Questions Photo

Mot clé : Photoshop

Club Photoshop : une nouvelle formule pour 2010

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Fondé en 1996, le Club Photoshop Paris est devenu au fil des années un lieu d’échange incontournable pour les professionnels et les passionnées des technologies et techniques de l’image numérique. Pour l’année 2010, les animateurs annoncent des changements importants, à la fois pour sa structure, ses programmes et les tarifs pratiqués.

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Image Ingester Pro : la productivité en amont

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Marc Rochkind, qui est également l’auteur des logiciels LRViewer et LRVmaker , propose Image Ingester Pro, utilitaire basé sur des concepts de Peter Krogh, auteur du celèbre DAM Book et éminent expert du catalogage et des flux de production pour images numériques. Disponible pour les systèmes d’exploitation Mac et Windows, Image Ingester Pro gère automatiquement certaines tâches aussi récurrentes que fastidieuses et notamment la création de plusieurs copies à partir des images importées, leur conversion en DNG et l’attribution de nombreuses métadonnées en amont du logiciel de catalogage. Les images ainsi transférées sont ainsi déjà préparées pour le traitement (vous pouvez appliquer des paramètres prédéfinis pour Camera Raw et Lightroom) et le catalogage (seules manquent des métadonnées plus spécifiques) et enregistrées en plusieurs exemplaires (une copie principale et jusqu’à deux sauvegardes). J’apprécie particulièrement le fait que le logiciel enregistre ses métadonnées sous forme de fichiers XMP, lisibles dans Bridge/Camera Raw, Lightroom, iView Media Pro/Expression Media et dans de nombreux logiciels de catalogage (IMatch, IDimager, Atomic View, etc.). Image Ingester Pro (uniquement disponible en anglais) ne s’impose donc pas uniquement aux utilisateurs de Bridge et Lightroom, logiciels avec lesquels l’intégration est tout de même la plus étroite.


L’explorateur de fichiers d’Image Ingester Pro est à la fois sobre et efficace.


L’interface utilisateur du logiciel : austère et un peu complexe au premier abord.

Voici les principaux points forts de ce logiciel utile. Notez que les fonctionnalités sont tellement importantes qu’elles justifient un manuel PDF de 82 pages (et il s’agit du manuel de la version précédente…), il est donc impossible de tous les passer en revue ici-même.

  • Copier les images à partir d’une carte mémoire ou d’un dossier. Si Image Ingester Pro détecte automatiquement la présence d’une carte mémoire ou la liaison avec un appareil photo, il suffit de cliquer sur le bouton Set pour choisir un dossier d’images sur votre ordinateur. Le logiciel parvient à enchaîner l’importation successive et automatique du contenu de huit cartes mémoire, cochez pour cela les options Auto Ingest et Auto Eject pour choisir le transfert automatique, puis pour éjecter les cartes une fois ce transfert fini. Le bouton Start démarre le transfert, quant au bouton Cards, il permet d’afficher et de gérer les cartes repérées.

  • Afficher les vignettes et sélectionner les images à importer en fonction de leur dossier, date et format de fichier. Il est ainsi possible de ne transférer que les fichiers RAW lorsque l’appareil était réglé par erreur sur le paramètre RAW+JPEG. Bien entendu, vous pouvez sélectionner manuellement les images à transférer : les boutons Check Selected et Uncheck Selected permettent alors d’inclure ou exclure les images sélectionnées du transfert, les boutons Select All, Select None et Invert Selection d’affiner, et le bouton Choose d’entériner votre choix.

  • Définir jusqu‘à trois dossiers différents pour enregistrer les images. Image Ingester Pro permet de choisir un dossier d’archives (Primary) ainsi que deux dossiers pour la sauvegarde. Si la première sauvegarde (Backup-Pre) accueille les fichiers de la carte dans leur format de fichier d’origine, vous pouvez définir pour la deuxième (Backup-Post) une conversion au format DNG. Le logiciel sous-traite le travail de conversion grâce à l’utilitaire DNG d’Adobe que vous devez installer au préalable. Le transfert des images se déroule en trois étapes, et ce, même si vous n’optiez pas pour la conversion au format DNG : un premier jeu de copies est enregistré dans le dossier Backup-Pre, un deuxième est obtenu par la duplication du premier et enregistré dans le dossier Primary et pour pour finir, le logiciel crée un troisième jeu d’images qui est enregistré dans le dossier Backup-Post. En optant pour la conversion DNG, Image Ingester Pro produit deux jeux au format DNG et un seul au format RAW : vous conservez donc toujours vos fichiers RAW propriétaires, ce qui est surtout important pour les traiter dans un logiciel ne sachant pas lire le format DNG (par exemple Nikon Capture NX2, Canon DPP ou DxO Optics Pro). A noter que Lightroom et Bridge n’autorisent à ce jour que la création de deux dossiers (dossier principal et sauvegarde), Image Ingester Pro permet donc de gagner en rapidité, surtout lorsqu’il s’agit de copier un grand nombre d’images.


Choix des dossiers d’accueil. J’organise mes archives par date (un ou plusieurs dossiers par mois) et je peux ainsi créer et enregistrer des jeux de paramètres différents pour chaque mois. Il est même possible de lancer automatiquement la gravure des fichiers de sauvegarde une fois le transfert achevé (Burn) – une option que je n’utilise pas, stockant toutes mes images sur une série de disques durs.

  • Vérifier l’intégrité des fichiers au format RAW et JPEG. Le logiciel sait tirer parti d’une fonctionnalité du convertisseur DNG qui consiste à vérifier l’intégrité des fichiers lors de la conversion en DNG, très utile pour détecter d’éventuels fichiers endommagés dans l’appareil ou lors du transfert. L’option Verify only effectue une conversion sans pour autant conserver les fichiers DNG convertis. Quant à l’option Verify JPEGs, elle permet de vérifier l’intégrité des fichiers JPEG.


Options pour la conversion et la vérification des fichiers DNG. Les paramètres de conversion sont identiques à ceux de Lightroom, Camera Raw et du convertisseur DNG.

  • Renommer les fichiers. Il existe deux courants antagoniques, dont l’un prône de renommer les images et l’autre de conserver leurs appellations d’origine. Pour ma part, je préfère renommer mes images en appliquant le modèle suivant : “initiales de l’auteur>appareil photo>date (AAMMJJ)>numéro de séquence initial”. Bien que moins complet que Lightroom et Bridge, qui permettent d’incorporer des métadonnées EXIF et IPTC aux noms des fichiers, le logiciel propose tout de même une vingtaine de modèles différents que vous pouvez adapter à vos besoins.
  • Appliquer un paramètre de développement pour Camera Raw et Lightroom. Le menu déroulant ACR/Develop Settings permet d’appliquer des réglages par défaut à l’ensemble des fichiers importés. Pour cela, Image Ingester Pro crée des fichiers XMP annexes (sidecar) ou intègre les métadonnées directement aux fichiers DNG convertis et leurs aperçus incorporés reflètent ainsi les paramètres de développement. Mais quel que soit le format des images importées (RAW ou DNG), Bridge, Camera Raw et Lightroom sont toujours à même de tenir compte de ces réglages.


Choix d’un paramètre de développement : Image Ingester Pro répertorie les paramètres enregistrés via Camera Raw (partie supérieure) et Lightroom (partie inférieure du menu déroulant)

  • Ajouter des données GPS. Voici une fonctionnalité intéressante pour les globes-trotteurs parmi les photographes. N’ayant pas à ma disposition un dispositif GPS, je n’ai pas pu l’explorer. Le logiciel peut inscrire les coordonnées GPS (latitude, longitude et altitude) aux images importées, permettant par la suite (par exemple via Lightroom) d’afficher le lieu de la prise de vue sur une carte (GoogleMaps, etc.). Le logiciel exploite pour ce faire les journaux de trajet (tracklog) au format GPX, format partagé par la plupart des dispositifs GPS. Sélectionnez l’option Enable GPS pour activer la fonction, puis indiquez au logiciel l’emplacement des journaux de trajet. Il est souvent nécessaire de synchoniser l’heure du GPS avec celle de l’appareil photo et le logiciel permet de spécifier le retard ou l’avance de l’heure de l’appareil photo par rapport à celle du GPS.



  • Attribuer des mots-clés et métadonnées IPTC. Cliquez sur la case à cocher Enabled pour activer l’ajout de mots-clés et métadonnées IPTC. Le menu Keywords permet de créer et d’appliquer ( à l’aide des boutons “+” et “-“ ) des jeux de catalogue pour iView Media Pro et Expression Media et des mots-clés pour Bridge, Lightroom, IView Media Pro/Expression Media et d’autres logiciels sachant interpréter les métadonnées XMP.



Les panneaux Photographer, Contents et Rights se consacrent aux métadonnées IPTC. Les entrées du panneau Photographer correspondent à la section Contact IPTC et celles du panneau Rights à la section État IPTC des informations de fichier dans Bridge. Notez que la notion de copyright est correctement transmise à Bridge et Lightroom — et que la barre de titre des images ainsi marquées affiche une petite icône Copyright à l’ouverture dans Photoshop.



Le panneau Content rassemble les métadonnées des sections Image IPTC et Contenu IPTC de Bridge et certaines informations propres à iView Media Pro et Expression Media (Catalog Sets, Event, Status et People).

À noter que le logiciel ne se conforme pas (encore) au tout nouveau schéma IPTC 2008 qui est déjà présent dans Lightroom 3 bêta et qui le sera sans doute aussi dans la prochaine version de Photoshop. Les champs supplémentaires relatifs à la gestion des droits, à la gestion des images et aux informations concernant le modèle et l’oeuvre figurant sur les images ne sont donc pas proposés.

  • Afficher les images transférés dans un explorateur de fichiers. Une fois les fichiers importés, vous pouvez sélectionner une application tierce (Bridge, Lightroom) pour les afficher. Cliquez sur Choose Viewer pour sélectionner un logiciel et cochez l’option Pass in folder pour afficher directement le contenu d’un des dossiers de transfert.



Choix d’un explorateur de fichiers (Bridge)

Photoshop Elements 8 : une nouvelle version pleine de promesses

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Amazon avait devancé l’annonce officielle d’Adobe de quelques jours, sans surprendre qui que ce soit : l‘éditeur présente, avec une régularité de métronome, sa huitième version de Photoshop Elements, d’abord pour Windows, puis (bientôt et enfin) pour Mac. Augmentée de plusieurs fonctionnalités bien alléchantes, la nouvelle version n’est pas pour autant aussi audacieuse que certaines versions précédentes.

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Snow Leopard et la photo : un premier bilan

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Voici quelques applications photo et leur comportement sous Snow Leopard, vous pouvez consulter cette liste, très exhaustive, pour les logiciels qui ne sont listés ci-dessous :

Photoshop CS4: pas de problème particulier, le démarrage est un poil plus rapide que sous Leopard.

Lightroom 2.4:le fonctionnement est très fluide, y compris pour les corrections sélectives et lorsqu’il est utilisé en mode 64 bits. Dans ce dernier mode, je ne détecte aucun gain en termes de vitesse, le système d’exploitation demeure en mode 32 bits (voir plus loin).


Lightroom est un des rares logiciels pouvant fonctionner en mode 64 bits

Photoshop CS2: si les versions antérieures à Photoshop CS4 n’ont pas été testées avec la nouvelle version de Mac OS X (et les futures versions ne fonctionneront plus sur les Mac non Intel…), il n’est pas pour autant nécessaire de faire migrer votre version de Photoshop vers la version CS4. J’ai effectué un essai avec Photoshop CS2 : si vous devez installer Rosetta pour qu’elle puisse fonctionner, cette version est pleinement compatible avec Snow Leopard. Quant à Photoshop CS3, je ne l’ai pas essayé, mais d’autres sites, notamment celui de John Nack le déclarent comme étant compatible, hormis quelques petits bogues.

Acolens A1 1.7.1: voici un autre ancêtre toujours vert (dans Snow Leopard). Logiciel de correction de défauts optiques très professionnel, Acolens est très onéreux et plus suivi par son éditeur depuis deux ans…

PTLens 1.3:bien que Thomas Niemann soit très discret quant à sa compatibilité avec Max OS X 10.6, PTLens fonctionne bel et bien, avec Photoshop CS4 (32 bits), Lightroom et en tant qu’application indépendante (64 bits).

Gimp 2.6.7:cette version est compatible avec Snow Leopard.

Expression Media 2:mon catalogueur préféré continue à fonctionner sous Snow Leopard.

Aperture 2.1.4: Aperture n’a pas bénéficié du portage sur 64 bit — dommage ! Bien qu’il soit un peu plus réactif que sous Mac OS X 10.5, notamment pour l’importation et pour la création des aperçus, le logiciel est encore assez poussif, au moins sur mes ordinateurs qui sont équipés de cartes graphiques très modestes.

Bibble 5 bêta:la dernière version réservée aux bêta-testeurs ne pose aucun problème avec Snow Leopard. Mais il s’agit d’une version bêta…

Capture One 4.8.2: bien que certains utilisateurs ont rapporté de problèmes avec Snow Leopard, notamment pour activer le logiciel, je n’ai pas rencontré de problèmes, car le logiciel a déjà été activé sous Leopard. La dernière version 4.8.3 corrige les problèmes.

LightZone 3.6.2: même cette ancienne version fonctionne sous Snow Leopard. Cependant, selon LightCrafts, la dernière version 3.8 démarre, mais n’ouvre pas les images…

RAW Developer 1.8.3: RAW Developer est compatible, sa dernière version, 1.8.5, se trouve ici

UFRaw 0.15: sa version indépendante, disponible ici, est compatible avec Snow Leopard.

Photo Acute Studio 2.8.7: j’ai toujours apprécié cette application astucieuse qui maîtrise, outre la fusion HDR, la superposition précise d’une série d’images pour augmenter la profondeur de champ, réduire le bruit ou pour créer une image dont la résolution finale est très importante. Fort heureusement, la version 2.8.7 fonctionne sans problème avec Snow Leopard.

Photomatix Pro 3.2.2: la dernière version du célèbre logiciel français est compatible avec Snow Leopard.

DxO Optics Pro 4.5.: ayant subi, il y a quelques mois, un crash de système sous Windows, je n’ai pas pu réinstaller et tester la dernière version de DxO Optics Pro sous Mac, le nombre d’activations étant limité à deux. Pour ce qui est de la version antérieure, 4.5, elle est définitivement incompatible avec Snow Leopard : le logiciel d’antipiratage qui l’accompagne ne s’installe pas correctement et bien que l’activation et le démarrage soient couronnés de succès, il est impossible d’y convertir ses fichiers.

Nikon Capture NX2 2.2.2: bien que je n’ai pas vérifié toutes les fonctionnalités du logiciel, la dernière version pour Mac OS 10.5.7 (qui offre aussi une prise en charge des appareils D300s et D3000) fonctionne (ou presque…) sur la version 10.6.0 de Mac OS X. Mais la fonction de mise à jour (Nikon Message Center) y est très instable et le logiciel ne parviens pas à ouvrir les fichiers NEF – un comble ! Notez que Nikon Scan n’est toujours pas compatible avec Mac OS X 10.6 (ni avec Mac OS X 10.5 d’ailleurs…), le fabricant ayant abandonné ses scanners Coolscan. De plus, Nikon met l’utilisateur en garde pour ce qui est de la compatibilité de leur logiciels avec Snow Leopard. Voici l’annonce officielle

Canon DPP 3.5.1: n’ayant pas encore fait la mise à jour vers la dernière version, je n’ai pas rencontré le problème signalé par de nombreux utilisateurs de DPP . Il semble qu’il soit nécessaire d’attendre la future version 3.7.x (qui sortira au même temps que l’EOS 7D) pour que le problème évoqué soit résolu.

Du côté de mes logiciels de calibrage, tout (ou presque) va bien : le logiciel Spyder3Elite s’execute normalement, il n’y a que Eye-One Match qui demande l’installation de Rosetta pour fonctionner.

Pour mes utilitaires, j’ai effectué une mise à jour vers la dernière version de NTFS for Mac, en espérant que la prochaine version soit officiellement prise en charge par Snow Leopard. Mon logiciel de capture d’écran, Little Snapper, nécessite, quant à lui, une petite mise à jour pour pouvoir exporter les captures d’écran (en attendant, je les ouvre via Photoshop…). Bref, le passage vers Snow Leopard était pour moi moins douloureux que prévu, 95 % de mes logiciels indispensables s’y comportent bien.

Vitesse exécution et mode 64 bits

Sur ce site, vous trouverez une étude très approfondie sur les différences en termes de vitesse des logiciels photo les plus répandus. L’étude en question s’appuie sur du matériel informatique très haut de gamme et inaccessible au commun des mortels (Mac Pro Nehalem 2,66 Ghz, quatre disques configurés en RAID 0 et 12 Go de RAM…), les gains constatés ne correspondent donc pas forcement à ceux pouvant ête réalisés avec votre matériel.

Quoi qu’il en soit, Lloyd Chambers a comparé les performances de Photoshop CS4, Lightroom 2, Aperture, Canon DPP 3.6.1, Nikon Capture NX2 et Helicon Focus et constate que les vitesses d’exécution sont systématiquement supérieures à Leopard lorsque Snow Leopard s’exécute en mode 32 bits. Mais il faut démarrer en mode 64 bits pour que les différences soient vraiment significatives (d’environ 30 %). S’il existe plusieurs méthodes pour passer du noyau 32 bits en noyau 64 bits, elles ne fonctionnent pas sur toutes les machines à processeur 64 bits.

Par défaut, Snow Leopard démarre toujours en mode 32 bits et il faut tricher un peu pour lui forcer la main. Vérifiez d’abord si votre ordinateur est éligible au mode 64 bits, en copiant la commande « ioreg -l -p IODeviceTree | grep firmware-abi » (sans les guillemets) dans une fenêtre du Terminal.


Firmware EFI 64 bits pour le MacBook , mais il n’y a rien à faire…

Sur mes deux machines, seul mon MacBook blanc (2,13 GHz Core2Duo, 4 Go de RAM) se qualifie pour le mode 64 bits, mon MacMini (1,83 GHz Core2Duo, 2Go de RAM) est condamné au seul mode 32 bits, ce qui est d’autant plus étonnant que, selon Apple processeurs 64 bits, ce processeur fait partie des modèles à 64 bits. Et bien que j’ai suivi les recommandations sur cette page à la lettre, je n’ai pas pu activer le mode 64 bits sur mon MacBook. Bref, ce n’est pas si simple de tirer parti des performances reservées au mode 64 bits…


Ce MacMini est comme la plupart des machines “Macintel” bloqué en mode 32 bits

Hormis les logiciels livrés avec Mac OS 10.6, les applications 64 bits sont assez peu nombreuses, il suffit de jeter un oeil dans le menu Applications des Informations système pour s’en convaincre. Notez qu’il existe sur cette page  un autre comparatif entre Leopard et Snow Leopard. Et là, sur une machine un peu défraîchie, pas encore optimisé pour le nouveau système et bloquée en mode 32 bits, les performances sont strictement identiques pour les deux systèmes. Il n’y a donc pas de miracle : il ne suffit pas d’installer Snow Leopard pour obtenir les performances d’un ordinateur plus puissant, loin s’en faut. Mais les 29 Euros pour la mise à jour sont néanmoins bien investies, compte tenu du gain en capacité de stockage et tous les petits raffinements de Snow Leopard. Mais vérifiez au préalable la compatibilité de vos logiciels avec le nouveau système pour vous éviter les mauvaises surprises.

Photoshop CS4 : les traitements spécifiques d’un masque par le panneau Masques

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Le contour progressif du masque

L’option Contour progressif est intéressante car elle s’applique de manière réversible au masque de fusion, au masque filtrant et également au masque vectoriel.

Il sera souvent préférable d’utiliser l’option Contour progressif plutôt que celle qui lui est équivalente dans la commande Contour du masque. En effet, cette option de contour étant directement accessible dans le panneau, les modifications seront plus rapides.

Les retouches du masque avec Plage de couleurs

Le panneau Masques offre la possibilité, par l’intermédiaire du bouton Plage de couleurs, de modifier l’aspect de la couche ajoutée pour qu’elle détoure convenablement le calque. Cependant, dans certains cas, il n’est pas toujours possible d’ajuster le masque correctement et il sera alors plus facile de dessiner dessus. Voici le détail de quelques manipulations par Plage de couleurs.

1. Dans le panneau Calques, cliquez sur la vignette du masque pour l’activer et avoir accès au bouton Plage de couleurs.

2. Quand la fenêtre Plage de couleurs apparaît, il faut recommencer la création du masque, c’est-à-dire faire un premier prélèvement avec la pipette (pour réactiver l’option Étendue de la rubrique Clusters de couleurs localisés), puis étendre la zone de sélection à l’aide de la pipette +.

3. Quand l’aperçu du masque a l’aspect voulu, il n’y plus qu’à cliquer sur OK pour obtenir la mise à jour du masque et donc du détourage du calque.

Nik Sharpener Pro 3 : l’accentuation toute puissante

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Si Sharpener Pro offre de nombreux paramètres prédéfinis, ceux-ci doivent être adaptés à vos périphériques de sortie ; par défaut, ils produisent souvent des résultats trop prononcés, peu naturels et souvent affectés de halos d’accentuation disgracieux. Toute la difficulté consiste alors à évaluer l’effet d’accentuation sur votre écran. Une image accentuée pour qu’elle paraisse nette à l’écran est souvent légèrement floue une fois imprimée et la netteté varie sensiblement suivant l’écran : les écrans TFT sont bien plus nets que les écrans à tubes cathodiques.
Et ne négligez pas la résolution d’écran : une image parfaitement accentuée pour un affichage en 1600×1050 pixels peut sembler suraccentuée (halos blancs) une fois affichée sur un écran à 1280×1024 pixels. De plus, la structure légèrement « cristalline » d’un écran de technologie S-PVA influera sur la netteté d’affichage, un peu moins importante que celle d’un écran TN.
La résolution réelle d’un écran n’est par ailleurs que rarement égale à 72 ppp (Windows) ou 96 ppp (Mac). Pour la connaitre, mesurez la largeur d’affichage de votre écran avec une règle ou un mètre ruban, divisez cette valeur par 2.54 (afin de la convertir en pouces), puis divisez le nombre de pixels affichés sur la largeur par la valeur obtenue. À titre d’exemple, la résolution de mon écran Eizo S2231W (18,7 pouces de large et 1680×1050 pixels) est de 90 ppp, celle de mon écran secondaire Dell 1907 WFP (15 pouces de large et 1280×1024 pixels) de 86 ppp, valeurs finalement assez similaires.


Choix de la résolution d’affichage sous Windows 7

Si votre résolution d’affichage est de 90 ppp (pixels/pouce) et vous imprimez l’image affichée à 300 pp, vous auriez une appréciation assez fidèle de la netteté lorsque vous l’affichez avec un rapport de zoom de 33%. Mais gare aux artefacts d’affichage dont souffrent les logiciels d’image : il est de loin préférable d’utiliser un rapport de zoom entier (100, 50 et 25 %) !

Mais l’appréciation sur l’écran ne reste qu’une méthode peu fiable pour l’accentuation, les supports utilisés sont simplement trop différents. Pour revenir à Nik Sharpener Pro, procédez toujours par un redimensionnement d’une image aux dimensions finales avant de lui appliquer l’accentuation finale à l’aide de l’outil Output Sharpener. Et n’oubliez pas de jouer sur le paramètre Intensité adaptative pour réduire le taux d’accentuation globale.

Modes d’affichage

Outre le mode Image accentuée, activé par défaut, le plug-in permet d’afficher l’aperçu en modes Masque de l’effet (les parties accentuées paraissent en blanc, les parties masquées en noir), Superposition des effets (un masque transparent en couleur orange recouvre les parties accentuées) et Épreuve de logiciel d’accentuation (simulation de l’image finale avec prise en compte de sa taille). Ce dernier mode d’affichage est d’un grand secours lorsque vous accentuez une image dans Lightroom ou Aperture : sélectionnez simplement l’option Curseurs de taille d’image dans les Préférences de Nik Sharpener Pro avant de choisir ses dimensions…


Le mode Épreuve de logiciel d’accentuation fournit une échelle pour mieux apprécier les dimensions de l’image finale


Le mode Superposition des effets aide à repérer les zones accentuées

Accentuation créative

Appliquées en amont des outils d’accentuation sélective, les commandes du menu Accentuation créative appliquent une application globale en fonction du type d’image (portrait, paysage…) et le périphérique de sortie.
• Le curseur Intensité de l’accentuation de la sortie contrôle le taux d’accentuation globale. Plus la valeur du curseur est élevée, plus l’accentuation appliquée à l’image est importante.
• Le curseur Structure influe sur le rendu des petits détails et textures dans l’image. Plus vous augmentez la valeur de ce curseur, plus les détails de l’image ressortent ; plus vous réduisez cette valeur, plus les aplats sont naturels et lisses.
• Le curseur Contraste local influe sur le contraste local de la totalité de l’image. Plus vous l’augmentez, plus les bords des petits détails sont révélés ; plus le contraste local est réduit, plus les petits détails sont atténués.

Protéger des zones de couleur

Si vous avez soigneusement nettoyé vos images du bruit, vous ne souhaiteriez pas le ressortir avec une accentuation trop vigoureuse. Fort heureusement, le bruit affecte surtout les plages uniformes et/ou colorées d’une image et épargne celles fourmillant de nombreux détails. L’option Plages de couleurs du menu Accentuation créative distingue entre différentes plages de couleur pour l’accentuation. Cliquez avec la pipette sur une couleur pour la sélectionner, puis déplacez le curseur Intensité de l’accentuation de la sortie pour modifier le taux d’accentuation : à 0 % aucune accentuation n’est appliquée aux zones comportant la couleur prélevée, à de taux supérieurs à 100 % vous les accentuerez plus que les autres parties de l’image.


Avant…


…et après-le ciel reste parfaitement lisse

U-Point

On ne présente plus les U-Point : introduite par Nikon Capture NX, cette technologie intègre aussi les différents plug-ins mis au point par l’inventeur Nik Software. Bien que par définition, ces points de contrôle recouvrent une zone circulaire, leur emploi est en réalité bien plus universel, car ils s’appuient sur une analyse des couleurs et de la texture d’une image pour définir l’étendue du masque résultant. Chaque point de contrôle comporte deux curseurs, pour ajuster la largeur du point et l’opacité de l’accentuation.


Accentuation via un U-Point et affichage en mode Masque

Pinceau

Si vous cliquez sur le bouton Pinceau, l’image s’ouvre dans Photoshop avec un calque Sharpener Pro. Il vous appartient ensuite d’appliquer l’accentuation à coups de pinceau, l’outil étant déjà activé dans Photoshop. Pensez également à ajuster forme et taille du pinceau et à réduire l’opacité son opacité pour une application en douceur. Cliquez ensuite sur le bouton Appliquer de la palette Selective Tool pour appliquer l’accentuation sélective, sur le bouton Éliminer pour supprimer les corrections et le calque créé.


Accentuation sélective grâce aux réglages ci-dessous


Sharpener Pro prépare Photoshop pour les corrections au pinceau- il vous reste à définir les paramètres du pinceau avant de commencer

Photoshop CS4 : augmentation de la profondeur de champ avec une pile d’images

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3. Si la pile a été créée à partir de Bridge, effectuez un alignement des calques avec la commande Alignement automatique des calques du menu Édition. Cochez l’option Collage si les images ont des tailles ou des orientations différentes.

4. Lancez la fusion des calques par la commande Fusion automatique des calques du menu Édition : les calques ne sont pas déplacés mais ils sont traités au niveau colorimétrique de manière à obtenir une meilleure fusion. L’option Tons et couleurs continus optimise les transitions entre les calques en préservant les tonalités et les couleurs.

L’image composite obtenue présente alors une profondeur de champ étendue. Les parties floues de chaque calque ont été masquées à l’aide de masques de pixels et les différences colorimétriques entre chaque calque ont été atténuées ou éliminées directement sur le calque grâce à l’option Fusion. On ne voit ainsi que les parties nettes de chaque image contenue dans la pile de calques.

Cet article est extrait de Photoshop CS4, qui vient de paraître aux éditions Eyrolles. Pierre Labbe fait également le point sur Photoshop CS4 dans un ebook, Les Nouveautés de Photoshop CS4 pour PC et Mac, disponible sur Izibook.

Auteur de nombreux livres sur Photoshop, Illustrator, InDesign et XPress, Pierre Labbe est l’un des formateurs les plus réputés dans le monde de l’infographie. Il participe également au site Wisibility.com, blog de formation en ligne sur Photoshop et les logiciels des métiers de l’image, qui présente gratuitement des trucs et astuces sous forme de séquences vidéo.

Lectures printanières

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• Non, Gimp n’est pas le Photoshop des pauvres – en effet, nombreux sont ceux qui préfèrent installer une copie piratée du célèbre logiciel d’Adobe plutôt que de partir à la découverte de cet attachant logiciel graphique open source, dont le développement a commencé il y a quatorze années. Toutefois, il existe de nombreux tutoriels sur Internet et une ribambelle d’ouvrages pour apprendre à s’en servir, et deux nouveaux livres, parus aux éditions Eyrolles, se joignent à eux :

L’ouvrage Gimp 2.6 – Débuter en retouche photo et graphisme libre de Dimitri Robert en est déjà à sa troisième révision. L’auteur y présente sur plus de 300 pages les principales fonctionnalités du logiciel ainsi qu’une dizaine de cas pratiques. Les annexes rassemblent les raccourcis clavier et principaux sites Web consacrés au logiciel et initient aux différents modes de fusion, formats de fichier, répertoires, fichiers et scripts “Scripts-Fu”. L’ouvrage est assez complet et s’adresse à des utilisateurs souhaitant bien maîtriser le logiciel. Sa présentation est plutôt austère : entièrement imprimées en noir et blanc, les illustrations ne rendent guère compte des corrections effectuées. Et par son contenu, le livre est davantage orienté “graphistes” que “photographes” – les fichiers RAW n’y sont pas abordés et la gestion des couleurs est traitée de manière un peu simpliste. Quant à son prix, 15€, il est particulièrement attractif compte tenu du nombre de pages et des nombreuses informations que l’on y trouve.

Situé aux antipodes de l’ouvrage précédent, Gimp-spécial débutants est imprimé en couleurs et partage les dimensions, la pagination et la mise en pages des autres ouvrages de la collection des Cahiers. Raymond Ostertag, traducteur officiel du logiciel et animateur du site Gimpfr.org, propose cinquante pas-à-pas visant les débutants en photo et tous ceux qui découvrent Gimp 2.6 pour la première fois. Les exemples d’images sont bien choisis et les captures d’écran suffisamment grandes pour y voir clair ; le livre incite à installer le logiciel à partir du CD-Rom fourni pour démarrer aussitôt les travaux pratiques. Bref, il contribuera sans doute à rendre Wilbur et Gimp plus populaire. A quand les cahiers Gimp pour les utilisateurs expérimentés ?

• Et pour la fin, un ouvrage unique qui pourrait bien intéresser les photographes désirant mieux connaître le monde du prépresse et de l’impression. La chaîne graphique – prépresse, impression, finition, écrit par le trio d’auteurs suédois Kaj Johansson, Peter Lundberg et Robert Ryberg et paru aux éditions Eyrolles, couvre avec brio les différentes étapes composant la fabrication d’un produit imprimé : acquisition, photogravure, mise en pages, prépresse, papier, impression, finition, reliure et aspects juridiques, tout y est bien expliqué et abondamment illustré. Très bien imprimé et relié, arborant plus de 450 pages et une couverture rigide, ce livre précieux est très utile à tous les photographes désirant décrypter le jargon des différents acteurs de la chaîne graphique : CMJN, PostScript, PDF, GCR, UCR, taux d’engraissement et points de trame, vous saurez enfin de quoi il s’agit !

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !