Questions Photo

Mot clé : Photoshop

PT Lens pour Mac

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PT Lens, célèbre plug-in dédié à la correction des défauts optiques, est enfin disponible pour Mac. Dérivé du célèbre Panorama Tools de Helmut Dersch, PT Lens bénéficie d’une correction de la distorsion qui s’appuie sur une base des données d’objectifs très vaste et propose d’autres outils pour corriger le vignetage, l’aberration chromatique et la perspective.

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Le célèbre magazine Advanced Photoshop arrive en France

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Reconnu pour son cocktail très bien présenté de portfolios d’artistes, d’entretiens et de tutoriels sur Photoshop, le magazine d’outre-manche Advanced Photoshop accostera sous peu en France. Fruit d’une coopération entre le groupe media Oracom et l’équipe du blog Wisibility, ce nouveau magazine français consacré à l’univers du traitement d’image ne se contente pourtant pas de traduire le contenu (excellent) de la version anglaise.

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Camera Raw et Photoshop CS3 : en avant-première…

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Alors que Camera Raw est sans aucun doute le logiciel de conversion RAW le plus répandu, Bruce Fraser était un de ses défenseurs les plus fervents. Auteur de plusieurs livres de référence autour du traitement d’image et de la gestion des couleurs, Bruce était aussi l’auteur d’un ouvrage aussi passionnant qu’éclairé sur Camera Raw qui arrive enfin dans une troisième édition, Camera Raw et Photoshop CS3.

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Lightroom – Les nouveautés depuis la version 1.0, deuxième partie

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Importer des images

Dans le premier article de cette petite série nous avons abordé l’importation d’images à partir d’un catalogue. Sachant qu’il est également possible d’importer de nouvelles images à partir d’un disque dur ou d’une carte mémoire, voici ce qui change par rapport à la version initiale de Lightroom :

  • Lorsque vous insérez une carte mémoire dans votre lecteur de cartes et lorsque vous cliquez ensuite sur le bouton Importer du module Bibliothèque, Lightroom vous propose plusieurs choix quant à l’emplacement des dossiers à importer. Voici la boite de dialogue qui offre ici pas moins de trois options : une carte mémoire, une clé USB ainsi qu’un accès à l’arborescence des fichiers du système d’exploitation.

  • La boite de dialogue Importer les photos offre maintenant une option permettant d’éjecter la carte mémoire une fois l’importation des images achevée. Il est également plus nécessaire de choisir l’option Afficher la boite de dialogue d’importation lorsqu’une carte mémoire est détectée (Préférences>Importer) pour que vous puissiez importer des images à partir de la carte.

  • Depuis la version 1.3 Lightroom favorise le transfert des images au détriment de la création des vignettes et des aperçus. Ainsi, le transfert des images est beaucoup plus rapide. Alors que Lightroom 1.x réfuse d’importer des images dont les dimensions sont supérieures à 10.000 × 10.000 pixels, Lightroom bêta 2 vous limite à 30.000 pixels ce qui vous permet d’importer au catalogue des images panoramiques et/ou composées de plusieurs images numériques, quel que soit leur poids de fichier. Vous pouvez également choisir entre trois tailles différentes (quatre tailles différentes pour Lightroom bêta 2) pour l’aperçu qui s’affiche dans la fenêtre principale : Minimum, Standard et 1 :1. La première option, Minimum, est la plus rapide pour transférer vos images dans le catalogue de Lightroom, mais en réalité elle ne fait que retarder la création des aperçus jusqu’à l’affichage d’un dossier d’images dans Lightroom. Il vous faudra donc attendre la fin de la création des aperçus avant de pouvoir travailler de manière confortable.


Les options de Lightroom 1.x

Alors que l’option Standard ralentit un peu le transfert des images, vous pouvez commencer à éditer, immédiatement après, vos images fraîchement importees, pour peu que vous ne les affichiez pas toutes à leur taille réelle (100%). Il est ainsi possible d’afficher les images, de leur appliquer des notes, libellés de couleur et mots-clés et même de corriger la tonalité et les couleurs. Si vous sélectionnez l’option 1 :1, Lightroom crée des aperçus d’excellente qualité qui occupent davantage d’espace sur votre disque dur. Sélectionnez l’option Minimum si vous ne souhaitez pas corriger vos images immédiatement après la fin du transfert. Vous pouvez choisir ensuite, à partir du menu Bibliothèque>Aperçus, l’option Rendu des aperçus de taille standard ou Rendu des aperçus 1 :1. Mais attention, la création des aperçus d’excellente qualité est alors bien plus longue que celle des aperçus standard car dans le premier cas de figure, le logiciel applique les paramètres par défaut pour l’accentuation et la réduction du bruit.


Les options de Lightroom 2

L’option Embedded&Sidecar (Lightroom bêta 2) utilise les vignettes de petite taille que votre appareil photo intègre aux fichiers RAW. Là encore il vous faudra créer plus tard des vignettes de qualité “exploitable” pour pouvoir éditer et corriger vos images.

Importer et afficher les fichiers RAW+JPEG. Bien que la version initiale de Lightroom était capable de transférer les fichiers JPEG portant le nom des fichiers RAW et enregistrés simultanément grâce au paramètre “RAW+JPEG” de votre appareil, ces fichiers ne pouvaient pas être corrigés indépendamment du fichiers RAW homonyme. La nouvelle option Traiter les fichiers JPEG proches des fichiers RAW comme photos distinctes dans les Préférences de Lightroom permet les afficher séparemment et leur appliquer des réglages individuels et différents de ceux appliqués aux fichiers RAW.

Viveza – La correction locale en toute simplicité

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En guise de conclusion

Peu de logiciels réussissent à séduire les utilisateurs dès leur sortie : il faut en effet souvent plusieurs mois pour éradiquer les quelques bogues agaçants qui échappent à la vigilance des développeurs ainsi que les quelques erreurs de conception qui rendent leur utilisation difficile. Viveza semble se soustraire à tout cela : le plug-in est d’une simplicité presque enfantine et, contrairement à d’autres logiciels à correction locale (Nikon Capture NX, LightZone), il ne monopolise pas toutes les ressources de l’ordinateur, l’application est d’une stabilité et d’une fluidité remarquable.

Certes, Viveza ignore les fichiers RAW, mais est-ce bien grave ? Pour l’instant, l’application n’existe que sous forme de plug-in pour Photoshop et Camera Raw offre un développement d’une qualité fort honorable. Pour peu qu’on le nourrisse de fichiers TIFF de 16 bits par couche, Viveza ne risque pas de détériorer la qualité du fichier de départ – d’autant plus qu’il est compatible avec les objets et filtres dynamiques de Photoshop CS3.

La technologie U-Point, aussi simple que puissante, était jusque-là l’exclusivité de Nikon Capture NX, lui-même développé en grande partie par les programmeurs de Nik. L’éditeur semble vouloir se réapproprier cette réalisation ingénieuse et la propose au plus grand nombre, que ce soit avec Dfine 2.0, Color Efex Pro 3.0 ou le nouveau Viveza, pour ne pas parler de futurs plug-in dédiés à ce “serpent de mer” Lightroom SDK. A quand un logiciel de développement RAW “Canon Capture NX” pour pallier les déficiences de DPP ?

Il nous reste à aborder l’épineuse question du tarif de Viveza. Depuis toujours, Nik vise le marché des photographes professionnels (les acheteurs de Photoshop) et les tarifs s’en ressentent : fort de ses 249 € TTC, Viveza est aussi onéreux que LightZone et presque aussi cher que Lightroom et Aperture…

Configuration requise

  • Windows. Windows 2000 Professionnel, Windows XP Edition Familiale, Windows XP Professionnel ou Windows Vista, processeur Pentium® III 1GHz ou supérieur, 256 Mo de RAM, Photoshop 7 à CS3, Photoshop Elements 2.0 à 6.0 ou application compatible avec les plug-ins Photoshop.
  • Macintosh. Mac OS 10.4 et ultérieur, processeur G4, G5, Intel Core Solo, Intel Core Duo, Intel Core 2 Duo, Intel Xeon, 256 Mo de RAM, Photoshop CS2 et CS3, Photoshop Elements 1.0 à 4.0 ou une application de retouche d’images qui accepte des filtres compatibles avec les plug-ins Photoshop.*

Télécharger une version d’essai fonctionnelle pendant 15 jours (pour Mac ou PC)

La chambre noire sans mauvaises odeurs (tutoriel)

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Corrections sélectives

La photo numérique n’a pas révolutionnée la pratique du laborantin noir et blanc : une photo n’est vraiment satisfaisante que lorsque vous lui appliquez des corrections locales. L’œil humain est en fait capable de voir bien plus de détails que le papier peut restituer. Alors qu’on utilisait dans la chambre noire tout un tas de badines fabriquées en carton et en fil de fer pour maquiller des zones du tirage, le procédé est bien plus simple aujourd’hui et surtout reproductible. Photoshop offre en effet deux outils accessibles à partir de sa barre d’outils : Densité moins (-) pour éclaircir, et Densité (+) pour assombrir, les deux outils disposant d’options pour limiter leur effet aux hautes lumières, tons moyens ou tons foncés ; il est également possible de modifier l’opacité des outils (option Exposition). Sachez qu’une opacité de 50% (le réglage par défaut) est souvent trop forte, il faut la réduire à 5 ou à 10% pour pouvoir travailler de manière précise.


Immeuble à l’abandon, Bruxelles, Canon EOS 1Ds, EF 17-40 mm f/4 L USM

Une méthode à la fois plus pointue et plus confortable consiste à créer un calque (Maj+Cmd/Ctrl+N), à le remplir avec du gris à 50% (Edition>Remplir), puis à le passer en mode de fusion Incrustation. Lorsque vous utilisez le pinceau pour peindre sur le calque, vous pouvez éclaircir (couleur Blanc) ou assombrir (couleur Noir) les zones qui se trouvent sur le calque sous-jacent. Les paramètres Opacité et Flux de l’outil Pinceau déterminent alors l’intensité des corrections ; pour plus de précision, vous pouvez réduire les valeurs à 10 ou à 20%.


Image avant (moitié gauche) et après correction (moitié droite)

Utiliser deux calques de réglage

En séparant les deux opérations, Eclaircir et Assombrir, vous gagnerez en précision : créez simplement deux calques de réglage de type Courbe, un pour les hautes lumières et l’autre pour les tons foncés. Ajustez la courbe pour les hautes lumières jusque à ce obtenir l’effet souhaité ; cliquez sur OK, puis sur le masque du calque de réglage pour l’intervertir (Cmd/Ctrl+I). Il est ensuite possible de peindre sur le masque en blanc pour appliquer l’effet de courbe aux seules parties peintes.

Refaites les mêmes opérations pour créer un masque dédié aux tons foncés. Tant que vous n’aplatissez pas les calques, vous pourrez toujours affiner vos réglages, soit en cliquant sur le calque de réglage pour modifier le tracé de la courbe, soit en peignant en blanc pour renforcer vos corrections, soit en peignant en noir pour les atténuer ou les annuler.

Sachez que cette technique peut être appliquée pour améliorer une photo nécessitant une correction différenciée – l’image suivante vous montre comment.


Le temps passe, Canon EOS D60, EF 70-200 mm f/4 L USM


Image non corrigée : le mur a un contraste local trop faible et la pierre tombale manque de nuances.


La première courbe corrige le contraste local du mur…


…et la seconde améliore la texture et le microcontraste de la pierre tombale.

Affichage sur écran et travail en 16 bits par couche

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QUESTION :
A des fins d’archivage, je numérise mes négatifs noir et blanc et couleur en mode 16 bits par couche. Bien que Photoshop sache traiter des fichiers 16 bits, mon écran utilise uniquement 8 bits/couleur (16 millions de couleurs ou 32 bits) pour les afficher. Compte tenu de cette perte d’informations, y a-t-il une réelle utilité à travailler en 16 bits ?

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Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !