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Mot clé : Objectifs

Pourquoi monter des objectifs Nikon sur un Canon ?

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La mise au point en vidéo est toujours manuelle

Il faut se souvenir qu’aucun boîtier Canon, même le plus pro comme le 1D Mark IV, ne dispose de la mise au point autofocus permanente en vidéo : on peut faire une pré-mise au point ou un rattrapage de mise au point pendant le tournage, mais sur un sujet en mouvement, il faudra ajuster la netteté à vue en fonction du déplacement du sujet.

La visée s’effectue toujours sur l’écran arrière, et comme l’exposition en vidéo tient compte de la fermeture du diaphragme, on ne constate plus aucun obscurcissement de l’image, comme avec le viseur optique. Bien sûr, pour faire une mise au point très précise il vaut mieux utiliser une loupe (figure du haut) de visée, et dans un vrai tournage de plan, il est plausible qu’il faille s’y reprendre à plusieurs fois pour disposer de la qualité optimale dans un changement de plan de netteté, mais une bague de mise au point bien graduée est très utile pour cet usage (figure du bas).


Loupe de mise au point vidéo

 


Bague de mise au point d’un objectif Nikon Micro des années 1960

 

 

Samyang 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC : le test terrain

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Qualité optique

Les performances du Samyang 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC sont très élevées et ce, même en faisant abstraction du prix, très inférieur à celui de ses concurrents.



En faible lumière et sans trépied on peut se risquer à travailler à f/4 ou f/5,6 avec de très bons résultats (ici à 1600 ISO).

Piqué, Contraste et rendu des couleurs

Contrairement à d’autres objectifs à focale courte, nettement plus faible en périphérie, le Samyang 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC réalise un véritable exploit : dès la pleine ouverture, le piqué est satisfaisant dans les angles et devient homogène sur tout le champ dès qu’on ferme le diaphragme de quelques valeurs. Aux ouvertures de travail « courantes» en paysage et en architecture (entre f/8 et f/16), la qualité optique est vraiment exceptionnelle et dépasse alors même la résolution du capteur du 5D Mark II (gare à certains artéfacts…) !


Premier exemple :



Canon 5D Mark II, Samyang/Walimex Pro 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC, f/16, 1/50s à 100ISO. Image entière et …


…extraits à 100%.




Second exemple :



Canon 5D Mark II, Samyang/Walimex Pro 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC, f/5,6, 1/90s à 100ISO. Prise de vue rapprochée, image entière et …


…extraits à 100%



…le piqué est élevé partout dans l’image.

Le rendu des images se distingue de celles prises avec mes objectifs Canon : la gradation est un peu plus douce dans les ombres et les hautes lumières et en termes de rendu des couleurs, les images sont un peu plus chaudes. En revanche, il s’agit d’une dominante légèrement jaune, alors que celle de mes objectifs Voigtländer est légèrement magenta.

Aberrations chromatiques

Alors qu’elles fleurissent au fur et à mesure que les distances focales diminuent, les aberrations chromatiques sont tellement bien corrigées qu’elles restent invisibles à travers le champ d’image. Précisons qu’il s’agit là d’une performance exceptionnelle, inégalée par ses concurrents.
 
Vignetage

De nombreux objectifs grand-angle et super grand-angle souffrent d’un obscurcissement important sur les bords. Le vignetage du Samyang 14 mm f/2, 8 ED AS IF UMC est très important (et gênant) à pleine ouverture et s’estompe peu à peu, bien qu’il ne disparaisse jamais entièrement. Mais au final, il ne s’agit pas d’un défaut majeur puisqu’aux ouvertures de travail, le vignetage demeure assez discrèt.

Distorsion

La distorsion est le seul défaut véritablement gênant. D’une part, son ampleur est monumentale et d’autre part, c’est une distorsion à moustache difficile à corriger : une déformation en barillet au milieu et une déformation en coussinet aux bords de l’image. Alors que ce défaut met l’objectif hors compétition pour la photo d’architecture, sachez qu’il peut être corrigé à postériori, dans Camera Raw/Lightroom ou PTLens. Si le profil de correction optique destiné aux applications Adobe peut dépanner dans certains cas, il n’est pas suffisamment précis pour venir complètement à bout de la distorsion optique. Nettement plus efficace, PTLens offre une correction satisfaisante de ce défaut et on pourrait même envisager d’utiliser le Samyang 14 mm en photo d’architecture (toutefois, un objectif à décentrement et bascule est beaucoup plus avantageux).



Sans correction, la distorsion optique est monumentale



Correction de la distorsion dans PTLens et…



…dans Camera Raw (avec correction du vignetage) avec le profil d’un utilisateur : la correction dans PTLens est plus précise en termes de géometrie.

Flare et lumières parasites

Avec la forme bombée de sa lentille frontale, l’objectif est potentiellement très exposé au flare et aux lumières parasites. Mais dans la pratique, le traitement multicouche de type UMC est plutôt efficace : s’il est impossible de supprimer des images fantômes, leur amplitude demeure assez faible et l’objectif bénéficie d’une bonne résistance au flare, très important en photo HDR.



La résistance au flare est plutôt bonne pourvu que la source lumineuse ne soit pas trop proche des bords.


Sigma : nouvel objectif macro

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Sigma vient de confirmer la commercialisation ainsi que le tarif du Sigma 105mm F2.8 EX DG OS HSM Macro, déjà annoncé juste avant les évènements dramatiques, survenus au Japon ce printemps. Il rejoint ainsi le Sigma 150mm F2.8 EX DG OS HSM APO Macro dont les caractéristiques techniques sont très proches, si on fait abstraction de sa focale, plus longue.

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Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC : le miracle a-t-il lieu ?

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Qualité optique

La valeur opérationelle d’une optique lumineuse est proportionnelle à sa qualité optique à pleine ouverture : rien ne sert à subir l’augmentation du prix d’achat, du poids et des dimensions d’un tel objectif s’il faut diaphragmer pour parvenir à une image qui n’est finalement guère supérieure à une autre, provenant d’un autre objectif moins lumineux ! Je suis très agréablement surpris par les performances optiques du Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC, dignes d’une optique beaucoup plus onéreuse.



Trêve touristique, Colmar/Alsace. Canon EOS 1Ds, Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC, f/5,6, 1/30s à 100 ISO.

Piqué, contraste et rendu des couleurs

Si mes analyses ne portent que sur quelques centaines de photos prises au fil des derniers jours (je laisserai à d’autres le soin d’analyser plus en profondeur ses caractéristiques optiques…), j’ai été immédiatement frappé par son piqué à l’ouverture maximale. Contrairement à d’autres objectifs lumineux (je pense notamment au Canon 50 mm f/1, 4 USM), le Samyang est pleinement utilisable à pleine ouverture lorsque le sujet et les conditions de lumière l’exigent. Certes, on peut détecter un léger soupçon d’aberrations sphériques, se manifestant par une certaine douceur, mais je n’oserais pas pour autant parler de flou puisque les détails sont présents et bien définis.



Photo prise avec un Canon 1Ds à f/1,4, 1/250 s et 400 ISO; à main levée





Extrait à 100% de l’image ci-dessus : à pleine ouverture, le piqué est déjà élevé

En fermant le diaphragme de deux valeurs, cette douceur disparaît et cède sa place à un piqué très élevé, et ce, même dans les coins de l’image. Les images deviennent ensuite de plus en plus croustillantes et la diffraction n’intervient qu’assez tardivement puisque les images prises à f/16 (avec un Canon 5D Mark II) sont encore parfaitement nettes. À toutes les ouvertures, le rendu des images se distingue de celles prises avec mes objectifs Canon : la gradation est un peu plus douce dans les ombres et les hautes lumières et le contraste des tons moyens moins élevé, de quoi récupérer des détails dans les valeurs extrêmes lorsque le contraste de la scène est très important. Toutefois, cela se corrige parfaitement au traitement des images, via des réglages un poil plus prononcés en Clarté et Accentuation. En termes de rendu des couleurs, les différences sont en revanche menues.



Photo prise avec un Canon 5D Mark II à f/11, 1/45 s et 100 ISO; à main levée




Extraits à 100% du centre…




…du bord inférieur droit…




…et du bord supérieur gauche : le piqué est homogène




Photo prise avec un Canon 5D Mark II à f/8, 1/90 s et 100 ISO; à main levée




Extraits à 100%…




…en prise de vue rapprochée, les performances restent très élevées, grâce aux lentilles flottantes

Aberrations chromatiques

Les aberrations chromatiques tendent à flouter les contours et leur amplitude est toujours proportionnelle à la distance qui les sépare du centre de l’image. Les aberrations chromatiques du Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC sont en revanche tellement bien corrigées qu’elles restent peu visibles à travers le champ d’image et qu’elles ne nécessitent aucune correction particulière en posttraitement. En revanche, à f/1,4, les aberrations chromatiques longitudinales (bokeh fringing) sont assez marquées. A noter que la plupart des objectifs lumineux en souffrent et que ce phénomène disparaisse en fermant le diaphragme.



Si les aberrations chromatiques latérales sont très bien corrigées…



…les aberrations chromatiques longitudinales sont assez visibles : notez la dominante magenta, devant, et verte, derrière le plan de netteté.

Vignetage

Alors que de nombreux objectifs ultra-lumineux souffrent d’un obscurcissement important sur les bords, le vignetage du Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC reste plutôt discret à pleine ouverture et devient quasiment imperceptible une fois le diaphragme fermé de deux valeurs.

Distorsion

Au même titre que l’écrasante majorité des objectifs grand angle, le Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC présente une distorsion à barillet marquée dont l’amplitude est inversement proportionnelle à la distance de mise au point. Mais sa distribution est parfaitement régulière et ainsi facile à corriger à postériori, dans un logiciel d’image.



Bien que présente, la distorsion en barillet se corrige facilement dans la plupart des logiciels. Photo prise avec un Canon 1Ds à f/5,6, 1/30 s et 100 ISO; correction manuelle de la distorsion et de la perspective dans Camera Raw.

Reflets et lumières parasites

Avec 12 éléments en 10 groupes, le Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC possède une construction optique plutôt sophistiquée. Grâce au traitement multi-couches UMC des lentilles, il n’est pas particulièrement sensible aux lumières parasites et au flare. Dans certaines situations il produit des reflets gênants, mais leur étendue est généralement assez faible, sauf avec une forte source de lumière (soleil) à l’intérieur du champ : on peut alors apercevoir un reflet circulaire en forme de halo coloré.



Face aux lumières, le comportement du Samyang est meilleur que ses nombreuses lentilles incitent à craindre. Photo prise avec un Canon 5D Mark II à f/1,4, 1/15 s et 1600 ISO; à main levée

Bokeh

On dirait que le rendu esthétique des zones hors profondeur de champ est une invention récente, tel est l’engouement des photographes numériques pour le “bokeh”. Pourtant, cette notion ne date pas d’hier et même à l’époque argentique, le rendu de certaines optiques était réputé pour produire des images particulièrement harmonieuses. Les fabricants se sont adaptés à cette mode et les optiques lumineuses récentes offrent toutes un beau rendu des zones floues, grâce à des diaphragmes “circulaires” qui utilisent un grand nombre de pétales. Le bokeh étant aujourd’hui l’un des critères les plus importants, le Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC ne reste pas en retrait : malgré l’emploi d’un élément asphérique, le bokeh est très attractif, assurant de beaux flous.



Fleur de pavot, Wihr/Alsace. Canon EOS 1Ds, Samyang 35 mm f/1.4 AS UMC, f/1,4, 1/400s à 100 ISO


Samyang 35 mm f/1, 4 AS UMC : une première prise en main

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Caractéristiques techniques

  • Focale : 35 mm (équivalent 52,5 – 56 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale: f/1,4
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 12 éléments en 10 groupes, 1 élément asphérique et deux en verres à faible dispersion, diaphragme à 8 lamelles
  • Angle de champ : 63,1° (24×36)
  • Mise au point : manuelle
  • Distance minimale de mise au point : 0.3 m
  • Longueur : 111 mm
  • Poids :660 g
  • Prix: 380 euros en monture EF et 420 euros en monture N

Mise à jour du 29 mai 2011 : je viens de publier un article plus détaillé, c’est ici

Canon EF 28-70 mm f/3,5-4,5 II : peut-on cuisiner dans d’aussi vieux pots ?

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Qualité optique

Si sa construction mécanique est assez éloignée de celle d’un objectif haut de gamme, les performances de l’EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II sont en revanche d’un niveau élevé et notamment lorsqu’on prend en considération son age presque “biblique”. À titre personnel, je ne l’ai utilisé que sur deux appareils à capteur plein format, car sa plage de focales est peu alléchante lorsqu’il est associé à un appareil à capteur APS-C. Toutefois, le site Photozone.de propose un test de l’objectif qui lui atteste des performances très convenables lorsqu’il est utilisé sur un appareil à capteur APS-C de 8 mégapixels.



Vieux wagon, Hachimette/Haut-Rhin, Canon 5D Mark II, EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II, f/8, 1/500s à 400 ISO

Piqué

Les premiers utilisateurs d’appareils reflex “full frame” dressaient un sinistre constat : provoqué par l’architecture de microlentilles et l’angle oblique des rayons périphériques, il était simplement impossible d’obtenir un piqué homogène sur tout le champ photographié avec un objectif grand-angulaire. La périphérie de l’image restait incurablement floue et souffrait également d’un vignetage marqué. Si la situation actuelle n’est plus aussi désespérée, grâce au développement de nouvelles optiques plus performantes et mieux adaptées aux capteurs, la plupart des objectifs arborent toujours un rendu hétérogène. Ainsi, il faut “visser” le diaphragme de quelques crans pour que le piqué des bords se mette au diapason de celui du centre. Si les performances de l’EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II sont tout à fait honorables à pleine ouverture, l’objectif souffre tout de même d’une sous-correction des aberrations sphériques (un comble, vu la présence d’une surface asphérique censée les corriger…) qui superpose un léger flou à l’image, notamment à la focale la plus longue, ou le défaut se manifeste aussi par des franges bleues. De même, il est facile de mettre en évidence une perte de piqué dans les angles : en fermant le diaphragme à f/8, on obtient une image parfaitement exploitable, mais il faut fermer à f/11 pour une couverture (presque) parfaite. Les bords extrêmes de l’image (représentant moins de 5 % de la surface) demeurent un peu doux, et ce, quelle que soit l’ouverture. Le réseau de microlentilles du EOS 5D Mark II contribue au moins en partie à ce phénomène — avec un vieux EOS 1Ds de première génération, celui-ci reste fort discret, même agrandi à la taille réelle des pixels (100 %). La diffraction intervient en revanche assez tardivement — il faut fermer le diaphragme au-delà de f/16 pour détecter une dégradation du piqué, ce qui permet de maximiser la profondeur du champ pour certaines photos de paysage et d’architecture.



Rochers et neige, Lac Blanc/Haut-Rhin, Canon 5D Mark II, EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II, f/13, 1/45s à 100 ISO

Distorsions, vignetage et aberrations chromatiques

La distorsion est plutôt marquée à 28 mm (distorsion à barillet) et décroît ensuite pour devenir peu sensible à la focale la plus longue (distorsion à coussinet). Quant au vignetage, il est particulièrement sensible (et gênant) à pleine ouverture, surtout aux focales extrêmes. S’il devient négligeable dès f/8, il résiste tout de même aux ouvertures les plus fermées. Les aberrations chromatiques latérales sont finalement assez bien maîtrisées pour une optique aussi ancienne. En plus, elles se corrigent facilement dans la plupart des logiciels de développement RAW. À noter que ni PTLens ni DxO Optics Pro ni Camera Raw/Lightroom ne proposent un profil de correction optique pour ce “vieux baroudeur”. Pour remédier à cette situation, j’ai créé un profil de correction “automatique” pour Lightroom 3, Camera Raw 6 et/ou Photoshop CS5. Le lien de téléchargement figure à la fin de l’article.



Maison de vigneron, Eguisheim/Haut-Rhin, Canon 5D Mark II, EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II, f/6,7, 1/750s à 400 ISO

Flare et Reflets parasites

Dirigé vers le soleil, l’EF 28-70 mm f/3, 5-4, 5 II produit une chaîne de reflets assez distincts, dont l’intensité décroit au fur et à mesure que la focale s’allonge. Le pare-soleil semble être particulièrement efficace entre 50 et 70 mm, mais même aux focales plus courtes sa protection est satisfaisante pour peu que l’objectif ne se situe pas face au soleil. Attention cependant aux situations dans lesquelles le soleil se trouve tout juste à l’extérieur du champ photographié : le flare est alors assez important.

Bokeh

Avec ses six lamelles, ses ouvertures modestes et son élément asphérique, l’objectif n’est pas prédisposé à produire un magnifique rendu des parties hors profondeur du champ. Il n’est donc guère surprenant que le bokeh manque de naturel et que les zones floues paraissent assez nerveuses et peu harmonieuses. En périphérie, les cercles de diffusion, caractéristique, des sources lumineuses sont déformées en ellipses. A noter que l’objectif n’est guère à l’aise en photo de nuit : il est impossible de transformer des sources lumineuses en étoiles et le bokeh n’est pas vraiment esthétique.


AF-S Nikkor 50 mm f/1.8G : annonce officielle

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Alors que Canon semble snober les photographes à budget plus modeste, privilégiant la sortie de cailloux « L », plus onéreux les uns que les autres, Nikon semble avoir choisi une programmation moins élitiste pour le renouvellement de sa gamme d’objectifs. Ainsi, l’AF-S Nikkor 50 mm f/1.4G aura très bientôt un petit frère, un tantinet moins lumineux, mais tout de même très alléchant par ses caractéristiques techniques.

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