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Mot clé : Photoshop

Nik Silver Efex Pro 2 : seminaire en ligne le 16 mars

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Dans le cadre d’une série de séminaires en ligne (webinars) organisés pour le compte de la société Graphic Réseau, je présenterai prochainement différents logiciels de l’éditeur Nik Software (Silver Efex Pro 2, Nik Sharpener Pro, HDR Efex Pro et Dfine). Le prochain webinar, “Passez au Noir et blanc de qualité professionnelle”, aura lieu le mercredi de la semaine prochaine (16 mars), entre 19 heures et 20 heures.

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Question : un fichier brut conserve-t-il toutes ses informations dans Photoshop ?

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Question : j’ai commencé un projet avec un retoucheur photo, je lui fournis des fichiers RAW, issus d’un 5D Mark II et corrigés au préalable avec le module Camera Raw de Photoshop CS5. Je m’aperçois qu’il enlève systématiquement les fichiers XMP, me soutenant mordicus que travailler dans Photoshop reviendrait au même.

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Silver Efex Pro 2 : évolution en douceur d’un produit de référence

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L’éditeur Nik Software annonce la prochaine version de son logiciel Silver Efex Pro, dont la sortie est prévue pour le mois prochain. Si la mouture actuelle possède déjà de quoi transformer une image couleur en chef d’oeuvre monochrome, Silver Efex Pro 2 intègre quelques fonctionnalités exclusives, destinées à augmenter la productivité et le rendu des images finales.

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Photo Kit Sharpener 2.0 : une nouvelle version plus efficace

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L’accentuation d’une image s’apparente un peu à l’alchimie : il faut à la fois tenir compte des origines, de la nature et de la finalité d’une image pour la rendre bien croustillante, tout en empêchant l’apparition de fâcheux artéfacts. Bien heureusement, il existe aujourd’hui des logiciels facilitant la recherche du juste équilibre : Camera Raw et Lightroom, pour ne citer ces deux logiciels, intègrent des outils pour accentuer en trois étapes.

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Créer ses propres profils de correction optique avec ALPC : profilage et « contrôle qualité »

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Évaluation du profil

La qualité d’un profil est proportionnelle au soin apporté à la prise de vue et au respect des procédures dans le logiciel. Mais parfois, elle n’est pas au rendez-vous et il faut refaire la séance de prise vue en augmentant le nombre d’images. Dans la plupart des cas, le profil améliore bien les choses : si la correction du vignetage est parfois trop musclée (un défaut assez courant des profils fournis par Adobe), celle de l’aberration chromatique est à de rares exceptions près très juste. Quant à la distorsion,elle est généralement plutôt bien maîtrisée même lorsqu’elle est complexe (c’est à dire en forme de moustache). Cependant, avant d’utiliser le profil et, surtout, avant de l’appliquer à une série d’images, mieux vaut s’assurer de sa contribution bénéfique.


Les panneaux Corrections de l’objectif de Camera Raw et Lightroom

Rassurez-vous, il n’est pas nécessaire de déployer de grands moyens pour “expertiser” un profil : sélectionnez quelques images représentatives de votre production et examinez-les attentivement dans Camera Raw ou Lightroom. Appliquez le profil (Activer les corrections de profil de l’objectif), puis alternez entre les versions avant/après. Examinez la correction du vignetage et de l’aberration chromatique : les valeurs RVB sur les bords sont-elles proches de celles du centre de l’image ? Les franges colorées sont-elles atténuées au point de disparaître ? Ouvrez une photo d’architecture pour juger de la distorsion résiduelle : les droites sont-elles bien droites ?

Premier exemple




Image avant correction : on distingue sans peine la distorsion (gouttière à gauche et mur à droite) et le vignetage


Pour évaluer la pertinence d’un profil pour l’objectif Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3, 5, j’ai comparé une image corrigée dans Camera Raw à la même, traitée dans PTLens 5.2. Les deux versions se superposent à quelques pixels près et ne se distinguent que par la gestion du vignetage et des aberrations chromatiques : si PTLens convient parfaitement pour corriger le vignetage via deux curseurs dédiés, la correction de l’aberration chromatique demeure très insuffisante. Elle agit en fait sur toute l’image alors que le défaut, lui, est beaucoup plus important dans la périphérie d’image.



Image après correction dans Camera Raw…




…et PT Lens : si la correction de la distorsion est presque identique, le vignetage et les aberrations chromatiques sont mieux gérées par le profil élaboré avec ALPC

Second exemple

Prise avec le même objectif, cette image sort d’un appareil plein format bien plus ancien (Canon EOS 1Ds). La correction des défauts optiques, et notamment de l’aberration chromatique, reste pleinement efficace. Il est impossible d’obtenir d’aussi bon résultats avec les curseurs manuels de Camera Raw et Lightroom !





Image avant correction : l’aberration chromatique est très prononcée…





…mais se corrige automatiquement avec le profil dédié.

Troisième exemple

Cette prise de vue rapprochée exhibe un vignetage important. Là encore, le profil est très utile pour éliminer ce défaut ainsi que la forte distorsion.




Image avant correction : vignetage et distorsion sont très marquées



Image après correction : bien que la distance de mise au point est beaucoup plus proche de celle utilisée pour les images analysées, les corrections sont pertinentes


Créer ses propres profils de correction optique avec ALPC : préparations et prise de vue

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Photographier la mire

Il est important de planifier vos prises de vues. Ainsi, si vous utilisez plusieurs appareils reflex et plusieurs types de capteurs, sélectionnez de préférence l’appareil avec le capteur aux dimensions les plus généreuses : un profil établi à l’aide d’un appareil “plein format” (FX) sera ainsi parfaitement approprié pour corriger les défauts optiques du même objectif associé à un capteur de type APS-H ou APS-C (DX). Il n’est pas nécessaire d’analyser un objectif sur toute son échelle d’ouvertures : souvent, on pourrait ainsi négliger les ouvertures les plus fermées (f/22 et f/32), peu fréquentables sur un appareil numérique à cause d’un taux de diffraction dévastateur. Ainsi, pour un objectif à focale fixe et à l’ouverture maximale de f/2,8, il ne sera utile que de produire six jeux de captures (f/2,8, f/4, f/5,6, f/8, f/11 et f/16) afin d’obtenir la correction la plus précise pour le vignetage et les aberrations chromatiques.


Un dispositif aussi “sage” pour photographier la mire (fond noir, flashs de studio équipés de parapluies blanc, déclencheur souple, rail de mise au point…), n’est pas obligatoire mais rassurant !

Quant aux focales, Adobe conseille de prendre des photos aux focales gravées sur le fût de l’objectif. Pour un objectif EF 17-40 mm f/4 L, on arrive ainsi à 30 jeux de captures (cinq diaphragmes et six focales indexées) qu’il faut ensuite multiplier par le nombre de photos nécessaires pour couvrir le champ photographiée. De manière générale, plus un objectif est susceptible de souffrir d’inégalités en termes de défauts optiques (distorsions et aberrations), plus ce nombre sera important. Un objectif zoom nécessite donc souvent plusieurs centaines de photos et leur nombre augmente encore si vous multipliez les distances de mise au point afin d’augmenter la précision des mesures de distorsion et de vignetage (souvent fluctuantes en fonction de la distance de MaP…). Bref, la rigueur et la discipline sont de mise…

Le mode d’emploi distingue deux types de profils :

Profils « basiques »

  • Objectifs zoom grand-angle ou fish-eye : des photos prises à f/11 et aux focales marquées sur la bague de zoom.
  • Objectifs zoom télé : des photos prises à trois focales différentes (la plus courte, la plus longue et une focale médiane) et à f/11
  • Objectifs à focale fixe : des photos prises à f/11 et à trois distances de mise au point différentes.

Profils plus élaborés

  • Objectifs zoom grand-angle ou fish-eye : 72 jeux d’images (6 focales x 3 distances x 4 ouvertures de diaphragme).
  • Objectifs zoom télé : 36 jeux d’images (3 focales x 3 distances x 4 ouvertures de diaphragme.
  • Objectifs à focale fixe : 12 jeux d’images (1 focale x 3 distances x 4 ouvertures).

Bien que particulièrement simple à élaborer, un profil basique ne saurait satisfaire un photographe exigeant : se cantonner à une seule ouverture (moyenne) pour analyser les défauts optiques, alors que les aberrations chromatiques et le vignetage sont justement tributaires de la valeur d’ouverture utilisée, se résume ainsi à ne corriger que la seule distorsion, pour peu que la distribution de celle-ci ne soit pas trop complexe. Il est donc intéressant d’investir un peu plus de temps pour créer un profil aux corrections plus élaborées, mais là encore mieux vaut ne pas trop se fier au schéma du mode d’emploi. Celui-ci semble préconiser pour chaque image un alignement parfaitement parallèle entre le plan du capteur et celui de la mire.



Profil simple..


…et profil plus élaboré : seul ce dernier corrige efficacement les défauts optiques

En consultant le forum consacré à l’utilisation d’ALPC, on trouve ces explications d’Eric Chan :

… »il est en fait assez important de varier la position du couple appareil/objectif entre les différentes images d’un jeu. Ainsi, si un jeu comprend neuf images, je saisis les trois premières depuis un premier point de vue, puis je choisis pour les deux fois trois images suivantes un second (décalé vers la gauche), puis un troisième point de vue (décale vers la droite)… contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, le pivotement et la bascule du couple appareil photo/objectif n’influent pas sur l’efficacité d’Adobe Lens Profile Creator, pour peu que le logiciel n’éprouve pas de difficultés à détecter les damiers de la mire, devenus flous à cause d’une profondeur de champ trop étriquée… »

Il est donc fortement encouragé de transcender les règles autrefois établis pour photographier des mires. Un alignement systématique entre le trépied et l’appareil photo d’un côté et la mire de l’autre provoque même assez souvent des mauvais résultats. Idéalement, il faudrait donc conjuguer le déplacement (parallèlement au plan de la mire) et la bascule verticale de l’appareil…



Si pour améliorer la pertinence du profil d’un objectif super grand-angle, il est impératif de multiplier les prises de vue, ici 25 par jeu d’ouverture…


…vous pouvez vous contenter de 9 images par jeu lorsqu’il s’agit d’un objectif plus commun, ici un 50 mm macro


Les 25 images par ouverture pour caractériser un Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3,5 SL II ; éclairage au flash…


…et les 9 images suffisantes pour un objectif Canon EF 100 mm f/2,8 Macro; lumière du jour

S’il est possible de suivre le schéma évoqué plus haut (neuf images par jeu), celui-ci est parfois insuffisant pour bien corriger la distorsion complexe et le vignetage d’un objectif grand angle à focale variable (zoom) ou fixe. Ainsi, pour caractériser mon objectif Voigtländer Color-Skopar 20 mm f/3,5 SL II en monture Canon, j’ai du effectuer plusieurs séances de prises de vue pour aboutir à un profil de qualité: si les deux premiers essais m’ont permis de bien corriger les aberrations chromatiques “monumentales” de cet objectif “pancake”, le vignetage et la distorsion ont été fortement sur-compensées. Il a finalement fallu multiplier les prises de vue (vingt-cinq images par jeu, cinq en hauteur fois cinq en largeur) pour réaliser un profil de qualité.

Une fois les prises de vue achevées, pensez à convertir vos fichiers RAW au format DNG car, au même titre que Profile Editor, Lens Profile Creator n’ouvre que les fichiers bruts préparés à la sauce Adobe.



Conversion des fichiers RAW en DNG dans Camera Raw

Ce papier fait partie d’une trilogie d’articles expliquant comment tirer parti des corrections optiques dans Camera Raw 6 et Lightroom 3. Si l’utilitaire Lens Profile Creator est le sujet d’un premier article publié ici même, le troisième et dernier volet se consacrera à l’utilisation du Lens Profile Creator. À suivre donc…

Adobe Lens Profile Downloader : à la recherche de profils manquants

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Quid de la qualité des profils ?

Contrairement aux profils gratuitement mis à disposition par Adobe et ses partenaires, les profils disponibles via ALPD sont d’une qualité assez inégale. L’éditeur ne pratiquant aucun contrôle de qualité pour les profils ainsi proposés, il vous appartient ainsi d’examiner chacun des profils téléchargés en les appliquant tour à tour à différentes images. Mais je ne partage pas pour autant le pessimisme de certains experts, déclarant haut et fort de ne faire confiance qu’aux seuls profils élaborés par la « maison mère », Adobe.


Canon 5D Mark II, EF 24 mm f 3,5 L “Mark 1” et profil personnalisé : avant….


…et après correction. Hormis la correction de la distorsion, le profil corrige de manière assez efficace le vignetage et les aberrations chromatiques latérales.

Extrait de l’angle supérieur droit à 200%


Avant et…


…après application du profil “Canon EOS 5D Mark II (TS-E 24 mm f/3,5 L)”.

À titre personnel, j’ai essayé et adopté deux profils, assez spécifiques puisque conçus pour un couple composé d’un objectif et d’un multiplicateur ou doubleur de focale. Provenant d’un expert Adobe, je n’ai aucun doute quant au sérieux de ces profils. Pour certains de mes objectifs, j’ai même mis les mains dans le cambouis — vous trouverez mes profils en passant par Adobe Lens Profile Downloader. Pour finir, sachez que l’utilisation d’un profil inapproprié ne nuit en aucun cas à l’intégrité de vos fichiers RAW — il ne s’agit finalement que de métadonnées qu’il suffit d’effacer ou de remplacer lorsque les résultats ne conviennent pas….


Les corrections automatiques sont très intéressantes pour corriger les aberrations chromatiques en amont d’une fusion HDR

Bref, il peut être intéressant de sacrifier quelques minutes à la recherche d’un profil pour votre objectif et – pour aller encore plus loin- quelques heures à la création et au partage de vos propres profils. Si nous sommes encore assez loin de la précision diabolique de DxO Optics Pro (ou de celle de PTLens), pour la plupart de vos images , il n’est déjà plus nécessaire d’interrompre votre flux de production…


Camera Raw 6 : accentuer la netteté

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Étape 7

Pour finir, pensez à incorporer vos paramètres d’accentuation au sein d’un jeu de paramètres par défaut, que vous appliquerez à l’ensemble des images transférées pour accélérer votre flux de production (voir l’exercice suivant). Pour ma part, j’emploie le plus souvent les mêmes paramètres pour l’accentuation de mes images, pour peu qu’elles proviennent du même appareil et qu’elles soient prises à des sensibilités ISO pas trop élevées. À titre d’exemple, j’utilise pour les images de mon 5D Mark II les valeurs 80 (Gain), 0,5 (Rayon), 25 (Détail) et 0 (Masquage), que je ne modifie que pour préparer des photos pour une publication (livres, magazines et Web).

 

 

Conclusion : l’accentuation est une technique délicate qui demande de bien connaître la destination finale d’une image ainsi que les différents facteurs pouvant influer sur sa netteté. Pour bien accentuer, il faut trouver le meilleur compromis entre l’accentuation des contours et la réduction du bruit. Si une réduction intempestive du bruit rend une image irrémédiablement floue, une accentuation irréfléchie la rend également inexploitable. C’est pour cette raison que la réduction du bruit doit toujours être appliquée avant l’accentuation et que la dernière étape d’accentuation est le plus souvent effectuée dans Photoshop, une fois l’image réduite à ses dimensions finales et une fois ses couleurs converties dans l’espace de travail de destination.
Parmi les logiciels de conversion, Camera Raw et Lightroom offrent les outils les plus complets et parmi les plus performants. Qui plus est, depuis sa version 6.0, Camera Raw utilise (tout comme Lightroom 3) de nouveaux algorithmes (Processus 2010) pour l’accentuation et la réduction du bruit des fichiers RAW, directement appliqués en amont de l’ouverture des fichiers dans le module. Si vous avez déjà converti vos images avec une ancienne version du module, pensez à les redévelopper pour bénéficier d’une meilleure qualité d’image (netteté et réduction du bruit). Cependant, faites attention aux réglages d’accentuation : il est souvent indispensable de les reprendre pour éviter une accentuation excessive.

Cet article est extrait d’un livre paru le 28 octobre, aux éditions Eyrolles, “Camera Raw par la pratique”, 200 pages, 25 € (le livre comporte 55 exercices expliqués pas à pas + les fichiers des exercices sur un DVD-Rom offert avec l’ouvrage).

 

 

 

Téléchargez la table des matières, l’avant-propos et/ou une version au format PDF de l’exercice présent.

Camera Raw 6 : maîtriser le contraste d’un paysage

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Étape 4

Manifestement, une grande partie de l’image est encore trop terne. Appuyez sur la touche N pour ajouter un second dégradé, partant du bord inférieur et recouvrant la moitié inférieure de l’image ainsi que les collines lointaines. Il modifie à la fois les paramètres Luminosité (+55), Contraste (+14), Saturation (+21), Clarté (+32) et Netteté (+31), permettant ainsi de bien restituer les détails et les nuances du premier plan (arbres, chapelle) et des nuages, éclairés par le “projecteur céleste”. Il s’agit ici d’un filtre dégradé “neutre”, sélectionnez donc, dans l’outil de sélection de couleurs, une saturation à zéro (ou cliquez sur le petit pavé blanc dans l’angle inférieur droit de la boîte de dialogue).

 

 

Étape 5

Pour finaliser l’image, sélectionnez les paramètres de la figure ci-contre dans les panneaux Détail et Courbe des tonalités, afin d’accentuer l’image et de lui appliquer une ultime et discrète augmentation de contraste. S’agissant d’un “paysage humanisé”, celui-ci comporte quelques éléments gênants que vous pouvez faire disparaître grâce à l’outil Retouche des tons directs : en mode Corriger, placez des cercles d’intervention sur la disgracieuse antenne de télévision située dans l’angle inférieur, sur l’antenne relais au milieu de l’image et sur le bâtiment clair au versant de la colline.

 

 

Remarque : bien que l’outil Filtre gradué soit particulièrement efficace pour rééquilibrer le contraste « linéaire » d’une photo de paysage, le curseur Exposition ne pourra pas récupérer du détail dans les hautes lumières si la surexposition est très importante (c’est-à-dire supérieure à 1 ou 1,5 IL). Pour maîtriser le contraste d’un paysage saisi à contre-jour ou sous une lumière rasante, rien ne remplace donc l’utilisation d’un filtre dégradé, placé directement sur l’objectif.

Cet article est extrait d’un livre paru le 28 octobre, aux éditions Eyrolles, “Camera Raw par la pratique”, 200 pages, 25 € (le livre comporte 55 exercices expliqués pas à pas + les fichiers des exercices sur un DVD-Rom offert avec l’ouvrage).

 

 

 

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