Questions Photo

Mot clé : RAW

Camera Raw 4.5 et DNG Converter, disponibles en version bêta

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Alors que les développeurs de l’équipe travaillent d’arrache-pied pour finir Lightroom 2.0, Adobe annonce une version préliminaire de son module externe Camera Raw et du DNG Converter. Camera Raw 4.5 accueille deux nouveaux formats RAW parmi ceux déjà pris en compte (Olympus E 420 et E 520) et harmonise le moteur de conversion avec celui de Lightroom 2.0.

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Linux pour les photographes – Sixième partie

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Interface utilisateur

L’interface utilisateur varie suivant votre système d’exploitation et la version employée (plug-in ou logiciel indépendant). Le plug-in dispose d’un bouton Valider à la place des boutons Enregistrer, Enregistrer sous et Envoyer l’image à Gimp de la version autonome.


L’interface de la version autonome 0.13 sous Mandriva 2008 Spring


L’interface de la version plug-in 0.9 sous Mac OS X 10.4


L’interface de la version autonome 0.13 sous Windows Vista

UFRaw accorde environ deux tiers de l’interface à l’aperçu image et le tiers restant à une palette d’outils, qui occupe la partie gauche de la fenêtre. La palette comporte (de haut en bas) l’Histogramme brut, six onglets regroupant l’ensemble des outils pour la correction et le recadrage ainsi que l’Histogramme dynamique. Une barre d’outils situés en bas de l’aperçu offre un accès rapide aux options d’affichage (plusieurs boutons et un menu déroulant pour modifier le rapport de grossissement de l’aperçu) et aux préférences du logiciel.

DNG, le « négatif numérique » revisité

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Anatomie du format DNG

Si le format DNG n’a pas encore été désigné comme format standard par un organisme international et indépendant, il utilise certains standards, eux-mêmes reconnus : outre le format TIFF/EP, il comporte des métadonnées TIFF-EP, EXIF, XMP et IPTC et utilise des matrices couleur, des profils ICC, des aperçus au format JPEG et une compression du type JPEG et ZIP.

Voici les principaux éléments qui constituent le format DNG :

  • L’extension (.dng ou .DNG) est conforme au standard TIFF-EP. Le format TIFF est un des formats les plus répandus au monde de l’image, et ce depuis 1992, date de l’introduction de la spécification TIFF 6.0 sur laquelle se base le format DNG.
  • Parmi les métadonnées pouvant être incorporées aux fichiers au format DNG, on compte les métadonnées EXIF, IPTC et XMP.
  • Les données brutes. Celles-ci sont directement enregistrées au format DNG lorsqu’il s’agit du format d’enregistrement proposé par l’appareil photo, mais il existe plusieurs logiciels et utilitaires (DNG Converter, Camera Raw et Lightroom) pouvant convertir les données brutes propriétaires pour faire en sortie que ces dernières soient lisibles par un nombre plus important de logiciels. Notez qu’il est possible de les préserver en l’état brut (DNG Raw) ou de les pixelliser en un format Bitmap (DNG linéaire).
  • Les données propriétaires. Même si le format DNG est par définition à la fois ouvert et documenté, les fabricants d’appareils peuvent stocker des données confidentielles à l’intérieur des balises privées prévues à cet effet. Puisque les informations sont censées rester confidentielles, ils ne peuvent pas toujours être interprétées ou sont parfois interprétées de manière erronée par le logiciel d’un éditeur tiers…
  • Des informations quant aux dimensions des différentes régions d’un capteur : surface maximale, surface active, surface recadrée et pixels masqués. Certains appareils n’utilisent que les pixels d’une zone centrale (surface active), la surface recadrée désigne les pixels utilisés par l’appareil pour former l’image – les quelques rangées de pixels situées autour ne servent qu’aux algorithmes du logiciel de développement RAW. Les pixels masqués sont utilisés par les capteurs pour coder le niveau de noir et pour ainsi définir le noir de référence. Toutes ces informations sont enregistrées dans une balise spécifique, il existe par ailleurs un petit utilitaire qui récupère les pixels recadrés, c’est-à-dire les pixels de la surface active, mais tronquées par un recadrage lors de la prise de vue (surface recadrée).
  • L’échantillonnage. Le format DNG est codé au choix en 8, 16 ou 32 bits par couche. Si la profondeur n’est pas égale à une de ces valeurs, les pixels sont reéchantillonnées au nombre de pixels supérieur. Un fichier RAW en 14 bits par couche est ainsi transformé en fichier DNG, codé, lui en 16 bits par couche.
  • Le taux de compression. Le format DNG offre une compression JPEG (JPEG-LS) sans perte. Si vous incorporez le fichier RAW à l’intérieur du fichier DNG (très coûteux en termes de poids de fichier, mais tellement rassurant ), les données RAW subissent une compression de type ZIP.
  • Matrices couleur et profils ICC. La nouvelle version DNG 1.2.0.0 permet d’intègrer, en plus des matrices couleur (rappelons que Camera Raw utilise des tables de conversion (matrices), exprimée en valeurs CIE XYZ), deux profils ICC pour caractériser les couleurs du fichier.

Canon DPP 3.4.1 et restitution des hautes lumières

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Alors que tous les regards restent rivés sur Lightroom et Aperture, les autres éditeurs de logiciels ne chôment pas pour autant – malgré le peu d’attention que leur accordent les médias. Canon DPP (Digital Photo Professionnal), par exemple, est offert à tous les possesseurs d’un appareil reflex numérique de la marque et s’impose naturellement à tous ceux qui sont un peu déçu par la austérité de Raw Image Task (RIT).

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Linux pour les photographes – Cinquième partie

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Quid de la qualité de conversion ?

Si DCRAW fait l’impasse sur l’interface utilisateur, le logiciel n’est pas pour autant moins sophistiqué que les autres en ce qui concerne sa qualité de dématriçage. En utilisant les paramètres de conversion cités plus haut j’ai pu apprécier les différences (ou plutôt leur manque..) par rapport au développement dans Camera Raw, dans lequel j’avais désactivé l’accentuation et la réduction du bruit : les différences sont en effet assez subtiles pour le rendu, à la fois des tonalités et des couleurs.


L’image ayant servie aux extraits suivantes : Canon EOS 40D, EF 17-40 mm f/4, 100 ISO


Extrait à 100% (cliquez sur la loupe en bas à gauche pour agrandir l’image) : Camera Raw 4.4.1, puis DCRAW/HAD et DCRAW/PPG – les différences sont fort discrètes à 100%


Extrait à 200% : on distingue très bien les artéfacts colorés qui n’affectent que le fichier développé avec l’algorithme PPG


Extrait à 400% : les fichiers issus de DCRAW sont légèrement plus bruités que celui développé avec Camera Raw, c’est qui s’explique par la réduction du bruit qu’applique Camera Raw. Alors que ces différences demeurent à peine visibles, ils sautent aux yeux lorsque vous développez une image prise à une sensibilité ISO élévée – au point de rendre un logiciel dédié à la réduction du bruit indispensable…

En sélectionnant l’algorithme de dématriçage PPG, j’ai pu détecter la présence d’un certain nombre d’artefacts colorés qui rendent la restitution des petits détails plus délicate. Utilisez donc de préférence l’algorithme HAD qui livre des résultats proches de ceux de Camera Raw.

Bibble – Mise à jour et quelques nouvelles pour Bibble 5

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Bibble Pro, logiciel de développement RAW fort bien doté , passe à la version 4.10, dernière mise à jour avant le passage à Bibble 5, attendu pour la rentrée 2008. Cette mise à jour ajoute plusieurs formats RAW à ceux déjà pris en charge, notamment ceux des appareils reflex numériques Nikon D60, Canon 450D, Sony a200, a300 et a350, Pentax K20D et K200D et Olympus E-420 et corrige un certain nombre de bogues des versions précédentes.

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Lightroom bêta 2.0 est arrivé !

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Le module Impression

Ce module bénéficie également de nombreuses nouveautés :

  • la fonction Picture package permet de placer librement plusieurs images sur une même feuille (jusqu’à six pages), il est possible de redimensionner et de déplacer chacune des images pour des mises en page sophistiquées ;
  • la commande Print to JPEG permet d’enregistrer vos photos mises en page dans un fichier JPEG – une option très intéressante pour créer des planches-contact à partir de vos images ;
  • vous pouvez modifier le taux d’accentuation en fonction de la résolution de sortie et du type de papier. Basé sur les algorithmes du plugin PhotoKit Sharpener, l’outil Print Sharpening est devenu très performant.

Nous n’avons pas pu aborder ici toutes les nouveautés passionnantes de Lightroom 2, mais une petite série d’articles consacrés aux évolutions du logiciel depuis sa première version est en cours. A suivre…

Configuration minimale

  • Windows : Processeur Pentium 4, Windows XP SP2 ou Vista Home Premium, Business, Ultimate ou Enterprise, 1 Go de RAM, Résolution écran 1024 × 768.
  • Mac : Processeur G4, G5 ou Intel, Mac OS 10.4 ou plus récent, 1 Go de RAM, 1 Go d’espace disque disponible, Résolution écran 1024 × 768.

Vous pouvez utiliser votre ancien numéro de série jusqu’au 31 aout 2008 ; si vous ne possédez pas encore de licence pour Lightroom 1.x, Lightroom 2 bêta fonctionnera pendant 30 jours.

Bien que les deux versions du logiciel cohabitent, Lightroom 2.0 utilise un autre format pour la base des données, ce qui nécessite de créer un nouveau catalogue. Notez que Lightroom 2.0 est actuellement en version bêta : utilisez-la pour tester le logiciel mais soyez conscients qu’elle n’est pas encore suffisamment stable pour votre travail de tous les jours…

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !