Canon EOS 5D Mark III, Fujinon -EX 75mm f/4,5 + tube allonge hélicoïdal, 1/800 s à f/8, 800 ISO.

Choisir un objectif d’agrandisseur pour la macro

La focale d’un objectif d’agrandissement est traditionnellement associée au format du négatif. La surface de ce dernier doit être intégralement couverte par l’objectif, sans produire un vignetage dans les coins de l’image. Pour le format 24 x 36, on préconisait une focale de 50 mm, pour les formats 4,5 x 6, 6 x 6 et 6 x 7 cm, des focales de 75, 80 et 90 mm. À noter aussi la présence d’objectifs grands-angles (Rodagon-WA ou Apo-Componon HM), permettant d’obtenir des rapports d’agrandissement plus élevés sans pour autant augmenter la longueur de la colonne d’agrandisseur.

Beaucoup de photographes restent très attachés à leurs marques fétiches, portant à nues leurs produits préférés et vouant aux gémonies ceux ne trouvant pas grâce devant leurs yeux. Pour citer deux exemples, l’Angénieux 48G-10 48 mm f/4 et les Leitz Focotar WA  40 mm f/2, 8 et Focotar-2 50 mm f/4, 5 commandent toujours des prix impressionnants sur le marché d’occasion alors que les Meopta Meogon-S 50 mm f/2, 8 et Meogon 50 mm f/5, 6, de performances optiques tout aussi exemplaires, sont parfois bradés à des prix dérisoires. Certains utilisateurs ne jurent que par les performances des objectifs apochromatiques — mais lorsqu’il faut dépenser plusieurs centaines d’euros pour les acquérir, on peut sérieusement s’interroger sur leur intérêt pour la macrophotographie puisqu’il existe déjà d’excellents objectifs macro permettant de travailler beaucoup plus confortablement ! Heureusement, les objectifs d’agrandisseur les plus répandus (Rodagon, Componon-S, Nikkor-EL, Meogon, Neonon, etc.) offrent de très bonnes performances, sous condition de choisir un modèle à 5 ou 6 lentilles. En revanche, évitez les modèles à 4 (moins homogènes et proposés à des prix d’occasion équivalents) et 3 lentilles. Ces dernières nécessitent une fermeture du diaphragme à f/11 pour produire un piqué satisfaisant — or, à cette valeur d’ouverture, la diffraction commence déjà à annihiler les fins détails du sujet…

Canon EOS 5D Mark III, objectif d’agrandissement Nikkor-EL 50 mm f/2,8 + tube allonge hélicoïdal, 1/80 s à f/8, 800 ISO (éclairage au flash annulaire Canon MR-14 EX). Pour saisir cette araignée crabe minuscule, j’ai opté pour une focale de 50 mm, permettant d’obtenir un rapport de reproduction plus important. En revanche, la distance de travail se réduit comme une peau de chagrin, nécessitant de positionner la lentille frontale à quelques centimètres seulement du sujet. Heureusement, celui-ci a été très patient.

  •  La focale de l’objectif détermine à la fois les rapports de reproduction minimaux et maximaux que vous pouvez obtenir en associant l’objectif à un soufflet macro, des tubes-allonge ou un tube hélicoïdal. Il est alors parfois possible d’obtenir une mise au point à l’infini avec des objectifs d’agrandisseur conçus pour les grands formats (80, 90 mm ou plus) alors que les objectifs d’une focale de 50 mm ou moins se prêtent à merveille à des rapports de reproduction supérieurs entre 1 et 3 fois, et même au-delà s’ils sont montés à l’envers.
  • De manière générale, la distance de travail est proportionnelle à la focale de l’objectif. Il est donc plus facile de photographier des sujets craintifs avec un objectif à focale plus longue et l’éclairage est également plus aisée.
  • La focale influe aussi sur le rendu de l’arrière-plan : plus elle est longue, plus l’arrière-plan est compressé et plus celui-ci parait flou. Avec un 80 mm, il est  plus facile d’obtenir un arrière-plan « neutre » (qui ne détourne pas le regard du sujet principal) alors qu’avec un 50 mm cela s’avère plus difficile.
  •  Rappelons que la pleine ouverture d’un objectif d’agrandisseur sert en premier lieu à la mise au point. Un objectif ouvrant à f/2,8 est donc plus facile à utiliser qu’un autre ouvrant à f/5,6 même si ce dernier offre parfois un piqué homogène sans avoir à fermer le diaphragme.
  • Si possible, privilégiez des objectifs à conception moderne dont les lentilles sont traitées multicouche. Le plus souvent, ils offrent un pouvoir de contraste plus élevé  en plus d’une meilleure protection contre le flare et les images fantômes. Cependant, n’attendez pas des miracles. Le revêtement antireflet des objectifs d’agrandisseur est le plus souvent moins sophistiqué que celui des objectifs de prise de vue.
  • Un dispositif de présélection facilite la mise au point ; il permet de faire le point à pleine ouverture puis de fermer rapidement le diaphragme à l’ouverture de travail.
  • Si la plupart des objectifs d’agrandisseur possède une monture à filetage « Leica » (M 39), facile à adapter sur un dispositif de mise au point, certains sont dépourvus d’un filetage avant pour le montage à l’envers. Cela étant dit, ce dernier ne s’impose que pour atteindre des rapports d’agrandissement plus importants avec des objectifs à formule dissymétrique.

À suivre. Dans la prochaine et dernière partie de cet article, je vous présenterai comment adapter les objectifs d’agrandisseur sur un boitier et comment les employer sur le terrain. Rendez-vous dans quelques jours !

Nikon D810 et hauts ISO

fig1_d810

.

Quelques vues touristiques au cours d’un séjour londonien où le D810, équipé d’un zoom de base 24-120 mm f/4, était configuré en ISO automatiques avec un maximum fixé à 6 400 ISO permettent de conclure cet article en constatant que le traitement Prime de DxO en mode automatique permet de bien préserver les détails de ces prises de vue toutes faites à 6 400 ISO. Dire qu’il y a 8 ans la présentation du D3, suivie un an après de celle du D700 équipé du même capteur,  avait fait découvrir qu’il était possible d’opérer en numérique à 6 400 ISO et de faire des images très exploitables en format A3… Aujourd’hui, à la même sensibilité, des tirages d’exposition en 60 × 90 cm sont à la portée du D810 du moment que l’on travaille en RAW et que l’on configure avec soin son post-traitement.

 

Exemples de prises de vue NEF à 6 400 ISO du D810, développement par DxO Optics Pro (vue d’ensemble et crop 100 %).

———————————————————————————————————

Cet article est extrait de l’e-book « Le Nikon D810 – Réglages, tests techniques et objectifs conseillés » qui vient de paraître aux éditions Eyrolles, ISBN 978-2-212-85434-3 (276 pages, 18,99 €). Inclus : 103 tests d’objectifs Nikon et compatibles.

Au sommaire :

Le D810, la haute définition au sein d’un large système. Le système Nikon F ● La gamme Nikon FX

Construction et ergonomie du D810. Technologie et fabrication (systèmes de visée et de mise au point, mesure de la lumière, stockage des images, alimentation et batterie, système de flash…) ● Prise en main et ergonomie

Réglages conseillés pour le D810. Réglages de prise de vue (format de fichiers, zone et taille d’image, Picture control, niveau de netteté, D-Lighting actif, modes d’exposition et réglage ISO, mesure de la lumière, balance des blancs, autofocus…)  ● Conseils pour la vidéo (exposition, enregistrement du son…)

Post-traitement des fichiers du D810. Traitements dans le boîtier (conversion des NEF, traitement des JPEG, options créatives) ● Traitements des NEF (anciens logiciels Nikon, Capture NX-D, logiciels Adobe Photoshop, Capture One, DxO Optics Pro) ● Optimisation des NEF (réduction du bruit, accentuation de la netteté, suppression du moiré) ● Montage des vidéos

Performances et essais du D810. Performances du capteur ● Qualité des fichiers ● Mesures de piqué des objectifs ● Défauts optiques (vignetage et correction, aberrations chromatiques…)

Choisir ses objectifs pour le D810. Choix tout terrain : les zooms amateurs ● Zooms experts en longue focale ● Un bon compromis : les zooms pro f/4 ● Reportage pro : les zooms f/2,8 ● Les focales fixes grands-angles ● Les fixes standard et moyenne focale ● Macro et architecture ● Les longues focales fixes

Tests de 22 objectifs zoom. Nikkor 14-24 mm f/2,8 AF-S G ED ● Tamron 15-30 mm f/2,8 SP Di VC USD  ● Nikkor 16-35 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 17-35 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 18-35 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED ● Nikkor 24-70 mm f/2,8 AF-S G ED ● Tamron 24-70 mm f/2,8 SP Di VC USD ● Nikkor 24-85 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED VR ● Nikkor 24-85 mm f/2,8-4 AF-D ● Sigma 24-105 mm f/4 DG OS HSM Art ● Nikkor 24-120 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 28-70 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 28-300 mm f/3,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 50-500 mm f/4,5-6,3 DG OS HSM ● Nikkor 70-200 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 70-200 mm f/2,8 AF-S G ED VRII ● Tamron 70-200 mm f/2,8 SP Di VC USD ● Nikkor 70-300 mm f/4,5-5,6 AF-S VR IF ED ● Nikkor 80-400 mm f/4,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 120-300 mm f/2,8 EX DG OS HSM ● Sigma 150-600 mm f/5-6,3 DG OS HSM Sports ● Nikkor 200-400 mm f/4 AF-S G IF ED VR

Tests de 36 objectifs fixes autofocus. Nikkor 20 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 20 mm f/1,8 AF-S G ED ● Nikkor 24 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 24 mm f/1,4 AF-S G ED ● Sigma 24 mm f/1,4 DG HSM Art ● Nikkor 28 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 28 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 28 mm f/1,4 AF-D ● Nikkor 35 mm f/2 AF-D ● Nikkor 35 mm f/1,8 AF-S G ED ● Nikkor 35 mm f/1,4 AF-S G ED ● Sigma 35 mm f/1,4 DG HSM Art ● Nikkor 50 mm f/1,8 AF ● Nikkor 50 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 50 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 50 mm f/1,4 DG HSM Art ● Sigma 50 mm f/1,4 EX DG HSM ● Nikkor 58 mm f/1,4 AF-S G ED ● Micro Nikkor 60 mm f/2,8 AF-S G ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 85 mm f/1,4 AF-D ● Nikkor 85 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 85 mm f/1,4 EX DG HSM ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AF-S VR G IF ED ● Sigma 105 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Nikkor 105 mm f/2 AF-D DC ● Nikkor 135 mm f/2 AF-D DC ● Sigma 150 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Micro Nikkor 200 mm f/4 AF-D ● Nikkor 200 mm f/2 AF-S G IF-ED VR ● Nikkor 300 mm f/4 AF-S IF ED ● Nikkor 300 mm f/4 E AF-S E PF ED VR ● Nikkor 300 mm f/2,8 AF-S G IF-ED VR ● Nikkor 400 mm f/2,8 E AF-S FL ED VR ● Sigma APO 500 mm f/4,5 EX DG HSM ● Nikkor 600 mm f/4 AF-S G IF-ED VR

Test de 45 objectifs fixes à mise au point manuelle. Samyang 14 mm f/2,8 ED AS IF UMC ● Zeiss Distagon T* 15 mm f/2,8 ● Nikkor 18 mm f/3,5 AI-S ● Zeiss Distagon T* 18 mm f/2,8 ● Nikkor 20 mm f/2,8 AI-S ● Zeiss Distagon T* 21 mm f/2,8 ● Nikkor 24 mm f/3,5 PC-E ED ● Samyang 24 mm f/3,5 TIL-SHIFT ED AS UMC ● Nikkor 24 mm f/2,8 AI-S ● Nikkor 24 mm f/2 AI-S ● Samyang 24 mm f/1,4 ED AS UMC ● Zeiss Distagon T* 25 mm f/2 ● Nikkor 28 mm f/2 AI-S ● Zeiss Distagon T* 28 mm f/2 ● Nikkor 28 mm f/2,8 AI-S ● Nikkor 35 mm f/2 AI-S ● Zeiss Distagon T* 35 mm f/2 ● Nikkor 35 mm f/1,4 AI-S ● Samyang 35 mm f/1,4 AS UMC ● Zeiss Distagon T* 35 mm f/1,4 ● Nikkor 45 mm f/3,5 PC-E ED ● Nikkor 50 mm f/2 AI ● Zeiss Makro Planar T* 50 mm f/2 ● Nikkor 50 mm f/1,8 AI-S ● Nikkor 50 mm f/1,4 AI-S ● Samyang 50 mm f/1,4 AS UMS ● Nikkor 50 mm f/1,2 AI-S ● Micro Nikkor 55 mm f/2,8 AI-S ● Zeiss Otus 55 mm f/1,4 ● Nikkor 58 mm f/1,2 AI-S ● Micro Nikkor 85 mm f/2,8 PC-ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 non AI ● Nikkor 85 mm f/1,4 AI-S ● Samyang 85 mm f/1,4 IF AS UMC ● Zeiss Otus 85 mm f/1,4 ● Zeiss Planar T* 85 mm f/1,4 ● Samyang 100 mm f/2,8 ED UMC Macro ● Zeiss Makro Planar T* 100 mm f/2 ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AI-S ● Nikkor 105 mm f/2,5 F ● Nikkor 105 mm f/2,5 AI-S ● Nikkor 135 mm f/2,8 AI-S ● Nikkor 135 mm f/2 AI-S ● Zeiss Apo Sonnar T* 135 mm f/2 ● Nikkor 180 mm f/2,8 AI-S

 

 

Canon EF 50 mm f/1,8 STM : le nouveau standard économique

50STM-04

 Performances optiques

Afin d’évaluer les performances optiques des trois objectifs, j’ai photographié une grande mire (100 x 150 cm) à différentes ouvertures (de l’ouverture maximale à f/16). La mire est composée de pas moins de 17 zones d’analyse qui permettent de mesurer la résolution et l’aberration chromatique sur l’ensemble du champ cadré. Pour obtenir un éclairage homogène et uniforme de la mire, j’ai utilisé deux flashs de studio dotés de parapluies réflecteurs et un flashmètre pour vérifier et contrôler l’uniformité de l’éclairement de la mire. Le mode LiveView et la fonction Loupe au grandissement maximal m’ont permis d’effectuer une mise au point manuelle très précise. Pour mesurer la fonction de transfert de modulation (FTM) à 50 %, je me suis servi du logiciel Imatest Master, dans sa version 3,6. Ce même logiciel m’a également permis de quantifier l’aberration chromatique latérale. Notez que les chiffres relevés ne sont pas comparables à ceux mesurés par d’autres testeurs utilisant le même logiciel (photozone.de, traumflieger.de, etc.), car ils émanent d’une part du matériel utilisé pour la prise de vue (ici un EOS 5D Mark II) et d’autre part de la préparation des fichiers utilisés pour l’analyse (ici des fichiers RAW convertis au format JPEG dans Camera Raw 9.0 avec des paramètres par défaut pour l’accentuation).

Les appréciations de qualité dans le texte font référence à la fois à la valeur de transfert de modulation (FTM), mesurée en paires de lignes par hauteur d’image (LW/PH), et le format de tirage (A3 ou A2). Plus ce dernier est important, plus les performances de l’objectif doivent être élevées pour révéler tous les détails du sujet.

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !