Questions Photo

Mot clé : Photoshop

Lightroom CC/ 6 : mise à jour majeure

LRCC-12

Module Diaporama

Il est désormais possible d’ajouter jusqu’à dix chansons à une présentation.  Vous pouvez synchroniser la musique et les images (Synchroniser les diapositives et la musique), une nouvelle option Panoramique et zoom introduit de jolies transitions dont vous pouvez spécifier l’ampleur.

Module Web

Adobe vient de supprimer les galeries Flash au profit des galeries HTML 5. Trois nouveaux types de galerie Web, optimisés pour l’affichage sur des smartphones et tablettes, s’ajoutent à la galerie classique : Galerie carrée, Galerie en pistes et Galerie en grille.

La nouvelle galerie carrée.

 

Nouveaux formats RAW pris en charge

Canon EOS 5DS, EOS 5DS R, 750D, 760D, M3, Casio EX-ZR3500, Fujifilm X-A2, Fujifilm XQ2, Hasselblad Stellar II, Nikon D5500, D7200, Olympus OM-D E-M5 II,  Stylus SH-2, Panasonic Lumix DMC-GF7, DMC-ZS50  et Samsung NX 500.

Nouveaux boitiers en prise de vue connectée

Canon EOS 7D Mark II et Nikon D750.

Nouveaux modules optiques

Canon EF 8-15mm f/4L Fisheye USM,  EF 11-24mm f/4L USM, EF 24-85mm f3.5-4.5 USM, EF 50mm f/2.5 Compact Macro et  EF 100-400mm f/4.5-5.6L IS II USM (Canon),  DJI Inspire 1 FC350, Voigtlander LTM 28mm f/1.9 Ultron Aspherical, LTM 28mm f/3.5 Color Skopar,  35mm f/1.7 Ultron Aspherical, LTM 50mm f/2 Heliar,  LTM 50mm f/2.5 Color Skopar, LTM 50mm f/3.5 Heliar, LTM 75mm f/2.5 Color Heliar, LTM 90mm f/3.5 APO Lanthar, VM 40mm f/2.8 Heliar (Leica), Voigtlander MFT 17.5mm f/0.95 Nokton Aspherical, MFT 25mm f/0.95 Nokton, MFT 42.5mm f/0.95 Nokton (MFT), Lomography Petzval 85mm f/2.2 (Canon, Nikon), TAMRON SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD A012E (Canon, Nikon), SIGMA 24mm F1.4 DG HSM A015 (Canon), Venus Optics 60mm f2.8 2X Ultra-Macro Lens (Canon, Nikon, Pentax, Sony A), Nikon AF NIKKOR 14mm f/2.8D ED, AF-S DX NIKKOR 55-200mm f/4-5.6G ED VR II, AF-S NIKKOR 300mm f/4E PF ED VR et Nikon NIKKOR 50mm f/1.2 AIS,  Voigtlander SL II 20mm f/3.5 Color-Skopar Aspherical, SL II 28mm f/2.8 Color-Skopar Aspherical et SL II 58mm f/1.4 Nokton (Nikon), SIGMA 18-200mm F3.5-6.3 DC MACRO OS HSM (Pentax), dp1 Quattro, dp2 Quattro, dp3 Quattro,  SIGMA 24mm F1.4 DG HSM A015 et  SIGMA 150-600mm F5-6.3 DG OS HSM C015 (Sigma),  SIGMA 50mm F1.4 DG HSM Art Lens, TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 DiII PZD MACRO AB016S,  28-300mm F/3.5-6.3 Di PZD A010S, SP 70-200mm F/2.8 Di USD A009S, SP 150-600mm F/5-6.3 Di USD A011S et TAMRON SP 90mm F/2.8 Di MACRO 1:1 USD F004S (Sony Alpha), Sony FE 24-240mm F3.5-6.3 OSS, FE 28mm F2,  FE 28mm F2 + Fisheye Converter, FE 28mm F2 + Ultra Wide Converter, FE 35mm F1.4 ZA et FE 90mm F2.8 Macro G OSS (Sony E), ZY Optics Mitakon Speedmaster 50mm f0.95 Pro (Sony E) et Yuneec CGO2gb.

Lightroom CC/6 – configuration minimale

Windows

  • Processeur Intel ou AMD Athlon avec support 64 bit
  •  Microsoft Windows 7 avec Service Pack 1, Windows 8 ou Windows 8.1
  • Carte graphique compatible OpenGL 3.3 et DirectX 10
  •  2 Go de mémoire vive (4 Go recommandés)
  • 2 Go d’espace disque disponible
  •  Connexion internet

Mac OS

  •  Processeur multicœur Intel avec support 64 bit
  •  Mac OS X 10.8 *, 10.9 ou 10.10
  •  Carte graphique compatible OpenGL 3.3 et DirectX 10
  •  2 Go de mémoire vive (4 Go recommandés)
  •  2 Go d’espace disque disponible
  •  Connexion internet

* accélération graphique uniquement disponible sur Mac OS 10.9 et 10.10

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À paraître aux éditions Eyrolles, le nouveau livre de Gilles Theophile, revu et augmenté, Lightroom 6/CC par la pratique (65 exercices, 356 pages, 28 €). En librairie le 28 mai – précommandes ouvertes dès aujourd’hui sur Amazon, la Fnac

 

Adobe : Photoshop souffle ses 25 bougies !

PS-icone

Un quart de siècle, c’est une (petite) éternité dans l’univers informatique. Pourtant, l’emblématique Photoshop a réussi à dominer le marché de logiciels d’image depuis 25 années déjà et continue à le faire. Aujourd’hui, l’éditeur Adobe fête l’anniversaire de l’application dont l’introduction sur le marché avait eu lieu le 19 février 1990.

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Affinity Photo : un éditeur d’images très prometteur

L'interface utilisateur de Photo après l'ouverture d'un fichier RAW. Le module de développement (à droite) propose de nombreux outils dont la portée est (encore) inférieure à celle de Camera Raw dans Photoshop.

Parmi les éditeurs d’images, Photoshop jouit d’un monopole que ses concurrents n’ont jamais réussi à remettre en cause. Le mastodonte à l’âge canonique reste simplement incontournable lorsqu’il s’agit de corriger et de retoucher des fichiers bitmap. Toutefois, Photo, nouvelle création de l’éditeur britannique Serif, est bien parti pour se poser en chalengeur de la suprématie de Photoshop.

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Piccure + : la suite dans les idées

Piccure + est très efficace pour donner du "peps"  à une image sans pour autant en altérer les tonalités et les couleurs.

En guise de conclusion

Piccure + est un logiciel très spécialisé dont les compétences ne sont pas très nombreuses. Mais est-il vraiment aussi efficace qu’il prétend ? Sur son site Web, Intelligent Imaging Solutions compare une image prise avec un objectif haut de gamme (Zeiss Otus 55 mm f/1, 4) avec une autre prise avec un objectif standard « économique » (Canon EF 50 mm f/1, 8II ou Canon EF 50 mm f/1, 4 USM). Tel qu’il est présenté, le résultat du match ne peut être interprété que d’une seule manière : l’image provenant de l’objectif de qualité inférieure et traitée avec Piccure + égale l’image issue de l’objectif de référence, mais non accentuée pour ce qui est de la restitution des détails. Il s’agit donc dans les faits d’une comparaison particulièrement boiteuse, étant donné qu’il faut appliquer aux images le même traitement pour les mettre sur un pied d’égalité. Afin de mieux cerner leurs qualités, j’ai confronté les algorithmes de Piccure + à mes routines d’accentuation habituelles dans Photoshop. Et là, je parviens à des résultats très proches,  bien que Piccure+ conserve encore une petite avance sur mes traitements manuels (plusieurs étapes d’accentuation avec différentes valeurs USM, suivies d’un masquage des aplats pour ne pas y accentuer le bruit). Voici les résultats, l’image optimisée avec Piccure+ se trouve à gauche et celle corrigée en utilisant  mes propres routines d’accentuation à droite :

Piccure +(à gauche)  produit une image légèrement plus piquée, mais l’écart ne plus aussi important (cliquez pour agrandir).

Piccure + n’est pas particulièrement à l’aise avec des images prises aux sensibilités ISO élévées (>1000 ISO) et le logiciel montre également ses limites avec des images issues de téléphones portables. Il s’agit donc en premier lieu d’une solution  d’accentuation pour des images qui méritent qu’on leur consacre un peu de son temps. A l’image de  l’algorithme PRIME de DxO Optics Pro… .
Pour vous faire votre propre idée des performances de Piccure+ et pour évaluer l’utilité du logiciel pour votre flux de production,  n’hésitez  pas à télécharger une version d’essai valable pendant 15 jours en suivant un des liens suivants : Windows, Mac. Quant au manuel du logiciel (an anglais), il est disponible ici.

Piccure + 1.0 – configuration requise

  • Windows : processeur Core2Duo, AMD Athlon 64 x 2 ou supérieur, 4 Go de RAM (fonctionnalité Lens+), Windows XP, Windows Vista, Windows 7 64 bits, Windows 8 64 bits ou Windows 8.1 64 bits, une version 64 bits étant  fortement recommandée.
  • Mac OS X : processeur Core2Duo, 4 Go de RAM, Mac OS X 10.6, 10.7, 10.8, 10.9 ou 10.10, une version 64 bits étant fortement recommandée.

MacPhun Tonality Pro : métamorphoses monochromatiques

La transformation noir et blanc n'est pas aussi simple qu'on ne le croit. La subtilité des commandes de Tonality Pro vous aidera à  produire des images de toute beauté.

Outils de correction globale

Si les curseurs Température et Teinte du menu Température de couleur peuvent servir à modifier les couleurs sous-jacentes d’une image monochrome, les préréglages et curseurs du menu Filtre couleur s’y consacrent avec davantage de souplesse et efficacité. Les préréglages s’apparentent alors aux filtres à contraste utilisés à la prise de vue argentique. Ils créent ou accentuent un contraste entre deux couleurs, par exemple en assombrissant la couleur bleue du ciel (filtre orange ou rouge) ou en éclaircissant celle du feuillage (filtre vert). Vous pouvez également intervenir sur la luminance et la saturation des couleurs primaires (RVB et CMJ), dans le dernier cas il est même possible de restaurer certaines couleurs de l’image de départ.

Le filtre « Vert » permet de détacher les feuilles jaunes du fond vert alors que…

…l’augmentation de la saturation des plages couleur Jaune et Rouge fait ressusciter les couleurs des feuilles ( il aurait été nécessaire de travailler de manière locale pour éviter la contamination des couleurs  dans l’herbe environnante…).

 

Ton

Les commandes du menu Ton agissent sur la luminosité globale de l’image ainsi que sur celle des différentes plages de tonalités. Alors que le curseur Standard du sous-menu Exposition éclaircit ou assombrit uniformément l’ensemble des pixels de l’image, le curseur Adaptative intègre une protection des valeurs extrêmes qui empêche un écrêtage des hautes lumières et tons foncés au prix d’un rendu parfois assez « typé » aux réglages plus musclés.

Le curseur « Standard » déplace l’ensemble des pixels alors que…

… le curseur Adaptative protège les valeurs extrêmes, ici les hautes lumières.

Le sous-menu Contraste bénéficie, lui aussi, de deux commandes plus ou moins intelligentes : alors que le curseur Standard applique une courbe classique en « S » ou en « S inversé », le curseur Intelligent est plus respectueux des hautes lumières et tons foncés. Cependant, celui-ci produit parfois des rendus peu naturels (halos), notamment aux valeurs positives. Les curseurs Hautes-valeurs, Demi-tons et Ombres interviennent sur la luminosité des hautes lumières, tons moyens et tons foncés alors que les curseurs Blancs et Noirs servent à définir les points blanc et noir, c’est-à-dire l’attribution des valeurs RVB maximales (255/255/255) et minimales (0/0/0).

Macphun Intensify Pro : le révélateur de détails

IntensifyPro-8

Corrections locales

En cliquant sur l’icône « + » du menu Couches, situé dans l’ongle supérieur de la fenêtre du logiciel, vous ajoutez un nouveau calque, associé à un masque de fusion.

Le panneau « Couches » comportant trois calques dont deux liés à des masques de correction locale (Filtre gradué) dont l’opacité à été réduite pour pondérer les réglages.

Pour faire en sorte que les réglages ne s’appliquent à une partie du masque, cliquez sur une des icônes Mode Dessiner (raccourci D) ou Outil Dégradé (raccourci G). Dans le premier cas, vous peignez au pinceau pour définir les parties auxquelles s’appliquent les corrections, dans le second, vous faites glisser un filtre gradué sur l’image pour déterminer la zone d’intervention. L’utilisation des deux outils ressemble à celle des outils de correction locale de Lightroom : il est possible de définir le diamètre (Taille), l’opacité (Opacité) et la dureté du contour (Douceur) du pinceau et il est également possible de contrôler l’étendue de l’effet de dégradé en tirant sur ses limites et de le réorienter en cliquant, puis en tirant sur la punaise au centre. L’Outil Gommer Masque (raccourci E) permet de gommer d’éventuelles imprécisions dans l’utilisation du pinceau. La partie supérieure gauche de la fenêtre comporte des outils pour effacer, inverser, afficher ou remplir le masque sélectionné — malheureusement, l’accès à ces outils se situe bien loin du panneau Couches, ce qui ne facilite guère leur prise en main !

Enfin, sachez que vous pouvez modifier l’opacité d’un calque et il est également possible de le supprimer en cliquant sur l’icône « — ». En revanche, les calques sont automatiquement aplaties à l’enregistrement d’une image ou lors de son transfert vers l’application hôte. Il est donc impossible de poursuivre le travail dans Photoshop et le plug-in n’autorise pas encore la transformation en filtre dynamique – la seule manière de conserver les réglages en vue de modifications futures consiste à enregistrer l’image dans le format propriétaire « .mpi « , une fonction Historique étant également absente.

Les calques et masques permettent d’appliquer un jeu de réglages  à une partie d’une image (ici à la moitié inférieure) et….

… un autre jeu de réglages à une partie différente  de la même image (ici à la moitié supérieure).

Correction sélective à l’aide du pinceau. Parfois, l’absence d’un mode de masquage automatique rend la sélection des zones à retoucher assez laborieuse.

Néanmoins, l’utilisation conjointe du pinceau et de la gomme permettent de générer des masques plutôt sophistiqués.

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !