Lightroom – Les nouveautés depuis la version 1.0, première partie
Publié le 28 mars 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Publié le 28 mars 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Publié le 27 mars 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
En guise de conclusion
Peu de logiciels réussissent à séduire les utilisateurs dès leur sortie : il faut en effet souvent plusieurs mois pour éradiquer les quelques bogues agaçants qui échappent à la vigilance des développeurs ainsi que les quelques erreurs de conception qui rendent leur utilisation difficile. Viveza semble se soustraire à tout cela : le plug-in est d’une simplicité presque enfantine et, contrairement à d’autres logiciels à correction locale (Nikon Capture NX, LightZone), il ne monopolise pas toutes les ressources de l’ordinateur, l’application est d’une stabilité et d’une fluidité remarquable.
Certes, Viveza ignore les fichiers RAW, mais est-ce bien grave ? Pour l’instant, l’application n’existe que sous forme de plug-in pour Photoshop et Camera Raw offre un développement d’une qualité fort honorable. Pour peu qu’on le nourrisse de fichiers TIFF de 16 bits par couche, Viveza ne risque pas de détériorer la qualité du fichier de départ – d’autant plus qu’il est compatible avec les objets et filtres dynamiques de Photoshop CS3.
La technologie U-Point, aussi simple que puissante, était jusque-là l’exclusivité de Nikon Capture NX, lui-même développé en grande partie par les programmeurs de Nik. L’éditeur semble vouloir se réapproprier cette réalisation ingénieuse et la propose au plus grand nombre, que ce soit avec Dfine 2.0, Color Efex Pro 3.0 ou le nouveau Viveza, pour ne pas parler de futurs plug-in dédiés à ce “serpent de mer” Lightroom SDK. A quand un logiciel de développement RAW “Canon Capture NX” pour pallier les déficiences de DPP ?
Il nous reste à aborder l’épineuse question du tarif de Viveza. Depuis toujours, Nik vise le marché des photographes professionnels (les acheteurs de Photoshop) et les tarifs s’en ressentent : fort de ses 249 € TTC, Viveza est aussi onéreux que LightZone et presque aussi cher que Lightroom et Aperture…
Configuration requise
Télécharger une version d’essai fonctionnelle pendant 15 jours (pour Mac ou PC)
Publié le 16 mars 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Alternatives
Camera Raw et Lightroom ne sont pas les seuls logiciels de développement RAW à proposer un mode de conversion pour transformer vos images couleur en noir et blanc. Voici quelques autres exemples :

Héloïse, Canon EOS 1Ds, EF 100 mm f/2 USM

Admirateurs, Canon EOS 1Ds, EF 70-200 mm f/4 L USM
Pour information, un ouvrage intitulé “Le noir et blanc avec Lightroom et Photoshop CS3” paraîtra aux éditions Eyrolles avant l‘été.
Télécharger l’article au format PDF grâce au lien ci-dessous
Publié le 15 mars 2008 dans Actualités par Volker Gilbert
Depuis très tôt ce matin, Adobe propose deux nouvelles mises à jour pour Lightroom (1.4) et Camera Raw (4.4). Outre la prise en charge de plusieurs appareils récents (Canon EOS 450D, Fujifilm S100FS, Nikon D60, Olympus SP-570 UZ, Pentax K20D et K200D, Sony A200, A300 et A350), ces mises à jour améliorent le rendu des couleurs de nombreux appareils.
Publié le 19 février 2008 dans Actualités par Volker Gilbert
L’annonce récente d’un nouveau logiciel, Viveza, m’a interpellé à plus d’un titre : développé par l’éditeur Nik Software, ce nouveau logiciel intègre les célèbres algorithmes U-Point, dont bénéficient déjà les utilisateurs de Nikon Capture NX, dans un plug-in compatible avec Photoshop et Photoshop Elements ou toute application partageant la même architecture, sous Mac OS X et Windows.
Publié le 8 février 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Une conclusion… provisoire
La numérisation sans scanner est bien plus qu’une solution de dépannage. Pour peu que vous restiez au format 24×36, la résolution d’un appareil reflex numérique récent (autour de 11 mégapixels) fournira des fichiers qui supporteront facilement un agrandissement au format A4, voire plus. Malheureusement, un capteur dispose d’une résolution fixée à l’avance et lorsque vous numérisez du film moyen format, la résolution d’analyse descend à des valeurs plutôt modestes, on est donc loin d’un scanner qui délivre parfois une résolution d’analyse indépendante de la taille du document : un Nikon Coolscan LS-9000, pour ne nommer que lui, atteint une résolution très proche des 4000 dpi annoncés : lorsque vous numérisez un négatif au format 6×7, le poids du fichier final approche 300 Mo (8 bits), voire 600 Mo (16 bits), tandis que votre appareil produira péniblement un fichier d’environ 24 Mo (8bits)…

“La guerre est finie”, France, 1940, Leica sur film diapo noir et blanc Agfa. Cette photo est un des rares souvenirs qui me restent de mon grand-père paternel – vu l’inscription du panneau, personne n’osait imaginer à l‘époque que la guerre durerait encore cinq longues années…
Mais la numérisation sans scanner offre un avantage certain : il n’y a plus de scanner et donc plus de pollution sonore ! Alors que le gain en productivité est incontestable, l’investissement peut être assez important : appareil reflex numérique, objectif macro, table lumineuse ou statif de reproduction, trépied et niveau à bulle, tout cela a un coût – mais l’appareil, l’objectif et le trépied, au moins, serviront à autre chose !
Publié le 8 février 2008 dans Actualités par Volker Gilbert
Nous avions parlé, dans un article très complet de Capture One 4.0, la dernière évolution du célèbre logiciel de conversion danois. Alors que la date de sortie de la version professionnelle n’a toujours pas été confirmée, l‘éditeur annonce une mise à jour de Capture One 4.0, désormais en version 4.01, et de l’ancien Capture One Pro, en version 3.7.8.
Publié le 5 janvier 2008 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Camera Raw et les objets dynamiques

Canon EOS 1Ds, EF 17-40mm f/4 L USM
D’une appellation d’origine encore plus parlante ( smart objects = objets intelligents), les objets dynamiques offrent, lorsqu’ils sont utilisés conjointement avec Camera Raw, quelques avantages bien pratiques. Tant que l’image composée d’objets dynamiques n’a pas été aplatie, vous accéderez toujours aux réglages Camera Raw : l’image est donc préservée dans son état brut. Grâce à l’opacité du calque, il est également possible de réduire l’impact des réglages de l’objet dynamique, puis de jouer avec les différents modes de fusion, à la fois utiles pour créer certains effets et pour limiter la portée du calque à certaines “composantes” de l’image (couleurs, teinte, saturation ou luminosité).
Ceci dit, bien qu’il soit possible de lui associer des masques vectoriels ou masques de fusion, vous ne pouvez pas modifier les pixels d’un calque d’objet dynamique avant de l’avoir pixellisé. Ainsi, il est impossible de peindre un objet dynamique sans que Photoshop vous invite à transformer votre image en image Bitmap…
Publié le 30 décembre 2007 dans Articles et dossiers par Volker Gilbert
Outils Niveaux et Courbe
Nous l’avons déjà dit : Capture One ne possède ni la souplesse des outils de Lightroom, ni la puissance de LightZone pour la correction locale.
Toutefois, un photographe (et retoucheur) expérimenté y trouvera l’essentiel des qualités d’un logiciel de développement RAW : une qualité d’image vraiment excellente accompagnée de tous les outils vraiment indispensables à la correction globale de la tonalité et des couleurs.

Héloïse. Canon D60, Sigma EX 28-70 mm f/2.8. J’ai “uniformisé” le fond noir en déplaçant le curseur Point noir vers la droite.
Les commandes Levels (Niveaux) et Curve (Courbe) bénéficient en outre d’améliorations par rapport à la version précédente : les trois petits curseurs de la commande Levels permettent un ajustement intuitif et rapide des points noirs, points blancs et du gamma, la nouvelle pipette d’échantillonnage de la commande Curve (Pick Curve point ou raccourci clavier Cmd/Ctrl+U) ajoute des points d’ancrage sur la courbe, quand on clique sur un détail dans l’aperçu de l’image.
High Dynamic Range
Fallait-il utiliser jusque-là la courbe Linear Response et un ajustement très précis de la courbe pour récupérer des hautes lumières écrêtées, Capture One offre désormais deux curseurs (Shadow et Highlight) permettant de recouvrer certaines informations de vos images sous- ou surexposées. Les algorithmes mis en œuvre sont d’ailleurs aussi efficaces que ceux employés par le moteur de conversion de Camera Raw (intégré à Photoshop, Photoshop Elements et Lightroom), seule la récupération des régions sous-exposées est un peu trop prononcée puisqu’elle affecte un peu trop les tons moyens.

…puis après le déplacement du curseur Highlight : l’ambiance hivernale est mieux restituée.
Contrairement à d’autres logiciels, Capture One semble bien maîtriser la récupération de détails sur plus d’une couche couleur. En plus, je n’ai pas vu les artefacts si caractéristiques d’une récupération trop poussée : ici, point de coloration magenta !
Accentuation et suppression du bruit
Vous trouverez dans l’onglet Details tout ce dont vous avez besoin pour accentuer la netteté et pour supprimer le bruit, à la fois monochrome (Luminance) et coloré (Color). Contrairement à l’ancienne version qui n’affichait qu’un détail de l’aperçu agrandi à 100% au sein de l’onglet Mise au point, la nouvelle version offre un agrandissement progressif grâce au curseur Zoom (avec toutefois deux préréglages, 100% et adapté à la taille de la fenêtre Aperçu) – la fenêtre de navigation de l’onglet Détail ne sert alors qu’à vous déplacer dans l’image.
Il n’existe pas de règle passe-partout pour le renforcement. Une image issue d’un capteur à matrice Bayer pourrait facilement supporter un renforcement de 150/0 pour être imprimée sur une imprimante jet d’encre. Ne connaissant pas toujours la finalité d’une image, il reste plus sage d’effectuer qu’une première étape de “préaccentuation” dans Capture One, puis d’utiliser des techniques d’accentuation locales (consultez pour cela l’excellent livre de Bruce Fraser) dans Photoshop. Avec ses trois paramètres, l’accentuation de Capture One est plutôt sophistiquée, mais elle intervient sur l’ensemble des trois couches couleur. Notez que le logiciel permet de désactiver l’accentuation, à l’aide de l’option Sharpening>Disable de l’onglet Output, ou en sélectionnant l’option No Sharpening parmi les préréglages de l’onglet Details.
Capture One applique toujours une suppression du bruit puisqu’elle est ancrée dans les algorithmes de dématriçage (très performants pour lisser le bruit sans trop affecter le rendu des détails). Le bruit coloré est d’office réduit à un niveau raisonnable, au point de décevoir certains photographes qui trouvent le rendu un peu trop “plastique”, un peu trop propre. Les réglages par défaut (25% pour le bruit de luminance, puis une valeur variable suivant l’appareil et la sensibilité ISO) fonctionnent plutôt bien, il est plutôt rare d’avoir à y intervenir (sauf pour rendre à l’image un soupçon de “granularité” ou pour traiter des images très sous-exposées). Pour bien évaluer l’étendue des corrections, n’oubliez pas d’agrandir l’aperçu jusqu’à 100, voire 200%.
Onglet Output
Votre image est désormais prête à être convertie vers un format plus largement reconnu. Voici le détail des paramètres et outils de l’onglet Output.
• Format : vous pouvez choisir entre le format JPEG, le format TIFF (8 ou 16 bits par couche) et le format DNG. Suivant le format choisi, vous disposez de plusieurs options supplémentaires pour la compression JPEG (valeurs entre 0 et 100), la compression TIFF (choix entre les algorithmes LZW, Zip), le profil ICC, la résolution et le taux d’interpolation du fichier développé (options non proposées pour le format DNG).
• Sous Sharpening, vous pouvez désactiver l’accentuation ; sous Open With, choisir l’application qui ouvre le fichier développé.
• Sous Output Naming, vous pouvez choisir le nom du fichier (plusieurs gabarits sont proposés), puis le dossier dans lequel le logiciel enregistre le fichier finalisé.
• Process Summary affiche un rappel des options sélectionnées.
• Cliquez sur le bouton Process pour démarrer le développement. L’onglet Batch affiche alors une liste de fichiers en cours de développement, l’onglet History répertorie l’ensemble des fichiers convertis, permettant au besoin de répéter le développement en utilisant les mêmes paramètres.
Publié le 19 décembre 2007 dans Actualités par Volker Gilbert
Peu avant Noël et juste à temps pour accompagner les nouveaux appareils Nikon (D3 et D300) et Canon (40D, 1D et 1Ds MK III), deux éditeurs annoncent de nouvelles versions de leurs logiciels de développement RAW : tandis que la version 4.0 de Capture One est officiellement présentée sur le site de l’éditeur et fabricant de dos numériques moyen format, Phase One, l’éditeur texan Bibblelabs, annonce l’ultime version de la quatrième mouture de Bibble, dont le remplaçant se fait attendre.
Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !