Questions Photo

AccuRaw : le puriste du RAW

AccuRaw mise tout sur la netteté et la fidélité des couleurs.

Interface utilisateur

L’interface utilisateur d’AccuRaw, actuellement à la version 1.2.2,  est d’une facilité et d’une simplicité déconcertantes : une grande fenêtre d’aperçu est accompagnée d’un panneau d’outils dont la couleur grise fait penser à Camera Raw et la disposition verticale des outils à Lightroom.

La fenêtre principale du logiciel s’inspire vaguement de celle de Camera Raw et Lightroom. Mais en termes de richesse d’outils, AccuRaw est très loin de rivaliser avec eux.

L’inspecteur de métadonnées affiche les EXIF et IPTC les plus courantes, mais il n’en autorise aucune modification.

Pour ouvrir un fichier brut, vous pouvez passer par la commande File>Open de la barre de menus ou par l’explorateur de fichiers (Window>Show Browser). Ce dernier se charge uniquement de l’affichage des vignettes incorporées, boudant carrément l’affichage et la gestion des métadonnées. Vous l’aurez compris, AccuRaw n’a aucune prétention à assurer la gestion de vos images ! En revanche, l’analyse des métadonnées et la création de vignettes et aperçus spécifiques n’étant pas à l’ordre du jour, l’affichage d’un dossier d’images est quasiment instantané. Si l’explorateur de fichiers est à même d’afficher de nombreux types de fichiers (DNG, RAW, TIFF, JPEG, XMP, MOV, etc.), le logiciel ouvre uniquement des fichiers RAW.

L’explorateur de fichiers permet de développer un lot de fichiers en leur appliquant un ensemble de paramètres communs.

Fujifilm : une livrée noire et de nouveaux objectifs

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Déjà disponible dans une version argentée, le Fujifilm X100s s’habille désormais en noir et même l’étui en cuir et le pare-soleil y ont droit. Quant à la série d’objectifs en monture X, elle bénéficie de l’arrivée prochaine d’une optique à portrait ultra-lumineuse et de la sortie future de  trois zooms et deux focales fixes, portant le nombre d’objectifs Fujifilm XF et XC à 17.

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Fujifilm, Handevision, Lomography, Samyang et Tamron : de nouveaux objectifs en perspective

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De nombreux acheteurs d’appareils à objectifs interchangeables ne s’aventurent jamais plus loin que les objectifs fournis en kit. C’est bien dommage puisque l’objectif contribue plus encore que l’appareil photo à la signature d’une image. Voici quelques nouveautés, attendues pour la plupart au début de l’année 2014.

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Photo de paysage : quel objectif ?

paysage

Focales très courtes

Les courtes focales sont très utiles en photo de paysage. Elles permettent de voir large et de compenser le manque de recul dans certaines situations. Cette capacité s’accompagne parfois de petits défauts optiques, notamment une légère distorsion des lignes droites (surtout horizontales). Dans les cas extrêmes, avec les super grands-angles, aussi appelés fish-eye (œil de poisson), qui compriment une vision extrêmement large dans une sorte d’image sphérique, toutes les lignes droites sont fortement recourbées. L’effet est très particulier et fait plutôt office de curiosité amusante que de photographie. Néanmoins l’image obtenue peut être très intéressante avec un paysage. N’importe quelle portion du monde devient alors une sorte de petite planète ronde, au sens propre du terme.

Lorsque ces aberrations optiques sont corrigées (avec les lentilles asphériques), l’objectif n’est pas un fish-eye mais un très grand-angle : ce sont les focales de moins de 14 mm en numérique APS-C (équivalent à un 20 mm en 24 × 36), aux vertus irremplaçables. Chaque photographe de paysage devrait disposer d’une telle focale. Le champ couvert est considérable, tout en permettant des premiers plans très proches et une grande zone de netteté. L’image est vaste, elle respire, elle permet de rendre compte de grands panoramas avec de longues perspectives. En revanche, l’impression de recul peut rendre certains éléments du décor insignifiants, car paraissant très lointains ; un premier plan fort est alors très important.

Attention de bien gérer la présence du ciel, qui peut occuper une grande part de l’image. Ce genre de focale fait aussi des merveilles avec les lacs et leurs reflets, et toutes les étendues dénudées (landes, déserts, tourbières…). Il ne faut pas hésiter à tester une position à ras du sol. C’est aussi la focale de la contre-plongée par excellence.

détail

Ce détail de laine de mouton sur du grillage n’est pas à proprement parler un gros plan : l’utilisation d’un très grand-angle permet de conserver l’ampleur du paysage à l’arrière-plan, tout en s’approchant très près de ce premier plan insolite.

 Focales courtes (grands-angles)

Viennent ensuite les grands-angles, de 14 à 24 mm en APS-C (20 à 35 mm en 24 × 36). C’est certainement la focale la plus utile et la plus utilisée en photographie de paysage, notamment le 18 mm (28 mm en 24 × 36). Le champ reste très large sans perdre son naturel, avec des aberrations réduites et une grande qualité optique. Ce sont des focales très polyvalentes, souvent fournies en premier équipement. Elles sont assez rarement proposées sous forme de focale fixe, davantage en zoom. C’est une option très pratique sur le terrain, qui évite la multiplication des objectifs dans la sacoche.

Même si l’écart sur le papier n’est pas très important, il y a de vraies différences entre un 16, un 18 et un 24 mm APS-C (et de 16 à 24 mm, l’écart est considérable). Les paliers sont très visibles et l’on a besoin de pouvoir couvrir toutes ces focales suivant les cas. Un zoom de type 16-85 mm ou 17-50 mm APS-C est un compromis idéal, qui vous permettra aussi de couvrir des focales supérieures. Mais vous pouvez également opter pour un 10-24 mm APS-C, spécifiquement grand-angle.

focale

Le grand-angle, ici un 28 mm (argentique), donne une impression très proche de ce que l’on perçoit à l’œil nu. Le paysage semble avoir la même étendue. Pourtant, techniquement, c’est la focale de 50 mm qui est réputée être la plus neutre possible (elle n’éloigne ni ne rapproche le sujet). En paysage néanmoins, elle manque toujours d’ampleur.

Il existe des zooms à ouverture maximale variable, selon la focale, ou à ouverture constante, par exemple f/2,8 quelle que soit la focale. Ces derniers sont plus chers mais ils offrent aussi une meilleure qualité optique, et bien sûr une plus grande luminosité. N’hésitez pas à vous payer ce type de zoom, même d’occasion, quitte à faire provisoirement l’impasse sur d’autres focales.

Les zooms à ouverture variable, par exemple f/3,5-5,6, sont beaucoup moins chers et très courants dans toutes les marques. Rappelons que dans ce cas, le plus petit chiffre (f/3,5) correspond à l’ouverture maximale de la plus courte focale du zoom (par exemple 16 mm) et le plus grand (f/5,6) à la plus longue focale (par exemple 85 mm). Leur qualité reste tout à fait honorable aux ouvertures moyennes (f/8), mais décroît rapidement dans les extrêmes. Leur luminosité est également moindre, ce qui devient gênant dès qu’il fait sombre.

Et sur un compact ?

Si vous achetez un appareil compact, veillez à ce que le zoom intégré aille au moins jusqu’à 28 mm ou inférieur (en équivalent 24 × 36) ce qui est loin d’être toujours le cas. En focale « compact », cela donne souvent 7 mm ou inférieur.

Les grands-angles sont très largement utilisés par tout le monde. C’est devenu une sorte de vision photographique standard à laquelle nous nous sommes habitués… Les images issues de ces focales nous paraissent donc moins originales que d’autres. Sauf cas extrêmes, le spectateur se rend très peu compte des focales utilisées. Lorsqu’il est agréablement surpris, il associe cela à la beauté intrinsèque du paysage ou au talent du photographe. En fait, une focale moins habituelle peut aussi y contribuer largement, soyez-en conscient. À l’inverse, votre photo devra être d’autant plus soignée et pertinente qu’elle sera prise à une focale courante.

perspective

Ce jardin est photographié avec une focale courante et non un grand-angle. Pourtant, la perspective « respire » et la scène n’a rien d’étriqué. Ceci est dû au choix du cadrage vertical et à la bonne lisibilité de chaque plan de l’image.

BWFlow : réussir la correction locale dans Photoshop

Tout comme l'option Contours,  l'option Paliers s'appuie sur plusieurs passages consécutifs d'accentuation, permettant d'augmenter à la fois la netteté et le contraste local. Là encore, vous pouvez modifier le taux d'accentuation à l'aide de l'opacité du calque.

Étape 2

Cliquez sur l’icône BWFlow pour afficher le panneau. Celui-ci comporte onze menus : les scripts des menus Filtres Noir et blanc , Instant Noir et blanc, Virages et  Grain sont avant tout dédiés à la transformation noir et blanc alors que ceux des autres menus se consacrent aux corrections locales (luminosité, contraste local et global) et à l’augmentation du contraste local et de la netteté. Chaque bouton déclenche un enchainement d’opérations plus ou moins sophistiquées, mais toutes sauf celles du menu « Instant noir et blanc » sont appliquées de manière non destructive, via des calques, calques de réglage ou objets dynamiques.

L’interface utilisateur du panneau BWFlow. Celui-ci s’intègre harmonieusement dans Photoshop (ici Photoshop CC) pour peu que vous utilisiez un écran avec une résolution supérieure ou égale à 1680 x 1050 pixels.

 

Conseil : avant de passer au traitement suivant, resélectionnez toujours le calque Arrière-plan.

LensTagger EXIFTool : modifier les métadonnées EXIF dans Lightroom

L'onglet Lens Options permet de compléter les informations EXIF d'un objectif non identifié...

Quand il s’agit d’adapter des objectifs manuels sur des boitiers numériques actuels, de nombreux fabricants d’accessoires photo rivalisent d’ingéniosité. Toutefois, s’il est parfois possible de transmettre un certain nombre d’informations entre le boitier et l’objectif, les informations relatives à l’objectif utilisé sont souvent manquantes. Ainsi, si vous montez un objectif Samyang sur un boitier Canon ou Sony, un ancien objectif Leica M sur un boitier M numérique ou l’objectif d’un vieil appareil réflex sur un boitier hybride, les métadonnées EXIF restent désespérément avares de précisions sur l’objectif en question.

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Salon de la photo – programme Eyrolles du lundi 11 novembre

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Visuel Salon de la photo 2013Aujourd’hui lundi 11 novembre, rencontrez nos éditeurs et nos auteurs sur le stand Eyrolles (B105) du Salon de la photo, en particulier :

Et venez assister aux conférences :

  • « Photographe indépendant : au-delà de la prise de vue », par Éric Delamarre (Agora du net, stand G94, 12h)
  • « Simplifier et accélérer son flux de travail avec Lightroom 5 », par Gilles Theophile (Agora du net, stand G94, 14h)
  • « Photographier la nature : les dessous d’une passion », par Erwan Balança (Agora du net, stand G94, 16h)

Retrouvez ici le programme de l’ensemble des conférences de nos auteurs.

(Pour obtenir des entrées gratuites au Salon de la photo, cliquez ici et entrez le code QUS13)

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !