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Mot clé : Capture-One

Capture One : traitement local, correction des défauts optiques et conversion noir et blanc

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En guise de conclusion
Nous avons vu qu’il n’est pas nécessaire de posséder Lightroom, Aperture ou Photoshop pour goûter aux fonctionnalités de certains modules externes et plug-ins. Grâce à eux, vous décuplerez les possibilités en termes de correction de votre logiciel de développement RAW, bien que certains de ces outils soient bien plus onéreux que l’application hôte. Et, n’oublions pas qu’il faut sortir des sentiers battus du traitement non destructif pour s’en servir…
Notez que Sébastien Abric du site Fotopassion est probablement le premier à avoir découvert et décrit ce détournement des éditeurs externes de Lightroom – vous trouverez son article sur DPP et Viveza en suivant ce lien.

Capture One : nouvelle version 4.7

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Développé pour accompagner les dos numériques Lightphase, puis ouvert aux appareils reflex numériques les plus courants, Capture One de l’éditeur Phase One est un des logiciels de développement RAW les plus anciens. Bien que les logiciels « tout-en-un », et notamment Lightroom, lui ont volé la vedette, il reste une référence en ce qui concerne la qualité de ses algorithmes de dématriçage, offrant un excellent compromis entre extraction de détails et suppression de bruit.

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Capture One et Capture One Pro : nouveau distributeur français, nouveau dynamisme ?

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Spécialiste de solutions pour la gestion des couleurs, Color Confidence distribue dès maintenant la gamme des logiciels Capture One. A sa sortie en 2003, le logiciel de développement RAW Capture One DSLR, produit par le prestigieux fabricant des dos numériques danois Phase One, était l’un des meilleurs en ce qui concerne l’enchaînement logique du flux de travail et ses performances en termes de qualité de dématriçage.

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DNG, le « négatif numérique » revisité

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Anatomie du format DNG

Si le format DNG n’a pas encore été désigné comme format standard par un organisme international et indépendant, il utilise certains standards, eux-mêmes reconnus : outre le format TIFF/EP, il comporte des métadonnées TIFF-EP, EXIF, XMP et IPTC et utilise des matrices couleur, des profils ICC, des aperçus au format JPEG et une compression du type JPEG et ZIP.

Voici les principaux éléments qui constituent le format DNG :

  • L’extension (.dng ou .DNG) est conforme au standard TIFF-EP. Le format TIFF est un des formats les plus répandus au monde de l’image, et ce depuis 1992, date de l’introduction de la spécification TIFF 6.0 sur laquelle se base le format DNG.
  • Parmi les métadonnées pouvant être incorporées aux fichiers au format DNG, on compte les métadonnées EXIF, IPTC et XMP.
  • Les données brutes. Celles-ci sont directement enregistrées au format DNG lorsqu’il s’agit du format d’enregistrement proposé par l’appareil photo, mais il existe plusieurs logiciels et utilitaires (DNG Converter, Camera Raw et Lightroom) pouvant convertir les données brutes propriétaires pour faire en sortie que ces dernières soient lisibles par un nombre plus important de logiciels. Notez qu’il est possible de les préserver en l’état brut (DNG Raw) ou de les pixelliser en un format Bitmap (DNG linéaire).
  • Les données propriétaires. Même si le format DNG est par définition à la fois ouvert et documenté, les fabricants d’appareils peuvent stocker des données confidentielles à l’intérieur des balises privées prévues à cet effet. Puisque les informations sont censées rester confidentielles, ils ne peuvent pas toujours être interprétées ou sont parfois interprétées de manière erronée par le logiciel d’un éditeur tiers…
  • Des informations quant aux dimensions des différentes régions d’un capteur : surface maximale, surface active, surface recadrée et pixels masqués. Certains appareils n’utilisent que les pixels d’une zone centrale (surface active), la surface recadrée désigne les pixels utilisés par l’appareil pour former l’image – les quelques rangées de pixels situées autour ne servent qu’aux algorithmes du logiciel de développement RAW. Les pixels masqués sont utilisés par les capteurs pour coder le niveau de noir et pour ainsi définir le noir de référence. Toutes ces informations sont enregistrées dans une balise spécifique, il existe par ailleurs un petit utilitaire qui récupère les pixels recadrés, c’est-à-dire les pixels de la surface active, mais tronquées par un recadrage lors de la prise de vue (surface recadrée).
  • L’échantillonnage. Le format DNG est codé au choix en 8, 16 ou 32 bits par couche. Si la profondeur n’est pas égale à une de ces valeurs, les pixels sont reéchantillonnées au nombre de pixels supérieur. Un fichier RAW en 14 bits par couche est ainsi transformé en fichier DNG, codé, lui en 16 bits par couche.
  • Le taux de compression. Le format DNG offre une compression JPEG (JPEG-LS) sans perte. Si vous incorporez le fichier RAW à l’intérieur du fichier DNG (très coûteux en termes de poids de fichier, mais tellement rassurant ), les données RAW subissent une compression de type ZIP.
  • Matrices couleur et profils ICC. La nouvelle version DNG 1.2.0.0 permet d’intègrer, en plus des matrices couleur (rappelons que Camera Raw utilise des tables de conversion (matrices), exprimée en valeurs CIE XYZ), deux profils ICC pour caractériser les couleurs du fichier.

Capture One 4 et Capture One Pro 3.7.8 sont mis à jour

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Nous avions parlé, dans un article très complet de Capture One 4.0, la dernière évolution du célèbre logiciel de conversion danois. Alors que la date de sortie de la version professionnelle n’a toujours pas été confirmée, l‘éditeur annonce une mise à jour de Capture One 4.0, désormais en version 4.01, et de l’ancien Capture One Pro, en version 3.7.8.

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Capture One 4.0 – Mieux vaut tard que jamais…

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Métadonnées

Très souvent sous-estimées et sous-exploitées, les métadonnées (EXIF, IPTC, XMP, XML…) comportent de nombreuses informations pouvant être utilisées par certains logiciels pour cataloguer, enregistrer les réglages de manière non destructrice ou pour corriger certaines aberrations en fonction de la sensibilité ISO (bruit) ou de l’objectif employé (aberrations chromatiques, vignetage et distorsion). Version allégée d’un logiciel à ambitions professionnelles, Capture One 4.0 n’offre qu’une gestion assez limitée des métadonnées.


Adoptant le format XML, les fichiers de réglages de Capture One sont, hélas, incompatibles avec ceux des logiciels Adobe.

Les métadonnées EXIF, enregistrées par l’appareil photo, sont affichées dans l’onglet Metadata (sections EXIF-Camera et EXIF-Exposure?, puis préservées lors de la conversion du fichier RAW au format TIFF, DNG ou JPEG. Vous pouvez ajouter une légende ainsi qu’un copyright à chaque image – les données sont enregistrées dans un fichier à l’extension .cos (compatible .XMP), lui-même enregistré, au sein du sous-dossier PhaseOne>Settings, dans le dossier d’images.

Format DNG

Conçu par Adobe comme un format ouvert d’archivage des fichiers RAW, le format DNG est déjà pris en charge par plusieurs dizaines d‘éditeurs de logiciels, dont Extensis, Canto, Apple et iView. Certains fabricants de matériel photo (Hasselblad, Leica, Ricoh, Pentax et Samsung) proposent des appareils directement compatibles avec ce format. Le nouveau “format RAW universel” peine encore à s’imposer auprès des fabricants plus importants (Canon, Nikon, Sony), mais il peut être intéressant d’enregistrer une copie de ses fichiers RAW au format DNG pour “garantir” l’accès durable aux photographies archivées. Basé sur les spécifications TIFF 6.0, le format DNG n’est qu’un simple “conteneur à contenu variable” qui peut contenir soit les données brutes d’un appareil, soit un fichier Bitmap dématricé.

Ne sachant décrypter et enregistrer que les fichiers RAW-DNG, Capture One préserve l’état “brut” des fichiers lors de l’enregistrement (contrairement à d’autres logiciels qui effectuent un dématriçage), tout en appliquant les réglages du logiciel – ce qui est parfait lorsqu’on souhaite enregistrer une copie conforme de ses fichiers au format RAW “universel” d’Adobe.


Canon EOS 1Ds, EF 100 mm f/2.8 Macro

Onglet Library (Bibliothèque)

N’espérez pas trouver un module de gestion d’images et catalogage aussi sophistiqué que celui de Lightroom. Cependant, Capture One offre tout de même quatre méthodes pour accéder aux fichiers stockés sur disque(s) dur(s) :

• Grâce à l’onglet Application Folders (Dossiers de l’application), vous accèderez directement aux trois dossiers composants le dossier Session, détesté par de nombreux utilisateurs du logiciel : le dossier Move-To folder reçoit les images lors de l’importation à partir d’une carte ou d’un appareil photo, Output Folder les fichiers développés et Trash folder les images supprimés à l’aide de la commande Delete (Supprimer).

• L’onglet Albums permet la création de dossiers virtuels, qui, tout comme les collections de Lightroom, regroupent des images de différentes origines (dossiers ou disques durs) selon des critères personnels. Contrairement à un dossier physique, il n’est pas nécessaire d’y copier les images pour qu’ils apparaissent dans un album — seul le chemin d’accès est mémorisé par le logiciel. Pour créer un album, faites un clic droit sur la cartouche Albums, sélectionnez la commande New Album parmi les entrées du menu contextuel, puis faites glisser les images sélectionnées à partir de l’explorateur de fichiers sur l’onglet Albums.

• L’onglet Favorite Folders permet de mémoriser vos dossiers d’images favoris.

• L’onglet Folders reproduit l’arborescence des fichiers sur vos disques durs.

Notez qu’il n’est plus nécessaire de créer une nouvelle session (qui comprend les trois sous-dossiers de l’onglet Application Folders) pour importer et développer ses images ; les utilisateurs du Mac, confrontés à cette gestion assez contraignante et surtout déroutante des anciennes versions du logiciel, peuvent donc enfin souffler. Cependant, la suppression des sessions a un prix : dès que vous développez un fichier RAW, le logiciel place dans le dossier source un dossier CaptureOne qui contient les fichiers cache nécessaires pour mémoriser les modifications et pour stocker les vignettes générées par le logiciel…

Néologismes et traitement d’image

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Travaillez sans contraintes grâce au traitement non modal


Canon EOS 1Ds, EF 24 mm f/3.5 TS-E

Photoshop et de nombreux autres logiciels de traitement d’image intègrent majoritairement des boîtes de dialogue modales. Disposant typiquement de deux boutons, “OK” pour appliquer les réglages et “Annuler” pour quitter et annuler l’ensemble des modifications, ces boîtes de dialogue manquent cruellement de souplesse : appliqués par défaut, les modifications s’ajoutent les une aux autres et dégradent immanquablement la qualité des fichiers.


Appliquer ou annuler la modification : le dilemme éternel face à une boîte de dialogue modale

Bien que simple à réaliser pour les développeurs de logiciels et peu gourmand en “espace écran” (une seule boîte de dialogue est ouverte à la fois), le traitement modal souffre tout de même de quelques inconvénients :

• l’ouverture, puis la fermeture d’une telle boîte de dialogue demeure “chronophage”, il est parfois nécessaire d’arrêter une opération lorsqu’il faut ouvrir un utre menu pour rechercher une information manquante ;

• il est impossible d’essayer plusieurs réglages puisqu’il faut les appliquer pour en examiner le résultat.


LightZone prône un traitement 100% non modal.

Un flux de travail efficace exige ainsi un traitement non modal, proposé, fort heureusement, par la plupart des logiciels de développement RAW. Encore une fois, LightZone est un des logiciels les plus astucieux du marché : il combine le traitement non modal à une correction sélective, offrant une souplesse inestimable aux utilisateurs qui souhaitent retrouver l’expérience de la chambre noire “humide”. Je parie même qu’il ne sera bientôt plus nécessaire de faire des allers-retours fastidieux entre Lightroom et LightZone – Lightroom, un des spécialistes du traitement non modal, intégrera sans doute bientôt des corrections sélectives !

Capture One 4.0 et Bibble 4.9.9

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Peu avant Noël et juste à temps pour accompagner les nouveaux appareils Nikon (D3 et D300) et Canon (40D, 1D et 1Ds MK III), deux éditeurs annoncent de nouvelles versions de leurs logiciels de développement RAW : tandis que la version 4.0 de Capture One est officiellement présentée sur le site de l’éditeur et fabricant de dos numériques moyen format, Phase One, l’éditeur texan Bibblelabs, annonce l’ultime version de la quatrième mouture de Bibble, dont le remplaçant se fait attendre.

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Acolens – Le challenger d’outre-Rhin

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En guise de conclusion

Acolens est un logiciel étonnant à plus d’un titre. D’une stabilité et d’une précision exemplaires, le logiciel est par son tarif et par ses fonctionnalités résolument professionnel ; seul un photographe professionnel à la recherche d’un outil “pointu” et efficace ou un amateur assez fortuné y trouveront leur compte, les autres se tourneront soit vers DxO, aussi polyvalent, complet et performant que lourd et bogué, ou vers un des logiciels reposant sur les algorithmes de Helmut Dersch, moins aboutis mais nettement plus abordables. Je lui pardonne son tarif assez musclé, mais justifié compte tenu de la qualité du logiciel (335 ou 495 € HT pour la version complète), quant à celui de la mire (entre 1300 et 1600 €, suivant son sac de transport), je reste éberlué. Allez, faites un (gros…) effort pour que les photographes puissent créer leur propres profils, ou, mieux encore, confiez cette tâche “ingrate” à un de vos revendeurs français (à venir…) !

Force est de constater (et n’en déplaise à certains…) que les fonctionnalités d’Acolens, bien qu’actuellement limitées, suffisent à un photographe même exigeant. Tout ce qui lui manque, les logiciels de développement RAW en disposent déjà : Lightroom et Camera Raw, logiciels parmi les plus populaires, offrent notamment une suppression de l’aberration chromatique et de franges très aboutie. Ceci dit, je suis convaincu que la suppression des aberrations chromatiques figure déjà sur la “feuille de route” de Nurizon – la mire, quant à elle, les répertorie déjà. Côté flux de travail, j’aimerais bien voir une intégration du logiciel avec Lightroom et Photoshop : envoyer une image vers Lightroom, puis récupérer l’image corrigée dans la bibliothèque de Lightroom.

Contrairement à d’autres logiciels prônant des couples appareil photo/objectif (DxO Optics Pro, ImageIron), Acolens autorise l’utilisation du même profil avec tous les formats dont les dimensions sont inférieures à celui ayant servi à sa création. Bien que ce choix puisse paraître circonspect, Acolens offre à la fois une correction très précise et davantage de souplesse pour l’utilisateur qui peut corriger, au choix, les défauts de ses objectifs argentiques et numériques (Canon et Nikon), quel que soit le modèle de l’appareil utilisé. Sachez que les curseurs respectifs permettent de peaufiner la qualité de correction lorsqu’un profil est utilisé “hors de son cadre habituel”…


La qualité de correction-excellente ! Canon EOS1Ds, EF 2.8/45 mm TS-E

Pour mon indestructible, mais discontinué, Canon EOS 1Ds, DxO Optics Pro me propose moins de dix profils ; leur nombre n’augmentera plus jamais et plusieurs objectifs, dont mon 24 mm TS-E, ne sont même pas pris en charge… Avec sa cinquantaine de profils pour objectifs Canon et ses treize profils Nikon, Acolens offre donc déjà plus de combinaisons que son concurrent français et ne pousse pas, contrairement à ce dernier, à l’achat de nouveaux équipements photo.


Le montage de plusieurs photos est toujours plus simple et de meilleure qualité lorsqu’on corrige la distorsion optique et le vignetage en amont (voici un montage de deux photos prises avec un téléobjectif 100 mm).

Acolens – Configuration requise

  • Apple Macintosh avec Mac OSX version 10.3.9 ou plus récent, une version pour Windows est prévue pour bientôt
  • Prise USB libre pour accueillir le stick anti-copie (« Dongle »)
  • RAM : 256, ou, mieux 515 Mb
  • Espace disque : 150 Mb requis pour l’application et les profils

Pour de plus amples informations et pour télécharger une version d’essai du logiciel,vous pouvez consulter le site de l’éditeur.

Le magazine Eyrolles
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Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !