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Mot clé : Optiques

Voigtländer Ultron 40 mm F/2 : un objectif ultra-plat en monture Canon

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Conclusion

Belle finition, excellente qualité optique et faible encombrement, cet objectif a vraiment tout pour plaire. Il produit en toutes circonstances des images bien définies et contrastées. D’une conception inédite, le pare-soleil est plutôt efficace et il sert aussi comme bague adaptatrice pour accueillir la bonnette macro fournie.

Mais il reste certains points à améliorer. D’abord, l’objectif aurait besoin d’un repère de montage saillant — son adaptation n’est pas toujours simple, surtout lorsqu’on porte des gants ou lorsque la lumière fait faux bond. Ensuite, j’aurais préféré un autre revêtement pour la bague de mise au point — les petites rainures de cette dernière aspirent littéralement les poussières et petites saletés et le nettoyage n’est de ce fait pas toujours chose aisée. Enfin, l’Ultron mériterait un bouchon arrière mieux conçu — celui livré avec mon objectif de prêt se bloquait parfois intempestivement sur la monture. Mises à part ces quelques remarques, je le conseille à tous ceux à la recherche d’une optique légère, discrète et maniable pour la photo de voyage ou la randonnée. Reste à évoquer son prix qui est, bien que “raisonnable”, à la hauteur de ses nombreuses qualités…

Caractéristiques techniques

  • Focale : 40 mm (équivalent 64 mm sur un reflex au format APS-C)
  • Ouverture maximale/minimale : f/2 et f/22
  • Construction optique : 6 éléments en 5 groupes, une lentille asphérique, diaphragme circulaire à 9 lamelles
  • Angle de champ : 57 °
  • Distance minimale de mise au point : 0.38 m
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Diamètre x longueur : 63 mm x 25 mm
  • Poids : 200 g
  • Livré avec pare-soleil et bonnette macro

Pentax : un nouvel objectif macro

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Décidément, les spécialistes de la macrophotographie sont dorlotés ces derniers temps : objectifs stabilisés chez Nikon et Canon, ultralumineux chez Zeiss et Tamron et à focale “courte” chez Pentax, Tokina et Sony, l’offre est tellement importante qu’il devienne difficile de choisir l’optique de ses rêves. Alors que la stabilisation optique intègre déjà les appareils photo de la marque, Pentax présente le premier objectif macro tropicalisé.

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Nikon : deux nouvelles optiques pour le feu de l’action

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Deux mois avant l’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, Nikon présente deux nouveaux produits taillés pour la photographie de sport et d’action. Promis à remplacer l’AF-S VR NIKKOR 300 mm f/2.8G IF-ED, le nouveau super téléobjectif AF-S NIKKOR 300 MM F/2.8G ED VR II est équipé de la technologie de réduction de vibration de nouvelle génération (VR II) et du nouveau mode A/M.

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Samyang : un challenger coréen crée l’événement

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Samyang, fabricant coréen jusque-là uniquement connu pour ses objectifs miroir et zooms super télé plutôt bas de gamme, présente un objectif super grand angle 14 mm f/2,8 aux caractéristiques plutôt alléchantes : 14 éléments distribués en 12 groupes dont 2 éléments en verres à dispersion anormale (ED) et deux en verres asphériques pour une distance de mise au point de 28 cm.

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Appareils reflex numériques Canon : Comment choisir ses objectifs ?

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Les objectifs grand angle à focale fixe

  • l’EF 15 mm f/2, 8 fait partie des objectifs Fish-eye, mass si vous l’utilisez avec un logiciel spécialisé (DxO Optics Pro, Canon DPP, PTLens, etc.) pour corriger sa distorsion si caractéristique, il est tout à fait possible de l’utiliser en tant qu’objectif super grand-angle « ordinaire », beaucoup moins onéreux que l’EF 14 mm f/2,8 L II USM.
  • l’EF 14 mm f/2, 8 L II USM est la deuxième version revue et corrigée d’un objectif mythique et très élitiste par son prix très élevée.
  • l’EF 20 mm f/2, 8 USM a perdu nombre de ses attraits depuis la sortie du zoom 17- 40 mm, aussi performant, plus polyvalent et à peine plus cher.
  • l’EF 24 mm f/1,4 L II USM est la deuxième version d’un grand classique de chez Canon. Il possède un élément en verre asphérique et un autre en verre UD et bénéficie d’un traitement spécial de la lentille arrière pour éliminer les reflets parasites.
  • l’EF 24 mm f/2, 8 est beaucoup moins ambitieux, mais malgré tout très performant, doté d’un prix accessible. La présence du vieux moteur AFD ne gêne ici pas trop et la finition est robuste, mais assez fruste.
  • l’EF 28 mm f/1, 8 USM possède un élément en verre asphérique et un moteur USM, sans pour autant appartenir à l’haut de gamme côté performances optiques et finition.
  • l’EF 28 mm f/2, 8 est petit, léger, peu onéreux, mais ses caractéristiques ne sont aujourd’hui guère alléchantes — à oublier…
  • l’EF 35 mm f/1,4 L USM fait incontestablement partie des objectifs de la série « L ». Outre ses très bonnes performances aux grandes ouvertures, il offre une finition robuste et une mise au point très rapide.
  • l’EF 35 mm f/2 est moins spectaculaire, mais très efficace : très bonne qualité optique, compacité, mais finition et rendu des flous plutôt médiocres.

Les “bons vieux” objectifs standard

L’objectif à focale standard vient de faire un comeback plutôt remarqué au sein des gammes des fabricants d’objectifs — même Sigma y participe et propose un sublime 50 mm f/1, 4, mieux fini que celui de Canon. Cependant, la focale 50 mm se transforme en 80 mm et donc en téléobjectif court, lorsque vous associez un tel objectif à un capteur de type APS-C ce qui est idéal pour un portraitiste qui gagne ainsi un objectif lumineux, performant et léger pour un tarif très raisonnable. Pour obtenir une focale standard (c’est-à-dire un objectif dont la focale correspond à la diagonale du format du film et/ou capteur…) avec votre appareil APS-C, il vous faudrait opter pour un EF 28 mm f/1, 8 USM ou EF 35 mm f/2, ou alors pour le Sigma 30 mm f/1, 4 EX DC HSM, plus lumineux et plus robuste. Mais revenons aux objectifs 50/60 mm dont Canon propose en tout cinq références :

  • l’EF 50 mm f/1, 8 II est entièrement réalisé en polycarbonate, y compris pour la monture. Léger, compact et peu onéreux, cet objectif offre de plus une grande qualité optique, pou peu que vous fermez le diaphragme à f/4. Mais a mise au point est bruyante et plutôt lente et l’objectif pas assez robuste pour une utilisation fréquente ; après quelques semaines ou mois d’utilisation, la poussière envahit l’intérieur de l’objectif.
  • l’EF 50 mm f/1,4 USM est mieux réalisé et possède un moteur de type Micro USM à retouche manuelle. Plus lourd, plus gros, il offre de meilleures performances aux ouvertures les plus élevées et un diaphragme plus arrondi pour un meilleur rendu des arrière-plans flous (« bokeh »). Mais le 50 mm f/1, 4 n’est pas pour autant exempt de défauts : la bague de mise au point se grippe assez facilement et l’objectif est plutôt « mou » (manque de contraste) entre 1,4 et 2,8. Son rapport qualité prix est en revanche très correct.


A pleine ouverture, l’EF 50 mm f/1,4 USM peut servir à faire des portraits, ici avec un EOS 1D Mark 2, le vignetage a été ajouté manuellement, dans Camera Raw


Assez polyvalent : l’EF 50 mm f/1,4 USM

  • l’EF 50 mm f/1,2 L USM est le fleuron des objectifs standard. Successeur de l’énorme EF 50 mm f/1,0L USM, discontinué depuis des lustres, il arbore un élément asphérique et une finition tous temps robuste. Mais aux ouvertures moyennes, l’avantage en termes de qualité optique fond comme la neige au soleil : achetez-le donc uniquement lorsque vous privilégiez la prise de vue entre chien et loup et lorsque vous admirez sa construction somptueuse.
  • l’EF 50 mmf/2, 5 est un objectif macro polyvalent qui atteint une excellente qualité d’image dès son ouverture maximale. Souffrant d’une motorisation lymphatique et d’un rapport d’agrandissement limité à 1:2 (pour atteindre le rapport 1:1, il faut acheter un accessoire onéreux…), cet objectif est néanmoins très robuste et plutôt bon marché. Pstt, ne le dites à personne…
  • l’EF-S 60 mm f/2,8 USM est un objectif macro très performant mais réservé aux reflex APS-C avec lesquels on obtient une focale proche de 100 mm, idéal pour photographier des plans serrés, des insectes et de petits objets. Doté d’un moteur USM et d’un rapport d’agrandissement de 1:1, il est bien plus confortable que le 50 mm f/2, 5, mais incompatible avec les appareils APS-H et « plein format » — un dilemme.

Les téléobjectifs

Si un grand nombre d’objectifs demeurent inaccessibles pour la plupart des photographes, notamment les focales supérieures à 300 mm, tous offrent de bonnes performances optiques. Notez qu’il existe deux objectifs macro, l’EF 100 mm f2, 8 Macro USM et l’EF 180 mm f/3, 5 L Macro USM qui peuvent être utilisés comme téléobjectif ordinaire. Certes, la course de leur bague de mise au point est plus longue et leur vitesse AF ainsi un peu moins élevée, mais leur qualité excellente. L’EF 135 mm f/2, 8 SF est quat à lui un objectif dédié au portrait : en position « normale », il procure des images bien nettes, aux positions I et II, il produit des images plus ou moins adoucies, grâce à l’aberration sphérique contrôlée par le déplacement d’un élément asphérique à l’intérieur de l’objectif.


Un objectif macro, ici l’EF 100 mm f/2,8 d’ancienne génération, est parfait pour des portraits serrés…


…et pour des photos plus “classiques”

  • l’EF 85 mm f/1, 2 L II est l’objectif préféré des portraitistes. À sa pleine ouverture, la profondeur de champ est très réduite, contribuant ainsi à rendre les parties hors mise au point agréablement floue. Malgré un algorithme de mise au point amélioré, cet objectif reste assez lent pour la photo généraliste et pèse pas moins de 1025 g.
  • l’EF 85 mm f/1, 8 USM fait partie des objectifs de moyenne gamme. Doté d’une mise au point très rapide et une mécanique assez solide, il offre une très bonne qualité pour un prix tout à fait raisonnable. Mais il est plus sensible au contre-jour que l’EF 100 mm f/2 USM.
  • l’EF 100 mm f/2 USM est assez peu connu des photographes, malgré ses excellentes performances, plus élevées que celles du populaire 85 mm f/1, 8. À sa pleine ouverture, l’objectif fournit déjà des images bien piquées, en fermant de deux diaphragmes, l’optimum est atteint.
  • l’EF 135 mmf/2 L USM est sans doute le meilleur objectif Canon. Doté de deux éléments à verres UD, léger et compact, il reste financièrement accessible aux perfectionnistes.
  • l’EF 200 mm f/2,8 L II USM possède deux éléments UD pour une bonne correction du spectre secondaire. Proche du 135 mm f/2 en ce qui concerne ses dimensions, sa qualité optique est légèrement inférieure. Lui aussi peu recevoir un des multiplicateurs de focale pour s’approche encore plus du sujet.
  • les EF 200 mm f/2 L IS USM, EF 300 mm f/2,8 L IS USM et EF 400 mm f/2, 8 L IS USM bénéficient d’une qualité d’image superlative, mais leur tarif est du même tonneau. Si vous êtes à la recherche d’un objectif accessible, mais très performant, vous pouvez opter soit pour l’EF 300 mm f/4 L IS USM, soit pour l’EF 400 mm f/5, 6 L USM, plus légers, mais tout aussi redoutables pour photographier des animaux ou de l’action.


Bokeh agréable : l’EF 200 mm f/2,8 L II sur un Canon EOS 1D de première génération

Subjektiv : un drôle d’objectif

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Découvert par hasard dans un magazine photo allemand, puis retrouvé sur le site Web qui lui est consacré, le Subjektiv est un objet ambigu : malgré sa mécanique très soignée et digne d’un « vrai » objectif (fabriquée à l’allemande par la société Novoflex), cet objectif est censé de produire des photos d’un flou variable, grâce aux quatre modules optiques fournis dont chacun produit un rendu et un piqué caractéristique

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Capture One : traitement local, correction des défauts optiques et conversion noir et blanc

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En guise de conclusion
Nous avons vu qu’il n’est pas nécessaire de posséder Lightroom, Aperture ou Photoshop pour goûter aux fonctionnalités de certains modules externes et plug-ins. Grâce à eux, vous décuplerez les possibilités en termes de correction de votre logiciel de développement RAW, bien que certains de ces outils soient bien plus onéreux que l’application hôte. Et, n’oublions pas qu’il faut sortir des sentiers battus du traitement non destructif pour s’en servir…
Notez que Sébastien Abric du site Fotopassion est probablement le premier à avoir découvert et décrit ce détournement des éditeurs externes de Lightroom – vous trouverez son article sur DPP et Viveza en suivant ce lien.

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !