Questions Photo

Quel boîtier pour la photo de nature ?

lapin

Le boîtier idéal pour le paysage

En photo de paysage, la mise au point se fait souvent manuellement. Il n’est donc pas nécessaire d’investir dans un boîtier ayant un autofocus très performant ; une cadence moteur élevée ne sera pas non plus utile. La robustesse du matériel est également un point moins critique dans la mesure où les conditions sont souvent moins dures pour le matériel que quand on photographie les animaux, à l’exception des images réalisées lors de tempêtes ou par grand vent dans des zones sableuses, ou encore sur un bateau, où les projections d’eau de mer sont fréquentes.

dunes

Sur les plages ou les dunes, il faut toujours rester vigilant : le sable sec peut être soulevé par le vent et devenir un vrai danger pour le matériel.

Une mesure de la lumière performante. Le boîtier choisi doit être très précis dans sa mesure de la lumière et proposer plusieurs modes de mesure de l’exposition (Matricielle, Spot…), ce qui est en fait le cas de la majorité des boîtiers aujourd’hui.

tourbiere

Tourbière au lever du jour dans le Finistère. Dans une situation comme celle-ci il n’y a pas de problème d’exposition, la scène étant éclairée de façon homogène.

Un capteur plein format. Contrairement à la photo animalière, où une longue focale est un atout, la photo de paysage nécessite souvent d’utiliser des objectifs grand-angle. Posséder un boîtier plein format, qui n’a pas d’effet sur la longueur focale, est alors préférable – d’autant qu’il y a des chances qu’il ait aussi une meilleure résolution qu’un boîtier à petit capteur.

Une fonction relevage du miroir. Couplée avec le retardateur, elle sera avantageuse pour des images nécessitant de longs temps de pose. Cela évitera des flous liés aux mouvements de l’appareil.

Cet été, photographiez les étoiles filantes !

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La recherche et le traitement

Une fois la séance de prise de vue terminée, transférez les images sur votre ordinateur afin de les examiner scrupuleusement à la recherche du cliché comportant une étoile filante.

Traitez l’heureuse élue selon votre méthode habituelle. Pour les paramètres de développement du RAW, ayez la main légère ; mettez notamment l’accentuation à zéro afin d’éviter la montée du bruit (toujours plus ou moins présent en astrophotographie). Le mode « Réduction de bruit longue pose » ayant été désactivé, vous remarquerez peut-être dans l’image quelques points brillants colorés, les pixels chauds. Il vous faudra les éliminer à l’aide du pinceau à clôner.

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Pour cette rotation d’étoiles (on dit aussi « filé »), l’appareil a été dirigé plein nord, vers l’étoile polaire, et les poses ont été allongées à plusieurs dizaines de minutes.

 

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Thierry Legault vient de publier une nouvelle édition de son best-seller, Astrophotographie. Astrophotographe amateur de renommée mondiale, sa maîtrise de l’ensemble du domaine lui a permis de réaliser toutes les photographies de cet ouvrage, dont certaines sont uniques.

L’astéroïde numéro 19 458 a été officiellement baptisé « Legault » auprès de l’Union astronomique internationale. Le prix Marius Jacquemetton lui a été décerné en 2004 pour ses travaux photographiques par la Société astronomique de France. Co-auteur du Grand Atlas de la Lune chez Larousse (2004) avec Serge Brunier, il a également écrit de nombreux articles sur l’astrophotographie dans des magazines d’astronomie en France et aux États-Unis. Il anime des stages d’astrophotographie et donne régulièrement des conférences en Europe, en Amérique et en Asie. Ses photographies, notamment de la station spatiale, sont diffusées dans le monde entier (The Times, The Guardian, The Daily Mail, The Wall Street Journal, CNN, Science et Vie, Le Monde, Le Figaro, Le Point, Ça m’intéresse, TF1, France2, M6…). www.astrophoto.fr

Mis à jour à l’occasion de cette 2e édition, son ouvrage richement illustré et documenté s’adresse à tous les passionnés du ciel. De la simple prise de vue sans instrument (constellations, étoiles filantes, comètes, éclipses…) à l’astrophotographie plus équipée pour la photographie lunaire et planétaire, la photographie solaire et la photographie du ciel profond, il vous guidera dans le choix de vos matériels, vous conseillera sur les techniques de prise de vue et de traitement et vous apprendra à identifier et à corriger les défauts présents sur vos images.

Au sommaire

L’astrophotographie sans instrument. Appareils et réglages ♦ Les sujets  Le traitement des images Les appareils de prise de vue et leur fonctionnement. Les capteurs numériques  Les appareils Défauts et correction des images. Les composantes d’une image  Les défauts d’uniformité  Prétraitement des images  Les bruits et leur réduction Techniques instrumentales. Monter l’appareil sur un instrument  Calculer le champ et l’échantillonnage  Le réglage optique des instruments  La mise au point Les planètes et la Lune. Instruments et résolution  Appareils et réglages  Le traitement des images  Les planètes et leurs satellites  La photographie de la Lune  L’ISS Le Soleil. Le Soleil en lumière blanche  Le Soleil en Hα ·Les éclipses de Soleil  Les transits Le ciel profond. Les instruments pour la photographie du ciel profond ·La collimation  Les montures  L’alignement polaire  Les erreurs de suivi  Le guidage  Les objets du ciel profond  L’atmosphère  Couleur, noir & blanc et filtrage  Choisir et régler son appareil  La recherche des objets  La prise de vue  Le traitement des images  Le traitement des couleurs Annexes. Les images numériques Matériels et logiciels  Du capteur à l’image  Les principales causes des défauts d’uniformité et leurs remèdes  Contrôler et régler sa monture équatoriale  Réaliser un chapelet d’éclipse  Optimiser les paramètres d’un APN  La photographie des jeunes croissants lunaires  Traduction de quelques termes techniques

 

La 1e édition de ce livre a reçu le Prix spécial du jury du Festival d’Astronomie de Haute-Maurienne Vanoise.

 

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Lightroom 5 : corrigez la perspective de vos images avec le nouvel outil Upright

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Étape 6

Le mode Complet va procéder à une analyse en trois dimensions du contenu de l’image et tenter une correction de l’horizon, des verticales et des horizontales sans faire de compromis, sans essayer de conserver un résultat naturel. Son application peut entraîner une rotation importante de l’image, ainsi que le non-respect du rapport largeur/hauteur original (une fois que vous aurez recadré pour éliminer les zones vides matérialisées en blanc). Dans les cas extrêmes, nous vous conseillons fortement de comparer les résultats avec ceux du mode Auto…

LR5 - outil Upright - exercice Gilles Theophile, image 6

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Étape 7

Comparons justement les résultats obtenus par l’outil Upright en mode Complet (étape 6) et en mode Auto (ci-dessous) : le rendu reste visiblement bien plus naturel en mode Auto.

Retenez que la méthode idéale de travail avec Upright consiste à essayer les boutons les uns après les autres : les corrections sont immédiates, vous pouvez les accepter ou changer de mode en quelques clics – vous gagnerez beaucoup de temps par rapport aux corrections avec les outils plus classiques comme Transformation ou « Recadrer et redresser ».

LR5 - outil Upright - exercice Gilles Theophile, image 7

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Étape 8

Si vous utilisez l’outil Upright sur une image déjà recadrée ou dont les perspectives ont été redressées au préalable avec l’outil Transformation, ces corrections seront systématiquement annulées, comme indiqué par les instructions affichées dans l’onglet Basique. Vous pouvez néanmoins forcer Lightroom à les conserver en pressant la touche Alt/Option quand vous manipulez les commandes de Upright.

LR5 - outil Upright - exercice Gilles Theophile, image 9

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Étape 9

Lightroom permet de synchroniser les corrections de Upright d’une image source vers une sélection d’images de destination. Pour cela, choisissez l’une des deux options proposées dans la boîte de dialogue – attention à la nuance :

  • « Mode Upright » : chaque image sera analysée et corrigée selon le contenu qui lui est propre ;
  • « Transformations Upright » : les corrections de l’image source seront appliquées exactement de la même manière aux images de destination (option à réserver pour une série d’images semblables).

LR5 - outil Upright - exercice Gilles Theophile, image 9

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Cet exercice est extrait de la partie 4 « Corriger ses images » du nouveau livre de Gilles Theophile, Lightroom 5 par la pratique, paru le 11 juillet 2013 aux éditions Eyrolles (photos © Céline Jentzsch). Cette nouvelle édition a été entièrement revue et augmentée (59 exercices, 330 pages, fichiers de certains exercices à télécharger, format 21 × 23, ISBN 978-2-212-13729-3, 26 €.)

Au sommaire :

Préparer l’environnement de travail. Régler les Préférences ● Créer et gérer un catalogue ● Importer et exporter un catalogue ● Les modes d’affichage ● Les éditeurs externes ● Les modules externes ● Les piles et les copies virtuelles ● Incruster un filigrane de copyright Maîtriser le catalogage. Le menu Importer ● Trier les images ● Les collections dynamiques ● Les collections ● Les dossiers ● Gérer les mots-clés ● Les métadonnées ● Le « Filtre de bibliothèque » ● Créer un modèle de copyright ● Modifier le nom et la date des photos ● La prise de vue en mode connecté ● L’importation automatique ● Importer le catalogue de Photoshop Elements ● Le flux de travail DNG ● Le flux de travail vidéo ● Le module Cartes Développer ses images. Convertir les images dans le Processus 2012 ● Étalonner l’appareil photo ● Régler la balance des blancs ● Corriger la tonalité ● Corriger automatiquement la tonalité ● Renforcer la présence de l’image ● La « Courbe des tonalités » ● Corriger les couleurs ● Réduire le bruit ● Accentuer la netteté Corriger ses images. Supprimer les défauts ● Corriger les défauts de l’objectif ● Corriger l’aberration chromatique ● Corriger la perspective avec Upright ● Corriger manuellement la perspective ● Recadrer et redresser une image ● Le « Pinceau de retouche » ● Le « Filtre gradué » ● Le « Filtre radial » ● Convertir une image en noir et blanc ● Ajouter un virage partiel et des effets Optimiser son flux de travail. Synchroniser les réglages ● Créer des paramètres prédéfinis de développement ● Personnaliser les réglages de développement par défaut ● Créer des actions de post-traitement ● Flux de travail pour photographes pressés ● Aperçus dynamiques Diffuser ses images. Le menu Exporter ● L’épreuvage à l’écran ● Imprimer ses photos ● Créer un livre photo ● Créer un diaporama ● Le module Web ● Créer une galerie Flickr avec le service de publication ● Envoyer ses images par e-mail
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Matériel photo et voyage : prendre l’avion

Les abords du lac sacré de Pushkan, en Inde.

10 erreurs à ne pas commettre avec son matériel

Même si votre boîtier n’est pas si fragile que ça, ne tentez pas le diable en voyage où les occasions seront nombreuses de le casser ou de le perdre. Pour autant, cela ne doit pas vous gâcher votre séjour. Restez vigilant et tout se passera bien ! Bien évidemment, cette liste est loin d’être exhaustive. Il existe en effet bien d’autres manières d’endommager son appareil photo…

Ne pas protéger son appareil de la pluie

Lorsqu’il pleut, entourez votre appareil d’un sac plastique et, si la pluie devient trop forte, rangez-le. Si vous souhaitez visiter des lieux où les averses sont fréquentes, investir dans une housse spéciale peut s’avérer une bonne idée.

Ne pas protéger son appareil de l’humidité

Il n’y a pas que la pluie qui risque d’oxyder votre appareil, il y a aussi l’humidité. Pour cela, glissez des sachets de silica dans votre sac.

Tester les chocs thermiques

Si vous êtes sorti par -15 °C et que vous rentrez ensuite vous réchauffer près d’un radiateur, laissez votre boîtier dans votre sac pendant quelques minutes. En effet, le passage d’un extrême à l’autre crée de la condensation, et ça n’est pas bon pour l’électronique. Elle se fera alors sur les parois du sac.

Se pencher quand on a l’appareil autour de son cou

Le cas classique, c’est la rencontre entre le boîtier et une table ou un muret : on se baisse rapidement, l’appareil se balance… et c’est l’objectif qui prend tout – on est alors content d’avoir un filtre ou un pare-soleil. Cela peut paraître idiot, mais ça arrive souvent. Il vaut donc mieux porter l’appareil en bandoulière qu’autour du cou, car il reste ainsi plus près du corps.

Brouillard matinal sur les montagnes laotiennes.

Brouillard matinal sur les montagnes laotiennes.

Laisser son sac photo ouvert

Votre sac est ouvert, vous remettez l’appareil dedans, tout en pensant à autre chose. Au moment de reprendre votre sac, son contenu se vide sur le sol, ou ailleurs… C’est particulièrement vrai avec les sacs à ouverture par le dos.

Laisser une bouteille d’eau ouverte

On ne range pas de bouteille d’eau dans le compartiment photo de son sac, ou alors on l’enveloppe dans un sac plastique. Et, surtout, on vérifie qu’elle est bien fermée. Certains sacs ont des filets sur les côtés, qui sont idéals pour y ranger sa gourde ou sa bouteille. Dans les magasins de sport, vous trouverez également des accessoires pour fixer une bouteille d’eau à un mousqueton, ce qui peut être une bonne idée pour la garder loin de votre matériel hydrophobe !

Laisser voyager son appareil en soute

En avion, une seule solution : le boîtier et ses objectifs doivent rester avec vous en cabine. Sinon, votre sac risque d’être visité ou maltraité.

Laisser sable et poussière s’infiltrer

Poussière et sable sont bien plus dangereux que l’eau. Soyez donc très précautionneux lors du changement d’objectif.

« Offrir » son appareil à un étranger

On a parfois honte d’être un touriste, avec son gros appareil photo autour du cou, et on serait tenté d’être discret en le gardant à la main. Dans ce cas, enroulez la sangle autour de votre poignet si vous ne voulez pas être victime d’un vol à l’arraché. Par ailleurs, ne laissez jamais votre sac sans surveillance, où que ce soit. Ne croyez surtout pas, par exemple, que l’auberge de jeunesse est plus sécurisée, car vos compagnons voyageurs seront souvent bien plus au fait de la valeur de votre matériel qu’un gamin des rues… Bref, ne quittez pas votre sac photo, servez-vous-en comme oreiller dans un train de nuit, et fermez à clé votre chambre d’hôtel ou utilisez les coffres parfois mis à votre disposition.

Faire faire de la chute libre à son appareil

Ce dernier point concerne tout particulièrement les détenteurs de compacts. Par pitié, mettez la dragonne au lieu de tenir votre appareil entre quatre doigts. À la moindre bousculade ou au moindre sursaut, celui-ci risque de vous échapper, voire de s’écraser plusieurs centaines de mètres plus bas.

 

 Ce texte est extrait du livre d’Aurélie Amiot, Conseils photo pour les voyageurs, éditions Eyrolles, 200 p., ISBN 978-2-212-13693-7.

Passionnée de photo et de voyages, Aurélie Amiot a créé le blog Madame Oreille sur lequel elle publie les images prises au cours de ses nombreux voyages, ainsi que des conseils de prise de vue.

Conseils photo pour les voyageurs

Conseils photo pour les voyageurs

Lightroom 5 : personnaliser les réglages de développement par défaut

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Étape 6

Vous pouvez aller encore plus loin dans la précision en appliquant un paramètre de développement par défaut par numéro de série d’appareil photo, notamment si vous avez plusieurs exemplaires du même modèle, et même en fonction de la sensibilité ISO des fichiers importés. Pour mettre en place cette possibilité, allez dans Préférences>Paramètres prédéfinis et cochez l’une des deux options « Valeurs par défaut spécifiques au numéro de série de l’appareil photo » ou « spécifiques au paramètre ISO de l’appareil photo », ou les deux à la fois, puisque vous pouvez les combiner ! Dans ce cas, la boîte de dialogue présentée à l’étape 4 va s’enrichir d’informations supplémentaires : numéro de série de l’appareil et sensibilité ISO retenue.

 

Étape 7

Pour revenir au comportement normal et aux réglages d’usine du module Développement, vous pouvez allez dans les Préférences>Paramètres prédéfinis, puis cliquer sur Réinitialiser tous les paramètres de développement par défaut, ce qui va supprimer tous les paramètres enregistrés.

Si vous préférez travailler au cas par cas, allez dans le module Développement, menu Développement>Définir les paramètres par défaut puis, dans la boîte de dialogue, cliquez sur Restaurer les paramètres Adobe par défaut. L’autre bouton, Mettre à jour les paramètres actuels, permet d’enregistrer toute modification au paramètre par défaut sélectionné.

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couv_Lightroom5_TheophileCet exercice est extrait de la partie 5 « Optimiser son flux de travail » du nouveau livre de Gilles Theophile, Lightroom 5 par la pratique (photos © Céline Jentzsch), paru le 11 juillet 2013. Cette nouvelle édition a été entièrement revue et augmentée (59 exercices, 330 pages, fichiers de certains exercices à télécharger, format 21 × 23, ISBN 978-2-212-13729-3, 26 €.)

Au sommaire :

Préparer l’environnement de travail. Régler les Préférences ● Créer et gérer un catalogue ● Importer et exporter un catalogue ● Les modes d’affichage ● Les éditeurs externes ● Les modules externes ● Les piles et les copies virtuelles ● Incruster un filigrane de copyright Maîtriser le catalogage. Le menu Importer ● Trier les images ● Les collections dynamiques ● Les collections ● Les dossiers ● Gérer les mots-clés ● Les métadonnées ● Le « Filtre de bibliothèque » ● Créer un modèle de copyright ● Modifier le nom et la date des photos ● La prise de vue en mode connecté ● L’importation automatique ● Importer le catalogue de Photoshop Elements ● Le flux de travail DNG ● Le flux de travail vidéo ● Le module Cartes Développer ses images. Convertir les images dans le Processus 2012 ● Étalonner l’appareil photo ● Régler la balance des blancs ● Corriger la tonalité ● Corriger automatiquement la tonalité ● Renforcer la présence de l’image ● La « Courbe des tonalités » ● Corriger les couleurs ● Réduire le bruit ● Accentuer la netteté Corriger ses images. Supprimer les défauts ● Corriger les défauts de l’objectif ● Corriger l’aberration chromatique ● Corriger la perspective avec Upright ● Corriger manuellement la perspective ● Recadrer et redresser une image ● Le « Pinceau de retouche » ● Le « Filtre gradué » ● Le « Filtre radial » ● Convertir une image en noir et blanc ● Ajouter un virage partiel et des effets Optimiser son flux de travail. Synchroniser les réglages ● Créer des paramètres prédéfinis de développement ● Personnaliser les réglages de développement par défaut ● Créer des actions de post-traitement ● Flux de travail pour photographes pressés ● Aperçus dynamiques Diffuser ses images. Le menu Exporter ● L’épreuvage à l’écran ● Imprimer ses photos ● Créer un livre photo ● Créer un diaporama ● Le module Web ● Créer une galerie Flickr avec le service de publication ● Envoyer ses images par e-mail

 

Monter ses vidéos avec Final Cut Pro X – L’acquisition des images

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Paramètres d’acquisition : optimisation des médias

Une fois que vous avez appuyé sur le bouton Importation, une nouvelle fenêtre de paramétrage de l’acquisition s’ouvre. Elle permet notamment de choisir une option très importante concernant la conversion (ou non) des rushes dans un codec optimisé.

Choix des paramètres d’acquisition. Le cadre bleu indique une partie grisée car, les rushes provenant d’une carte mémoire, Final Cut Pro oblige à les copier sur le disque dur de travail.

Choix des paramètres d’acquisition. Le cadre bleu indique une partie grisée car, les rushes provenant d’une carte mémoire, Final Cut Pro oblige à les copier sur le disque dur de travail.

 

Il est aussi possible d’opter pour une optimisation des médias (conversion dans un codec de postproduction). Ce qui a l’avantage de simplifier les traitements des fichiers vidéo par l’ordinateur, mais a aussi l’inconvénient de requérir un plus grand espace de stockage sur les disques durs. Décider d’optimiser ou non les médias de production que vous allez créer dépendra de votre configuration matérielle. Néanmoins, Final Cut Pro X étant un logiciel professionnel, la fluidité du travail est prioritaire par rapport à la quantité de disques durs à utiliser, je vous conseille donc de toujours « optimiser » vos médias, dans la mesure du possible.

Pour rappel, les fichiers d’une carte mémoire de 16 Go représentant 50 min d’enregistrement avec un Canon 5D Mk II requièrent environ 52 Go de stockage une fois optimisés, soit plus de trois fois la place nécessaire au stockage des originaux. Pour ce faire, cochez la case « Créer un média optimisé » de la fenêtre des paramètres d’importation, à la rubrique Transcodage.

Optimiser avec le codec Apple Pro Res 422

Final Cut Pro X fait appel à un codec développé par Apple pour convertir les rushes en médias de production optimisés. Il s’agit de l’Apple Pro Res 422 qui est utilisé par de très nombreux fabricants de matériel d’enregistrement pour sa qualité. Les fichiers vidéo enregistrés dans ce codec pèsent environ 64 Go pour une heure en haute définition. Il est impossible de déceler à l’œil la différence entre l’original et la version optimisée, en revanche la plupart des calculs seront beaucoup plus rapides qu’avec les rushes originaux.

Je vous recommande ce passage par un codec intermédiaire (média optimisé – Apple ProRes 422) dans la mesure où une grande partie des ordinateurs sur lesquels Final Cut Pro est installé ne satisfont pas aux exigences de performance du logiciel. Si vous avez une très bonne configuration, vous pouvez cependant vous en passer.

Final Cut Pro X permet de travailler sereinement et de manière fluide sur un ordinateur avec au minimum un processeur i5-i7, 8 Go de RAM et une carte graphique avec 1 Go de VRAM. Et c’est pour moi le minimum. Si votre configuration est en deçà de ces spécifications, je vous conseille d’optimiser vos médias ; si vous disposez d’une station plus puissante ne les optimisez pas (en tout cas vous pouvez faire des tests sans optimisation).

Paramètres d’acquisition : améliorations audiovisuelles des rushes

Certaines interventions comme des stabilisations de plans qui tremblent, des corrections de balance des blancs (qui créent des dominantes bleues ou orangées), des améliorations de la clarté des sons (lorsque les prises de sons sont de qualité médiocre) sont réalisables dès la phase d’acquisition. Il suffira de cocher les cases correspondantes afin que ces modifications/améliorations soient effectuées. Toutes ces modifications utilisent les ressources de l’ordinateur,  c’est la raison pour laquelle je ne les coche pas de manière systématique ; il sera toujours préférable de les activer à la demande en fonction des besoins des différents plans.

Une fois vos réglages effectués, il suffit de cliquer sur le bouton «importer» en bas à droite pour valider l’acquisition. Vous pourrez commencer à travailler avec ces images alors même qu’elle ne seront pas encore copiées sur votre disque dur de travail.

Vous venez d’acquérir vos vidéos dans Final Cut Pro X, vous pouvez faire de même avec des photos ou tout autre contenu audiovisuel (images fixes, musiques…). Une fois la phase d’acquisition terminée, vous pourrez vous atteler au classement et à l’organisation des médias de production. Si vous n’avez pas beaucoup d’images, vous pourrez vous lancer directement dans le montage qui est une étape passionnante !

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Olivier Vigneron est formateur certifié Apple puis Apple Mentor et certifie depuis les formateurs Final Cut Pro. Il crée en 2008, en collaboration avec Erwan Le Cloirec, YakYakYak.fr, un site communautaire sur la suite de logiciels Final Cut Studio. Il est par ailleurs auteur de tutoriels vidéo sur Final Cut Pro chez Elephorm.

 

 

 

Enregistrer ses premiers plans vidéo avec le 5D Mk III

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Quand et comment déterminer le temps de pose ?

En soi, la gestion du temps de pose en vidéo répond à la même logique qu’en photo : plus il est bref, plus le mouvement du sujet (ou de la caméra) sera figé et net sur l’image ; on aura donc logiquement plutôt tendance à privilégier un temps de pose bref lors d’un événement sportif que lors d’une séquence plus « calme ». Attention cependant car, en vidéo, le temps de pose est déterminant pour la fluidité de la séquence. Ainsi, si un temps de pose très bref assure des images très nettes (idéales pour une extraction de photos de la séquence ou pour un montage dynamique avec ralentis et/ou arrêts sur image), la séquence en elle-même risque fort d’être saccadée. Pour réduire (ou éviter) ce problème, quand un temps de pose très bref est un impératif, il est conseillé de doubler la cadence d’acquisition et donc de passer à 50 images par seconde.

Certains conseillent par sécurité de fixer le temps de pose à environ le double de la cadence d’acquisition ; ceci étant, dans la grande majorité des cas, en s’en tenant à une plage raisonnable (1/30 à 1/250 s), on obtient de très bons résultats. Certes, on limite un peu la souplesse en termes d’exposition, mais on préférera utiliser des filtres gris neutre et conserver une grande ouverture du diaphragme en plein jour, plutôt que de réaliser des scènes d’action où les mouvements de caméra saccadés s’avéreront inesthétiques à cause d’un temps de pose trop bref.

 Assurer la mise au point

La mise au point demeure le plus gros point faible des reflex vidéo actuels car aucun d’entre eux ne dispose d’un système efficace et rapide assurant le suivi du point pendant l’enregistrement. En pratique, il est donc impératif de réaliser le point avant de commencer à filmer ; les possibilités offertes par le 5D Mark III sont ici les mêmes qu’en Live view (voir le mode d’emploi pages 207 à 214).

Pour un plan relativement large avec un sujet pas ou peu remuant et une ouverture moyenne, ces possibilités s’avèrent suffisantes mais, quand la scène devient plus complexe, le sujet plus mobile et/ou que l’on combine le tout avec des mouvements de caméra, le point doit souvent être adapté pendant le filmage. Un appui sur la touche AF-ON suffit à relancer une recherche du point. Malheureusement, celle-ci s’accompagne de bruit, mais aussi d’hésitations du système qui, dans 90 % des situations, s’avère inutilisable en cours de filmage (sauf à pouvoir couper après coup ces moments de flottement tout en assurant un bon raccord avec les plans précédents et suivants…). Il est donc souvent préférable de ne pas chercher à refaire le point (d’où l’importance du contrôle de l’ouverture et de la profondeur de champ) ou d’opérer manuellement. L’opération sera plus ou moins aisée en fonction de l’optique dont on dispose et de la qualité de la bague. Très correcte sur les objectifs USM, cette dernière laisse à désirer sur les objectifs moins ambitieux. Dans les deux cas, sans une certaine pratique, quelques accessoires (voir la rubrique suivante) ou un assistant (si ce n’est les trois…), réaliser une bonne reprise de point frise la gageure (surtout à main levée), tant en raison de la difficulté du geste que de l’impossibilité d’activer la loupe à l’écran en cours de filmage. Dans un premier temps, nous vous conseillons donc de travailler en plans fixes et en vous arrangeant pour ne pas avoir à modifier quelque paramètre que ce soit pendant le filmage.

Quid de l’éclairage ?

On retrouvera ici encore des contraintes très voisines de celles que l’on connaît en photo en matière d’éclairage. On abordera donc la lumière par ses deux aspects principaux :

● quantité : déterminante pour l’exposition et la gestion des paramètres de temps de pose, ouverture et sensibilité ;

● qualité : dureté et direction de la lumière, par exemple pour aplatir ou souligner les volumes (en personnalisant au besoin le Style d’image) et température de couleur (pour y adapter la balance des blancs).

Dans l’absolu, la gestion d’une lumière stable ne devrait donc pas poser de problème. La donne ne se complique en réalité que du fait de la durée de la séquence et/ou des mouvements de caméra ou du sujet. En effet, il est alors possible, même sous un éclairage stable, que l’automatisme d’exposition soit piégé par l’arrivée dans le cadre d’un élément plus sombre ou plus clair, un peu comme en suivi AF en photo de sport, quand le système « décroche » et se met à suivre un élément qui n’est pas le sujet. L’automatisme constatant cet écart de luminosité, il cherche alors à le compenser, souvent brutalement, pour retrouver une densité moyenne. C’est le phénomène de « pompage ».

L’éviter est assez délicat. La solution la plus simple consiste évidemment à travailler en exposition manuelle et à déterminer, avant le filmage, des paramètres d’exposition fixes assurant un rendu convenable du début à la fin du plan. Lors d’un panotage par exemple (exactement comme quand on envisage une photo panoramique par assemblage), il arrive malheureusement qu’une exposition moyenne ne convienne pas du début à la fin du plan et qu’il soit indispensable de modifier un paramètre pendant le filmage (correcteur d’exposition en mode Av ou sensibilité par exemple en mode M). Si l’opération est théoriquement facile (et assez silencieuse si l’on active la Commande discrète), le fait est qu’assurer un mouvement fluide et régulier de l’appareil tout en corrigeant l’exposition à bon escient nécessite, là encore, un certain entraînement.

 

La Priorité hautes lumières (désactivée à gauche, activée à droite) est précieuse pour optimiser le contraste. Pour autant, elle ne suffit pas ici à « réveiller » correctement le visage de ce mannequin. Un éclairage complémentaire aurait été bienvenu pour déboucher le visage sans cramer la chevelure. (© Vincent Luc)

Le principe se retrouve en termes de balances des blancs. Ce critère étant d’une importance capitale en vidéo, on devra souvent faire quelques essais avant de filmer. Dans des conditions stables, la mesure personnalisée s’avère souvent la meilleure solution. En revanche, dans des conditions plus délicates, par exemple lors du suivi d’un personnage ou d’un panotage mêlant intérieur et extérieur, l’automatisme s’imposera. Si le mouvement est suffisamment doux et fluide, l’adaptation de la TC selon l’importance de la source dans le cadre devrait l’être elle aussi.

Exactement comme en photo, il est des conditions dans lesquelles on aura besoin d’un éclairage supplémentaire. À ceci près qu’il est évidemment impossible en vidéo de recourir à un flash ! Ceci étant, les principes de mise en oeuvre demeurent assez voisins. En effet, s’il peut parfois « sauver » une prise de vues, un éclairage complémentaire peut aussi souvent compliquer la donne, notamment quand on utilise des sources de différentes natures ou que l’on mixe lumière du jour et éclairage artificiel. On devra alors privilégier l’une ou l’autre des lumières (en termes de qualité) et y adapter le réglage de balance des blancs, ou employer des filtres de couleur placés directement sur les sources pour harmoniser leur température de couleur (au prix malheureusement d’une certaine perte de puissance). La méthode n’est ni nouvelle, ni vraiment difficile à mettre en oeuvre. Elle implique juste de disposer d’un éclairage continu, qu’il soit un dispositif léger à LED disposé sur le boîtier et destiné à déboucher le premier plan (comme un flash intégré en photo), ou un équipement plus lourd visant à rééclairer tout ou partie de la scène. Là encore, il est conseillé de réaliser un certain nombre d’essais et de séances d’entraînement dans des conditions contrôlées et simples (lumière stable, trépied, sujet pas ou peu remuant).

Une fois ces « exercices » maîtrisés, il sera temps de s’entraîner à main levée et de réaliser des plans un peu différents et plus vivants, voire du reportage. Se posent alors les questions du choix du point de vue et des mouvements de caméra. Tous deux amèneront souvent de nouveaux problèmes (stabilité, modification de certains paramètres en cours de séquence – exposition, mise au point, etc.).

Vivre de ses photos

Amyot Photographe Vivre de ses photos

Quels sont les enjeux du métier ?

Ils sont importants et riches de conséquences. Un certain nombre de « nouveaux » photographes se lancent dans la photo suite à une première carrière qui leur a fourni des satisfactions souvent plus financières que valorisantes. L’envie d’une reconversion survient à un moment où leur travail n’apporte plus le contentement, ni même le plaisir d’accomplir et/ou d’obtenir des résultats.

À cette étape de leur vie, les responsabilités familiales, sociales, etc., rendent la prise de risque délicate et leur imposent de bien mesurer l’aventure qui s’annonce. Certains pourraient être rebutés par les défis et aléas du métier, et pourtant la plupart se jettent dans le bain, fort de leurs expériences.

Là où cela se complique souvent, pour ne rien vous cacher, c’est avec les personnes qui envisagent une carrière purement artistique. En effet, rares sont ceux qui peuvent prétendre vivre uniquement de la vente de leurs tirages, surtout au démarrage de leur activité. Pour vivre de la photographie, développer un volet affaires, qui inclut une concentration marketing, est alors quasiment indispensable.

De même qu’avec ce photographe qui préfère proposer des images pour satisfaire son égo créatif sans tenir compte des besoins de son client. Étant de nos jours plus informé, le client n’acceptera pas d’investir dans une prestation qui ne répond pas à ses attentes – qu’il s’agisse de photographie ou de tout autre produit – et de traiter avec un « partenaire » qui ne respecte pas le jeu de la relation client. Il est donc illusoire de croire que la vente se fera toute seule. Il est fort possible qu’il y ait même conflit entre les deux parties à cause du manque de perception de valeur et de compréhension. Il s’en suit un manque de respect de part et d’autre, et la profession finit par en souffrir.

Quels sont donc les enjeux du métier ?

  • Développer une activité saine et épanouissante, sans le stress ni l’angoisse des fins de mois dans le rouge.
  • Obtenir une qualité de vie à la hauteur de ses souhaits et ambitions.
  • Bénéficier d’une vie familiale équilibrée, propice au développement de projets personnels (pour soi, son conjoint, ses enfants).
  • Générer un salaire régulier assurant le niveau de vie de la famille et le développement de projets (voir points précédents).
  • Pouvoir se former pour rester un professionnel efficace et pertinent sur son marché.
  • Pouvoir s’autoriser des vacances sans culpabiliser à l’idée de perdre des contrats.

Et la liste s’allonge… Vous voyez certainement où je veux en venir.

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Amyot Vivre de ses photosCet article est extrait de Vivre de ses photos – Et si le marketing était la clé ?, actuellement en librairie, dans la collection « Photographe PRO » (ISBN : 978-2-212-13652-4).

André Amyot a exercé en tant que photographe professionnel pendant plus de 35 années, durant lesquelles il a monté l’un des studios les plus prospères du Canada. Il poursuit aujourd’hui une carrière de coach et d’auteur, en France et au Canada, afin de guider et d’accompagner les photographes dans le lancement et l’évolution de leur activité.

Photoshop CS6 et le RAW par la pratique : ajuster localement la balance des blancs

L'image image rétablit l'équilibre des couleurs.

Étape 5

Modifiez les paramètres Exposition (+0,20), Contraste (+11), « Tons foncés » (+16) et Clarté (+12) de l’outil « Pinceau de retouche » (mode Ajouter), puis passez à l’outil « Filtre gradué » (G) pour finaliser l’image : deux effets de dégradé, partant respectivement des bords supérieurs et inférieurs de l’image, aident à mieux différencier les différents éléments composant ce paysage presque minimaliste. Pour les paramètres des dégradés, reportez-vous à la figure ci-dessous.

L’image finale rétablit l’équilibre des couleurs au premier plan sans pour autant réchauffer les couleurs des parties ensoleillées.

 

Pour reproduire cet exercice sur votre ordinateur, téléchargez le fichier Original_42.dng, décompressez-le puis ouvrez-le dans Photoshop CS6 ou Lightroom 4. Les étapes y sont inscrites sous forme d’instantanés.

L’article présent est extrait de l’ouvrage Photoshop CS6 et le RAW par la pratique, de Volker Gilbert, paru aux éditions Eyrolles en mars 2013 (26 € TTC – 256 pages en couleurs – 21 x 23). © Groupe Eyrolles 2013. ISBN 978-2-212-13646-3

 

 

Nikon D600, le coût du changement et des objectifs

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Chercher la bonne occasion

Le marché de l’occasion est un des moyens d’éviter de payer le prix fort lors du passage du DX vers le FX, mais attention aux désillusions : nous ne conseillons pas la plupart des anciens zooms autofocus AF ou AFD, et surtout pas les zooms grands-angles 18-35 et 24-50 mm, même si le 28-105 mm peut encore dépanner et que le 80-200 mm f/2,8 fournit toujours un piqué honorable. Les anciens 70-210 mm et surtout 75-300 mm, que l’on trouve bradés en occasion, le sont tout simplement parce que leur piqué ne peut plus donner satisfaction sur un capteur de 24 Mpix. Du côté des fixes, attentions aux très grands-angles 14 et 18 mm clairement dépassés, mais les focales moyennes de 85, 105 ou 135 mm et les Micro-Nikkor sont encore tout à fait recommandables.

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En conclusion

Pour un usage basique et familial, le passage au format 24 × 36 est un saut financier très important. À définition égale de 24 Mpix, le kit du nouveau D7100 est proposé  à 1 349 € avec le 18-105 mm contre 2 499 € pour le D600 + 24-85 mm. En zooms téléobjectifs, il n’existe pas d’offre d’entrée de gamme en 24 × 36, ni d’offre expert ou pro en DX, d’où là aussi un écart de prix en défaveur du format DX. En revanche, la différence est moins importante en zooms grands-angles et inexistante en gamme pro et en focales fixes ultra-lumineuses, dans la mesure où il n’existe pas de gamme pro en DX Nikon – pour accéder à ces focales fixes sur un petit boîtier on est obligé d’acheter des objectifs FX qui resserviront évidemment en cas de passage du boîtier au format FX.

Pour rendre la transition moins douloureuse, on peut s’adresser aux marques compatibles et au marché de l’occasion, mais attention à ne pas choisir de modèle qui était réputé il y a 20 ans mais qui est aujourd’hui dépassé par la définition du capteur : un film argentique a la capacité de séparer les détails fins comme un 8 Mpix numérique… trois fois moins de résolution optique qu’un D600 en fait. Aucun des modèles qui était déconseillé dans notre livre de tests sur le D700 (12 Mpix) n’est repris dans celui du D600, pour cause de qualité désormais insuffisante. Ceux qui y figurent doivent faire l’objet d’un examen sur leur bon état avant achat, et de ce point de vue les boutiques peuvent être plus rassurantes que les annonces sur le Web.

 

Le magazine Eyrolles
des techniques photo

Animé par Volker Gilbert et publié par les éditions Eyrolles, QuestionsPhoto vous propose des articles de fond sur les techniques photo, mais aussi des actus, des critiques de livres... et des réponses à toutes vos questions !