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Mot clé : Objectifs

Meyer-Optik Görlitz : entre rêve et fiction

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Le fabricant Meyer-Optik Görlitz est surtout connu des « recycleurs de vieux cailloux » pour ses objectifs Trioplan, basés sur une formule optique simpliste et produisant un bokeh aussi beau qu’unique à pleine ouverture. Si l’usine n’existe plus depuis des lustres, la marque fait à nouveau à parler d’elle puisque son nouvel acquéreur, Globell Allemagne, annonce la sortie prochaine de deux nouveaux objectifs à opération entièrement manuelle.

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Zeiss : deux becs-croisés pour les alpha-7

Loxia

L’opticien allemand Zeiss continue à traiter ses objectifs de noms d’oiseaux : après les Touit, destinés aux compacts à objectifs interchangeables APS-C (Sony Nex et Fujifilm X) et l’Otus, véritable monument réservé aux DSLR 24 x 36 de Canon et Nikon, il présente les deux premiers représentants de la série Loxia qui s’adaptent sur tous les boitiers Sony à monture E et notamment les modèles 7/7R et 7S, dotés de capteurs en  » plein format « , c’est-à-dire au format 24 x 36 mm.

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Samyang : un nouvel objectif standard lumineux en versions photo et ciné

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L’opticien coréen Samyang s’apprête à lancer, lors de la Photokina 2014 à Cologne, un nouvel objectif avec une focale de 50 mm et une ouverture maximale de F 1,4 (T 1,5) qui sera décliné en deux versions différentes, Samyang 50 mm f/1,4 AS UMC (photo) et Samyang 50 mm T 1,5 AS UMC (ciné). Si la gamme Samyang dispose d’ores et déjà de plusieurs objectifs grand-angle et télé lumineux, le nouveau venu permettra au fabricant de proposer un ensemble complet.

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Canon EF 16-35 mm f/4 L IS USM : le nouvel étalon ? (Première partie)

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Conception et performances optiques

Canon n’a pas lésiné sur la construction optique de l’ EF 17-40 mm f/4 L USM lequel incorpore trois éléments asphériques et un élément en verre Super UD. Le successeur intègre, quant à lui, pas moins de trois éléments asphériques et deux en verre UD, pour corriger les aberrations sphériques et chromatiques. Si le bokeh ne figure sans doute pas sur la liste des priorités pour un objectif grand-angle, le diaphragme à 9 lamelles  (au lieu de 7 pour les objectifs 17-40 mm f/4 et 16-35 mm f/2,8) contribue à une ouverture circulaire et favorise ainsi un rendu agréable des zones hors mise au point tout en transformant des sources lumineuses en étoiles à 18 branches.

Vélo abandonné, Igé /Basse-Normandie. Canon EOS 5D Mark III et EF 16-35 mm f/4 L IS USM, f/8 et 6,2 s à 100 ISO. Avec ses performances très homogènes, l’objectif sait faire face à tous les sujets et conditions de prise de vue.

Résolution et pouvoir de contraste

Si la plupart des  photographes de reportage ne sont pas particulièrement pointilleux en ce qui concerne le piqué dans la périphérie de l’image, il s’agit là d’une condition sine qua non pour les photographes d’architecture et de paysage. Sur ce point, les objectifs zoom grand angle Canon n’ont jamais su convaincre les utilisateurs exigeants. De nombreux photographes se sont donc rabattu sur un Zeiss Distagon ZE à focale fixe, le Tokina 16-28 mm f/2, 8 AT-X PRO FX ou  l’excellent Nikon AF-S 14-24 mm f/2.8G ED, le dernier étant adapté par l’intermédiaire d’un adaptateur. Ou alors sur un ou plusieurs objectifs à focale fixe de la gamme Canon (24 mm f 1.4 USM L II, TS-E 17 mm f/4 L, TS-E 24 mm f/3, 5 L II, EF 24 mm f/2, 8 IS USM et/ou EF 28 mm f/2, 8 IS USM). Certes, l’EF 17-40 mm F/4 L USM et, à fortiori, l’EF 16-35 mm f/2, 8 L II USM, permet de produire des images d’excellente qualité. Mais pour un piqué satisfaisant dans la périphérie de l’image, il faut fermer le diaphragme à f/8, voire à f/11 aux focales inférieures et égales à 24 mm. Le manque de piqué ne saute alors aux yeux qu’aux formats de tirage supérieurs à A3. Cependant, il faut composer avec une majorité grandissante de photographes qui décortiquent leurs images à la taille réelle de pixels et/ou le nez littéralement collé aux tirages grand format – de pratiques certes douteuses mais devenues monnaie courante.

Avant l’orage, Cepoy. Canon 5D Mark III, EF 16-35 mm f/4 L IS USM, f/ 4, 1/ 400s à 100 ISO, + 2/3 IL. Pour peu que la profondeur de champ coopère, il est tout à fait possible de travailler à pleine ouverture, ici à la focale plus longue.

J’ai photographié une mire aux différentes ouvertures et focales, puis je me suis servi du logiciel Imatest Master pour mesurer la transmission de modulation (FTM 50). Notez que les chiffres relevés ne sont pas comparables à ceux mesurés par d’autres testeurs utilisant le même logiciel (photozone.de, traumflieger.de, etc.), car ils dépendent d’une part du matériel utilisé pour la prise de vue (boitier et éclairage, ici un EOS 5D Mark III et une paire de flashs de studio dotés de parapluies réflecteurs) et d’autre part de la préparation des fichiers utilisés pour l’analyse (ici des fichiers RAW convertis au format JPEG dans Camera Raw 8.6 avec des paramètres par défaut pour l’accentuation).

Résolution (MTF 50) à f/4

Le comportement optique de l’EF 16-35 mm f/4 L IS USM est exemplaire : dès la pleine ouverture, il est possible d’obtenir un très bon piqué au centre de l’image, les bords et les bords extrêmes restant légèrement en retrait, mais sans que cela génère une dégradation visible dans la périphérie de l’image. Curieusement, les performances baissent à fur et mesure que la focale s’allonge — manifestement, l’objectif a été optimisé pour les focales les plus courtes. C’est malin puisque la baisse de régime aux focales plus longues apparait plus rarement, les bords étant très souvent hors profondeur de champ…

Résolution (MTF 50) à f/5,6

À f/5, 6, les valeurs continuent à grimper avec, toutefois, des performances toujours un peu moins élevées aux focales plus longues.

Résolution (MTF 50) à f/8

Le meilleur diaphragme est f/5,6 au centre et f/8 sur les bords et bords extrêmes. Entre 16 et 28 mm et à f/8, les performances sont élevées et remarquablement homogènes, seule la focale la plus longue souffre encore d’un certain manque d’uniformité dans les coins, le plus souvent dissimulée par la profondeur de champ laquelle est particulièrement étroite à 35 mm.

 Résolution (MTF 50) à f/11

À f/11, la diffraction commence à faire son œuvre. Elle provoque ici une légère baisse des performances, sauf dans les bords extrêmes à 35 mm où la fermeture à f/11 augmente le piqué. Je n’ai pas effectué des mesures à f/16, sachant que la diffraction, bien que relativement modérée, tend à réduire la résolution et le contraste, rendant cette ouverture ainsi que f/22 uniquement utile pour obtenir une profondeur de champ maximale.

Dans la pratique, l’objectif est déjà pleinement utilisable à la pleine ouverture et le piqué devient excellent en fermant seulement deux diaphragmes (f/5, 6), puis baisse à partir de f/8 au centre et f/16 aux bords et bords extrêmes sous l’influence discrète mais grandissante de la diffraction. Cependant, l’EF 16-35 mm f/4 L IS USM offre toujours de très bonnes performances, et ce, quelles que soient la focale, l’ouverture et la distance de mise au point — c’est un véritable exploit compte tenu des performances, en demi-teinte, de l’EF 17-40 mm f/4L USM et l’EF 16-35 mm f/2,8 L II USM, aux focales plus courtes.

La macro à peu de frais (1) : recycler un vieux zoom

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En guise de conclusion

Alors que le Canon EF 28-80 mm f/3, 5-5, 6 est sinon un objectif bon à rien, tout juste suffisant pour servir de presse-papier ou de jouet « Holga »,  il s’avère plutôt satisfaisant, une fois délesté de son premier groupe optique et employé dans son nouveau domaine d’application, celui  de la macrophotographie. Certes, il ne  faut pas s’attendre à des performances frôlant celles, très élevées et homogènes,  d’un objectif macro dédié. Mais il s’agit d’une solution très économique qui fournit des résultats plus convaincants qu’une bonnette pas chère , tout en étant beaucoup plus facile à utiliser qu’un jeu de bagues allonge « économiques ». En attendant de passer à des choses à la fois plus sérieuses et plus onéreuses !

Canon EOS 5D Mark III, EF 28-80 mm f/3,5-5,6 modifié, 1/800 s à f/5,6, 400 ISO et 50 mm ; rapport de reproduction 1 : 1. Flash annulaire Canon MR-14EX.

Sachez que la transformation d’un zoom économique en objectif macro ne fait pas partie des secrets bien gardés. En fouillant un peu sur le Web, vous trouverez de nombreux fils de discussion, articles et tutoriels détaillant la procédure de conversion avec différentes versions du Canon EF 35-80 mm f/4-5, 6. En principe, l’intervention n’est pas réservée aux seules optiques de la marque rouge.  Il  existe sans doute d’autres objectifs pouvant être détournés pour la macro : pour s’y qualifier, il leur suffit d’avoir un groupe avant qui se déplace linéairement pour la mise au point.

Le capteur du Nikon D610 et les hauts ISO

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Sur le terrain, en éclairage délicat

La dynamique exploitable du capteur a un grand sens quand on est confronté à des éclairages très délicats, comme ce fut le cas dans une collégiale, de nuit, pendant le test du D610 : en ISO AUTO, le « cerveau » de l’appareil a choisi 6 400 ISO et la mesure matricielle a privilégié les ombres. A priori, la colonne de droite, éclairée par un spot puissant alors que le reste de la voûte était dans l’ombre, voyait ses détails irrémédiablement « grillés » dans une zone blanche agressive. Heureusement, la dynamique du capteur (jugée au grade « moyen » aux mesures à 6 400 ISO) a permis de tenter de récupérer les hautes lumières du fichier RAW, ce qui se matérialise par une correction de sous-exposition de près de 2 IL pour faire ressortir des détails dans les pierres les plus éclairées. Ensuite, il s’agit de remonter les ombres au prix d’un risque important de montée du bruit.

 

Scène à 6 400 ISO en JEPG et en RAW post-traité pour équilibrer ombres et lumières.

 

 

En pratique, quand on examine les zones claires de l’image on retrouve des informations sur le grain de la pierre dans les hautes lumières, mais le traitement du RAW a permis de remonter les ombres et d’en supprimer le bruit, car sur le JPEG, non seulement les blancs sont grillés, mais encore les ombres souffrent de bruit chromatique avec des taches jaunes et mauves sur les pierres ou sur le gris de l’enceinte acoustique, alors que l’appareil était réglé en « réduction de bruit = normale ». Donc, si le capteur du D610 présente de hautes performances en haute sensibilité, il convient de ne pas trop lui en demander en JPEG dès que l’éclairage devient délicat, et de choisir l’enregistrement en NEF, ou NEF + JPEG. Ensuite, les meilleurs logiciels vous proposeront de belles surprises.

Comparaison des crops en JPEG ou en NEF traité par DxO.

 

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Cet article est extrait de l’ebook Le Nikon D610, de Jean-Marie Sepulchre, publié aux éditions Eyrolles en février 2014.

Au sommaire :

Chapitre 1 – Le D610, continuité dans la gamme « amateur expert ». Le système Nikon F ● La gamme Nikon FX

Chapitre 2 – Les particularités du D610. Construction et technologie (systèmes de visée et de mise au point, mesure de la lumière, système de flashs, vidéo…) ● Prise en main et ergonomie

Chapitre 3 – Réglages et pratique du D610. Réglages de base (taille des images, espace colorimétrique, Picture control, D-Lighting actif, HDR, autofocus, paramétrage du flash…) ● Modes de prise de vue (classiques, SCENE, effets spéciaux, USER) ● Live view et vidéo

Chapitre 4 – Post-traitement des fichiers du D610. Traitements dans le boîtier (conversion des NEF, traitement des JPEG…) ● Logiciels Nikon (View NX2, Capture NX2) ● Logiciels tiers (famille Photoshop, DxO Optics Pro…) ● Montage des vidéos

Chapitre 5 – Performances et essais du D610.Les performances du capteur (bruit numérique, dynamique entre les ombres et les lumières, fidélité des couleurs, qualité en hauts ISO…) ● Les mesures de piqué des objectifs ● Les défauts optiques (vignetage, distorsion, aberrations chromatiques)

Chapitre 6 – Choisir ses objectifs pour le D610. Les critères de choix (choix tout terrain – les zooms expert ; reportage pro – les zooms f/2,8 ; les focales fixes grands-angles ; les moyennes focales fixes ; macro et architecture ; les très longues focales) ● Maîtriser le stabilisateur ● Optimiser l’autofocus

Chapitre 7 – Tests de 20 objectifs zooms. Sigma 12-24 mm f/4,5-5,6 DG HSM II ● Nikkor 14-24 mm f/2,8 AF-S G ED ● Nikkor 16-35 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 17-35 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 18-35 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED ● Nikkor 24-70 mm f/2,8 AF-S G ED ● Sigma 24-70 mm f/2,8 IF EX DG HSM ● Nikkor 24-85 mm f/3,5-4,5 AF-S G ED VR ● Nikkor 24-85 mm f/2,8-4 AFD ● Nikkor 24-120 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 28-70 mm f/2,8 AF-S ED ● Nikkor 28-105 mm f/3,5-4,5 AF-D ● Nikkor 28-300 mm f/3,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 50-500 mm f/4,5-6,3 DG OS HSM ● Nikkor 70-200 mm f/4 AF-S G ED VR ● Nikkor 70-200 mm f/2,8 AF-S G ED VR II ● Sigma APO 70-200 mm f/2,8 EX DG OS HSM ● Nikkor 70-300 mm f/4,5-5,6 AF-S VR IF ED ● Nikkor 80-400 mm f/4,5-5,6 AF-S G ED VR ● Sigma APO 120-300 mm f/2,8 EX DG OS HSM

Chapitre 8 – Tests de 30 objectifs fixes autofocus. Nikkor 20 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 24 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 24 mm f/1,4 AF-S G ED ● Nikkor 28 mm f/2,8 AF-D ● Nikkor 28 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 28 mm f/1,4 AF-D ● Nikkor 35 mm f/2 AF-D ● Nikkor 35 mm f/1,4 AF-S G ED ● Sigma 35 mm f/1,4 Art DG HSM ● Nikkor 50 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 50 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 50 mm f/1,4 EX DG HSM ● Nikkor 58 mm f/1,4 AF-S G ● Micro Nikkor 60 mm f/2,8 AF-D ● Micro Nikkor 60 mm f/2,8 AF-S G ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 AF-D ● Nikkor 85 mm f/1,8 AF-S G ● Nikkor 85 mm f/1,4 AF-D ●  Nikkor 85 mm f/1,4 AF-S G ● Sigma 85 mm f/1,4 EX DG HSM ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AF-D ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AF-S VR G IF ED ● Nikkor 105 mm f/2 AF-D DC ● Nikkor 135 mm f/2 AF-D DC ● Sigma 150 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Sigma 180 mm f/2,8 DG EX OS HSM ● Micro Nikkor 200 mm f/4 AF-D ● Nikkor 200 mm f/2 AF-S G IF-ED VR/VR II ● Nikkor 300 mm f/4 AF-S IF ED ● Nikkor 300 mm f/2,8 AF-S G IF ED VR/VR II

Chapitre 9 – Tests de 26 objectifs fixes à mise au point manuelle. Samyang 14 mm f/2,8 ED AS IF UMC ● Nikkor 18 mm f/3,5 AIS ● Nikkor 20 mm f/2,8 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 21 mm f/2,8 ● Nikkor 24 mm f/3,5 PC-E ED ● Nikkor 24 mm f/2,8 AIS ● Samyang 24 mm f/1,4 ED AS UMC ● Carl Zeiss Distagon T* 25 mm f/2 ● Nikkor 28 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 28 mm f/2 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 28 mm f/2 ● Nikkor 35 mm f/2 AIS ● Carl Zeiss Distagon T* 35 mm f/2 ● Nikkor 45 mm f/2,8 PC-E ED ● Carl Zeiss Makro Planar T* 50 mm f/2 ● Nikkor 50 mm f/1,2 AIS ● Micro Nikkor 55 mm f/2,8 AIS ● Micro Nikkor 85 mm f/2,8 PC-ED ● Nikkor 85 mm f/1,8 N ● Nikkor 85 mm f/1,4 AIS ● Samyang 85 mm f/1,4 IF AS UMC ● Carl Zeiss Makro Planar T* 100 mm f/2 ● Micro Nikkor 105 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 105 mm f/2,5 AIS ● Nikkor 135 mm f/2,8 AIS ● Nikkor 180 mm f/2,8 AI-S ED

 

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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !