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Camera Raw et DNG Converter 8.1 : sortie de versions préliminaires

Camera Raw 8.1 RC

Adobe vient de publier les versions préliminaires de Camera Raw 8.1 et de DNG Converter 8.1, utilitaire permettant de développer les fichiers RAW des appareils récents dans une ancienne version de Photoshop. Une fois n’est pas coutume, l’éditeur propose Camera Raw 8.x aux utilisateurs de deux versions successives de Photoshop : Photoshop CS6, ultime version à licence « perpétuelle » et Photoshop CC, version uniquement proposée sous forme d’abonnement mensuel ou annuel.

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Monter ses vidéos avec Final Cut Pro X – L’acquisition des images

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Paramètres d’acquisition : optimisation des médias

Une fois que vous avez appuyé sur le bouton Importation, une nouvelle fenêtre de paramétrage de l’acquisition s’ouvre. Elle permet notamment de choisir une option très importante concernant la conversion (ou non) des rushes dans un codec optimisé.

Choix des paramètres d’acquisition. Le cadre bleu indique une partie grisée car, les rushes provenant d’une carte mémoire, Final Cut Pro oblige à les copier sur le disque dur de travail.

Choix des paramètres d’acquisition. Le cadre bleu indique une partie grisée car, les rushes provenant d’une carte mémoire, Final Cut Pro oblige à les copier sur le disque dur de travail.

 

Il est aussi possible d’opter pour une optimisation des médias (conversion dans un codec de postproduction). Ce qui a l’avantage de simplifier les traitements des fichiers vidéo par l’ordinateur, mais a aussi l’inconvénient de requérir un plus grand espace de stockage sur les disques durs. Décider d’optimiser ou non les médias de production que vous allez créer dépendra de votre configuration matérielle. Néanmoins, Final Cut Pro X étant un logiciel professionnel, la fluidité du travail est prioritaire par rapport à la quantité de disques durs à utiliser, je vous conseille donc de toujours « optimiser » vos médias, dans la mesure du possible.

Pour rappel, les fichiers d’une carte mémoire de 16 Go représentant 50 min d’enregistrement avec un Canon 5D Mk II requièrent environ 52 Go de stockage une fois optimisés, soit plus de trois fois la place nécessaire au stockage des originaux. Pour ce faire, cochez la case « Créer un média optimisé » de la fenêtre des paramètres d’importation, à la rubrique Transcodage.

Optimiser avec le codec Apple Pro Res 422

Final Cut Pro X fait appel à un codec développé par Apple pour convertir les rushes en médias de production optimisés. Il s’agit de l’Apple Pro Res 422 qui est utilisé par de très nombreux fabricants de matériel d’enregistrement pour sa qualité. Les fichiers vidéo enregistrés dans ce codec pèsent environ 64 Go pour une heure en haute définition. Il est impossible de déceler à l’œil la différence entre l’original et la version optimisée, en revanche la plupart des calculs seront beaucoup plus rapides qu’avec les rushes originaux.

Je vous recommande ce passage par un codec intermédiaire (média optimisé – Apple ProRes 422) dans la mesure où une grande partie des ordinateurs sur lesquels Final Cut Pro est installé ne satisfont pas aux exigences de performance du logiciel. Si vous avez une très bonne configuration, vous pouvez cependant vous en passer.

Final Cut Pro X permet de travailler sereinement et de manière fluide sur un ordinateur avec au minimum un processeur i5-i7, 8 Go de RAM et une carte graphique avec 1 Go de VRAM. Et c’est pour moi le minimum. Si votre configuration est en deçà de ces spécifications, je vous conseille d’optimiser vos médias ; si vous disposez d’une station plus puissante ne les optimisez pas (en tout cas vous pouvez faire des tests sans optimisation).

Paramètres d’acquisition : améliorations audiovisuelles des rushes

Certaines interventions comme des stabilisations de plans qui tremblent, des corrections de balance des blancs (qui créent des dominantes bleues ou orangées), des améliorations de la clarté des sons (lorsque les prises de sons sont de qualité médiocre) sont réalisables dès la phase d’acquisition. Il suffira de cocher les cases correspondantes afin que ces modifications/améliorations soient effectuées. Toutes ces modifications utilisent les ressources de l’ordinateur,  c’est la raison pour laquelle je ne les coche pas de manière systématique ; il sera toujours préférable de les activer à la demande en fonction des besoins des différents plans.

Une fois vos réglages effectués, il suffit de cliquer sur le bouton «importer» en bas à droite pour valider l’acquisition. Vous pourrez commencer à travailler avec ces images alors même qu’elle ne seront pas encore copiées sur votre disque dur de travail.

Vous venez d’acquérir vos vidéos dans Final Cut Pro X, vous pouvez faire de même avec des photos ou tout autre contenu audiovisuel (images fixes, musiques…). Une fois la phase d’acquisition terminée, vous pourrez vous atteler au classement et à l’organisation des médias de production. Si vous n’avez pas beaucoup d’images, vous pourrez vous lancer directement dans le montage qui est une étape passionnante !

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Olivier Vigneron est formateur certifié Apple puis Apple Mentor et certifie depuis les formateurs Final Cut Pro. Il crée en 2008, en collaboration avec Erwan Le Cloirec, YakYakYak.fr, un site communautaire sur la suite de logiciels Final Cut Studio. Il est par ailleurs auteur de tutoriels vidéo sur Final Cut Pro chez Elephorm.

 

 

 

Adobe Creative Cloud : au-dessus des nuages, la liberté n’est pas sans bornes

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La nouvelle fut l’effet d’une bombe : la Creative Suite d’Adobe fera bientôt partie de l’histoire ancienne et les futures versions de Photoshop, Illustrator, Premiere, InDesign, Dreamweaver et cie ne seront proposées que dans le cadre d’un abonnement au nuage « Creative Cloud ». Ainsi, la prochaine version de Photoshop ne s’appellera pas CS7, mais CC.

L’éditeur californien se détourne complètement d’un système « classique » d’achat de licence, établi depuis de nombreuses années, pour se consacrer à un système d’abonnement mensuel ou annuel qui dépossède les utilisateurs des logiciels loués pour peu que ces derniers se résignent à mettre fin à leurs prélèvements mensuels. Ainsi, Adobe s’affranchit d’un certain nombre de contraintes : d’une part, les revenus de l’éditeur deviendront enfin prévisibles et constants au lieu d’être assujettis aux renouvellements réguliers des licences (de plus en plus aléatoires et fortement tributaires des nouveautés apportées) et d’autre part, il pourra faire bénéficier ses utilisateurs d’un certain nombre de fonctionnalités et mises à jour sans attendre la sortie des prochaines versions des logiciels. A noter qu’auparavant, chaque nouvelle version était censée amener suffisamment de nouveautés intéressantes pour justifier son achat. Avec la formule d’abonnement, cette obligation disparaît en grande partie. Seule la pression concertée des utilisateurs pourra inciter l’éditeur à améliorer ses prestations.

 

Creative Cloud, kézako ?

Sur la toile, les rumeurs, parfois très fantaisistes, vont bon train : nombreux sont ceux qui croient que  Creative Cloud les oblige à exécuter leurs logiciels sur un serveur obscur et à soumettre leurs données au bon vouloir de l’éditeur américain. Or, il n’en est rien : les logiciels sont installés de manière traditionnelle sur votre disque dur. Par ailleurs, il n’est pas nécessaire de disposer d’une liaison Internet opérationnelle 24 heures sur 24 pour travailler : après l’enregistrement initial, les logiciels communiquent tous les trente jours avec un serveur pour vérifier l’éligibilité de votre abonnement. En cas d’échec, vos logiciels continueront de fonctionner pendant 180 jours avant qu’ils ne soient désactivés jusqu’à nouvel ordre par le serveur. À noter aussi que les données (fichiers Bimap, fichiers Illustrator, projets Premiere, etc.) demeurent votre propriété entière et exclusive et que leur enregistrement dans l’espace disque du serveur Cloud est facultatif.

Quoi de neuf pour les photographes ?

Les fonctionnalités apportées par les dernières versions de Photoshop n’ont pas toujours légitimé une remise à jour. De nombreux utilisateurs, et notamment des photographes professionnels plus pragmatiques que technophiles, sautent une ou deux versions de Photoshop et à fortiori lorsqu’ils utilisent en parallèle Lightroom pour développer leurs fichiers RAW. Certes, les améliorations du processus 2012 ont justifié à elles seules le passage à Photoshop CS6, mais les anciennes versions ne déméritent pas pour autant. Photoshop Creative Cloud est une évolution de Photoshop CS6, doté des nouveautés du moteur Camera Raw 8 (correction automatique des défauts de perspective, filtre Radial et filtre Suppression des défauts) et de plusieurs fonctionnalités intéressantes portant sur l’interpolation, l’accentuation et la réduction du flou de bougé. Sinon, le cœur de l’application demeure inchangé et les utilisateurs d’une version précédente de Photoshop ne seront donc pas dépaysés. A noter aussi la disparition des versions « Standard » et « Extended » – la version CC intégrera toutes les fonctionnalités du logiciel, même les plus évoluées.

Quid de Lightroom ?

Pour l’instant, la distribution de Lightroom n’évolue pas. Si le logiciel est déjà accessible aux abonnés de la Creative Cloud, Lightroom 5 sera également vendu sous forme de produit physique ou de téléchargement. Si vous n’utilisez que lui, vous n’aurez guère besoin d’investir dans un abonnement Creative Cloud. Cela dit, nul ne garantira l’avenir de la licence « perpétuelle » : dès que Lightroom pourra prétendre au monopole déjà détenu par les logiciels de la Creative Suite, il rejoindra sans doute le nuage !

Combien ça coute ?

Un utilisateur professionnel pourra disposer de la trentaine des logiciels de la Creative Cloud pour 61,49 euros TTC par mois (737, 88 euros TTC par an), pour peu qu’il s’engage pour une année. S’il souhaite annuler l’abonnement à tout moment, il dépensera 92,24 euros TTC par mois, c’est-à-dire 1106, 88 euros TTC par an. Les utilisateurs disposant actuellement de logiciels allant de CS3 à CS5.5 bénéficient, pendant la première année d’abonnement, d’un tarif plus doux de 36, 89 euros TTC par mois et les étudiants et enseignants accèdent à Creative Cloud moyennant un investissement mensuel de 19,99 euros TTC par mois. Quant aux acheteurs de Photoshop CS6, ils peuvent s’abonner à la suite Creative Cloud ou Photoshop CC pour 24, 59  ou 12,29 euros TTC, tarifs uniquement garantis pendant la première année de l’abonnement. Malheureusement, la nouvelle politique de Markéting néglige complètement les photographes amateurs et les étudiants, pourtant très nombreux : d’une part, les formules d’abonnement sont à priori mal adaptées à un utilisateur ne tirant aucun bénéfice de son activité (ce qui est le cas de la majorité des photographes amateurs) et d’autre part, les tarifs demandés sont trop élevés — après un an, l’abonnement annuel de Photoshop passera irrémédiablement à 291,48 euros TTC, montant équivalent à celui d’une mise à jour traditionnelle, effectuée jusqu’ici que tous les deux ou trois versions en moyenne. Il est par ailleurs regrettable que l’éditeur continue à pratiquer une discrimination positive à l’égard des utilisateurs américains. Comment expliquer le montant de l’abonnement mensuel de Photoshop CC, soit de 25 euros pour les clients européens alors que les clients américains ne paient que 20 dollars (16 euros) pour les mêmes services ? Et quid des remises accordées aux étudiants et aux photographes amateurs membres d’un club photo ?

La fin du piratage ?

Alors qu’il s’agit d’un logiciel à vocation professionnelle dont seule une petite partie du potentiel est réellement exploitée par une majorité de ses utilisateurs, Photoshop bénéficie d’une aura de prestige qui fait de lui l’un des logiciels les plus piratés. En effet, nombre de photographes commencent avec une version piratée avant d’investir dans une version licite et le logiciel se trouve même sur les disques durs de particuliers qui n’auraient de toute façon aucune envie de légaliser leur « acquisition ». Si le passage à Creative Cloud rendra sans doute la fraude plus difficile, il y aura toujours des » hackers » capables de s’immiscer dans  la communication entre l’ordinateur et le « Cloud ». Au lieu de punir les coupables, Adobe serait-il  en train de pénaliser les utilisateurs honnêtes  ? On pourrait le croire, au vu et au su de l’augmentation des tarifs, notamment pour ceux qui n’achètent pas systématiquement les nouvelles versions de la suite CS. Le nouveau système de location entraînera sans doute une « professionnalisation » des utilisateurs de Photoshop car de nombreux photographes amateurs n’auront simplement plus les moyens de s’abonner à Creative Cloud. A craindre aussi un appauvrissement des informations relatives à Photoshop (livres, tutoriels, DVD)…

Faut-il sauter sur le nuage ?

L’offre Creative Cloud s’adresse en premier lieu aux utilisateurs professionnels ayant besoin de plusieurs logiciels de la suite. Les photographes, dont la pratique se cantonne très souvent à Photoshop et Lightroom, n’y trouveront pas forcément leur compte, sauf s’ils sont prêts à payer plus cher pour bénéficier des dernières fonctions et mises à jour. L’abonnement vous lie pour une durée indéfinie à l’éditeur : s’agissant d’une location sans option d’achat, l’éditeur vous privera, une fois l’abonnement révoqué, de vos outils de travail. Qui plus est, il n’y aura aucune garantie de pouvoir ouvrir les fichiers propriétaires (PSD, Ai, etc.) que vous avez créés dans une version antérieure à licence perpétuelle !

Peut-on remplacer Photoshop ? Depuis de nombreuses années déjà, Photoshop bénéficie d’une position enviable qui ne laisse que peu de place à d’éventuels rivaux. S’il existe plusieurs alternatives plus ou moins abouties (Serif PhotoPlus, Corel Paintshop Pro, PhotoLine, Pixelmator, Gimp, etc.), aucun des concurrents en lice n’offre un flux de production et/ou des fonctionnalités dignes d’un logiciel professionnel (calques de réglage, objets et filtres dynamiques, navigateur de fichiers, prise en charge 16 et 32 bits, support CMJN, etc.). De même, l’apprentissage des fonctionnalités d’un nouveau logiciel sera à la fois chronophage, laborieux et couteux (time is money). Et n’oublions pas que certains plug-ins n’existent que pour Photoshop. Quant à Photoshop Elements, version grand public de Photoshop CS, il ne pourra subvenir qu’aux besoins d’un photographe amateur dont la production est diffusée par voie électronique : l’absence d’un support 16 bits  et d’une gestion des couleurs complète ne le prédestine pas vraiment à l’impression jet d’encre haut de gamme et l’impression offset. Qui plus est, le module Camera Raw y a été volontairement bridée. Actuellement, vous pouvez choisir parmi plusieurs stratégies :

  • L’abonnement à Photoshop CC. Attention, il s’agit d’un engagement à long terme et il  faudra renouveler la souscription tous les ans pour ne pas perdre son outil de travail. Il est préférable de prendre des mesures de précaution : l’achat d’une licence « perpétuelle » de  Photoshop CS6 vous permettra de disposer d’une solution de secours si jamais vous ne pouvez plus assurer les coûts de l’abonnement. A noter que cela peut vous arriver à tout moment : en ce qui concerne les tarifs, l’éditeur tiendra le rôle de ravisseur et les abonnées ceux des otages.
  • L’achat d’une licence de Photoshop CS6 (version complète ou mise à jour).  Rappelons que la version actuelle possède toutes les fonctionnalités requises pour produire des images de qualité et les gardera pendant quelques années encore. Adobe s’engage même à faire bénéficier les utilisateurs de Photoshop CS6 des mises à jour de Camera Raw 8 pour intégrer les nouveaux formats RAW sans pour autant proposer les nouveautés de la version complète de Camera Raw 8, exclusive à Photoshop CC.
  • La conservation de votre version actuelle de Photoshop. L’utilitaire gratuit DNG Converter vous permettra de développer les fichiers RAW d’un boitier récent dans une ancienne version de Photoshop (CS ou plus récent). A noter que les versions plus anciennes de Photoshop œuvrent en 32 bits, limitant l’accès à la mémoire RAM et ainsi  la puissance de calcul, et qu’elles ne sont pas toujours compatibles avec les derniers systèmes d’exploitation.
  • Le passage à Photoshop Elements et au plug-in Elements+ . Cette option vous permettra de conserver une bonne partie des fonctionnalités de Photoshop CS/CC.
  • La migration à Paintshop Pro, Gimp et cie. Il s’agit là de la solution la plus radicale mais pas forcément de la plus pertinente. Combien de temps vous faudra pour retrouver la même efficacité qu’avec Photoshop ? Si vous êtes déjà formé à un autre éditeur d’images, foncez. Sinon, évaluez l’énergie et le temps nécessaires pour bâtir un nouveau flux de production et confrontez-les aux tarifs de la Creative Cloud ou d’une  licence de Photoshop CS6.

 

Après internet et le téléphone portable, le système d’abonnement est en train de devenir le nouveau fléau de notre époque. Il est à espérer que tous les éditeurs ne s’y mettent pas au risque de rendre l’utilisation de l’ordinateur très couteuse, voire inaccessible au plus grand nombre…

 

Animer des ateliers de photographie

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Différents modes d’apprentissage

On apprend à faire de la photographie aujourd’hui en s’appuyant sur les nombreux ouvrages techniques et les « boîtes à idées » proposant astuces et recettes artistiques ; on peut apprendre via le Web avec des tutoriels généralistes ou, au contraire, dirigés vers une approche très pragmatique d’un sujet ou d’une pratique. Pour apprendre la photographie (ou sur la photographie), on peut participer à des stages, des ateliers, suivre les masterclass organisées par les festivals, fréquenter les cours du soir destinés à tout public proposés par certaines associations culturelles spécialisées en photographie. On peut également suivre les cycles organisés par les musées, les galeries ou les nombreux diffuseurs ; il n’est pas inimaginable non plus, aujourd’hui, de profiter du dispositif des VAE dispensés par les écoles publiques ou privées comme l’École nationale supérieure de photographie d’Arles, ou l’ENS Louis-Lumière pour formaliser ses savoirs. Apprendre la photographie devient par conséquent une démarche banale, accessible au plus grand nombre.

Si je devais toutefois donner un conseil à toutes celles et ceux qui souhaitent apprendre à faire de la photographie, ce serait de veiller à ce que l’animateur soit photographe. Pourquoi ? Parce que le photographe possède à la fois la technique, la réflexion, les connaissances, et a une implication totale dans sa discipline. Cela lui permet non seulement de pouvoir apporter les réponses aux diverses questions des stagiaires, mais aussi de leur proposer une expérience, un univers, une façon de pratiquer. Je considère que c’est essentiel car la photographie, qui que l’on soit et quel que soit son niveau, est d’abord un acte intime et personnel ; et il me semble, pour avoir beaucoup écouté les photographes, qu’eux seuls soient en mesure de le faire comprendre et par voie de conséquence de conduire à une bonne pratique. C’est-à-dire une pratique où technique et sens donné aux images (ou aux séries d’images) se rejoignent. Par définition, « faire de la photographie » est le métier du photographe professionnel et lui seul a, in fine, légitimité à agir en la matière et à transmettre.

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Cet article est extrait de Animer des ateliers de photographie, disponible en librairie (192 pages – 19,90 euros – ISBN : 978-2-212-13669-2).

Fabiène Gay Jacob Vial accompagne les photographes dans le développement de leur activité. Elle propose des formations sur www.blog-lescyclopes.com.

L’animation d’ateliers, une réalité pour moi ? Les bonnes raisons de devenir formateur • Les bases de mise en œuvre d’ateliers de photographie • Le profil de l’animateur Principes préalables à la gestion d’ateliers. Situer l’atelier dans une pratique amateur • Respecter une trame • Éduquer le regard • Gérer théorie et pratique Quels publics ? Le jeune public • Les seniors • Les publics empêchés • L’entreprise • Études de cas Créer un centre de loisirs dédié à la photographie. Définir le concept • Organiser sa proposition • La balade et le voyage photo • Études de cas Suivre et évaluer un atelier. Les critères d’évaluation • Fixer des objectifs quantitatifs et qualitatifs • La mise en application Les outils de la gestion d’ateliers. Les outils de gestion opérationnelle (brief, autorisations, conventions, règlements…) • Le juridique et l’administratif Financer l’animation d’ateliers. Fixer un prix • Gérer la commande • Appels d’offres et commandes publiques Annexe.

 

Enregistrer ses premiers plans vidéo avec le 5D Mk III

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Le choix du point de vue : objectif ou subjectif

Au-delà de son influence sur le cadrage et l’esthétique, le point de vue en vidéo permet de jouer avec le type de narration et en cela conditionne l’implication du spectateur, mais aussi le caractère plus ou moins frappant de certains plans, dès lors que le sujet est en mouvement.

En termes de sémantique, un point de vue extérieur se veut plus ou moins objectif. Le plan tourné relate une scène sans y prendre part, exactement comme un récit à la troisième personne. C’est d’ailleurs le type de plan le plus fréquemment employé car il s’avère assez universel et d’une écriture relativement facile, en reportage comme en fiction.

En effet, tous les sujets ne se prêtent pas aux plans dits en « caméra subjective » (encore que…) où le vidéaste choisit, en filmant la scène du point de vue du protagoniste, d’orienter et d’impliquer le spectateur comme s’il vivait lui-même la scène. S’il n’est pas le premier exemple de ce parti pris narratif, Le Projet Blair Witch, de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez, figure certainement parmi les plus populaires.

Plus modestement, on peut aussi jouer des points de vue en « caméra embarquée », dont le principe et l’effet sont proches de celui de la caméra subjective, mais dont le but est plus souvent spectaculaire que sémantique ou narratif. Quoiqu’il en soit, installer son 5D Mark III sur un karting, une voiture télécommandée, ou filmer « de l’intérieur » sa propre descente à ski ou en parapente est incontestablement ludique et donne souvent lieu à des plans très surprenants. S’ils ne se suffisent pas nécessairement à eux-mêmes, ils sont très utiles pour dynamiser un montage. Par rapport à du matériel de cinéma, la compacité et la légèreté du boîtier autorisent de nombreuses fantaisies en la matière et l’appareil offre infiniment plus de souplesse en termes de gestion des paramètres et de rendu d’image qu’une GoPro. Ce type de plan a par ailleurs une vertu intéressante quand on débute : plus le point de vue est original et vertigineux, plus les spectateurs seront indulgents si l’image manque de stabilité !

En vidéo plus encore qu’en photo, il est nécessaire de capter l’attention du spectateur et, dans la mesure du possible, de l’impliquer dans la scène. Ici, j’ai choisi un point de vue subjectif au grand-angle le temps de l’installation dans l’hélicoptère, puis j’ai réalisé différents plans aériens avec une focale plus longue. Le tout, en conservant le point de vue du passager que j’étais. (© Vincent Luc)

Les mouvements de caméra

C’est une des notions les plus nouvelles pour les photographes, mais elle reste intuitive puisque c’est souvent comme cela que l’on découvre ou analyse une scène. Les mouvements de caméra permettent à la fois de faire découvrir un contexte, de guider l’attention du spectateur, voire de jouer sur les sentiments qu’il éprouve.

● Le panoramique (ou panotage) : il s’agit de la rotation de la caméra sur son axe, un peu comme un observateur tourne la tête pour découvrir un lieu ou un vaste panorama. Ce mouvement contextualise une scène, sans pour autant impliquer l’emploi d’un très grandangle. On « panote » ainsi sur un paysage avant d’arriver par exemple sur un personnage. Un trépied et une tête fluide sont très utiles, que l’on réalise un mouvement vertical ou horizontal. Pour autant, du fait de la compacité et de la légèreté du 5D Mark III, des mouvements plus originaux et dynamiques sont aussi envisageables (en courbe par exemple), quand on travaille à main levée.

● Le travelling : la caméra est mobile, mais cette fois son axe reste fixe. Elle peut se déplacer en avant (un travelling avant concentre l’attention du spectateur vers un sujet), sur le côté (un travelling latéral autorise le suivi d’un sujet en mouvement sans systématiquement nécessiter de réviser la mise au point) ou en arrière (le travelling arrière permet de partir d’un sujet et de l’inscrire dans un contexte, voire de le mettre en abyme). Étant donné que la caméra est mobile, lors d’un travelling, la perspective est modifiée.

● L’angle : comme en photo, l’orientation vers le haut ou vers le bas crée des effets visuels et induit une sémantique différente. Une plongée sous-entend plus ou moins la domination du sujet qui se voit comme écrasé, donnant au spectateur un sentiment de puissance ; inversement, la contre-plongée favorise une certaine domination du sujet sur le spectateur alors fragilisé.

● Le coup de zoom ou travelling optique : bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’un mouvement de caméra, le coup de zoom s’avère ludique et parfois salvateur. Il permet de faire comme si l’on s’approchait ou s’éloignait d’un sujet ; le point de vue étant fixe, la perspective reste alors inchangée, ce qui est parfois bien utile. En revanche, réaliser un mouvement fluide sans commande de zooming motorisée est assez délicat et demande souvent plusieurs prises. On peut aussi combiner travelling arrière et coup de zoom avant (et inversement) dans ce que l’on appelle un « travelling compensé » !

 

Ce texte est extrait du livre de Vincent Luc et Pascale Brites, Maîtriser le Canon EOS 5D Mark III, paru aux éditions Eyrolles (ISBN 978-2-212-13520-6).

 

Lightroom 5 : Adobe dévoile une première version bêta publique

L'interface utilisateur de Lightroom 5 bêta est quasiment identique à celle de la version actuellement commercialisée.

Décidément, Adobe n’a pas fini de nous surprendre : treize mois à peine après avoir publié la version finale de Lightroom 4, l’éditeur présente déjà la première version bêta publique de Lightroom 5. Alors que Lightroom 4 avait bénéficié d’une refonte complète des algorithmes de correction des tonalités ainsi que de deux nouveaux modules, Cartes et Livres, la future version du logiciel s’évertue à rendre les corrections locales et les corrections de perspective encore plus puissantes.

Sachez que cette première version bêta n’est pas destinée à être utilisée en production et pour cette raison, elle n’autorise pas la mise à jour d’un catalogue préalablement créé avec une ancienne version du logiciel. Pour l’essayer, il est donc nécessaire de repartir à zéro, avec un nouveau catalogue vide (l’importation d’images à partir d’un catalogue LR4 étant également inopérante). Lightroom 5 est plus exigeant en ce qui concerne le système d’exploitation : exit donc Windows Vista et Mac OS 10.6, il faut disposer de Windows 7 ou 8 (32 ou 64 bits), Mac OS 10.7 (Lion) ou 10.8 (Mountain Lion) pour s’en servir.

L’interface utilisateur de Lightroom 5 bêta est quasiment identique à celle de la version actuellement commercialisée.

À première vue, l’interface utilisateur de Lightroom 5 demeure inchangée depuis la dernière version. Mais en la scrutant de plus près, on découvre des changements plus ou moins subtiles, par exemple l’ajout d’un nouvel outil dans la barre d’outils située sous l’histogramme du module Développement : l’outil Filtre Radial (Maj+M) propose les mêmes corrections que les outils Pinceau de retouche et Filtre Gradué et les applique via un masque de forme circulaire ou ovale dont on peut aisément modifier les dimensions, le positionnement et l’orientation. Le Filtre Radial se prête à merveille à des effets créatifs, destinés à mettre en valeur certaines parties de l’image ou à créer des effets de vignette avec des sujets excentrés.

Le nouveau Filtre Radial aide à mettre en valeur le sujet principal et ce, quels que soient la forme et la position de celui-ci à l’intérieur de l’image cadrée.
Ici, j’ai appliqué un effet de flou à l’arrière-plan pour mieux détacher l’oiseau du fond.

L’utilisation du Filtre Radial est souvent plus rapide que celle du Pinceau de retouche. Ici, j’ai coché l’option « Inverser le masque » pour que les corrections s’appliquent progressivement à l’intérieur du masque. Le curseur Contour progressif permet de modifier la douceur du contour.

 

Si l’outil Suppression des défauts hérite des fonctionnalités de retouche de poussières de l’ancien outil Retouche des tons directs, il peut être utilisé pour supprimer des défauts gênants qui n’épousent pas nécessairement une forme circulaire. En maintenant la pression sur le bouton gauche de votre souris, vous pouvez désormais peindre au pinceau sur les parties incriminées pour les faire disparaitre. Pour cela, l’outil s’appuie sur la même logique que l’outil Correcteur de Photoshop : il fusionne la texture de la région de source avec la luminosité et la couleur de la zone à réparer. Beaucoup moins à l’aise avec des images qui comportent de nombreux détails et des éléments complexes, l’outil Suppression des défauts est assez efficace avec des images « simples » qui comportent des zones plus ou moins homogènes (ciel, herbe, etc.).

Suppression d’un élément « gênant » à l’aide de l’outil Suppression des défauts…

… si le résultat n’est pas toujours convaincant, l’outil est tout de même d’une efficacité bluffante. Sachez qu’il est possible de modifier la taille et la position des zones de source et de destination pour améliorer la correction.

 

Afin de faciliter le repérage de poussières, vous pouvez activer l’option Afficher les tons directs qui affiche l’image en mode Seuil. Les poussières, en blanc,  s’affichent facilement  sur un fond noir.

Le mode Seuil, accessible après avoir coché l’option Afficher les tons directs, facilite le repérage des taches de poussières.

 

L’outil Corrections de l’objectif a également été revu. Le nouveau volet Basique offre désormais un accès direct à la correction automatique des défauts optiques : l’option Activer le profil de correction applique le profil de correction optique par défaut et l’option Supprimer l’aberration chromatique  corrige l’aberration chromatique latérale. Quant à l’option Contraindre le recadrage, elle procède à un recadrage automatique suite à une correction des défauts optiques ou de perspective.

Correction automatique des défauts de perspective en mode Auto : pour ne pas sacrifier une partie trop importante de l’image, l’effet de contre-plongée n’est que partiellement compensé.

Correction en mode Complet. Plus rigoureux, il nécessite un recadrage plus important de l’image.

Le nouvel outil Redresser permet de corriger automatiquement les défauts de perspective horizontaux et verticaux.

  • L’option Auto redresse la ligne d’horizon et les lignes horizontales et verticales. Elle produit un résultat naturel qui ne nécessite pas un recadrage trop important.
  • L’option Niveau remédie uniquement à un horizon penché.
  • L’option Vertical redresse l’horizon et corrige aussi la convergence des lignes verticales.
  • L’option Complet procède à une correction complète des défauts d’alignement et de perspective. Toutefois, elle impose souvent un recadrage très important.

En mode Niveau, seul l’horizon est redressé.

À noter que la correction des défauts d’anamorphose, proposée par DxO Optics Pro et DxO ViewPoint, n’est pas encore proposée par Lightroom. En revanche, le curseur Aspect du volet Manuel permet de modifier le ratio largeur/hauteur des images, avec toutefois une déformation plus ou moins importante du sujet.

Le curseur Aspect procède à une déformation (compression ou étirement) de l’image – à utiliser avec modération et discernement.

Le panneau Histogramme se dote de deux nouvelles icônes : Photo d’origine, située en bas à gauche et Processus, situé en bas à droite. En cliquant sur Photo d’origine, Lightroom ouvre une boite de dialogue proposant de créer un aperçu dynamique de l’image sélectionnée. Les aperçus dynamiques sont des fichiers supplémentaires au format DNG compressé dont les dimensions sont limitées à 2540 pixels, suffisants pour permettre la correction et l’exportation des images sans recourir aux originaux beaucoup plus volumineux. Il ne sera donc plus nécessaire de disposer de ses originaux pour pouvoir retoucher ses images sur son ordinateur. Pour profiter de cette fonctionnalité fort prometteuse et très utile en déplacement,  il suffit de cocher l’option « Créer des aperçus dynamiques » à l’importation des images ou de passer par l’option homonyme du menu Aperçus du module Bibliothèque.

L’histogramme de LR5 se dote de deux nouvelles icônes : celle de gauche permet de vérifier l’existence d’un aperçu dynamique ou de créer un aperçu dynamique au format DNG à partir de l’original, celle de droite de convertir une image préalablement corrigée dans une ancienne version de Lightroom ou Camera Raw dans le Processus 2012.

Lightroom 5 propose un mode Plein écran (raccourci F) qui s’inspire directement de celui de Bridge : il suffit de cliquer pour zoomer dans l’image. Les flèches gauche et droite de votre clavier permettent de passer à l’image précédente ou suivante et il est possible d’attribuer des marqueurs, notes et libellés de couleur qui s’afficheront ensuite dans l’angle inférieur gauche de l’écran.

Le nouveau mode Plein écran (F) : cliquez pour afficher l’image à sa taille réelle des pixels (1 :1).

Le menu Incrustation de loupe des modules Bibliothèque et Développement comporte une grille dont vous pouvez ajuster le pas et l’opacité (appuyez sur la touche Ctrl/Cmd pour afficher les paramètres de la grille) et un jeu de repères horizontaux et verticaux que vous pouvez repositionner sur l’image (appuyez sur la touche Ctrl/Cmd). À noter aussi dans le menu Outils>Grilles du module Développement, l’apparition d’une nouvelle grille de recadrage « Sélectionner les rapports L/H » qui superpose plusieurs formats « standards » (2 x 3, 5 x 7 et 4 x 5).

Appuyez sur la touche Ctrl/Cmd pour déplacer le jeu de repères.

Il est possible d’adapter le pas et l’opacité de la grille à l’image.

 

La grille de recadrage Rapports L/H affiche différents ratios largeur/hauteur.

Lightroom 5 introduit aussi d’autres nouveautés, moins spectaculaires mais tout aussi utiles. Dans le module Diaporama, vous pouvez  associer des images fixes, des séquences vidéo et de la musique pour réaliser des diaporamas HD. Le module Livre permet d’éditer  des modèles de mise en page et  d’ajouter des numéros de page et des légendes  à des images individuelles ou des pages. Il est également possible de modifier le style, la couleur et la taille  des caractères. A noter aussi la prise en charge des écrans HiDPI sous Windows et des fichiers au format PNG dans le module Bibliothèque, l’affichage des valeurs Lab dans le panneau Histogramme et une fonction pour vérifier l’intégrité des fichiers au format DNG.Vous trouverez une liste exhaustive des nouvelles fonctionnalités sur le site de Gilles Théophile.

L’installation et l’utilisation de la version bêta publique de Lightroom 5 est entièrement gratuite, bien qu’elle ne plus possible à partir du 30 juin 2013, date à laquelle l’éditeur aura sans doute publié la version définitive du logiciel.

Configuration minimale

Windows : processeur Intel Pentium 4 ou  AMD Athlon 64 processor, carte graphique compatible DirectX 10 ou mieux, Microsoft Windows 7 avec Service Pack 1 ou Windows 8, 2 Go de mémoire vive  (4Go sont recommandés), 2 Go d’espace disque disponible, écran avec une résolution minimale de 1024×768, connection Internet.

Mac : processeur Intel Core2 Duo ou mieux, Mac OS X 10.7 ou 10.8, 2 Go de mémoire vive  (4Go sont recommandés), 2 Go d’espace disque disponible, écran avec une résolution minimale de 1024×768, connection Internet.

Liens de téléchargement :

 

DxO Optics Pro 8.1.5 : prise en charge du Nikon D7100

DxO815

La société DxO Labs annonce la disponibilité immédiate d’une nouvelle version du logiciel DxO Optics Pro, disponible en deux versions, » Edition Standard » et « Edition Elite ».  La version 8.1.5 ajoute la prise en charge du boîtier reflex Nikon D7100 à celle de très nombreux appareils déjà reconnus par le logiciel.

Chaque sortie d’une nouvelle version de DxO Optics Pro s’accompagne aussi de la sortie de nouveaux modules optiques. Cette fois-ci, la base des données déjà impressionnante de plus de 11000 combinaisons boitier/objectif accueille 131 nouveaux modules pour des objectifs Nikon, Panasonic, Sigma, Tamron et Tokina et des boîtiers Nikon.

Les versions Standard et Elite de DxO Optics Pro sont respectivement commercialisées  dans la boutique en ligne de l’éditeur ou chez certains revendeurs photo aux prix de 149 ou 299 euros ttc. La mise à jour est gratuite pour tous les acheteurs d’une version 8 du logiciels ainsi que pour ceux ayant acheté la version précédente à compter du premier septembre 2012. A noter aussi la mise à disposition d’une version d’essai complète et valable pendant un mois à partir de ce lien.

Configuration matérielle et logicielle requise

  • Windows : Microsoft Windows XP SP3 (32 bits), Vista (32 ou 64 bits),  7 (32 ou 64 bits) ou 8 (32 ou 64 bits) et processeur Intel Core 2 Duo, AMD Athlon 64 X2 ou supérieur.
  • Mac : Mac OS X 10.6 Snow Leopard, 10.7 Lion, 10.8 Mountain Lion et Processeur Mac Intel ou supérieur
  • 2 Go de RAM au minimum et 2 Go disponibles sur le disque dur.
  • Pour traiter des images RAW de plus de 20 MPixels, un système 64 bits avec 4 Go de RAM est fortement recommandé.
  • Pour traiter les images RAW du Nikon D800 et du D800E (Edition Elite uniquement), une machine équipée d’un OS 64 bits est requise. Une machine équipée d’un processeur 4 cœurs ou plus est fortement recommandée.

Vivre de ses photos

Amyot Photographe Vivre de ses photos

Quels sont les enjeux du métier ?

Ils sont importants et riches de conséquences. Un certain nombre de « nouveaux » photographes se lancent dans la photo suite à une première carrière qui leur a fourni des satisfactions souvent plus financières que valorisantes. L’envie d’une reconversion survient à un moment où leur travail n’apporte plus le contentement, ni même le plaisir d’accomplir et/ou d’obtenir des résultats.

À cette étape de leur vie, les responsabilités familiales, sociales, etc., rendent la prise de risque délicate et leur imposent de bien mesurer l’aventure qui s’annonce. Certains pourraient être rebutés par les défis et aléas du métier, et pourtant la plupart se jettent dans le bain, fort de leurs expériences.

Là où cela se complique souvent, pour ne rien vous cacher, c’est avec les personnes qui envisagent une carrière purement artistique. En effet, rares sont ceux qui peuvent prétendre vivre uniquement de la vente de leurs tirages, surtout au démarrage de leur activité. Pour vivre de la photographie, développer un volet affaires, qui inclut une concentration marketing, est alors quasiment indispensable.

De même qu’avec ce photographe qui préfère proposer des images pour satisfaire son égo créatif sans tenir compte des besoins de son client. Étant de nos jours plus informé, le client n’acceptera pas d’investir dans une prestation qui ne répond pas à ses attentes – qu’il s’agisse de photographie ou de tout autre produit – et de traiter avec un « partenaire » qui ne respecte pas le jeu de la relation client. Il est donc illusoire de croire que la vente se fera toute seule. Il est fort possible qu’il y ait même conflit entre les deux parties à cause du manque de perception de valeur et de compréhension. Il s’en suit un manque de respect de part et d’autre, et la profession finit par en souffrir.

Quels sont donc les enjeux du métier ?

  • Développer une activité saine et épanouissante, sans le stress ni l’angoisse des fins de mois dans le rouge.
  • Obtenir une qualité de vie à la hauteur de ses souhaits et ambitions.
  • Bénéficier d’une vie familiale équilibrée, propice au développement de projets personnels (pour soi, son conjoint, ses enfants).
  • Générer un salaire régulier assurant le niveau de vie de la famille et le développement de projets (voir points précédents).
  • Pouvoir se former pour rester un professionnel efficace et pertinent sur son marché.
  • Pouvoir s’autoriser des vacances sans culpabiliser à l’idée de perdre des contrats.

Et la liste s’allonge… Vous voyez certainement où je veux en venir.

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Amyot Vivre de ses photosCet article est extrait de Vivre de ses photos – Et si le marketing était la clé ?, actuellement en librairie, dans la collection « Photographe PRO » (ISBN : 978-2-212-13652-4).

André Amyot a exercé en tant que photographe professionnel pendant plus de 35 années, durant lesquelles il a monté l’un des studios les plus prospères du Canada. Il poursuit aujourd’hui une carrière de coach et d’auteur, en France et au Canada, afin de guider et d’accompagner les photographes dans le lancement et l’évolution de leur activité.

Camera Raw 7.4 et Lightroom 4.4 : sortie des versions finales

ACR74

 

Adobe vient de publier les versions finales de Camera Raw 7.4, Lightroom 4.4 et Adobe DNG Converter 7.4. Par rapport aux versions préliminaires, sorties il y a un peu plus d’un mois, les versions finales bénéficient de nombreuses améliorations, à commencer par la prise en charge de 16 formats RAW supplémentaires, portant le nombre de nouveaux formats à pas moins de 25. : Canon EOS 1D C, 100D et 700D, Casio Exilim EX-ZR700,  EX-ZR710 et EX-ZR750, Fujifilm FinePix F900EXR, HS50EXR et SL1000, Fujifilm X100s et X20, Hasselblad H5D-40, H5D-50 et Lunar, LEICA M (Typ 240), Nikon 1 J3, 1 S1,  D710,  Coolpix A et  P330, Olympus XZ-10, Pentax MX-1, Samsung NX300, Sony Alpha NEX-3N e et SLT-A58.

À noter que la prise en charge des formats RAW des Nikon Coolpix A et P330 est encore préliminaire. L’éditeur ajoute aussi les profils de correction optique suivants à sa base des données impressionnante, bien que moins fournie que celle de DxO Optics Pro : SIGMA 17-­70mm F2.8-­‐4 DC MACRO OS HSM (Canon et Sigma)), SIGMA 35 mm F1.4 DG HSM A012 (Canon, Nikon et Sigma), SIGMA 18-­‐250 mm F3.5-­‐6.3 DC MACRO HSM (Pentax et Sony), SIGMA APO Macro 180 mm F2.8 EX DG US HSM (Sony), CANON EF 24-70 mm f/4 L IS USM, Canon EF 35mm f/2 IS USM, Tamron SP 70-00 f/2,8 Di VC USD (Nikon), SP 90 mm f/2, 8 Di Macro 1:1 VC USD (Nikon) et SP 24-70 mm f/2,8 Di USD (Sony), Sony E 10-18 mm f/4 OSS et Nikon 1 Nikkor 18,5 mm f/1, 8.


Adobe a également fait des efforts considérables pour combler les utilisateurs d’appareils Fujifilm. D’une part, l’éditeur propose désormais une prise en charge entière des formats RAW des appareils Fujifilm X-­Pro1, Fujifilm X-­E1, Fujifilm X100S et Fujifilm X20 et de l’autre, les algorithmes de dématriçage sont mieux adaptés aux fichiers RAW issus d’appareils à capteurs EXR (Fujifilm X10, XF1, X-S1, S200EXR, HS20EXR, HS30EXR, F550EXR, F600EX, F770EXR et F800EXR). Les nouvelles versions apportent aussi des améliorations en termes de paramètres par défaut d’accentuation  (Fujifilm X-­Pro1 et X-­E1) et de balance des blancs (Nikon D2X, D2Xs, D2Hs, D200, D40, D50 et D80).

 

La manière la plus simple d’effectuer la mise à jour consiste à passer par la fonction idoine de Lightroom ou Photoshop. Sinon, suivez les liens ci-dessous (pour Camera Raw, seule la mise à jour depuis Photoshop CS6 est proposée…).

Liens de téléchargement 

 

 

Google Nik Collection : une offre alléchante et un cadeau pour les clients enregistrés

Google-Nik

Goggle vient d’annoncer la « Nik Collection by Google », comprenant l’ensemble des plug-ins Nik (Dfine 2.0, Viveza 2, HDR Efex Pro 2, Color Efex Pro 4 Complete Edition, Silver Efex Pro 2, et Sharpener Pro 3.0) dans un seul fichier d’installation. Et ce n’est pas tout, puisque l’éditeur annonce également un tarif particulièrement alléchant pour cet ensemble de plug-ins, compatible à la fois avec Photoshop, Photoshop Elements, Aperture et Lightroom : 149 dollars alors que la « Complete Edition » de Nik Software  était commercialisé à un tarif trois fois plus élevé.

Les logiciels de  »Nik Collection by Google  » sont identiques à ceux de Nik, mais ils sont désormais installés en une seule fois, grâce à un utilitaire d’installation mutualisé. Autre bonne nouvelle : les acheteurs d’un ou de plusieurs plug-ins Nik recevront sous peu un courrier électronique avec des instructions et un lien de téléchargement leur permettant d’installer l’ensemble des logiciels à titre gratuit. Si vous avez dépensé plus de 149 dollars en achat de logiciels Nik depuis le 22 février 2013, Goggle s’engage même à vous restituer la différence. L’éditeur vous propose aussi le téléchargement d’une version d’essai valable pendant 15 jours. Toutefois, ne l’utilisez uniquement que si vous n’avez jamais goûté aux prouesses des U-point -  l’utilitaire d’installation écrase systématiquement d’éventuelles versions précédentes installées sur votre disque dur…

Voici la configuration minimale :

Mac: Mac OS 10.6.8 à  10.8, processeur Intel avec 2 Go de mémoire vive  (4 Go ou davantage recommandé), Adobe Photoshop CS4 à  CS6 (CS5 ou CS6 pour HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Elements 9 à 11 (sauf HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Lightroom 3 à  4 ou Apple Aperture 3.1 ou plus récent. Carte graphique compatible Open GL 3.0 (voir la liste ci-dessous) pour l’accélération matérielle.

Windows: Windows Vista, 7 ou 8, processeur AMD ou Intel avec 2 Go de mémoire vive  (4 Go ou davantage recommandé), Adobe Photoshop CS4 à  CS6 (CS5 ou CS6 pour HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Elements 9 à 11 (sauf HDR Efex Pro 2), Adobe Photoshop Lightroom 3 à  4 ou Apple Aperture 3.1 ou plus récent. Carte graphique compatible Open GL 3.0 (voir la liste ci-dessous) pour l’accélération matérielle.

Cartes graphiques prises en charge : NVIDIA GeForce  série 8, 9, 100, 200,  300, 400 et 500, ATI Radeon série HD2000, HD3000, HD4000,  HD5000 et  HD6000 , Intel HD Graphics 3000.

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