Questions Photo

Camera Raw et DNG Converter 8.1 : sortie de versions préliminaires

Camera Raw 8.1 RC

Adobe vient de publier les versions préliminaires de Camera Raw 8.1 et de DNG Converter 8.1, utilitaire permettant de développer les fichiers RAW des appareils récents dans une ancienne version de Photoshop. Une fois n’est pas coutume, l’éditeur propose Camera Raw 8.x aux utilisateurs de deux versions successives de Photoshop : Photoshop CS6, ultime version à licence « perpétuelle » et Photoshop CC, version uniquement proposée sous forme d’abonnement mensuel ou annuel.

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Monter ses vidéos avec Final Cut Pro X – L’acquisition des images

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Sélection des rushes à acquérir

On choisit de n’acquérir qu’une partie des rushes ou bien leur intégralité en cliquant en bas à droite sur le bouton « Importer la sélection… » (après avoir fait une sélection) ou sur le bouton « Tout importer… ».

Sélection des plans à acquérir

Sélection des plans à acquérir

 

Si vous n’importez pas tout, vous avez le choix entre effectuer une sélection rapide des plans ou faire une sélection plus fine, à l’intérieur des plans. Cette seconde option n’a bien entendu de sens que si vos plans sont très longs et que les parties intéressantes ne représentent qu’une petite portion de ces derniers – c’est souvent le cas lors d’enregistrement d’interview fleuve où le sujet est si captivant que le réalisateur oublie de couper sa caméra à chaque digression de plusieurs dizaines de minutes…

  1. La sélection par plans se fait en cliquant chaque plan à importer tout en appuyant la touche Cmd, si votre sélection est discontinue, ou sur la touche Maj, si elle est continue. Vous pouvez aussi faire « un lasso » en cliquant/glissant avec votre souris au-dessus des plans à sélectionner de façon à les entourer.
  2. La sélection par portion de plan peut se faire de deux façons :
  • portion par portion : la sélection zone par zone s’effectue en choisissant un point d’entrée et un point de sortie pour chaque section retenue. On pourra au choix utiliser les touches I et O pour définir respectivement ces deux points, ou tout simplement cliquer/glisser avec le curseur sur la vignette du plan afin de définir une zone à acquérir. On choisira l’option « Importer la sélection… » pour chacune des zones ;

Sélection d’une portion de plan à acquérir

 

  • plusieurs portions à la fois : il est impératif d’utiliser la souris. Comme dans la méthode précédente, il suffit de cliquer/glisser sur la vignette pour définir une première zone. Les zones suivantes seront marquées de la même manière en appuyant en plus sur la touche Cmd. Les différentes sélections seront toutes « cerclées » de jaune ce qui indique qu’elles sont bien prises en compte. On lance ensuite l’importation via l’option « Importer la sélection… ».
Sélection de plusieurs portions de plans à acquérir. Ici : toutes les portions sont cerclées de jaune indiquant la sélection prise en compte par Final Cut Pro pour l’acquisition.

Sélection de plusieurs portions de plans à acquérir. Ici : toutes les portions sont cerclées de jaune indiquant la sélection prise en compte par Final Cut Pro pour l’acquisition.

Sélection de plusieurs portions de plans à acquérir. Ici : seule la dernière portion est cerclée de jaune indiquant qu’elle seule sera réellement importée – les autres portions sont néanmoins gardées en mémoire de façon à pouvoir être resélectionnées plus tard.

Sélection de plusieurs portions de plans à acquérir. Ici : seule la dernière portion est cerclée de jaune indiquant qu’elle seule sera réellement importée – les autres portions sont néanmoins gardées en mémoire de façon à pouvoir être resélectionnées plus tard.

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Adobe Creative Cloud : au-dessus des nuages, la liberté n’est pas sans bornes

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La nouvelle fut l’effet d’une bombe : la Creative Suite d’Adobe fera bientôt partie de l’histoire ancienne et les futures versions de Photoshop, Illustrator, Premiere, InDesign, Dreamweaver et cie ne seront proposées que dans le cadre d’un abonnement au nuage « Creative Cloud ». Ainsi, la prochaine version de Photoshop ne s’appellera pas CS7, mais CC.

L’éditeur californien se détourne complètement d’un système « classique » d’achat de licence, établi depuis de nombreuses années, pour se consacrer à un système d’abonnement mensuel ou annuel qui dépossède les utilisateurs des logiciels loués pour peu que ces derniers se résignent à mettre fin à leurs prélèvements mensuels. Ainsi, Adobe s’affranchit d’un certain nombre de contraintes : d’une part, les revenus de l’éditeur deviendront enfin prévisibles et constants au lieu d’être assujettis aux renouvellements réguliers des licences (de plus en plus aléatoires et fortement tributaires des nouveautés apportées) et d’autre part, il pourra faire bénéficier ses utilisateurs d’un certain nombre de fonctionnalités et mises à jour sans attendre la sortie des prochaines versions des logiciels. A noter qu’auparavant, chaque nouvelle version était censée amener suffisamment de nouveautés intéressantes pour justifier son achat. Avec la formule d’abonnement, cette obligation disparaît en grande partie. Seule la pression concertée des utilisateurs pourra inciter l’éditeur à améliorer ses prestations.

 

Creative Cloud, kézako ?

Sur la toile, les rumeurs, parfois très fantaisistes, vont bon train : nombreux sont ceux qui croient que  Creative Cloud les oblige à exécuter leurs logiciels sur un serveur obscur et à soumettre leurs données au bon vouloir de l’éditeur américain. Or, il n’en est rien : les logiciels sont installés de manière traditionnelle sur votre disque dur. Par ailleurs, il n’est pas nécessaire de disposer d’une liaison Internet opérationnelle 24 heures sur 24 pour travailler : après l’enregistrement initial, les logiciels communiquent tous les trente jours avec un serveur pour vérifier l’éligibilité de votre abonnement. En cas d’échec, vos logiciels continueront de fonctionner pendant 180 jours avant qu’ils ne soient désactivés jusqu’à nouvel ordre par le serveur. À noter aussi que les données (fichiers Bimap, fichiers Illustrator, projets Premiere, etc.) demeurent votre propriété entière et exclusive et que leur enregistrement dans l’espace disque du serveur Cloud est facultatif.

Quoi de neuf pour les photographes ?

Les fonctionnalités apportées par les dernières versions de Photoshop n’ont pas toujours légitimé une remise à jour. De nombreux utilisateurs, et notamment des photographes professionnels plus pragmatiques que technophiles, sautent une ou deux versions de Photoshop et à fortiori lorsqu’ils utilisent en parallèle Lightroom pour développer leurs fichiers RAW. Certes, les améliorations du processus 2012 ont justifié à elles seules le passage à Photoshop CS6, mais les anciennes versions ne déméritent pas pour autant. Photoshop Creative Cloud est une évolution de Photoshop CS6, doté des nouveautés du moteur Camera Raw 8 (correction automatique des défauts de perspective, filtre Radial et filtre Suppression des défauts) et de plusieurs fonctionnalités intéressantes portant sur l’interpolation, l’accentuation et la réduction du flou de bougé. Sinon, le cœur de l’application demeure inchangé et les utilisateurs d’une version précédente de Photoshop ne seront donc pas dépaysés. A noter aussi la disparition des versions « Standard » et « Extended » – la version CC intégrera toutes les fonctionnalités du logiciel, même les plus évoluées.

Quid de Lightroom ?

Pour l’instant, la distribution de Lightroom n’évolue pas. Si le logiciel est déjà accessible aux abonnés de la Creative Cloud, Lightroom 5 sera également vendu sous forme de produit physique ou de téléchargement. Si vous n’utilisez que lui, vous n’aurez guère besoin d’investir dans un abonnement Creative Cloud. Cela dit, nul ne garantira l’avenir de la licence « perpétuelle » : dès que Lightroom pourra prétendre au monopole déjà détenu par les logiciels de la Creative Suite, il rejoindra sans doute le nuage !

Combien ça coute ?

Un utilisateur professionnel pourra disposer de la trentaine des logiciels de la Creative Cloud pour 61,49 euros TTC par mois (737, 88 euros TTC par an), pour peu qu’il s’engage pour une année. S’il souhaite annuler l’abonnement à tout moment, il dépensera 92,24 euros TTC par mois, c’est-à-dire 1106, 88 euros TTC par an. Les utilisateurs disposant actuellement de logiciels allant de CS3 à CS5.5 bénéficient, pendant la première année d’abonnement, d’un tarif plus doux de 36, 89 euros TTC par mois et les étudiants et enseignants accèdent à Creative Cloud moyennant un investissement mensuel de 19,99 euros TTC par mois. Quant aux acheteurs de Photoshop CS6, ils peuvent s’abonner à la suite Creative Cloud ou Photoshop CC pour 24, 59  ou 12,29 euros TTC, tarifs uniquement garantis pendant la première année de l’abonnement. Malheureusement, la nouvelle politique de Markéting néglige complètement les photographes amateurs et les étudiants, pourtant très nombreux : d’une part, les formules d’abonnement sont à priori mal adaptées à un utilisateur ne tirant aucun bénéfice de son activité (ce qui est le cas de la majorité des photographes amateurs) et d’autre part, les tarifs demandés sont trop élevés — après un an, l’abonnement annuel de Photoshop passera irrémédiablement à 291,48 euros TTC, montant équivalent à celui d’une mise à jour traditionnelle, effectuée jusqu’ici que tous les deux ou trois versions en moyenne. Il est par ailleurs regrettable que l’éditeur continue à pratiquer une discrimination positive à l’égard des utilisateurs américains. Comment expliquer le montant de l’abonnement mensuel de Photoshop CC, soit de 25 euros pour les clients européens alors que les clients américains ne paient que 20 dollars (16 euros) pour les mêmes services ? Et quid des remises accordées aux étudiants et aux photographes amateurs membres d’un club photo ?

La fin du piratage ?

Alors qu’il s’agit d’un logiciel à vocation professionnelle dont seule une petite partie du potentiel est réellement exploitée par une majorité de ses utilisateurs, Photoshop bénéficie d’une aura de prestige qui fait de lui l’un des logiciels les plus piratés. En effet, nombre de photographes commencent avec une version piratée avant d’investir dans une version licite et le logiciel se trouve même sur les disques durs de particuliers qui n’auraient de toute façon aucune envie de légaliser leur « acquisition ». Si le passage à Creative Cloud rendra sans doute la fraude plus difficile, il y aura toujours des » hackers » capables de s’immiscer dans  la communication entre l’ordinateur et le « Cloud ». Au lieu de punir les coupables, Adobe serait-il  en train de pénaliser les utilisateurs honnêtes  ? On pourrait le croire, au vu et au su de l’augmentation des tarifs, notamment pour ceux qui n’achètent pas systématiquement les nouvelles versions de la suite CS. Le nouveau système de location entraînera sans doute une « professionnalisation » des utilisateurs de Photoshop car de nombreux photographes amateurs n’auront simplement plus les moyens de s’abonner à Creative Cloud. A craindre aussi un appauvrissement des informations relatives à Photoshop (livres, tutoriels, DVD)…

Faut-il sauter sur le nuage ?

L’offre Creative Cloud s’adresse en premier lieu aux utilisateurs professionnels ayant besoin de plusieurs logiciels de la suite. Les photographes, dont la pratique se cantonne très souvent à Photoshop et Lightroom, n’y trouveront pas forcément leur compte, sauf s’ils sont prêts à payer plus cher pour bénéficier des dernières fonctions et mises à jour. L’abonnement vous lie pour une durée indéfinie à l’éditeur : s’agissant d’une location sans option d’achat, l’éditeur vous privera, une fois l’abonnement révoqué, de vos outils de travail. Qui plus est, il n’y aura aucune garantie de pouvoir ouvrir les fichiers propriétaires (PSD, Ai, etc.) que vous avez créés dans une version antérieure à licence perpétuelle !

Peut-on remplacer Photoshop ? Depuis de nombreuses années déjà, Photoshop bénéficie d’une position enviable qui ne laisse que peu de place à d’éventuels rivaux. S’il existe plusieurs alternatives plus ou moins abouties (Serif PhotoPlus, Corel Paintshop Pro, PhotoLine, Pixelmator, Gimp, etc.), aucun des concurrents en lice n’offre un flux de production et/ou des fonctionnalités dignes d’un logiciel professionnel (calques de réglage, objets et filtres dynamiques, navigateur de fichiers, prise en charge 16 et 32 bits, support CMJN, etc.). De même, l’apprentissage des fonctionnalités d’un nouveau logiciel sera à la fois chronophage, laborieux et couteux (time is money). Et n’oublions pas que certains plug-ins n’existent que pour Photoshop. Quant à Photoshop Elements, version grand public de Photoshop CS, il ne pourra subvenir qu’aux besoins d’un photographe amateur dont la production est diffusée par voie électronique : l’absence d’un support 16 bits  et d’une gestion des couleurs complète ne le prédestine pas vraiment à l’impression jet d’encre haut de gamme et l’impression offset. Qui plus est, le module Camera Raw y a été volontairement bridée. Actuellement, vous pouvez choisir parmi plusieurs stratégies :

  • L’abonnement à Photoshop CC. Attention, il s’agit d’un engagement à long terme et il  faudra renouveler la souscription tous les ans pour ne pas perdre son outil de travail. Il est préférable de prendre des mesures de précaution : l’achat d’une licence « perpétuelle » de  Photoshop CS6 vous permettra de disposer d’une solution de secours si jamais vous ne pouvez plus assurer les coûts de l’abonnement. A noter que cela peut vous arriver à tout moment : en ce qui concerne les tarifs, l’éditeur tiendra le rôle de ravisseur et les abonnées ceux des otages.
  • L’achat d’une licence de Photoshop CS6 (version complète ou mise à jour).  Rappelons que la version actuelle possède toutes les fonctionnalités requises pour produire des images de qualité et les gardera pendant quelques années encore. Adobe s’engage même à faire bénéficier les utilisateurs de Photoshop CS6 des mises à jour de Camera Raw 8 pour intégrer les nouveaux formats RAW sans pour autant proposer les nouveautés de la version complète de Camera Raw 8, exclusive à Photoshop CC.
  • La conservation de votre version actuelle de Photoshop. L’utilitaire gratuit DNG Converter vous permettra de développer les fichiers RAW d’un boitier récent dans une ancienne version de Photoshop (CS ou plus récent). A noter que les versions plus anciennes de Photoshop œuvrent en 32 bits, limitant l’accès à la mémoire RAM et ainsi  la puissance de calcul, et qu’elles ne sont pas toujours compatibles avec les derniers systèmes d’exploitation.
  • Le passage à Photoshop Elements et au plug-in Elements+ . Cette option vous permettra de conserver une bonne partie des fonctionnalités de Photoshop CS/CC.
  • La migration à Paintshop Pro, Gimp et cie. Il s’agit là de la solution la plus radicale mais pas forcément de la plus pertinente. Combien de temps vous faudra pour retrouver la même efficacité qu’avec Photoshop ? Si vous êtes déjà formé à un autre éditeur d’images, foncez. Sinon, évaluez l’énergie et le temps nécessaires pour bâtir un nouveau flux de production et confrontez-les aux tarifs de la Creative Cloud ou d’une  licence de Photoshop CS6.

 

Après internet et le téléphone portable, le système d’abonnement est en train de devenir le nouveau fléau de notre époque. Il est à espérer que tous les éditeurs ne s’y mettent pas au risque de rendre l’utilisation de l’ordinateur très couteuse, voire inaccessible au plus grand nombre…

 

Animer des ateliers de photographie

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Différents modes d’apprentissage

On apprend à faire de la photographie aujourd’hui en s’appuyant sur les nombreux ouvrages techniques et les « boîtes à idées » proposant astuces et recettes artistiques ; on peut apprendre via le Web avec des tutoriels généralistes ou, au contraire, dirigés vers une approche très pragmatique d’un sujet ou d’une pratique. Pour apprendre la photographie (ou sur la photographie), on peut participer à des stages, des ateliers, suivre les masterclass organisées par les festivals, fréquenter les cours du soir destinés à tout public proposés par certaines associations culturelles spécialisées en photographie. On peut également suivre les cycles organisés par les musées, les galeries ou les nombreux diffuseurs ; il n’est pas inimaginable non plus, aujourd’hui, de profiter du dispositif des VAE dispensés par les écoles publiques ou privées comme l’École nationale supérieure de photographie d’Arles, ou l’ENS Louis-Lumière pour formaliser ses savoirs. Apprendre la photographie devient par conséquent une démarche banale, accessible au plus grand nombre.

Si je devais toutefois donner un conseil à toutes celles et ceux qui souhaitent apprendre à faire de la photographie, ce serait de veiller à ce que l’animateur soit photographe. Pourquoi ? Parce que le photographe possède à la fois la technique, la réflexion, les connaissances, et a une implication totale dans sa discipline. Cela lui permet non seulement de pouvoir apporter les réponses aux diverses questions des stagiaires, mais aussi de leur proposer une expérience, un univers, une façon de pratiquer. Je considère que c’est essentiel car la photographie, qui que l’on soit et quel que soit son niveau, est d’abord un acte intime et personnel ; et il me semble, pour avoir beaucoup écouté les photographes, qu’eux seuls soient en mesure de le faire comprendre et par voie de conséquence de conduire à une bonne pratique. C’est-à-dire une pratique où technique et sens donné aux images (ou aux séries d’images) se rejoignent. Par définition, « faire de la photographie » est le métier du photographe professionnel et lui seul a, in fine, légitimité à agir en la matière et à transmettre.

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Cet article est extrait de Animer des ateliers de photographie, disponible en librairie (192 pages – 19,90 euros – ISBN : 978-2-212-13669-2).

Fabiène Gay Jacob Vial accompagne les photographes dans le développement de leur activité. Elle propose des formations sur www.blog-lescyclopes.com.

L’animation d’ateliers, une réalité pour moi ? Les bonnes raisons de devenir formateur • Les bases de mise en œuvre d’ateliers de photographie • Le profil de l’animateur Principes préalables à la gestion d’ateliers. Situer l’atelier dans une pratique amateur • Respecter une trame • Éduquer le regard • Gérer théorie et pratique Quels publics ? Le jeune public • Les seniors • Les publics empêchés • L’entreprise • Études de cas Créer un centre de loisirs dédié à la photographie. Définir le concept • Organiser sa proposition • La balade et le voyage photo • Études de cas Suivre et évaluer un atelier. Les critères d’évaluation • Fixer des objectifs quantitatifs et qualitatifs • La mise en application Les outils de la gestion d’ateliers. Les outils de gestion opérationnelle (brief, autorisations, conventions, règlements…) • Le juridique et l’administratif Financer l’animation d’ateliers. Fixer un prix • Gérer la commande • Appels d’offres et commandes publiques Annexe.

 

Enregistrer ses premiers plans vidéo avec le 5D Mk III

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Comprendre l’affichage écran et la simulation du rendu

Passé ce premier paramétrage, il est nécessaire de se familiariser avec l’affichage de l’écran arrière. La page 225 du mode d’emploi rassemble les différentes informations potentiellement accessibles, évidemment très proches de celles que l’on rencontre en Live view. Toutes ne sont heureusement pas présentées en même temps, mais demeurent accessibles par appuis successifs sur la touche Info.

Selon les conditions et selon l’importance des paramètres à prendre en compte pour la réalisation de la séquence, on préférera donc tel ou tel type d’affichage. On pourra (et devra souvent) préparer l’enregistrement en passant d’un affichage à un autre pour gérer le contrôle du point, de l’exposition avec l’histogramme (en mode Manuel) ou de l’assiette avec l’horizon virtuel, avant de libérer le champ pour ne conserver lors du filmage proprement dit que les informations capitales.

Si l’histogramme en temps réel n’est malheureusement accessible qu’en mode M, l’écran offre, dans ses limites de lisibilité et fidélité, une simulation assez correcte de ce que sera le rendu d’image. Les paramètres fondamentaux auxquels il convient d’être attentif lors de la préparation de l’appareil avant le filmage sont les suivants.

● Style d’image : paramétrage général et personnalisation de netteté, contraste, saturation et teinte.

● Balance des blancs : réglage global et éventuelle correction fine.

● Exposition/profondeur de champ : sensibilité, temps de pose et ouverture sont pris en compte pour refléter au mieux le rendu de l’image ; la prise de vue étant effectuée à diaphragme réel, l’effet de profondeur de champ est perceptible à l’écran.

● Correction automatique de la luminosité : systématiquement activée en mode Automatique, en option dans les autres. Pour une meilleure maîtrise de l’exposition, on préférera la désactiver (voir mode d’emploi page 142).

● Correction du vignetage et des aberrations chromatiques : effectives uniquement si les options idoines sont activées (voir mode d’emploi pages 147 et 148) et sous réserve de compatibilité avec l’optique utilisée. Si l’on envisage d’utiliser différents objectifs, on devra être très attentif à ce point afin d’obtenir un rendu cohérent au sein d’une même réalisation. Attention notamment aux aberrations chromatiques qui, en Full HD, sont très sensibles.

● Priorité hautes lumières : l’option présente le même type de fonctionnement et sensiblement les mêmes limites qu’en photo.

Le principe est ici voisin de celui de la prise de vue en JPEG, puisqu’aucune solution d’enregistrement vidéo en brut n’est encore disponible sur le 5D Mark III (voir encadré). Les réglages déterminant le rendu des images doivent donc être opérés avant la réalisation de la séquence et, pour faciliter le montage, de façon cohérente d’une séquence à l’autre. S’ils sont maîtrisés en utilisation photo, leur gestion en amont du filmage ne doit poser aucun problème. Rappelons tout de même que, malgré ses qualités, l’écran du boîtier ne suffit pas au contrôle du rendu de ses vidéos et que, là encore, un test préalable avec contrôle sur un moniteur calibré et de grand format est vivement conseillé. Dans le doute, on préférera toujours travailler en Style d’image Neutre, quitte à renforcer contraste, netteté et saturation en postproduction, l’inverse étant évidemment autrement plus périlleux (quand encore c’est possible…).

On accordera une attention toute particulière au réglage de netteté car, si le paramétrage par défaut de chaque Style d’image est correct en photo, c’est loin d’être le cas en vidéo. Sur l’écran du boîtier, le problème passera inaperçu, mais dès que l’on regardera ses films sur un écran ou un téléviseur, on verra que l’image est trop accentuée. À défaut de travailler systématiquement en Neutre, il est donc conseillé de réduire et d’harmoniser les réglages de netteté des différents Styles d’image.

Privilégier le mode Av

S’il peut être rassurant de réaliser ses premiers plans en mode Auto ou P, il nous semble plus intéressant, pédagogique et efficace de privilégier le mode Av. À ceci, deux raisons. La première est que quelle que soit l’option choisie, en vidéo, la mesure de la lumière est toujours Évaluative. Or, l’expérience montre que les compromis opérés par le boîtier ne sont pas toujours des plus judicieux ; il est donc souvent nécessaire en vidéo de disposer de la mémorisation ou du correcteur d’exposition offerts par les modes dits « experts » (l’emploi du correcteur se fait encore plus aisé qu’en prise de vue classique, puisque l’écran de l’appareil en simule assez correctement l’effet). La seconde raison de ce choix est l’importance capitale de la profondeur de champ (donc de l’ouverture du diaphragme) en vidéo Full HD. C’est donc a priori ce paramètre qui doit être pris en compte en priorité (en fonction des conditions de filmage et de l’esthétique que l’on veut donner à sa séquence) et auquel on adaptera (ou laissera le 5D adapter) sensibilité et temps de pose.

Contrôler la profondeur de champ est aussi important en photo qu’en vidéo. Pour cette séquence, réalisée en automatique, l’emploi d’un très grand-angle m’a vaguement permis de faire illusion. Le plan pourra éventuellement servir, mais il devra être très bref pour ne pas laisser le temps de voir que la netteté du fond est très relative… (© Vincent Luc)

La maîtrise de l’ouverture permet en effet de minimiser certains problèmes de mise au point. La gestion du point demeure un des éléments les plus critiques en vidéo avec un reflex du fait de l’absence d’AF continu réellement utilisable pendant le filmage. Il est donc nécessaire d’anticiper et/ou de s’adapter selon la nature du sujet et la durée du plan et de privilégier les ouvertures moyennes (ce que ne semble pas vraiment faire l’automatisme…). Si les grandes ouvertures ont un intérêt esthétique indiscutable, elles imposent une mise au point d’une extrême rigueur, impliquant elle-même un certain entraînement, si ce n’est quelques accessoires. De près, la profondeur de champ se réduit parfois à quelques centimètres seulement et, plus encore qu’en photo (toujours du fait de la notion de durée), le moindre défaut de mise au point est très préjudiciable à l’image. Rappelons tout de même que si elle peut en réduire un peu l’impact visuel, la profondeur de champ ne compensera jamais un décalage du point.

On pourra aussi travailler en Manuel. On préférera d’ailleurs ce mode à celui offrant priorité au temps de pose (Tv), là encore, pour conserver le contrôle de la profondeur de champ. De plus, la gestion du temps de pose n’est vraiment critique en vidéo que dans des situations particulières et, en pratique, cette « variable » ne l’est pas tant qu’on veut bien le croire. En mode Manuel, où l’on garde la maîtrise de l’ouverture et du temps de pose, on pourra au besoin choisir la sensibilité auto pour retrouver une forme de souplesse, en reportage par exemple.

Lightroom 5 : Adobe dévoile une première version bêta publique

L'interface utilisateur de Lightroom 5 bêta est quasiment identique à celle de la version actuellement commercialisée.

Décidément, Adobe n’a pas fini de nous surprendre : treize mois à peine après avoir publié la version finale de Lightroom 4, l’éditeur présente déjà la première version bêta publique de Lightroom 5. Alors que Lightroom 4 avait bénéficié d’une refonte complète des algorithmes de correction des tonalités ainsi que de deux nouveaux modules, Cartes et Livres, la future version du logiciel s’évertue à rendre les corrections locales et les corrections de perspective encore plus puissantes.

Sachez que cette première version bêta n’est pas destinée à être utilisée en production et pour cette raison, elle n’autorise pas la mise à jour d’un catalogue préalablement créé avec une ancienne version du logiciel. Pour l’essayer, il est donc nécessaire de repartir à zéro, avec un nouveau catalogue vide (l’importation d’images à partir d’un catalogue LR4 étant également inopérante). Lightroom 5 est plus exigeant en ce qui concerne le système d’exploitation : exit donc Windows Vista et Mac OS 10.6, il faut disposer de Windows 7 ou 8 (32 ou 64 bits), Mac OS 10.7 (Lion) ou 10.8 (Mountain Lion) pour s’en servir.

L’interface utilisateur de Lightroom 5 bêta est quasiment identique à celle de la version actuellement commercialisée.

À première vue, l’interface utilisateur de Lightroom 5 demeure inchangée depuis la dernière version. Mais en la scrutant de plus près, on découvre des changements plus ou moins subtiles, par exemple l’ajout d’un nouvel outil dans la barre d’outils située sous l’histogramme du module Développement : l’outil Filtre Radial (Maj+M) propose les mêmes corrections que les outils Pinceau de retouche et Filtre Gradué et les applique via un masque de forme circulaire ou ovale dont on peut aisément modifier les dimensions, le positionnement et l’orientation. Le Filtre Radial se prête à merveille à des effets créatifs, destinés à mettre en valeur certaines parties de l’image ou à créer des effets de vignette avec des sujets excentrés.

Le nouveau Filtre Radial aide à mettre en valeur le sujet principal et ce, quels que soient la forme et la position de celui-ci à l’intérieur de l’image cadrée.
Ici, j’ai appliqué un effet de flou à l’arrière-plan pour mieux détacher l’oiseau du fond.

L’utilisation du Filtre Radial est souvent plus rapide que celle du Pinceau de retouche. Ici, j’ai coché l’option « Inverser le masque » pour que les corrections s’appliquent progressivement à l’intérieur du masque. Le curseur Contour progressif permet de modifier la douceur du contour.

 

Si l’outil Suppression des défauts hérite des fonctionnalités de retouche de poussières de l’ancien outil Retouche des tons directs, il peut être utilisé pour supprimer des défauts gênants qui n’épousent pas nécessairement une forme circulaire. En maintenant la pression sur le bouton gauche de votre souris, vous pouvez désormais peindre au pinceau sur les parties incriminées pour les faire disparaitre. Pour cela, l’outil s’appuie sur la même logique que l’outil Correcteur de Photoshop : il fusionne la texture de la région de source avec la luminosité et la couleur de la zone à réparer. Beaucoup moins à l’aise avec des images qui comportent de nombreux détails et des éléments complexes, l’outil Suppression des défauts est assez efficace avec des images « simples » qui comportent des zones plus ou moins homogènes (ciel, herbe, etc.).

Suppression d’un élément « gênant » à l’aide de l’outil Suppression des défauts…

… si le résultat n’est pas toujours convaincant, l’outil est tout de même d’une efficacité bluffante. Sachez qu’il est possible de modifier la taille et la position des zones de source et de destination pour améliorer la correction.

 

Afin de faciliter le repérage de poussières, vous pouvez activer l’option Afficher les tons directs qui affiche l’image en mode Seuil. Les poussières, en blanc,  s’affichent facilement  sur un fond noir.

Le mode Seuil, accessible après avoir coché l’option Afficher les tons directs, facilite le repérage des taches de poussières.

 

L’outil Corrections de l’objectif a également été revu. Le nouveau volet Basique offre désormais un accès direct à la correction automatique des défauts optiques : l’option Activer le profil de correction applique le profil de correction optique par défaut et l’option Supprimer l’aberration chromatique  corrige l’aberration chromatique latérale. Quant à l’option Contraindre le recadrage, elle procède à un recadrage automatique suite à une correction des défauts optiques ou de perspective.

Correction automatique des défauts de perspective en mode Auto : pour ne pas sacrifier une partie trop importante de l’image, l’effet de contre-plongée n’est que partiellement compensé.

Correction en mode Complet. Plus rigoureux, il nécessite un recadrage plus important de l’image.

Le nouvel outil Redresser permet de corriger automatiquement les défauts de perspective horizontaux et verticaux.

  • L’option Auto redresse la ligne d’horizon et les lignes horizontales et verticales. Elle produit un résultat naturel qui ne nécessite pas un recadrage trop important.
  • L’option Niveau remédie uniquement à un horizon penché.
  • L’option Vertical redresse l’horizon et corrige aussi la convergence des lignes verticales.
  • L’option Complet procède à une correction complète des défauts d’alignement et de perspective. Toutefois, elle impose souvent un recadrage très important.

En mode Niveau, seul l’horizon est redressé.

À noter que la correction des défauts d’anamorphose, proposée par DxO Optics Pro et DxO ViewPoint, n’est pas encore proposée par Lightroom. En revanche, le curseur Aspect du volet Manuel permet de modifier le ratio largeur/hauteur des images, avec toutefois une déformation plus ou moins importante du sujet.

Le curseur Aspect procède à une déformation (compression ou étirement) de l’image – à utiliser avec modération et discernement.

Le panneau Histogramme se dote de deux nouvelles icônes : Photo d’origine, située en bas à gauche et Processus, situé en bas à droite. En cliquant sur Photo d’origine, Lightroom ouvre une boite de dialogue proposant de créer un aperçu dynamique de l’image sélectionnée. Les aperçus dynamiques sont des fichiers supplémentaires au format DNG compressé dont les dimensions sont limitées à 2540 pixels, suffisants pour permettre la correction et l’exportation des images sans recourir aux originaux beaucoup plus volumineux. Il ne sera donc plus nécessaire de disposer de ses originaux pour pouvoir retoucher ses images sur son ordinateur. Pour profiter de cette fonctionnalité fort prometteuse et très utile en déplacement,  il suffit de cocher l’option « Créer des aperçus dynamiques » à l’importation des images ou de passer par l’option homonyme du menu Aperçus du module Bibliothèque.

L’histogramme de LR5 se dote de deux nouvelles icônes : celle de gauche permet de vérifier l’existence d’un aperçu dynamique ou de créer un aperçu dynamique au format DNG à partir de l’original, celle de droite de convertir une image préalablement corrigée dans une ancienne version de Lightroom ou Camera Raw dans le Processus 2012.

Lightroom 5 propose un mode Plein écran (raccourci F) qui s’inspire directement de celui de Bridge : il suffit de cliquer pour zoomer dans l’image. Les flèches gauche et droite de votre clavier permettent de passer à l’image précédente ou suivante et il est possible d’attribuer des marqueurs, notes et libellés de couleur qui s’afficheront ensuite dans l’angle inférieur gauche de l’écran.

Le nouveau mode Plein écran (F) : cliquez pour afficher l’image à sa taille réelle des pixels (1 :1).

Le menu Incrustation de loupe des modules Bibliothèque et Développement comporte une grille dont vous pouvez ajuster le pas et l’opacité (appuyez sur la touche Ctrl/Cmd pour afficher les paramètres de la grille) et un jeu de repères horizontaux et verticaux que vous pouvez repositionner sur l’image (appuyez sur la touche Ctrl/Cmd). À noter aussi dans le menu Outils>Grilles du module Développement, l’apparition d’une nouvelle grille de recadrage « Sélectionner les rapports L/H » qui superpose plusieurs formats « standards » (2 x 3, 5 x 7 et 4 x 5).

Appuyez sur la touche Ctrl/Cmd pour déplacer le jeu de repères.

Il est possible d’adapter le pas et l’opacité de la grille à l’image.

 

La grille de recadrage Rapports L/H affiche différents ratios largeur/hauteur.

Lightroom 5 introduit aussi d’autres nouveautés, moins spectaculaires mais tout aussi utiles. Dans le module Diaporama, vous pouvez  associer des images fixes, des séquences vidéo et de la musique pour réaliser des diaporamas HD. Le module Livre permet d’éditer  des modèles de mise en page et  d’ajouter des numéros de page et des légendes  à des images individuelles ou des pages. Il est également possible de modifier le style, la couleur et la taille  des caractères. A noter aussi la prise en charge des écrans HiDPI sous Windows et des fichiers au format PNG dans le module Bibliothèque, l’affichage des valeurs Lab dans le panneau Histogramme et une fonction pour vérifier l’intégrité des fichiers au format DNG.Vous trouverez une liste exhaustive des nouvelles fonctionnalités sur le site de Gilles Théophile.

L’installation et l’utilisation de la version bêta publique de Lightroom 5 est entièrement gratuite, bien qu’elle ne plus possible à partir du 30 juin 2013, date à laquelle l’éditeur aura sans doute publié la version définitive du logiciel.

Configuration minimale

Windows : processeur Intel Pentium 4 ou  AMD Athlon 64 processor, carte graphique compatible DirectX 10 ou mieux, Microsoft Windows 7 avec Service Pack 1 ou Windows 8, 2 Go de mémoire vive  (4Go sont recommandés), 2 Go d’espace disque disponible, écran avec une résolution minimale de 1024×768, connection Internet.

Mac : processeur Intel Core2 Duo ou mieux, Mac OS X 10.7 ou 10.8, 2 Go de mémoire vive  (4Go sont recommandés), 2 Go d’espace disque disponible, écran avec une résolution minimale de 1024×768, connection Internet.

Liens de téléchargement :

 

DxO Optics Pro 8.1.5 : prise en charge du Nikon D7100

DxO815

La société DxO Labs annonce la disponibilité immédiate d’une nouvelle version du logiciel DxO Optics Pro, disponible en deux versions, » Edition Standard » et « Edition Elite ».  La version 8.1.5 ajoute la prise en charge du boîtier reflex Nikon D7100 à celle de très nombreux appareils déjà reconnus par le logiciel.

Chaque sortie d’une nouvelle version de DxO Optics Pro s’accompagne aussi de la sortie de nouveaux modules optiques. Cette fois-ci, la base des données déjà impressionnante de plus de 11000 combinaisons boitier/objectif accueille 131 nouveaux modules pour des objectifs Nikon, Panasonic, Sigma, Tamron et Tokina et des boîtiers Nikon.

Les versions Standard et Elite de DxO Optics Pro sont respectivement commercialisées  dans la boutique en ligne de l’éditeur ou chez certains revendeurs photo aux prix de 149 ou 299 euros ttc. La mise à jour est gratuite pour tous les acheteurs d’une version 8 du logiciels ainsi que pour ceux ayant acheté la version précédente à compter du premier septembre 2012. A noter aussi la mise à disposition d’une version d’essai complète et valable pendant un mois à partir de ce lien.

Configuration matérielle et logicielle requise

  • Windows : Microsoft Windows XP SP3 (32 bits), Vista (32 ou 64 bits),  7 (32 ou 64 bits) ou 8 (32 ou 64 bits) et processeur Intel Core 2 Duo, AMD Athlon 64 X2 ou supérieur.
  • Mac : Mac OS X 10.6 Snow Leopard, 10.7 Lion, 10.8 Mountain Lion et Processeur Mac Intel ou supérieur
  • 2 Go de RAM au minimum et 2 Go disponibles sur le disque dur.
  • Pour traiter des images RAW de plus de 20 MPixels, un système 64 bits avec 4 Go de RAM est fortement recommandé.
  • Pour traiter les images RAW du Nikon D800 et du D800E (Edition Elite uniquement), une machine équipée d’un OS 64 bits est requise. Une machine équipée d’un processeur 4 cœurs ou plus est fortement recommandée.

Vivre de ses photos

Amyot Photographe Vivre de ses photos

Partir du bon pied

Comme pour tout métier, connaître les principes de base inhérents à la profession que vous allez épouser et les maîtriser est absolument indispensable. Sans cette parfaite maîtrise, comment pourriez-vous revendiquer le fait d’être professionnel ? Mais cela ne suffit pas. Selon moi, suite à la découverte de la « passion », les prochaines étapes doivent essentiellement porter sur les formations générales et techniques. Et si vous désirez vous lancer en affaires, il faudra alors aussi vous former sur cet aspect, bien loin des problématiques de prises de vue, de cadrage, de gestion de la lumière ou de retouches. Autre solution : vous associer à quelqu’un qui pourrait endosser à votre place le rôle de gestionnaire. Je dirais la même chose à un chef cuisinier qui désire créer ses propres plats et se laisser aller aux alliances gustatives les plus audacieuses sans avoir expérimenté les grands classiques de la littérature culinaire. Mélange de saveurs, chimie des aliments, méthode de cuisson, présentation dans les assiettes. Vous conviendrez que ces étapes ne peuvent pas subir le test du temps et du développement sans apprentissage, sans connaissances de base. Pourquoi est-ce différent dans la tête de nombre de photographes qui se lancent directement sur le marché, sans plus de précautions ?

En plus des différentes écoles professionnelles qui dispensent une formation technique essentielle, le photographe de métier peut compter sur les services des associations professionnelles (UPP, GNPP) qui proposent un accompagnement indispensable à tout développement continu. Ces organismes sont supportés par l’AFMI pour la gestion et le financement de programmes de formations.

Selon moi, tout photographe doit constamment chercher à s’améliorer tant sur le plan de la technique photo que sur le plan des affaires afin d’offrir à ses clients le meilleur de lui-même. Cette exigence de qualité sur tous les aspects de l’exercice de l’activité représentera pour lui un avantage concurrentiel important devant le nombre sans cesse croissant de personnes se prétendant photographes.

Camera Raw 7.4 et Lightroom 4.4 : sortie des versions finales

ACR74

 

Adobe vient de publier les versions finales de Camera Raw 7.4, Lightroom 4.4 et Adobe DNG Converter 7.4. Par rapport aux versions préliminaires, sorties il y a un peu plus d’un mois, les versions finales bénéficient de nombreuses améliorations, à commencer par la prise en charge de 16 formats RAW supplémentaires, portant le nombre de nouveaux formats à pas moins de 25. : Canon EOS 1D C, 100D et 700D, Casio Exilim EX-ZR700,  EX-ZR710 et EX-ZR750, Fujifilm FinePix F900EXR, HS50EXR et SL1000, Fujifilm X100s et X20, Hasselblad H5D-40, H5D-50 et Lunar, LEICA M (Typ 240), Nikon 1 J3, 1 S1,  D710,  Coolpix A et  P330, Olympus XZ-10, Pentax MX-1, Samsung NX300, Sony Alpha NEX-3N e et SLT-A58.

À noter que la prise en charge des formats RAW des Nikon Coolpix A et P330 est encore préliminaire. L’éditeur ajoute aussi les profils de correction optique suivants à sa base des données impressionnante, bien que moins fournie que celle de DxO Optics Pro : SIGMA 17-­70mm F2.8-­‐4 DC MACRO OS HSM (Canon et Sigma)), SIGMA 35 mm F1.4 DG HSM A012 (Canon, Nikon et Sigma), SIGMA 18-­‐250 mm F3.5-­‐6.3 DC MACRO HSM (Pentax et Sony), SIGMA APO Macro 180 mm F2.8 EX DG US HSM (Sony), CANON EF 24-70 mm f/4 L IS USM, Canon EF 35mm f/2 IS USM, Tamron SP 70-00 f/2,8 Di VC USD (Nikon), SP 90 mm f/2, 8 Di Macro 1:1 VC USD (Nikon) et SP 24-70 mm f/2,8 Di USD (Sony), Sony E 10-18 mm f/4 OSS et Nikon 1 Nikkor 18,5 mm f/1, 8.


Adobe a également fait des efforts considérables pour combler les utilisateurs d’appareils Fujifilm. D’une part, l’éditeur propose désormais une prise en charge entière des formats RAW des appareils Fujifilm X-­Pro1, Fujifilm X-­E1, Fujifilm X100S et Fujifilm X20 et de l’autre, les algorithmes de dématriçage sont mieux adaptés aux fichiers RAW issus d’appareils à capteurs EXR (Fujifilm X10, XF1, X-S1, S200EXR, HS20EXR, HS30EXR, F550EXR, F600EX, F770EXR et F800EXR). Les nouvelles versions apportent aussi des améliorations en termes de paramètres par défaut d’accentuation  (Fujifilm X-­Pro1 et X-­E1) et de balance des blancs (Nikon D2X, D2Xs, D2Hs, D200, D40, D50 et D80).

 

La manière la plus simple d’effectuer la mise à jour consiste à passer par la fonction idoine de Lightroom ou Photoshop. Sinon, suivez les liens ci-dessous (pour Camera Raw, seule la mise à jour depuis Photoshop CS6 est proposée…).

Liens de téléchargement 

 

 

Google Nik Collection : une offre alléchante et un cadeau pour les clients enregistrés

Google-Nik

Goggle vient d’annoncer la « Nik Collection by Google », comprenant l’ensemble des plug-ins Nik (Dfine 2.0, Viveza 2, HDR Efex Pro 2, Color Efex Pro 4 Complete Edition, Silver Efex Pro 2, et Sharpener Pro 3.0) dans un seul fichier d’installation. Et ce n’est pas tout, puisque l’éditeur annonce également un tarif particulièrement alléchant pour cet ensemble de plug-ins, compatible à la fois avec Photoshop, Photoshop Elements, Aperture et Lightroom : 149 dollars alors que la « Complete Edition » de Nik Software  était commercialisé à un tarif trois fois plus élevé.

Les logiciels de  »Nik Collection by Google  » sont identiques à ceux de Nik, mais ils sont désormais installés en une seule fois, grâce à un utilitaire d’installation mutualisé. Autre bonne nouvelle : les acheteurs d’un ou de plusieurs plug-ins Nik recevront sous peu un courrier électronique avec des instructions et un lien de téléchargement leur permettant d’installer l’ensemble des logiciels à titre gratuit. Si vous avez dépensé plus de 149 dollars en achat de logiciels Nik depuis le 22 février 2013, Goggle s’engage même à vous restituer la différence. L’éditeur vous propose aussi le téléchargement d’une version d’essai valable pendant 15 jours. Toutefois, ne l’utilisez uniquement que si vous n’avez jamais goûté aux prouesses des U-point -  l’utilitaire d’installation écrase systématiquement d’éventuelles versions précédentes installées sur votre disque dur…

Voici la configuration minimale :

Mac: Mac OS 10.6.8 à  10.8, processeur Intel avec 2 Go de mémoire vive  (4 Go ou davantage recommandé), Adobe Photoshop CS4 à  CS6 (CS5 ou CS6 pour HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Elements 9 à 11 (sauf HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Lightroom 3 à  4 ou Apple Aperture 3.1 ou plus récent. Carte graphique compatible Open GL 3.0 (voir la liste ci-dessous) pour l’accélération matérielle.

Windows: Windows Vista, 7 ou 8, processeur AMD ou Intel avec 2 Go de mémoire vive  (4 Go ou davantage recommandé), Adobe Photoshop CS4 à  CS6 (CS5 ou CS6 pour HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Elements 9 à 11 (sauf HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Lightroom 3 à  4 ou Apple Aperture 3.1 ou plus récent. Carte graphique compatible Open GL 3.0 (voir la liste ci-dessous) pour l’accélération matérielle.

Cartes graphiques prises en charge : NVIDIA GeForce  série 8, 9, 100, 200,  300, 400 et 500, ATI Radeon série HD2000, HD3000, HD4000,  HD5000 et  HD6000 , Intel HD Graphics 3000.

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