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Mot clé : RAW

Camera Raw 5.3 : styles d’image et rendu des couleurs (Première partie)

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Lightroom, Camera Raw et styles d’image, une émulation parfaite ?

Il ne suffit pas d’adopter les mêmes noms que les styles d’image élaborés par Canon, encore faut-il reproduire leur rendu si caractéristique. Pour vérfier cela, nous avons développé des fichiers RAW de la charte ColorChecker (Canon EOS 450D) dans Camera Raw 5.3 et Canon DPP, en appliquant les réglages par défaut et le style d’image, mais en corrigeant la balance des blancs sur la deuxième plage grise, puis nous les avons analysé dans le logiciel très réputé Imatest 3.2.4 Master. Les photos de la mire ont été développées dans un espace couleur de volume étendue (ProPhoto RVB pour Camera Raw et Wide Gamut RVB pour DPP), puis converties dans l’espace Adobe RVB pour l’analyse dans Imatest.

Profil ACR 4.4

Plus ancien parmi ceux proposés pour le Canon 450D, le profil ACR 4.4 préserve une partie des faiblesses dont souffrent les profils encore plus anciens : la plage rouge (no.15) est trop orangée, la plage bleue (no.13) trop magenta et les tons chair (nos.1 et 2) trop rouge. Quant aux verts, ils sont fidèlement restitués.

Profil Adobe Standard

Un peu moins saturé que le profil ACR 4.4, ce nouveau profil par défaut est un sans faute : les tons chair sont très proches des teintes de la charte, les bleues sont à la fois moins denses et moins rouges et les rouges libérés de leur dominante orange. Avec un Delta C*ab moyen de 3.47 (après correction de la luminance), les teintes sont vraiment très fidèles.

Profil Camera Standard

Contrairement à ce qu’on pourrait penser après avoir lu les commentaires de certains photographes dépités, le style (Camera) Standard est plus typé et moins fidèle que le profil « made by Adobe » : les rouges et jaunes sont bien plus saturés, les teintes chair plus chaudes. Les photographes, cherchent-ils plutôt des teintes flatteuses que la fidélité absolue ? Mais ce qu’il nous impressionne le plus, est la maîtrise avec laquelle Eric Chan et son équipe reproduisent le style d’image Canon…

Le style Standard à la sauce Adobe…


…et à la sauce DPP : mis à part une courbe de tonalité légèrement divergente, les couleurs sont très proches !


ACR


…et DPP

Bibble 5 Preview : fonctions de catalogage (Deuxième partie)

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Importer des images dans Bibble

Pour l’importation des images, le logiciel propose plusieurs méthodes :

• Cliquez depuis l’onglet Explorateur sur le nom d’un dossier, puis sélectionnez l’option Importer un dossier depuis le menu contextuel.
• Importez une série d’images à l’aide de la commande Fichier>Importer les images sélectionnées.

Dans les deux cas, le menu déroulant Type d’importation propose différentes options pour importer des images à partir d’un dossier ou d’une carte mémoire :

• Les deux premières options Déplacer ou Copier les fichiers dans la photothèque importent les fichiers dans la base des données de Bibble, qui est située par défaut à l’intérieur du sous-dossier Images de votre dossier utilisateur.
• L’option Lien avec l’emplacement d’origine se contente de référencer l’emplacement des fichiers à l’intérieur de la base des données. Si cette dernière répertorie les métadonnées, vignettes et aperçus des fichiers ainsi référencés, les originaux restent à leur emplacement initial.
• L’option Lien avec fichiers originaux (avancé) permet de répertorier des images en provenance de différents dossiers dans un seul dossier de la base des données. Il est ainsi possible de regrouper des images, sans pour autant changer leur emplacement sur le disque. Cependant, cette option provoque une désynchronisation de la structure du catalogue avec celle de l’arborescence du système. Utilisez-la donc avec précaution.

Si vous adoptez Bibble 5, après avoir goûté à d’autres gestionnaires d’images, l’option Lien avec l’emplacement d’origine est sans doute la plus appropriée, puisqu’elle vous permet de gérer les images existantes, sans pour autant les enfermer dans une (nouvelle) base des données propriétaire.


Les options du menu Type d’importation

Pour l’organisation des dossiers au sein du catalogue, le logiciel propose trois options :

Dossiers d’origine reprend le nom du dossier importé, lorsque vous sélectionnez l’option Sous-dossiers récursifs, vous dupliquez l’arborescence des dossiers importés, y compris celle de leurs sous-dossiers.
Dossier unique permet d’organiser les fichiers importés dans un seul dossier, là encore, vous pouvez choisir l’option Sous-dossiers récursifs pour que tous les fichiers, y compris ceux des sous-dossiers, se retrouvent dans un seul dossier.
Dossiers de métadonnées permet d’organiser les fichiers en fonction de leurs métadonnées. Cette organisation est proche des Collections dynamiques de Lightroom et Albums intelligents d’Aperture.

Bibble 5 utilise, tout comme Camera Raw, Lightroom et certains logiciels de catalogage, des fichiers annexes au format « .xmp » pour l’enregistrement des paramètres. Il lui est ainsi possible de lire et interpréter certains réglages enregistrés par d’autres logiciels, notamment les notes, libellés, marqueurs, catégories, mots-clés, métadonnées EXIF et IPTC de Camera Raw et Lightroom. Si Bibble 5 affiche ces informations à l’ouverture d’une image, les siennes ne sont pas forcement renonnues par d’autres logiciels — afin d’éviter d’éventuels conflits les concepteurs de Bibble ont opté pour un nom de fichier différent de celui utilisé par Lightroom et Bridge, puisqu’il intègre l’extension du fichier (.CR2, .NEF, etc.) au nom de fichier. Quant aux réglages de développement, ils ne peuvent pas être partagés puisque chaque logiciel utilise en fait ses propres algorithmes de dématriçage et routines de développement.


Bibble (à gauche) et Camera Raw/Lightroom (à droite) utilisent des fichiers au format XMP pour enregistrer les paramètres de développement et les métadonnées, mais l’organisation des informations qui y figurent est fort différente. Ainsi, seule une partie des informations enregistrées par l’un (Notes, Libellés de couleur et mots-clés) est correctement interprété par l’autre logiciel…

Bibble 5 Preview : introduction et interface utilisateur (Première partie)

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Interface utilisateur

D’une austérité troublante, mais plus riche qu’il n’y paraît, l’interface utilisateur de Bibble 5 se compose :

  • d’un panneau central, réservé à l’affichage des aperçus et vignettes ;
  • d’un panneau de gauche dont les trois onglets – Explorateur, Photothèque et Exportation – sont consacrés à la sélection et la gestion des images ;
  • et d’un panneau de droite dont les sept onglets – Standard, Couleurs, Tonalité, Détails, Métadonnées, Modules 1 et Modules 2 – regroupent l’ensemble des outils de correction et modules externes du logiciel.

N’oublions pas les deux barres d’outils dont l’une comporte des outils pour trier, filtrer, noter, classer et modifier la taille d’affichage des vignettes du panneau Vignettes, et l’autre permet de gérer les calques, le mode d’affichage (Normal, Multivues ou Diaporama), le taux d’agrandissement et le type de curseur (Déplacement, Pipette, Recadrage, Outil de redressement). Une loupe permet d’afficher un extrait agrandi de l’image sélectionnée. Pour l’instant, il convient de l’activer à partir du menu Affichage (Affichage>Loupe) car le raccourci qui lui a été attribué ne fonctionne pas encore, tout comme d’autres raccourcis clavier destinés à personnaliser l’affichage (voir plus loin).


Les trois onglets du panneau de gauche : Photothèque, Explorateur et Exportation

Tous les panneaux peuvent être redimensionnés à loisir, il est également possible de positionner le panneau Vignettes soit à gauche, soit au-dessus du panneau Image (Ctrl + L) qui affiche, quant à lui, jusqu‘à six aperçus, sélectionnés au préalable à partir du panneau Vignettes.


Mode multivues (M) : affichage simultané de six aperçus

Personnaliser l’interface

Nous l’avons déjà dit, l’apparence des fenêtres peut être facilement personnalisée grâce à des raccourcis clavier. Appuyez sur :

  • les touches L et R pour masquer ou afficher les panneaux de gauche et de droite ;
  • les touches Ctrl + L pour positionner le panneau Vignettes à gauche ou au-dessus du panneau Image ;
  • la touche F6 pour masquer le panneau Vignettes, puis sur F7 pour le réafficher ;
  • la touche F8 pour masquer le panneau Aperçu ;
  • les touches Alt + Entrée (Windows et Linux) ou Cmd+F (Mac), pour masquer la barre du titre et passer le logiciel en mode Plein Écran.


Le mode d’affichage Image

En appuyant sur la touche M ou sur l’icône Mode multivues dans la barre d’outils, vous pouvez afficher jusqu‘à six images à la fois. Le bouton Verrouiller position et zoom (ou la touche “!”), actif lorsque son icône affiche un petit cadenas fermé, applique les mêmes paramètres de grossissement et de déplacement aux images sélectionnées. Enfin, utilisez les raccourcis Maj + F6, Maj + F7 ou Maj + F8 pour masquer ou afficher les panneaux Explorateur, Vignettes et Aperçu.


Le mode d’affichage Vignettes…

Pour faire varier le taux d’agrandissement de l’aperçu, vous pouvez utiliser soit le petit curseur situé dans la barre d’outils ou au bas de l‘écran, soit la touche Cmd/Ctrl et la molette de votre souris. Les touches Cmd/Ctrl + Option/Alt + 0 agrandissent l’aperçu à sa taille réelle (100%) ; en appuyant sur les touches Cmd/Ctrl + 0, l’aperçu remplit toute la hauteur ou la largeur de l‘écran ; les touches Cmd/Ctrl + = augmentent le rapport d’agrandissement et les touches Cmd/Ctrl + – le réduisent.


… et le mode d’affichage Standard”

Notez que si certains des raccourcis clavier ne sont pas encore opérationnels dans cette première version bêta publique, il semble que ce problème ne concerne que les utilisateurs d’une version localisée du logiciel.

A suivre…

Bibble 5 : il arrive, pour de « vrai » !

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Après une attente douloureusement longue pour la plupart des utilisateurs de ce logiciel de développement RAW mythique, Bibblelabs se lance enfin et présente avant la fin de ce mois une première version d’évaluation, pleinement opérationnelle, mais privée de certaines fonctions essentielles (notamment les modules Noise Ninja et Perfectly Clear…). Cependant, l’essentiel y est – vous partirez donc dès demain à la découverte de la philosophie et des fonctionnalités du logiciel.

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DxO Optics Pro 5.3 – Deuxième partie

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Le traitement des corrections optiques est au cœur même du logiciel. Sa qualité a contribué à la réputation mondiale de son éditeur. Les algorithmes de DxO Optics corrigent :
• le vignetage, qui se manifeste par la perte de luminosité dans les coins de l’image – ce phénomène à la fois d’origine méchanique (causée par le barillet de l’objectif) et optique est lié au type de capteur ;
• l’aberration chromatique latérale, qui est plus prononcée avec des objectifs de type ultra grand-angle et grand-angle ;
• la distorsion, elle aussi accentuée par l’utilisation de focales grands-angles ;
• les franges pourpres (purple fringing), variation de l’aberration chromatique engendrée par les micro-lentilles de certains capteurs numériques.

Dans la version 5 du logiciel, les outils dédiés à la correction des défauts optiques ont été répartis sur les trois palettes Lumière (vignetage) Géométrie (distorsion et déformations de la perspective) et Détails (aberrations chromatiques), selon les paramètres d’image qui en sont affectés.

Le réglage par défaut proposé par l’outil Distorsion (100), basé sur des mesures très précises, convient la plupart du temps, mais vous pouvez le modifier pour préserver soit une partie de la distorsion si caractéristique d’un objectif grand-angle, soit des détails importants sur les bords d’une image. L’option Conserver les proportions permet de minimiser le recadrage d’une image dans certains cas extrêmes.

Nous vivons dans un monde à trois dimensions, on imagine donc les difficultés qu’il y a à reproduire une scène sur un écran ou un tirage papier. Certaines déformations sont inévitables. L’anamorphose de volume, notamment, affecte les sujets proches de l’objectif ou à la périphérie de l’image sur des photos prises au grand-angle. L’outil Correction de l’anamorphose de volume dans la palette Géométrie est probablement l’une des fonctionnalités les plus impressionnantes de DxO Optics Pro. Elle est très efficace pour corriger ces déformations et propose deux types de correction : les options Sphérique et Cylindrique, la première étant bien adaptée pour les visages par exemple, et la seconde pour les silhouettes humaines ou les bâtiments. Notez qu’on ne peut appliquer la correction de l’anamorphose de volume que lorsque l’objectif est pris en charge par le logiciel.
DxO Optics Pro est également capable de rectifier la perspective des images prises en légère plongée ou contre-plongée ou dont la ligne d’horizon est inclinée. Les outils correspondants se trouvent également dans la palette Géométrie.


Image avant traitement. Les distorsions optiques (courbures de lignes droites) et l’anamorphose de volume (les roues de l’avion sont étirées vers les bords de l’image) sont très marquées.


Image après traitement avec les outils Correction de l’anamorphose de volume et Perspective/Horizon. Les lignes sont droites, l’anamorphose de volume a été corrigée et la perspective rectifiée.

Les commandes de l’outil Netteté permettent d’accentuer la netteté tout en atténuant un manque d’homogénéité entre le centre et les bords de l’image. Pour la correction de perte de piqué, liée au processus de l’interpolation couleur ainsi qu’au filtre passe-bas du capteur, DxO fait la distinction entre le manque de netteté proprement dit (basé sur une mesure du blur via le fameux BxU – Blur eXperience Unit – de DxO Analyser) et l’application d’une accentuation sur les contours de l’image en vue d’une utilisation spécifique (grâce à l’outil USM). Si vous envisagez une étape de postproduction avec Photoshop, nous vous conseillons de désactiver l’option USM pour travailler plus tard l’accentuation. Il est parfois préférable de modérer l’optimisation du piqué, lorsqu’elle procure des résultats exagérés.

Le bruit numérique est corrigé à l’aide de la fonction DxO Noise. Bien que particulièrement efficace pour supprimer le bruit de luminance et le bruit coloré, son réglage par défaut est trop puissant et lisse les photos à outrance, au point de générer une structure d’image peu naturelle. Il est heureusement possible de créer son propre préréglage en diminuant le réglage pour la suppression du bruit de luminance. Grâce au traitement du bruit en deux étapes, grande nouveauté de la version 5, une grande partie du travail est déjà effectuée bien en amont, lors du dématriçage du fichier RAW. Pour cette raison, il n’est plus nécessaire d’utiliser des réglages importants dans l’outil Suppression du bruit, et le logiciel reste malgré tout très efficace pour traiter les images prises à une sensibilité ISO très élevée et/ou sous-exposées de quelques diaphragmes. Quant aux aberrations chromatiques, il n’est que rarement nécessaire de modifier les réglages par défaut pour les curseurs Intensité et Taille…

L’outil Poussière ressemble à s’y méprendre à l’outil Autocorrecteur de Nikon Capture NX2. Il ne possède en effet, tout comme son alter ego chez Nikon, qu’un seul paramètre d’ajustement pour contrôler la taille du Pinceau ; l’outil analyse en fait de manière intelligente la couleur et la texture des pixels adjacents afin que les interventions du pinceau restent invisibles sur l’image finale. Lorsque vous sélectionnez l’icône en forme de gomme, le logiciel affiche deux fenêtres Avant/après ; vous peignez sur les poussières affichées dans la fenêtre de gauche pour apprécier le résultat à droite. Attention : comme pour nombre de corrections optiques, de netteté et de bruit, vous devez choisir un agrandissement d’au moins 75 %[est-ce qu’on ne supprimerait pas ce rapport d’affichage intermédiaire qui ne fera que solliciter une interpolation à l’écran, plutôt gênante en l’occurrence ?pour lui préférer les multiples de 100 % oui, mais la limite à partir de laquelle les réglages s’affichent…] (ou mieux, 100 %) pour afficher vos retouches.

Optimiser les performances de DxO

Pour bénéficier des prouesses d’un appareil reflex dernier cri et d’un logiciel de pointe, vous devez disposer d’un ordinateur à la hauteur. Malgré les progrès incontestables de la cinquième version de DxO en ce qui concerne la vitesse de conversion, je vous recommande chaudement l’emploi d’une machine à processeur double, voire quatre cœurs (un Mac ou PC à base de processeur Intel Xeon, Core Duo, Core 2 Duo ou Athlon 64 × 2), ainsi que 2 Go de mémoire ou davantage. DxO fait appel à eux simultanément, augmentant considérablement ainsi sa vitesse d’exécution.
Dans l’onglet Traiter des Préférences (Édition>Préférences), vous pouvez allouer plus ou moins de puissance au logiciel lors d’un traitement par lot. Si vous possédez un ordinateur un peu ancien ou si vous souhaitez utiliser une autre application en parallèle, sélectionnez l’option Minimum. Si vous disposez d’un ordinateur puissant, préférez au contraire l’option Maximum : toutes les ressources disponibles seront alors attribuées au logiciel. Sinon, selon la puissance de votre ordinateur, DxO Optics Pro détermine automatiquement le réglage adapté.

DxO Optics Pro 5.3 – Première partie

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Réglages préliminaires de DxO

Ouvrez les Préférences de DxO (Édition>Préférences, raccourcis Ctrl. + Shift + P sur PC ou Cmd + « , » sur Mac) pour appliquer certains préréglages qui ne seront pris en compte qu’après un redémarrage du logiciel.

• Si vous travaillez sous Windows, vous pouvez spécifier, dans l’onglet Général, le profil d’affichage utilisé par DXO Optics Pro pour afficher les vignettes et aperçus. Profil de l’écran permet d’utiliser le profil d’affichage par défaut, idéalement établi à l’aide d’un colorimètre. En revanche, les options sRVB et Adobe RVB ne sont que des pis-aller que vous utiliserez uniquement lorsque vous ne possédez pas un profil ICC pour votre écran. Il est en effet déraisonnable de vouloir utiliser un espace de travail générique en guise de profil d’affichage, même si certains écrans disposent d’un réglage usine pour faire correspondre leur gamut à celui des espaces couleur mentionnés plus haut. Notez que sous Mac, le choix du profil d’affichage est géré par le système.

• L’option Enregistrer automatiquement des fichiers de réglage permet d’enregistrer les réglages de correction dans un fichier annexe « .dxo » (dont le rôle est similaire à celui des fichiers « .xmp » propres aux logiciels Adobe…) dans le répertoire de l’image originale, puis de charger ce fichier lorsque vous ajoutez le fichier d’image associé à un nouveau projet. Vous pouvez ainsi faire migrer vos images d’un ordinateur à un autre, tout en conservant leurs réglages de correction.

• L’option Accéleration CPU permet d’augmenter la vitesse d’affichage des vignettes avec certaines cartes graphiques récentes, d’autres ne sont pas prises en charge, notamment les circuits embarqués de certains ordinateurs Mac et d’autres encore génèrent avec cette option des erreurs d’affichage – vérifiez donc d’abord si les vignettes s’affichent correctement dans les modules Sélectionner et Préparer.

• Dans les autres onglets, vous pouvez choisir les suffixes appliqués aux noms des fichiers développés (« .raw » pour les fichiers RAW, « .ds » pour les fichiers dupliqués), régler d’éventuels conflits entre deux modules installés, et déterminer les avertissements qui seront affichés sur la barre supérieure des vignettes de la fenêtre Projet. DxO puise en fait dans les métadonnées EXIF pour corriger les défauts optiques, et si les données relatives à la distance de mise au point, la focale de l’objectif ou l’orientation de l’appareil manquent, le logiciel vous en avertit et vous invite à les lui communiquer.

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